Travailler chez Soi sans Diplôme : pourquoi pas vous ? 

Travailler chez Soi sans Diplôme : pourquoi pas vous ? 

Vous lisez probablement ces lignes parce que vous cherchez un métier à exercer à domicile. Bien entendu, vous êtes sur un blog consacré à la rédaction web. Je vais donc vous en parler, car c’est un des (meilleurs 😉) débouchés pour travailler chez soi sans diplôme. Mais il existe beaucoup d’autres possibilités abordées dans cet article. Il a été pensé pour vous guider dans votre processus de réflexion : de la découverte de votre profil, jusqu’au choix du travail à domicile le plus adapté, en passant par l’acquisition des qualifications nécessaires. Il évoque aussi les avantages et les inconvénients propres à cette voie pour que vous puissiez prendre une décision réfléchie. Vous êtes prêt ?

Travailler chez soi sans diplôme : quel est votre profil ?

La sécurité est votre leitmotiv : trouvez un emploi de salarié en télétravail

Si vous n’êtes pas capable de vivre sereinement avec l’incertitude financière inhérente au freelancing, je vous conseille de chercher un employeur qui accepte le télétravail. Cela ne sera pas facile : en France, seuls 3 % des salariés pratiquent régulièrement le travail à distance. Il faut toutefois relativiser cette statistique. Les emplois qui nécessitent la présence des travailleurs dans les locaux de l’entreprise entrent aussi dans cette moyenne, ce qui fausse l’analyse.

Si vous envisagez une reconversion professionnelle et que vous désirez travailler depuis votre foyer, vous devez opter pour une activité nomade, même si vous l’effectuez pour le compte d’un employeur. Autrement dit, vous pouvez oublier les postes liés à l’accueil des clients ou à l’exécution de tâches matérielles.

La prise de risques vous fait vibrer : créez une entreprise à votre service

Vous tenez une idée de produit ou de service prometteur ? Alors, lancez votre entreprise ! Au début, vous serez seul, et votre activité ressemblera fortement à celle de la catégorie professionnelle abordée ci-dessous. La différence réside dans votre objectif : créer une organisation qui travaille pour vous. 

Pour y parvenir, vous devez élaborer votre plan d’affaires en gardant ce but à l’esprit : aucune tâche et aucun produit ne doit dépendre exclusivement de vous. L’ensemble des activités de votre future entreprise doivent pouvoir être exécutées par une autre personne ou automatisées. Vous devez donc progressivement recruter une équipe pour vous épauler et prendre le relais dans la gestion quotidienne de votre société.

Entre risques et sécurité, votre cœur balance : devenez freelance en créant votre travail idéal

Si vous n’avez plus envie de subir les liens du salariat, mais que vous ne rêvez pas de devenir chef d’entreprise, la voie médiane est celle du conseil. Autrement dit, vous proposez un service à des clients. Pas question de sous-traitance ici : votre service est inextricablement lié à votre personne. 

Vous avez le confort de travailler seul, sans gérer une équipe et sans investissements importants, mais cela comporte aussi les risques inhérents à ce statut : vous devez trouver des missions pour vivre de votre activité à domicile.

Seul le complément de salaire vous intéresse : optez pour une tâche répétitive sans prérequis

Cet article ne s’adresse pas aux personnes souhaitant gagner quelques euros supplémentaires pour arrondir leurs fins de mois. Son objectif est d’aider ceux désirant trouver une activité à exercer à titre principal depuis leur domicile. J’ai toutefois mentionné cette catégorie, car elle concerne une partie importante de la population : le salaire ou les allocations sociales ne suffisent pas toujours à payer les factures, et vous êtes nombreux à chercher un complément de salaire sur Internet. 

Sans entrer dans les détails, je vous conseille de choisir cette activité complémentaire avec beaucoup de précautions. Vous cherchez généralement une activité sans exigence de connaissances spécifiques, et c’est normal : vous n’avez pas de temps à consacrer à son apprentissage. Certains sites vont vous annoncer des gains mirobolants. Méfiez-vous ! Il est peu probable qu’un travail accessible à tous, sans égard à l’expérience ou aux qualifications, soit fortement rémunéré. Des promesses démesurées doivent vous alerter. Le principe de précaution prévaut sur le Net.

Sélectionner un travail à domicile : le Web regorge d’options sérieuses et rentables

Rédacteur de contenus web ou print

Cette vaste catégorie englobe la rédaction web, la rédaction de textes optimisés pour les moteurs de recherche, le copywriting, le storytelling ou même l’écriture de livres, d’articles pour magazines, de communiqués de presse, etc. 

Forcément, cela implique des réalités financières bien différentes. Vos revenus seront essentiellement influencés par : 

  • Votre maîtrise de la langue française : si vous possédez déjà cette aptitude, la transition sera facile. En revanche, si vous avez des lacunes, une mise à niveau sera nécessaire. Vous passerez donc par une phase intermédiaire au cours de laquelle vous devrez fournir un effort important sans gagner votre vie (ou très peu).
  • Votre capacité à vous vendre : si vous n’êtes pas capable de démontrer la valeur ajoutée de votre service à vos prospects, vous obtiendrez peu de missions ou des propositions peu rentables. Notez que cela est valable pour toute activité indépendante.
  • Vos atouts supplémentaires : prendre le temps de vous former est un pari gagnant. En moyenne, les rédacteurs ayant des compétences en référencement naturel, en copywriting, en storytelling ou une maîtrise approfondie d’un sujet sont mieux rémunérés. Des aptitudes techniques (HTML, connaissance de certains systèmes de gestion de contenu…) vous permettront aussi de décrocher de meilleures missions. 

Cette profession vous intéresse ? Découvrez les conseils de Lucie en vidéo (l’une des premières sur sa chaîne YouTube !) :

Consultant SEO

Si la rédaction ne vous inspire pas, mais que le fonctionnement des algorithmes vous passionne, cet emploi à domicile est fait pour vous. Le consultant SEO est un stratège. Il prodigue ses recommandations pour aider ses clients à placer leur site web dans les meilleures places du moteur de recherche. Également doté d’une forte capacité d’analyse, il suit l’évolution du trafic et cherche les solutions les plus adaptées pour améliorer la visibilité du site de ses clients. 

C’est une profession qui peut être réalisée en freelance pour des agences ou des clients directs. Elle peut aussi se faire en interne pour un employeur, en particulier pour les grandes entreprises qui doivent gérer de grandes quantités de données. 

Webdesigner

Ces experts enjolivent le Web en créant les interfaces graphiques des sites internet. Les aspects artistiques et créatifs de cette profession font rêver : choix des couleurs, des polices, de l’agencement d’une page… Pourtant, ils ne sont rien sans de solides connaissances techniques. L’infographiste doit maîtriser le CSS et l’HTML, mais aussi être capable d’anticiper les implications des designs créés : faisabilité, facilité de développement… Vous rêvez toujours ? C’est peut-être votre activité à domicile idéale. 

Développeur web

Vous devez avoir un goût prononcé pour la structure et l’informatique si vous espérez devenir web developer. La notion de « développeur web » est très large et englobe toute personne créant des applications web grâce à sa maîtrise des langages de programmation de haut niveau. Ce spécialiste peut également faire de la gestion de projet et interagir avec l’ensemble de la chaîne de création d’un site internet : webdesigner, rédacteur… Il travaille généralement en tant que salarié — en télétravail ou non —, mais il peut aussi exercer son activité en freelance pour des agences ou des clients directs. 

Infopreneur

Si vous souhaitez construire un travail à domicile sans avoir de diplôme et que vous possédez des connaissances pointues sur un sujet spécifique, vous serez probablement intéressé par l’infopreneuriat. Ce nouveau métier du Web ne consiste pas à se créer un travail, à la manière d’un indépendant, mais à créer une véritable entreprise spécialisée dans la vente d’informations. Quelles informations ? Celles que vous voulez, pour autant que votre maîtrise du sujet permette d’apporter une véritable valeur ajoutée à vos clients. Vous êtes également libre de choisir le support de transmission de ces informations : ebooks, formation, podcast… 

Ne vous fiez pas à l’apparente simplicité de cette activité à domicile : vous devez parfaitement connaître une thématique, mais ce n’est pas tout. Tour à tour, vous serez rédacteur, marketeur, informaticien, community manager, vidéaste, scénariste, comptable, secrétaire… Bien entendu, une fois votre activité sur les rails, vous engagerez une équipe (qu’il faudra suivre). Mais vous devez d’abord passer par cette terrible période au cours de laquelle vous gérez tout par vous-même sans savoir si votre entreprise connaîtra le succès. J’avoue que pour avoir travaillé avec quelques infopreneurs, cela m’épuise rien que d’y penser.

Télésecrétaire

Grâce à la digitalisation de nombreuses tâches, de plus en plus de personnes proposent des services de secrétariat aux petites entreprises et aux indépendants. Leurs prestations sont souvent taillées sur mesure pour chaque client. Certains télésecrétaires deviennent le pilier sur lequel repose toute la gestion d’une entreprise. Vous êtes organisé et multitâches ? Les outils informatiques ne vous font pas peur ? Vous venez peut-être de trouver l’occupation à exercer depuis chez vous !

Community manager

Ce « gestionnaire de communauté » est un fin communicant. Il entretient l’activité des pages fans (sur Facebook, Twitter, Instagram…) de ses clients en proposant des contenus pertinents, en réagissant aux commentaires, mais aussi en chassant les propos haineux ou déplacés. Ce travail demande de l’empathie, une plume affûtée (voire acérée dans certains cas), de la créativité et un esprit analytique. Si vous êtes hyperconnecté, cette profession du Web est faite pour vous ! 

Traducteur

Vous maîtrisez une ou plusieurs langues ? Vous possédez un vocabulaire foisonnant ? Vous pourriez devenir traducteur sans avoir de diplôme, mais attention : certaines agences demandent ce précieux sésame à leurs sous-traitants. Les offres sont toutefois suffisamment nombreuses pour parvenir à vous faire une place dans ce secteur sans avoir fait d’études, pour autant que vous démontriez un niveau professionnel. Et bonne nouvelle : les entreprises recrutent de moins en moins ce profil en interne, préférant se tourner vers des agences et des indépendants pour leurs projets de traduction. Vous pourrez l’exercer depuis chez vous, sans devoir vous déplacer en entreprise.  

Data scientist

S’il y a une profession à la mode, c’est bien celle-là ! Les entreprises collectent des millions de données qu’il faut ensuite utiliser. Et face à cet océan d’informations brutes, il faut un chef d’orchestre : le data scientist. Il va les trier et les faire parler pour qu’elles puissent être exploitées (amélioration des produits, décisions stratégiques…). 

Cette profession s’exerce sans diplôme spécifique, mais pas sans expertise. Vous ne pouvez pas vous réinventer data scientist du jour au lendemain. Vous devez avoir un profil technique. Si, à force d’apprentissage, vous parvenez à cumuler l’expertise statistique, informatique et marketing, votre avenir dans cette profession nomade est tout tracé.

Vivre de son travail à domicile : êtes-vous prêt à en accepter les inconvénients ?

Que vous soyez salarié en télétravail, freelance ou entrepreneur, travailler depuis votre domicile comporte de nombreux avantages : vous choisissez vos horaires, vous évitez les trajets, vous ne craignez pas de retrouver vos enfants sur le trottoir de l’école lorsque vous êtes retenu en réunion… Que des avantages ? Non, ce serait trop beau. Vous devez posséder un état d’esprit propre aux travailleurs à domicile. 

Si vous ne devez retenir qu’un mot, c’est « autorégulation » : le travailleur à domicile définit ses tâches, décide des dossiers les plus urgents à traiter, organise ses horaires pour qu’ils n’impactent pas sa vie privée (si possible). Et il est seul, toute la journée. Ces sujets ont été abordés en détail par de précédents articles dont je vous recommande la lecture :   

Exercer une activité flexible et sans diplôme : comment pouvez-vous acquérir les aptitudes nécessaires ?

Vous aurez remarqué que les activités proposées ci-dessus s’exercent à domicile et sans diplôme, mais pas sans qualifications. Si vous ne possédez pas le savoir-faire nécessaire, vous devez l’acquérir. 

Deux possibilités s’offrent à vous :

  • une formation, à distance ou en présentiel, auprès d’experts du domaine : toutes les informations vous sont présentées de façon claire et pédagogique afin d’accélérer votre apprentissage. Cette facilité a un coût : le prix de la formation. Il dépend de son formateur, de sa durée, de l’accompagnement fourni, mais aussi du secteur. Les formules Origami et Liberté de Lucie sont des exemples remarquables de la structure, du contenu et de l’accompagnement à attendre d’une excellente formation en e-learning
  • l’autodidaxie : presque tous les sujets peuvent être étudiés sans frais grâce à diverses ressources (livres, formations gratuites en ligne, revues, blogs spécialisés…). Le coût est donc limité, voire inexistant. En revanche, vous devez consacrer de longues heures à la recherche d’informations structurées.    

Que l’investissement soit financier ou en temps, vous ne pourrez pas vous en passer si vous souhaitez avoir un travail à domicile rentable. C’est la loi de l’offre et de la demande : au plus vos compétences sont rares (et utiles 😉), au plus vos revenus sont élevés. 

J’espère que cet article vous a permis de faire un choix. C’est le cas ? N’hésitez pas à partager vos réflexions dans les commentaires !

Et si vous avez opté pour la rédaction SEO (une reconversion testée et approuvée 😍), je vous invite à parcourir les articles de ce blog et à découvrir les vidéos de la chaîne YouTube de Lucie.

Anne Beckers — Correctrice et coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Orgami 2 

Correcteur d’Orthographe en Ligne : classement pratique

Correcteur d’Orthographe en Ligne : classement pratique

Les fautes de frappe, les erreurs d’accord, les problèmes d’orthographe ou de sémantique sont les écueils de la rédaction web. Personne n’y échappe, même après une relecture attentive… à moins d’être académicien, écrire sans faute (jamais !) relève de la prouesse. Ces inexactitudes ont malheureusement des effets désastreux : elles dégradent la qualité d’un texte, ralentissent la lecture, détruisent la réputation d’un site… Heureusement, vous n’êtes pas seul dans cette bataille quotidienne contre les fautes de français : les logiciels de correction sont là pour vous aider ! Si vous n’avez pas les moyens d’investir, vous pouvez recourir à un correcteur d’orthographe en ligne. Pour vous aider à faire votre choix, je les ai tous testés. Voici le classement des correcteurs automatiques, du pire au meilleur !   

L’oscar du pire correcteur d’orthographe en ligne est décerné à… Cordial

Pour les besoins de ce classement, j’ai parsemé de fautes de grammaire et d’orthographe un extrait de Gatsby le magnifique. Un bon logiciel de correction devrait relever six erreurs, ainsi qu’une irrégularité présente dans le texte original.

correcteur d'orthographe avis

J’ai copié ce texte sur l’outil gratuit de Cordial et j’ai cliqué une fois, deux fois… la même fenêtre de dialogue s’est ouverte à chaque tentative : il n’y a aucune faute dans ce texte.

Incrédule, je me suis acharnée. Après quelques essais, j’ai réalisé le test ultime, corrigible par un élève de CM1 : « Je fait une erreur de françai. » Toujours rien. Que dire de plus ? Il s’agit de la plus grande déception de ce classement. C’est aussi une piqûre de rappel : la technologie ne remplace pas votre cerveau. Si vous voulez devenir rédacteur premium, vous devez vous entraîner pour ne plus faire de fautes de français.

Mise à jour juillet 2020 : j’ai réessayé quelques mois plus tard. Il fonctionne, c’est formidable. Lorsqu’il n’y a aucun bug, c’est donc un excellent correcteur en ligne et gratuit. Cela, encore une fois, me permet d’affirmer que la technologie peut vous faire défaut. Il est donc important d’avoir un niveau de français suffisant pour vous rendre compte qu’un correcteur dysfonctionne.

Bon patron, le correcteur automatique de la ponctuation

Je suis navrée de faire un retour négatif sur ce correcteur orthographique développé bénévolement pour promouvoir l’apprentissage du français par les anglophones. Malheureusement, les résultats ne sont pas au rendez-vous. Il a découvert la faute d’orthographe, mais n’a pas relevé les erreurs d’accords. En plus, il a émis des suggestions douteuses pour « améliorer » certaines tournures de phrase.

En revanche, si votre principal défaut est la ponctuation, il peut vous aider. C’est le seul correcteur de ce classement ayant mis en évidence la virgule superflue, présente dans le texte d’origine pour faire ressortir le reste de la phrase. Testé avec un second texte, cette tendance se confirme : il est performant pour la ponctuation, mais pas pour l’orthographe ou la grammaire.

Reverso, pas de grande surprise pour celui qui souhaite corriger ses fautes

En identifiant trois fautes, Reverso fait un peu mieux que les autres même s’il n’a pas trouvé l’horrible faute d’orthographe : « faint ». Cet outil n’est pas assez performant pour inspecter les textes d’un rédacteur premium. Mais il pourrait certainement être utile à certains annonceurs 😉 :

LanguageTool, un outil prometteur… moyennant finances

Ce correcteur orthographique avait initialement obtenu un meilleur classement. En effet, il a découvert quatre erreurs dans le texte de F. Scott Fitzgerald. En revanche, après plusieurs tentatives avec d’autres textes, pourtant plus simples, le résultat est décevant. Sauf si… vous passez à la version payante ! 

J’ignore si ses concepteurs ont une bonne maîtrise de la langue, mais une chose est certaine : ils excellent dans l’art de la vente. En effet, une petite phrase vous informe que d’autres suggestions vous seront révélées si vous utilisez l’offre premium. Heureuse propriétaire de deux programmes payants (oui, deux), j’ai passé mon tour. Vous pouvez l’essayer et nous faire des retours en commentaires, mais vous pouvez aussi tester ceux qui suivent !

SpellBoy, une correction décente

Découvert lors de la rédaction de cet article, ce correcteur automatique arrive au même résultat que le précédent : quatre fautes de grammaire et d’orthographe sont identifiées dans l’extrait de Gatsby le magnifique. J’avoue être séduite, car son programmeur n’essaye pas de vous vendre un produit payant au passage. Toutefois, après d’autres essais, je dois constater que les résultats obtenus ne vous permettent pas de créer un texte exempt de fautes. Alors, voyez ce que vous réservent les derniers logiciels de ce classement.

Corrector, une initiative louable

Une fois encore, ce vérificateur d’orthographe en ligne se distingue pour la correction de l’extrait du livre de Fitzgerald avec quatre fautes détectées. En revanche, lorsque je lui soumets d’autres articles, le résultat n’est pas à la hauteur. Next ! 

CorrectionOnline.fr, le correcteur gratuit développé en France

Une nouvelle découverte qui parvient à réaliser un score de… quatre fautes détectées ! J’avais beaucoup d’espoirs pour cet outil créé par des francophones. Malheureusement, il échoue aussi lors des autres tentatives. 

–> CorrectionOnline

Scribens, un niveau de correction de fautes décent

Je dois vous avouer que j’ai été surprise : Scribens n’a détecté que trois fautes dans l’extrait soumis. Prête à le reléguer en bas de classement, je lui ai toutefois laissé sa chance. Avec des textes plus simples, c’est lui qui obtient les meilleurs résultats. Il remarque la majorité des fautes de grammaire, de ponctuation et d’orthographe, mais pas toutes. Je crois que j’ai épuisé toutes les options : le correcteur irréprochable est un mirage. Certains sont meilleurs que d’autres, mais aucun n’est parfait. Je vous recommande d’utiliser Scribens en faisant preuve de prudence.

Je vais rendre justice aux correcteurs malmenés au cours de cet article : Le Robert Correcteur et Antidote, mes préférés, n’ont détecté que… quatre fautes. Ils n’ont pas été abordés dans cet article consacré aux correcteurs en ligne, car ils appartiennent à la catégorie des logiciels dont l’utilisation est payante. Mais face à des phrases longues et alambiquées, même le meilleur outil a des lacunes. C’est une raison de plus pour rédiger des phrases courtes et simples. Ces résultats démontrent aussi que rien — à ce jour — ne peut remplacer le cerveau. Alors, serez-vous capable de trouver les fautes insérées dans l’extrait ?

Vous souhaitez devenir rédacteur SEO ? Il “suffit” d’une bonne orthographe… et d’une excellente formation : découvrez vite les formations proposées par Lucie !

Anne Beckers (ancienne élève Origami 2) – Correctrice et coach dans l’équipe de Lucie Rondelet

Atychiphobie ou la Peur incontrôlable de l’Échec

Atychiphobie ou la Peur incontrôlable de l’Échec

Vous avez fini votre formation, vous avez écrit vos premiers articles sur des plateformes de rédaction. Les premiers retours sont plutôt encourageants. Vous devriez donc être enthousiaste et plein de projets… et voilà que tout d’un coup, les questions se bousculent dans votre tête. Vous êtes conscient qu’il faut commencer à démarcher de potentiels clients si vous voulez vivre de votre profession. Mais vous bloquez et doutez devant l’ampleur de la tâche en invoquant un tas de bonnes raisons (je ne sais pas comment m’y prendre, je ne sais pas me vendre, il y a trop de concurrence…). Et si vous souffriez tout simplement d’une peur de l’échec voire d’atychiphobie ?

Qu’est-ce que l’atychiphobie ?

 L’atychiphobie est une peur exagérée et persistante de l’échec qui empêche celui qui en est atteint de mettre à exécution un quelconque projet, puisqu’il est intimement persuadé que ce dernier est forcément voué à l’échec. C’est donc une peur paralysante qui contrecarre l’envie de tenter de nouvelles aventures, donc d’évoluer dans la vie.

 C’est une phobie au même titre que l’arachnophobie (peur des araignées) ou la cherophobie (peur de la joie et du bonheur… et oui cela existe !). Dans la composition de ce nom peu sympathique, on retrouve les mots grecs « phobos » (la peur) et « atyches » (malchanceux).

D’où provient l’atychiphobie, cette peur incontrôlable de l’échec ?

Si l’on s’en réfère au locus de contrôle, on comprend que l’atychiphobie peut atteindre plus facilement celui qui a un locus externe et une bonne dose de fatalisme, plutôt que celui qui a un locus interne et le désir de s’interroger sur ses échecs. Mais cette phobie prend surtout ses racines dans le manque de confiance en soi qui s’installe durant l’enfance et l’adolescence. C’est un sentiment qui se transmet souvent au sein d’une famille. Cela peut se faire par des parents qui dévalorisent systématiquement les résultats et les progrès de leur enfant ou qui y sont indifférents. Cela peut également provenir d’un manque de confiance en soi des parents eux-mêmes.

Pour mieux comprendre, je vais prendre un exemple simple. Imaginez deux enfants, Paul et Pierre, qui vivent dans un environnement social identique. Leurs pères ont un poste suffisamment élevé pour subvenir aux besoins du foyer et leurs mères ne travaillent pas. Un jour, le père de Paul apprend qu’il va subir un licenciement économique. Il rentre normalement chez lui et attend que son fils soit couché pour annoncer la mauvaise nouvelle à sa femme. Ils décident ensemble de ne rien lui cacher, mais de lui présenter la situation comme un simple événement désagréable dont ils vont rapidement se sortir.

Il arrive la même chose au père de Pierre, mais celui-ci va réagir différemment. Il ne peut s’empêcher de rentrer au plus vite chez lui. Quand il arrive, sa femme et son fils sont attablés, détendus et souriants. Le manteau encore sur le dos, il leur annonce la « terrible » nouvelle et enchaîne immédiatement sur les conséquences financières de cette perte d’emploi : la vente de la voiture, la saisie de leur maison, l’avenir de leur enfant compromis… Il dresse un tableau dramatique, évoque les grandes difficultés pour retrouver un poste et se plaint, comme à l’accoutumée, de la malchance qui lui colle à la peau.

La morale de cette histoire est que Paul et Pierre, une fois devenus adultes, n’auront pas du tout le même regard sur les aléas de la vie. Paul a l’exemple de parents qui acceptent calmement une mauvaise nouvelle, en essayant de trouver les meilleures solutions pour se sortir de leur situation. Pierre est confronté à un effondrement soudain de son environnement familial. Il assiste, impuissant, au désarroi de ses parents.

Dans les années qui suivront, on peut objectivement supposer que le père de Paul va tout mettre en œuvre pour retrouver un nouveau poste ou envisager une reconversion, sans évoquer le coup du sort ou son manque de compétences. Il sait que l’important n’est pas là. Le temps est à l’action et non aux apitoiements sur soi-même. Le père de Pierre, quant à lui, partira désavantagé dans sa quête d’un nouvel emploi, car son licenciement a constitué un véritable traumatisme. Pour peu qu’il ait déjà mal vécu certains échecs dans sa vie, son subconscient va venir les lui rappeler. Pour se protéger, il peut être tenté de ne plus chercher à s’en sortir. Il ira passer des entretiens en étant persuadé qu’il n’a aucune chance d’être retenu puis, petit à petit, il finira par renoncer à trouver du travail. On peut dire alors qu’il sera atteint d’atychiphobie.

Comment lutter contre la peur incontrôlable de l’échec ?

 En 1991, Robert Sabatier écrivait, dans son livre de la déraison souriante, « la peur de l’échec enterre la réussite ». Ces quelques mots sont à mon avis le résumé de ce qui vous attend si vous ne dépassez pas cette peur. Vous êtes unique, vous n’êtes ni votre père, ni votre mère, mais un sujet à part entière avec ses forces et ses faiblesses. Vous avez décidé de vous lancer dans une entreprise individuelle, de sortir du cocon du salariat qui présente à vos yeux de gros inconvénients, donc vous ne souffrez pas réellement d’atychiphobie, mais simplement de la peur temporaire d’échouer.

 L’entreprise individuelle est une aventure exaltante, mais il est tout à fait normal que vous connaissiez des moments de doute, et c’est tant mieux ! Le doute permet de remettre en question certains points de vue et de se réorienter dans une meilleure direction. Alors, ne laissez pas vos peurs devenir des résignations et vous amener sournoisement vers l’atychiphobie. Tentez votre chance chaque fois qu’elle passe. Proposez vos services et s’ils ne sont pas retenus, dites-vous que cette décision ne vous remet pas en cause pour autant. Vous ne pourrez jamais plaire à tout le monde. L’important c’est d’aller toujours de l’avant et pour cela la première chose à faire est d’avoir confiance en vous et de vous aimer. Sinon, comment voulez-vous que les autres vous apprécient, si vous portez des jugements défavorables sur vos compétences ? Dites-vous que la réussite est en haut de l’escalier et que chaque marche franchie vous en rapproche.

Vous voulez encore apprendre ? Rendez-vous sur le plan du site !

Michèle DAVID, rédactrice Web SEO, ancienne élève Michèle DAVID

Rédacteurs : quelles sont les tendances SEO en 2020 ?

Rédacteurs : quelles sont les tendances SEO en 2020 ?

L’objectif de Google a toujours été de fournir aux internautes la réponse la plus qualitative et la plus pertinente possible. Chaque année, l’importance du contenu augmente. Les tendances SEO pour 2020 découlent naturellement de ce constat : maîtrise du langage naturel, augmentation des requêtes conversationnelles… Si le géant technologique continue sur cette lancée, cette décennie sera marquée par sa transformation complète en moteur de réponse. Pourtant, cela n’empêche pas de nouveaux acteurs de revendiquer leur part du gâteau. Découvrez dans cet article quelles sont les tendances en référencement naturel qui impacteront votre activité de rédacteur en 2020 !

L’obsolescence des stratégies basées sur les mots clés est la tendance majeure pour le SEO en 2020

Colibri, RankBrain, BERT… Ces mises à jour des algorithmes de Google ont graduellement mené l’indexation des pages web vers un niveau supérieur : celui du langage naturel, c’est-à-dire l’expression écrite ou orale réellement utilisée par les humains. Pourquoi cette évolution a-t-elle sa place dans les changements prévus pour 2020 ? Parce que la mise à jour BERT, déployée en France début décembre 2019, en est une consécration : entraînée à comprendre le langage humain, la machine appréhende les contenus dans leur globalité et saisit l’intention de recherche de l’internaute.

💡 En 2020, un robot comprend votre texte et les requêtes des internautes de la même façon (ou presque) qu’un être humain.

Pourquoi cette évolution du SEO est-elle particulièrement importante pour vous, rédacteurs ? Car elle rend les stratégies fondées exclusivement sur le placement de mots clés caduques. Ne vous cassez plus la tête à essayer d’insérer votre requête clé dans un texte selon un ratio savamment étudié : so 2010 ! À la place, rédigez de façon naturelle. L’équation est simple : si vous créez un contenu exhaustif et sourcé, votre texte s’agrémentera automatiquement du champ sémantique nécessaire à son bon positionnement. En revanche, un abus de mots clés ne sauvera pas un texte sans valeur.

🎞️ Vous souhaitez découvrir BERT en détail ? Lucie a pensé à vous :

Les requêtes conversationnelles ont le vent en poupe

Poussées par la multiplication des assistants personnels virtuels (comprenez : les appareils permettant d’effectuer des recherches vocales), les requêtes conversationnelles gagnent du terrain cette année.

🛎️ Bonne nouvelle : elles subissent une concurrence faible… jusqu’à présent. Alors, foncez ! Comment ? En utilisant des requêtes de longue traîne, mais pas n’importe lesquelles. Mettez-vous à la place de l’utilisateur pour déterminer les demandes faites à Siri, Alexa… Autre bénéfice : la longue traîne est LE moyen pour atteindre le Graal du rédacteur : la position 0 ! C’est d’ailleurs le contenu du précieux encadré qui est lu par les assistants vocaux.

Quelques exemples de résultats des élèves de Lucie :

position 0

Google poursuit sa transformation en moteur de réponse

Qui dit position 0, dit réponse fournie directement à l’internaute par Google. Le géant de la technologie ne cache d’ailleurs pas cet objectif ambitieux : devenir un moteur de réponse. En schématisant grossièrement, la première étape vers ce but a été l’introduction des featured snippets et du knowledge graph. La seconde est le déploiement de BERT. Si je devais faire des pronostics pour les années futures, je dirais que ce ne sont sans doute pas les dernières modifications prévues.

Naïvement, vous visez cette fameuse position 0. Je le fais aussi. Quelle fierté lorsque vous voyez l’extrait d’un de vos textes s’afficher dans l’encadré !

💣 Pourtant, l’orientation prise par Google pourrait avoir des effets délétères pour le référencement naturel. Si la réponse est fournie directement à l’internaute par le moteur de recherche, le trafic des sites diminuera, indépendamment de leur position dans le SERP. Ce phénomène épargnera probablement les requêtes commerciales, mais il nuira au trafic issu des mots clés informationnels et navigationnels. Pour l’instant, il est impossible de prédire comment cette problématique sera traitée par l’entreprise américaine.

Les moteurs de recherche spécialisés sont privilégiés par l’utilisateur

Incroyable, mais vrai : Google n’est pas le seul moteur de recherche intéressant. En fonction de vos sujets de prédilection, vous devez également vous renseigner sur les stratégies d’optimisation pour Pinterest, Amazon, Booking, Tripadvisor…

Comparées au mastodonte de la recherche en ligne, ces plateformes semblent marginales. Pourtant, les internautes se tournent de plus en plus vers elles pour leurs requêtes spécialisées. C’est ainsi qu’en 2018, Amazon est devenu le moteur le plus utilisé pour la recherche de biens de consommation. Dans une plus faible mesure, Pinterest a connu une progression importante au cours de l’année 2019 : 28 % d’utilisateurs en plus. Ils sont aujourd’hui 322 millions à utiliser ce réseau. C’est suffisant pour leur consacrer une petite partie de votre attention en 2020 !

D’autres tendances SEO se dégagent pour le reste de la décennie, mais elles auront un impact plus faible sur votre activité de rédacteur. Il s’agit notamment de la recherche par image qui s’installe progressivement dans les habitudes des internautes. De plus, les sites qui ne seraient pas encore passés au responsive design doivent le faire prochainement : depuis le lancement de l’Index Mobile First en 2018, c’est la version mobile des pages qui est indexée pour la majorité des sites. Bref, de nombreuses évolutions sont attendues pour cette année, mais aucune révolution !

Et vous, quels sont vos pronostics pour l’avenir du SEO ?

Pour suivre toutes les actualités du référencement éditorial, abonnez-vous à la chaîne YouTube de Lucie !

Anne – Correctrice et coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami 2

 

White hat ou black hat : 50 nuances de SEO

White hat ou black hat : 50 nuances de SEO

Les limites entre le white hat et le black hat SEO sont si floues que certains n’hésitent pas à parler de grey hat SEO. Si vous êtes rédacteur SEO, vous êtes concerné : dès que vous essayez d’influencer la position de vos textes dans le SERP, vous risquez de tomber dans cette zone d’ombre, entre le gris perle et l’anthracite. Parfois, vous employez des techniques de référencement abusif par ignorance. Dans d’autres cas, vous recourez à des pratiques admises, mais déclarées contraires aux lignes directrices de Google quelques années plus tard. À chaque fois, vous faites courir un risque à votre client. La première étape pour l’éviter est de vous renseigner. Cet article est fait pour ça !

La notion de black hat SEO

Le black hat SEO est simple à définir : il s’agit de toutes les techniques contraires aux directives de Google. Il peut aussi être appelé référencement abusif ou spamdexing.

À une époque, vous auriez pu positionner une page pour un mot clé en y répétant ce mot à l’envi, sans une seule ligne de texte supplémentaire. Les spammeurs les plus fins écrivaient les requêtes avec des caractères de la même couleur que le fond. Grâce à cette fine optimisation, les internautes trouvaient rarement ce qu’ils cherchaient. Heureusement, un panda est venu remettre tout cela en place.

Les spammeurs ont ensuite concentré leurs efforts sur les backlinks, souvent achetés et sans aucune valeur ajoutée pour le lecteur. Cette fois, c’est un pingouin qui est intervenu pour faire le ménage.

–> Si vous ne comprenez pas les références à ces animaux, vous devez impérativement regarder cette vidéo de Lucie qui raconte l’histoire de Google !


Ces techniques ne fonctionnent plus, ou pour une période limitée. Vous pourriez faire connaître une gloire éphémère aux articles de vos clients, mais la chute serait rapide et douloureuse : dans certains cas, un site abusif disparaît des résultats de recherche.

Gris ou blanc : où s’arrête le référencement abusif ?

Le grey hat et le white hat SEO sont appréciés différemment par chaque expert.

Certains interprètent strictement les lignes directrices de Google et estiment que toute action qui sort de ce cadre est du grey hat SEO. Or, les directives mettent l’accent sur l’intérêt de l’utilisateur. L’emploi d’une requête clé est recommandé, mais elle ne peut pas être placée pour plaire à l’algorithme. Dans cette optique, si vous interférez dans la rédaction naturelle d’un texte pour insérer un mot clé à destination des robots (et non des lecteurs), vous faites du grey hat SEO. Que celui qui ne l’a jamais fait me jette la première pierre !

Personne ?

Alors ce qui suit va vous plaire : d’autres experts ont une vision manichéenne et soutiennent que ce qui n’est pas noir, est blanc. Ainsi, tant que vous ne faites rien de contraire aux recommandations de Google, vous faites du white hat SEO. Vous pouvez donc continuer à optimiser vos textes sans craindre les flammes de l’enfer.

Les dangers du référencement abusif involontaire

Les pratiques évoluent et celles qui fonctionnent aujourd’hui pourraient être déclarées contraires aux règles de Google dans les années qui viennent. Les conséquences peuvent être désastreuses : déclassement ou suppression des pages ou du site dans les résultats de recherche.

C’est le grand risque des techniques qui appartiennent à la zone grise du référencement naturel : pour combien de temps sont-elles valables ? Seront-elles sanctionnées un jour ?

Personne ne peut donner de réponse à cela, car le géant américain est parfois imprévisible. Mais il existe quatre certitudes :

  • L’optimisation de vos textes, tant qu’elle n’est pas exagérée, arrange Google. Les requêtes clés servent de point de repère aux algorithmes pour fournir aux internautes les résultats les plus pertinents.
  • Lorsque vous placez un mot clé, faites-le de façon naturelle. Parfois, vous devrez modifier votre phrase une dizaine de fois avant d’y arriver. C’est aussi pour cela qu’un rédacteur spécialisé en SEO est mieux rémunéré qu’un autre.
  • Ne répétez pas votre mot clé dix fois, même si un outil tel que Yoast SEO vous le recommande. Les algorithmes sont de plus en plus intelligents. Il est probable que les répétitions injustifiées d’un même mot clé seront de plus en plus durement traitées par Google. C’est un colibri qui me l’a dit !
  • L’exhaustivité de votre article doit être votre préoccupation principale. C’est grâce à cela que vous aurez un contenu utile pour l’internaute, un taux de rebond limité et un champ sémantique riche. Si vous l’ignoriez, Lucie vous l’affirme : vous n’êtes pas condamné à écrire de la 💩. Au contraire, la tendance est aux contenus qualitatifs.

(Cette vidéo date de juin 2018 ! Et depuis Marjorie a bien percé ! Marjorie, si tu nous regardes… ;-))

Et les autres couleurs de SEO

Lorsque vous cherchez des informations sur les différentes catégories de SEO, vous en voyez de toutes les couleurs. Certains créatifs n’ont pas résisté à la tentation d’ouvrir l’éventail de teintes du référencement naturel : pink hat SEO, green hat SEO… Mais ces dénominations ne correspondent à aucune pratique d’optimisation particulière, elles sont uniquement guidées par la thématique.

Peu importe la nuance, vous devez toujours rédiger pour l’internaute. Les robots ne sont pas prioritaires, même s’il faut les chouchouter de temps en temps !

Si un client vous a déjà demandé d’utiliser des méthodes de black hat SEO (bourrage de mots clés, contenu dupliqué…), n’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires !

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Anne Beckers, Correctrice et Coach dans la Team de Lucie Rondelet (ancienne élève Origami 2)

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