Préparer le Certificat Voltaire : 6 étapes pour réussir

Préparer le Certificat Voltaire : 6 étapes pour réussir

Les règles d’orthographe et de grammaire sont loin derrière vous et vous ressentez le besoin de vous mettre à la page ? Vous souhaitez évaluer votre niveau de français et obtenir un certificat pour prouver votre légitimé professionnelle ? Si vous manquez de conviction en vos écrits, l’apprentissage ou la révision des règles de la langue française vous redonneront confiance en vos capacités. Avec la formation Voltaire éligible au CPF, j’ai boosté mon niveau en français en obtenant un score de plus de 890 points. Je partage avec vous mon expérience et je vous propose de découvrir tout de suite 6 étapes pour préparer le Certificat Voltaire.

1 – Évaluer son niveau de français avant de rejoindre le projet Voltaire

Bien que le français soit votre langue maternelle, vous ne connaissez pas pour autant votre réel niveau. Choisir de passer une certification est un bon moyen pour vous aider à évaluer votre niveau d’orthographe et de grammaire. Vous vous interrogez sur la valeur du certificat Voltaire ? Soyez assuré qu’il est un gage supplémentaire de sérieux et renforce votre crédibilité professionnelle. Beaucoup d’entre vous seront étonnés de redécouvrir la langue de Molière et ses surprises. Vous vous rendrez compte que par habitude, vous utilisez des tournures fausses et souvent des mots non appropriés.

C’est parti ! Vous êtes décidé à franchir le pas et à vous lancer ? Apparentez-le à d’autres évaluations de langues comme le TOEIC pour l’anglais ou encore le DELE pour l’espagnol. Vous avez le choix entre différents parcours de formation :

  • les fondamentaux Campus : 47 règles et 9 niveaux ;
  • module Supérieur : 140 règles et 10 niveaux ;
  • module Excellence : 200 règles et 14 niveaux  ;
  • module Orthotypographie : 24 règles et 4 niveaux.

Pour les métiers de lettres et les rédacteurs web, il vous faudra viser un maximum de points (1 000). Pour cela, je vous conseille le module Excellence pour viser le niveau de 900 points. La difficulté de ce module est croissante avec des règles toujours plus difficiles et pointues.

Pour bien débuter votre formation Voltaire, vous devrez être efficace dans votre méthode d’apprentissage.  Étudiez par tranche de 10 à 20 minutes. Vous me direz que c’est peu, pourtant c’est ce qui est nécessaire : vous mémorisez plus facilement les règles sur une courte période de concentration. Après 10 minutes de concentration, notre attention commence à faiblir. C’est ce que révèle une étude sur les neurosciences et l’intelligence artificielle menée par la société Woonoz, dans le contexte de la performance des formations. En résumé : plus votre attention diminue, moins vous serez concentré et donc, moins vous mémoriserez d’informations. Alors, ne vous forcez pas à étudier 1 heure ou plus, au risque de perdre en efficacité de travail.

2 – S’exercer en ligne sur la plateforme

Vous apprenez en e-learning avec la plateforme interactive du site. Cette interface en ligne vous apporte une facilité d’entraînement avec l’outil d’Ancrage Mémoriel.

L’Ancrage Mémoriel vous assure une formation ciblée et personnalisée en fonction de vos réponses. Vous saurez comment bien préparer le certificat Voltaire avec des exercices en ligne. Vous allez répondre plus ou moins facilement à certaines questions. Si le logiciel repère que vous êtes en difficulté sur une règle et que vos réponses sont fausses, alors ce dernier vous proposera d’autres exercices jusqu’à ce que vous la maîtrisiez.

Cet outil vous permet vraiment de repérer vos faiblesses pour les travailler sans relâche. Si vous êtes nomade et que vous n’avez pas de quoi travailler sur votre PC, téléchargez l’application mobile / tablette. Vous pouvez ainsi vous entraîner à chaque petit moment de libre de la journée.

3 – Préparer le Certificat Voltaire avec différents supports d’apprentissage

La plateforme interactive est le premier support de formation dont vous disposez, mais il n’est pas le seul. Lors de votre inscription, l’équipe vous fait parvenir par courrier l’outil Optimiser son score au Certificat Voltaire de Marie-France Claerebout. Je vous conseille vraiment de combiner les deux supports. Cela n’est pas une perte de temps, bien au contraire ! les deux sont complémentaires. Croyez-moi, quand vous vous retrouverez face à une règle un peu complexe qui dépasse votre compréhension et votre logique, vous serez bien heureux de trouver l’information autre part.

Je m’explique : sauriez-vous différencier un verbe pronominal accidentellement réfléchi – « je m’entraîne » -, d’un verbe essentiellement pronominal – « s’évanouir » – ? Vous êtes perdu ? C’est normal ! je l’étais également. Vous avez là de quoi vous arracher les cheveux.

La différence entre ces deux règles reste très subtile et de nombreux élèves s’y perdent. Personnellement, il m’arrivait de répondre plus facilement à certaines questions à l’aide de l’ouvrage. Les solutions apportées correspondaient parfois davantage à ma compréhension. Adaptez votre méthode de travail selon votre mode de fonctionnement et d’apprentissage.

4 – S’accompagner d’un coach Voltaire

En plus des supports matériels qui vous sont fournis, un coach vous est attribué pour vous suivre à chaque étape de votre formation. Quand je me retrouve bloquée face à une question qui m’empêche d’accéder au niveau supérieur, je sais que quelqu’un est là pour m’aider à trouver des astuces de mémorisation. Il suffit de lui envoyer un mail.

Si vous restez assez dubitatif à l’idée que l’on puisse vous répondre un jour, ne craignez-rien, vous aurez votre réponse très rapidement. Alors n’hésitez pas et écrivez à votre formateur, il fera tout pour vous rassurer et vous conseiller, afin que vous soyez satisfait de votre progression. Préparer le Certificat Voltaire vous paraîtra beaucoup plus facile à partir du moment où vous aurez un réel soutien de votre professeur.

5 – Passer l’examen Voltaire 

Vous pratiquez, vous vous exercez et vous avez fini votre module ? Mais avez-vous pensé à réserver votre date d’examen terminal ? Vous devez le faire au moins 1 mois avant la fin de votre formation. Choisissez lieu et date du test final sur le site Certificat Voltaire. Vos clients pourront d’ailleurs y vérifier votre résultat.

Pour ma part, j’ai dû choisir un centre situé à 1 heure de mon domicile, faute de pouvoir faire autrement. Alors peut-être que certains ne voudront pas forcément faire une heure de trajet pour 3 heures de contrôle sur table. Résultat des courses, c’est la demi-journée qu’il vous faut bloquer. Mais cela en vaut la peine, sinon je n’aurais pas pu obtenir un score supérieur à 890 points. Ce score m’apporte un bagage supplémentaire, en plus de celui de la formation rédaction web de Lucie que je suis actuellement.

6 – Bien préparer l’examen

Vous y êtes, et demain c’est le jour J. Pour préparer l’examen du Certificat Voltaire comme il se doit, voici quelques petites choses à éviter :

  • se coucher tard la veille de l’examen ;
  • réviser le jour même (pour ne pas douter sur des règles qui sont maîtrisées) ;
  • ne pas oublier d’apporter :
    • pièce d’identité ;
    • stylo noir (obligatoire) ;
    • bouteille d’eau et encas, si besoin ;
    • votre convocation – non obligatoire (préférez néanmoins imprimer le mail de confirmation d’inscription à l’évaluation, on ne sait jamais😉) ;
  • bonus : prenez 5 minutes pour pratiquer des petits exercices de relaxation avec l’application.

Une fois face à votre sujet d’examen, vous devrez :

  • gérer votre temps ;
  • aller vite sans trop vous poser de questions ;
  • continuer à répondre aux questions en laissant derrière celles qui vous posent un problème ;
  • revenir sur les questions difficiles à 15 – 20 minutes de la fin de l’examen ;
  • toujours cocher une case, même dans le doute (si vous n’en cochez aucune, votre score va chuter) ;
  • vous décontracter, libérer votre esprit.

Une fois l’épreuve tant redoutée passée, soyez soulagé, le plus dur est derrière vous. Il ne vous reste plus qu’à attendre 15 jours avant de recevoir votre résultat.

J’espère donc que vous avez toutes les cartes en main pour préparer le Certificat Voltaire en toute tranquillité. Vous n’êtes pas seul et tous les moyens sont mis à votre disposition pour vous permettre une belle réussite et un bon score final. Vous êtes fin prêt à vous former et à passer votre examen Voltaire dans les meilleures conditions. Alors formez-vous, posez des questions et passez votre certificat en toute sérénité.

Delphine Perrier (Élève Origami 2)

P.-S. : Les personnes qui suivent la formation de Lucie bénéficient de l’inscription gratuite à l’épreuve du projet Voltaire.

Je réponds à vos Questions sur la Rédaction Web | Lucie Rondelet

Je réponds à vos Questions sur la Rédaction Web | Lucie Rondelet

J’ai organisé en fin d’année dernière un webinaire ayant pour but de répondre à toutes vos questions sur la rédaction web. Étant donné que la vidéo est plutôt longue, je vous propose de les retrouver ici, sous forme d’article et organisées par catégorie. SEO, organisation, formation, métier de rédacteur web, on y aborde de nombreux sujets ! Je vous souhaite une bonne lecture :-).

Le métier de rédacteur web

0:02:50 « Ne se lasse-t-on pas d'écrire 7 heures par jour, 5 jours sur 7 ? » Malorie

On peut se lasser si on n’aime pas écrire.

Le rédacteur web doit aimer écrire, doit aimer aller chercher des sources fiables et doit aimer ça comme dans chaque métier.

On pourrait se poser la question pour tous les métiers, avec un boulanger : est-ce que tu en as pas marre de faire du pain 35 heures par semaine ? Un guichetier à la banque : est-ce que tu en as pas marre d’accueillir les clients, etc.

C’est la même chose pour moi, je ne me suis jamais lassée de ce travail parce qu’on fait pas 7 heures d’écriture. Dans les 7 heures, il y a de la recherche de sources, il y a de l’échange avec les clients, un petit peu de comptabilité à la fin du mois… Il y a vraiment beaucoup de choses à faire quand on est rédacteur freelance, donc non je ne me suis pas lassée.

La rédaction web est un métier-passion, donc si tu te poses cette question Malorie, c’est peut-être que c’est pas fait pour toi, parce que au contraire tu devrais te dire “c’est génial, je vais écrire toute la semaine et c’est vraiment ça qui me plaît”.

Donc peut-être que le seul fait de te poser la question, c’est que c’est peut-être pas un métier fait pour toi, je sais pas.

0:10:26 « Comment passer de rédacteur web sur des plateformes à rédacteur web freelance : quels délais, quelle démarche, etc. ? En résumé, ton expérience et ton parcours me permettront de me projeter dans un avenir plus ou moins proche. » Valérie

Il y a pas mal de réponses à tes questions sur mon blog et sur ma chaîne YouTube.

Par exemple, il y a 2 vidéos dans lesquelles je réponds à ces questions : “Comment j’ai créé mon entreprise en rédaction web” et “Mon parcours avant de devenir rédactrice web professionnelle”.

Je vous invite d’ailleurs à vous abonner à ma chaîne YouTube si ce n’est pas déjà fait, parce qu’il y a vraiment beaucoup de conseils, j’essaye de ne jamais faire une vidéo qui n’apporte pas de valeur, c’est mon cheval de bataille, j’espère que je le fais bien.

Normalement, dans toutes les vidéos, vous devez apprendre un petit truc, sauf si vous êtes déjà rédacteur web avancé. Mais ce n’est pas le but, je m’adresse aux débutants et aux rédacteurs web SEO.

Comment passer de rédacteur web sur les plateformes à freelance ?

Pour ma part, j’ai mis longtemps, parce que j’étais salariée en 39 heures avec un bébé donc ça m’a pris longtemps. Je pense que tout dépend du temps que tu peux investir dans tout ça.

Il y en a qui en 6 mois vont réussir à devenir rédacteur web freelance, il y en a d’autres qui, à mi-temps ou temps partiel, vont mettre 3-4 ans.

Donc ça dépend encore une fois de plein de choses, de ta personnalité, de ta motivation, de ton temps, de ton organisation aussi. Il y a des gens qui ont très peu de temps et qui vont être bien organisés, et il y en a qui ont beaucoup de temps mais qui procrastinent ou qui travaillent lentement.

J’ai commencé à rédiger sur les plateformes en 2012. Ensuite, en 2013-2014, j’ai commencé vraiment à rédiger de plus en plus, presque 8 heures par jour quand j’étais sur la fin de mon congé maternité, parce que j’avais des problèmes avec mon employeur et je ne recevais pas mes indemnités.

Ça m’a aidé à tenir le coup, et puis ensuite quand j’ai repris le travail, j’ai remarqué que mon travail sur les plateformes commençait à me faire gagner plus que ce que je gagnais en tant que salariée.

En même temps, il fallait vite que je crée mon entreprise donc je l’ai créée.

En gros, j’ai pu me lancer en tant qu’auto-entrepreneur au bout d’un an et demi environ après avoir commencé à travailler vraiment beaucoup sur les plateformes.

0:18:24 « Ayant malgré tout besoin d'assurer les besoins de mon foyer, quels conseils me donneriez-vous afin de faire de cette passion une activité lucrative ? J'ai déjà réalisé mon inscription sur différents sites de rédaction tels que TextMaster, Redacteur.com, Scribeur et d'autres relevés sur votre blog, mais j'ai beaucoup de mal à me démarquer de la concurrence. Comment faire la différence pour devenir compétitif ? » Nicolas

On n’est pas rédacteur web professionnel quand on écrit que sur les plateformes. Pour moi, les plateformes, c’est uniquement une salle de sport, une salle d’entraînement. C’est super pour s’entraîner : ça vous permet de vous habituer à un briefing, au contact avec des clients, ça vous met vraiment dans le bain. Mais c’est pas ça la rédaction web.

D’ailleurs, les briefings des clients sur les plateformes sont souvent mauvais. Vous avez beaucoup de clients qui ne connaissent rien au SEO, qui vous demandent d’intégrer des mots clés avec des fautes… Donc une fois que vous êtes un vrai rédacteur web, vous pouvez vraiment faire du meilleur travail. C’est beaucoup plus intéressant, beaucoup plus éthique de faire des vrais articles, plutôt que de travailler sur les plateformes à la chaîne.

Je ne crache pas du tout sur les plateformes, c’est très bien, mais ce n’est pas ça la rédaction web, il faut bien le garder à l’esprit.

Comment faire la différence pour devenir compétitif ? Il faut avoir des compétences, se former et aller démarcher des clients sur des thèmes qui te tiennent à coeur, et sur lesquels tu écris très bien tout simplement. Il faut que tu gardes à l’esprit, Nicolas, que tu as tes compétences, tu as ton organisation qui va faire la différence, et tu as aussi ta personnalité qui va faire que tu seras meilleur pour écrire tel ou tel article.

Il y en a qui sont vraiment très exécutants, qui répondent aux briefings, qui s’en contentent, et les clients sont très contents comme ça. Et puis il y a d’autres rédacteurs qui sont beaucoup plus créatifs, spécialisés dans le SEO, et qui vont pouvoir aider leurs clients à se diriger vers quelque chose de très concret pour gagner du trafic organique.

0:29:57 « Quelle sont les principaux étapes à suivre pour bien débuter et comment se performer dans ce métier ? » Princesse Aurora

Il y a plusieurs fautes d’orthographe, d’accord et de typographie… (ndlr : ces fautes ont été corrigées pour la rédaction de cet article) Donc ça fait beaucoup d’erreurs en une seule phrase. Le seul conseil que je peux te donner, c’est de commencer par bien écrire (et parler, puisque même en langage parlé c’est pas bon) le français, car c’est vraiment la base pour devenir rédacteur web. Donc là on ne parle pas de “performer” dans le métier, on parle juste d’avoir les bases.

D’ailleurs, j’ai eu des pouces en bas sur ma vidéo “Oublie la rédaction web si…”. Dans cette vidéo, je dis que si on ne parle pas ou qu’on n’écrit pas correctement le français, ce n’est pas la peine de débuter dans ce métier, car apprendre le français c’est déjà énorme, donc si on n’a pas à la base cette compétence…

Si on est bon en français, on peut essayer d’être rédacteur web. Mais essayer d’avoir un super niveau en orthographe, et ensuite d’être rédacteur web, ça fait trop. Vous allez passer trop de temps là-dessus, ce n’est peut-être tout simplement pas un métier qui est fait pour vous.

Tout est possible dans la vie, mais ça va vous demander énormément de travail.

0:31:59 « Quelles sont les qualités intellectuelles qui favorisent la réussite dans la rédaction web ? » Asma

Je dirais la curiosité, avoir une fibre un petit peu littéraire, une bonne organisation et surtout un excellent esprit de synthèse. Je pense que l’esprit de synthèse est plus important que les qualités littéraires.

Il faut aussi être très pédagogue, parce que si vous n’arrivez pas à structurer vos articles, si quand vous écrivez sur un sujet vous n’arrivez pas à synthétiser, que vous parlez des détails et puis qu’après vous passez sur certaines choses qui sont importantes, alors vous survolez le sujet et ça fait des textes qui ne sont pas agréables à la lecture.

Il faut être capable d’avoir la curiosité pour aller chercher l’info, l’intelligence de chercher et de trouver, de comprendre quelles sont les sources fiables et celles qui ne le sont pas.

Il faut donc avoir cet esprit de synthèse et savoir structurer tout en étant pédagogue, en donnant envie aux lecteurs de lire votre article jusqu’au bout. Ça demande plusieurs compétences et qualités. J’ai fait un article “9 qualités du bon rédacteur web” et une vidéo là-dessus, tu les trouveras sur ma chaîne YouTube et sur mon blog.

0:39:07 « Tu expliques qu’il est nécessaire d’être curieux et de s’intéresser au quotidien à tout, même aux produits sanitaires, afin de devenir un bon rédacteur web. Comment, toi, appliques-tu cette curiosité au quotidien ? T’obliges-tu chaque jour à aller faire des recherches sur plein de sujets de rédaction possibles ? » Sarah

Oui, j’essaye d’appliquer cette curiosité au quotidien, pour moi la curiosité doit impérativement être innée, on ne peut pas s’obliger à être curieux.

Quand vous rencontrez des gens, vous avez des personnes qui vont venir vers vous pour vous demander ce que vous faites dans la vie, vous poser plein de questions sur vous, sur votre vie…

Alors, il y a une curiosité malsaine, moi je vous parle d’une curiosité bienveillante et positive, une vraie curiosité enrichissante. Et vous avez une curiosité forcée, “il faut absolument que je me renseigne sur ça donc je vais aller faire des recherches”.

Pour moi, le bon rédacteur web est un curieux de nature.

Moi je l’applique au quotidien parce que je pense être une personne curieuse de nature. Quand je rencontre des gens, j’aime bien connaître leur vie, j’ai l’impression qu’ils sont des livres ouverts, qu’on peut apprendre plein de choses en discutant avec les gens.

Chacun a eu une expérience, tout le monde a 24 heures dans sa journée, donc tout le monde peut faire des choses et peut les partager du moment qu’il est ouvert à la discussion.

Ma curiosité c’est plutôt envers les personnes que je rencontre. Ceux qui m’ont rencontrée en coaching le savent et mes élèves aussi. J’adore discuter, c’est d’ailleurs pour ça que ça prend beaucoup de temps mes coachings et mes conférences.

Donc au quotidien, j’essaye de m’intéresser à tout ce que je peux : je regarde les actualités qu’on me propose sur Google, je regarde beaucoup de documentaires sur YouTube, je vais au musée…

Les produits sanitaires, ça peut être intéressant si on veut connaître la composition, savoir quand il n’y a pas de perturbateurs endocriniens, surtout quand on a des enfants.

Pour moi, on peut s’intéresser à tout, ça demande du temps.

C’est cette curiosité générale qui va faire que quand on va écrire sur des sujets, on se dira “je vais aller beaucoup plus vite pour écrire sur ce sujet, puisque je le connais déjà”.

C’est ça que j’adore dans la rédaction web, c’est que ça nous oblige à nous intéresser à des choses qu’on n’aurait jamais cherché. J’ai écrit sur des Kärchers, alors je le reconnais c’est pas super intéressant, mais on se rend compte ensuite que ces choses qu’on a été obligé d’écrire, finalement ça apporte une culture générale qui est rigolote.

Donc je pense qu’il faut impérativement être curieux pour être rédacteur web, ça aide énormément parce que ça fait gagner du temps pour les recherches.

0:45:13 « Comment distinguer un bon client d'un mauvais client ? » Lise

Le bon client, c’est celui qui va vous payer rapidement, sans que vous ayez à le relancer 4 ou 5 fois. Relancer un client 1 fois c’est déjà embêtant, donc un bon client c’est un client qui va vous donner un briefing très clair, qui ne va pas vous demander 15 000 allers-retours, qui va vous envoyer un minimum de mails, qui va pourquoi pas vous proposer un Skype et avec qui ça va matcher.

J’ai un bon client que je garde parce que j’aime bien la relation qu’on a et parce qu’il me payait très bien, on avait une super bonne relation et il me demandait d’écrire sur des sujets qui m’intéressaient.

Mais il fallait que je le relance 5-6-7 fois pour avoir mes factures, donc je ne le facturais au final que deux fois par an parce que j’en avais marre. C’était donc un bon et un mauvais client.
Mais je vous conseille de ne pas perdre de temps, moi je pouvais me permettre financièrement de les facturer tous les 6 mois, mais ce n’est pas forcément le cas quand on débute.

Essayez de trouver des clients qui vous payent bien. Si vous voyez qu’ils sont compliqués, qu’ils vous demandent souvent des modifications, etc., cherchez-en un autre.

Si ce sont des modifications constructives qui vous permettent d’avancer d’accord, mais si ce sont des modifications qui ne sont pas logiques, qui vous prennent beaucoup de temps et que vous trouvez injustes, cherchez-en un autre.

Il y a vraiment de quoi faire, il n’y a pas de concurrence, je le répète en rédaction web. Il y a beaucoup plus de gens qui cherchent des bons rédacteurs web que de bons rédacteurs web.

0:47:00 « Au bout de combien de temps as-tu commencé à vivre de ce métier ? Du moins, à gagner un salaire mensuel correct ? » Lise

Immédiatement, dès que j’ai créé mon entreprise.

Le premier mois, j’ai fait plus de 3 000 euros de chiffre d’affaires, je crois que j’ai tourné à 3 700 euros de chiffre d’affaires brut.

En Nouvelle-Calédonie j’étais patentée, maintenant je suis en SARL, mais on n’a pas de TVA, donc c’est beaucoup plus intéressant pour nous ici au niveau financier quand on est en patente. En France, vous avez la TVA et vous avez pas mal de charges, donc je ne sais pas du tout ce que ça donne 3 700 euros de chiffre d’affaires, j’imagine que ça fait entre 2 000 et 2 500 euros net.

Je m’avance peut-être un peu, je ne sais pas, je ne suis pas en France.

En France, il y a beaucoup de tabous sur les revenus, moi je n’en ai pas trop.

Donc j’ai pu vivre de ce métier au bout d’un an et demi à peu près à travailler à fond sur les plateformes.

0:48:19 « Suite aux demandes des clients, quels sont les délais les plus courants pour retourner les articles ? » Lise

Ça dépend. Tu as des clients qui vont te demander des lots pour le mois d’après, d’autres qui vont te demander un e-book pour dans six mois, ou d’autres encore qui peuvent te demander un article d’actu pour le lendemain ou pour dans quelques heures… Donc il n’y a pas de délai.

0:48:34 « Lorsque tu débutes, est-ce un luxe de pouvoir choisir ses sujets de prédilection ? Doit-on nécessairement passer par la case "j'accepte tout" ? Ou doit-on privilégier les sujets avec lesquels nous sommes à l'aise ? Tout est question de challenge personnel, sans doute. Mais j'ai peur de ne pas me sentir à la hauteur sur une thématique que je ne maîtrise pas… » Lise

Je suis pro souffrance pour pouvoir avoir des résultats.

Pour moi, pour être un bon rédacteur web, il faut impérativement avoir écrit sur des trucs “chiants”.

Si vous n’avez pas obligé votre cerveau à faire une gymnastique pas possible pour faire des articles vraiment pénibles, vous allez rester dans votre zone de confort et vous allez devenir un peu trop exigeant.

C’est pas du tout ce que je propose dans mes formations. J’oblige mes élèves à écrire un petit peu sur tout, à sortir de leur zone de confort. J’ai rencontré virtuellement des rédacteurs web (qui n’étaient pas dans ma formation) qui m’écrivaient en disant : je suis rédacteur web freelance mais je n’arrive pas à avoir des clients, j’écris sur tel sujet et je n’écris pas sur d’autres thèmes, et je propose 12-13 centimes le mot”. Et ils disent qu’ils ne trouvent pas de clients… Mais c’est normal !

La dernière fois je suis allée acheter une baguette. Ici c’est 150 francs (donc 1 euro et quelques) mais j’ai pensé à tout le travail qu’il faut pour faire une baguette, et finalement ça ne coûte qu’un euro et quelques, alors qu’il faut payer le local, le boulanger qui travaille de nuit… Finalement une baguette pourrait coûter beaucoup plus cher.

Le boulanger ne s’est pas dit : je vais mettre ma baguette à 5 euros parce que ça m’a demandé de faire un BEP, ça m’a demandé beaucoup de travail, de créer mon entreprise, d’avoir mon local, d’acheter les machines… Donc j’estime que ma baguette doit coûter 5 euros, je ne comprends pas pourquoi il y a des boulangers qui ne la vendent qu’un euro.

Imaginez si tout le monde réfléchissait comme ça, les tarifs seraient extrêmement élevés et il y aurait beaucoup trop de boulangeries qui n’auraient pas de clients.

Donc il faut vraiment être logique entre ce qu’on propose et le prix que peut payer le client. C’est super important.

Bien sûr, tu vas pouvoir privilégier les sujets sur lesquels tu es à l’aise, mais pour moi il faut avoir des compétences, il faut vraiment travailler, s’entraîner, être rapide, et une fois que tu as toutes ces compétences, tu peux aller démarcher des clients sur des sujets qui t’intéressent.

Mais avant, il faut impérativement avoir fait cette gymnastique du cerveau, pour moi elle est indispensable. Cette gymnastique m’a permis aujourd’hui d’écrire si vite. Si je n’étais pas passée par cette case, aujourd’hui je pense que je n’écrirais pas vite.

Donc oui c’est un challenge personnel et pour moi tu dois accepter tout au début, c’est ça qui va te construire, c’est ça qui va te permettre d’avancer.

1:01:05 « Comment faire pour rédiger sans fautes un texte et surtout comment le faire vivre ? » Clément

Il faut bien écrire le français et avoir des compétences en français tout simplement, et éventuellement le vérifier avec Scribens mais ça reste une machine. La valeur ajoutée du rédacteur web, c’est qu’il est un être humain donc je vous conseille vraiment de vous entraîner (grâce au Certificat Voltaire par exemple), et de ne pas devenir rédacteur web si vous n’écrivez pas bien le français.

Comment le faire vivre ? Il faut s’entraîner et avoir un bon style.
J’ai fait un article “Comment améliorer son style rédactionnel ?” que je te conseille, je donne plein de petites astuces pour améliorer son style rédactionnel.

N’hésite pas à chercher sur mon blog pour des conseils, dans “Plan du site” afin de voir tous les articles que j’ai rédigés ou que j’ai commandés à mes élèves.

1:04:40 « Est-ce que la maîtrise des réseaux sociaux est une compétence indispensable pour être rédactrice web SEO freelance ? » Anne

Non, tu peux tout à fait te faire une super réputation juste avec le bouche-à-oreille ou en participant à des salons, par exemple.

Moi je suis pas une fan des réseaux sociaux. Les publications de mon compte Instagram sont souvent gérées par mon assistante, mes 3 groupes Facebook sont modérés par une assistante également.
Je suis pas à fond réseaux sociaux et pourtant j’ai réussi, donc c’est pas indispensable.

1:08:14 « Que conseilles-tu à quelqu'un qui part de 0 ? Une fois tout ton blog appris par coeur et toutes tes vidéos vues, quelle est la meilleure façon d'appréhender ce métier ? Je ne veux pas griller mes cartouches et m'inscrire tout de go sur les plateformes de rédacteurs, car l'idée est d'obtenir un max d'étoiles (et bientôt de plumes !). » Fabienne

Des plumes parce que mes élèves obtiennent un nombre de plumes en fonction de leur niveau, sur ma plateforme de rédaction La Rédac du Web.

Je vous rappelle que j’ai créé une plateforme de rédaction premium où seuls mes élèves sont autorisés à apparaître. Ce sont d’ailleurs mes élèves Origami 1 qui ont choisi le titre et qui m’ont aidée à faire ce site, merci à eux encore une fois, on a fait un super projet ensemble.

Fabienne, la seule chose que je peux te conseiller, c’est d’aller voir mon article “Comment améliorer son style rédactionnel | 8 astuces” et aussi d’écrire le plus possible, de t’entraîner à écrire, à synthétiser.

Mon conseil, c’est d’écrire un journal intime au quotidien : ça aide à synthétiser les idées, à faire passer des émotions… Je trouve ça génial. Si vous avez des enfants, demandez-leur le soir de raconter leur journée, ça aide à partager des idées, à être curieux, à apprendre des choses. En plus, ça apporte de la valeur au quotidien, ça vous permet d’échanger avec vos enfants et, pourquoi pas, de développer leur esprit de synthèse, donc c’est super intéressant.

Si vous n’avez pas d’enfants, faites-le avec vos amis : demandez-leur de vous raconter leur vie depuis le début en essayant de synthétiser, de faire leur autobiographie. C’est marrant, parce qu’on voit que les gens partent dans tous les sens, c’est super dur quand on leur demande d’essayer de synthétiser.

Ou encore si vous n’avez rien à faire en voiture, amusez-vous à résumer un documentaire ou un film que vous avez vu. Vous allez voir qu’essayer de résumer des choses, des événements, des voyages, des rencontres, la personnalité de vos amis, etc., ça peut être très intéressant pour vous entraîner.

Je vous conseille d’écrire sans cesse, de synthétiser, d’essayer de faire passer les informations que vous voulez et d’essayer d’être le plus pédagogue possible.

Quand vous discutez avec des gens, si vous voyez que quand vous expliquez quelque chose, les gens ont du mal à comprendre où vous voulez en venir, ça veut dire que vous n’êtes pas pédagogue, en tout cas que vous n’avez pas cet esprit de synthèse.

Donc essayez au quotidien, à chaque fois que vous discutez avec des gens, d’être clair dans ce que vous voulez expliquer.

1:35:50 « Que conseillerais-tu à un rédacteur web débutant qui a appris le métier en autodidacte et souhaite enfin se lancer à son compte, mais manque de confiance en lui ? Ce rédacteur produit déjà du contenu pour d’autres personnes, mais aimerait enfin sortir de l’ombre et avoir son propre projet. Tes paroles motivantes sont les bienvenues ! Selon toi, en dehors du SEO, quelles sont les compétences en web marketing que devrait avoir un rédacteur web pour avoir un profil bien complet ? » Digitalid In

S’intéresser à l’autre, démarcher de manière logique, et si tu n’as pas confiance en toi, forme-toi.

Pour moi, la confiance va avec la compétence. Une fois qu’on est compétent, on a des retours positifs, et si on a des retours positifs on a confiance en soi. Voilà comment je vois les choses, si on ne veut pas avoir le syndrome de l’imposteur, il ne faut pas en être un.

Donc si tu n’en es pas un, dans ce cas vas-y, mets tes doutes de côté, contacte les clients, propose-leur des améliorations, propose tes services et pourquoi pas demande-leur des témoignages puisque tu dis que tu as déjà des personnes qui t’ont fait confiance.

Mets-les sur ta page LinkedIn, partage ces commentaires, c’est comme ça que tu vas te faire connaître et que tu gagneras en notoriété, en crédibilité.

En dehors du SEO, il faut la curiosité, l’adaptabilité, la rapidité, le professionnalisme (répondre quand il le faut, au bon moment à tes clients), et il faut être bien organisé.

Pourquoi pas être également force de proposition et en même temps savoir être discret quand ton client n’a pas besoin de conseils, parce qu’il y a des clients qui n’ont pas besoin de conseils, il faut l’accepter.

Le SEO 

0:12:57 « Utilises-tu les cocons sémantiques avant de rédiger ou pour vérifier après coup le SEO ? Si oui : quel est ton outil ? Quelle est ta méthode ? Est-ce que cette méthode est valable pour tous les contextes ou y a-t-il des exceptions ? Si oui, lesquelles ? » Stella

Marie (qui est l’une de mes élèves Origami 1 et associée) a écrit un article sur le cocon sémantique que tu pourras trouver sur mon blog.

C’est quelque chose que je n’utilise pas pour le moment, sur lequel je ne me suis pas penchée. Comme je l’ai dit au début, je travaille en mode 20/80. Et c’est vrai que sans utiliser les cocons sémantique, j’ai toujours obtenu de très bons résultats, donc je ne l’utilise pas. Je suis une littéraire et c’est un petit peu trop mathématique et technique.

C’est quelque chose que je n’utilise pas, du coup je ne pourrai pas vraiment te répondre là-dessus.

Tu as un très bon spécialiste du cocon sémantique, c’est Laurent Bourrelly, et il me semble que David Gos, du site seomantique.fr, utilise aussi les cocons sémantique. Je crois qu’ils ont pas mal d’explications sur ces techniques.

0:20:35 « J'ai découvert qu'une compétence appréciée était l'utilisation du SEO pour le référencement naturel ; sauriez-vous m'indiquer comment acquérir rapidement cette technique afin d'élargir mes compétences de rédacteur ? » Nicolas

L’utilisation du SEO est une évidence pour le référencement naturel.

Acquérir rapidement la compétence en SEO, ce n’est pas possible. Le SEO c’est compliqué, c’est ce qui est bien et pas bien à la fois. Il y a beaucoup trop de gens qui s’improvisent experts en SEO, ou qui essayent de gérer eux-mêmes l’aspect SEO de leur site en allant sur des sites, des blogs, en suivant des conseils…

Le SEO, c’est une vraie compétence, ça ne s’acquiert pas en quelques heures ou même quelques semaines. Il faut déjà se former, il faut comprendre tout le système, vraiment partir de la base pour comprendre, car ça a une certaine logique. Il faut également être en veille parce qu’il y a des mises à jour permanentes en SEO, c’est-à-dire des mises à jour des algorithmes de Google qui font que ça change.

Le SEO c’est vraiment tout un art, c’est très complet. Donc ce n’est pas possible d’acquérir rapidement le SEO. Il faut se former, il faut travailler et il faut tester. Il faut analyser ses résultats, donc travailler pour un site très populaire et faire un texte et voir s’il apparaît rapidement dans Google. Tu vas faire les tests en travaillant pour un site très peu connu et récent, tu vas voir au bout de combien de temps ton article apparaît dans les premiers résultats de Google.

Tu vas analyser les résultats et c’est en fonction de tout ça que tu vas pouvoir comprendre le SEO. Donc pour moi, il n’y a que la pratique : se former et ensuite pratiquer pour être un bon rédacteur web SEO.

Pour ma part, pour la petite histoire, à l’époque j’ai été engagée pour un très gros site qui faisait 18 000 visites par jour et l’associé du propriétaire du site était un expert SEO, certifié par le CESEO. J’ai eu une énorme chance, car cet expert SEO m’a formé pendant un an et demi : on faisait des points régulièrement sur Skype, il m’a donné accès à la Search Console de ce site qui était énorme, et il m’a demandé de retravailler des articles. On faisait régulièrement des points pour voir sur quoi on devait travailler.

Puis une fois que j’ai vu que ça marchait bien, j’ai fait mon propre site, j’ai vu que ça marchait.

J’ai fait 3 blogs en tout avant de faire Formation Rédaction Web. Ils ont servi de laboratoire. J’ai compris que la rédaction web SEO marchait super bien, que même sans avoir d’autres compétences à côté, on pouvait vraiment faire décoller un site web uniquement avec le contenu rédactionnel, que même sans backlink ça marchait, j’ai décidé de me lancer à fond. J’ai eu la chance de rencontrer cet expert qui m’a formée.

Pour moi, tu ne peux pas devenir rédacteur web SEO sans formation, il faut absolument que tu te formes à ça.

Dans ma formation, vous avez 7 modules dont 2 sur le SEO qui sont très complets. Il y a 20 ou 30 heures sur le SEO dans le module 4 et le module 6, sans compter les coachings individuels où vous pouvez me voir en live pour que je vous explique comment optimiser un article et comment utiliser des outils comme la Search Console, ou retoucher des articles déjà optimisés.

0:33:20 « Le fait de mettre les mots clés en gras dans les paragraphes aide-t-il au référencement ? » Émilie

Les mots clés en gras avec la balise “strong” n’attirent que très légèrement l’algorithme de Google, pour moi c’est vraiment un détail qui n’est pas important.

Je pense qu’il faut mettre des mots clés en gras principalement dans l’introduction, et qu’il ne faut pas trop en mettre. S’il y a 5 ou 6 requêtes clées en gras, l’algorithme de Google va les capter, alors que s’il y en a trop, il va passer dessus et ça va limiter son intérêt, il va moins s’y intéresser.

Il y a plusieurs écoles pour le SEO. Je reviens encore une fois là-dessus, mais ce qu’il faut que vous sachiez c’est que le SEO c’est quelque chose de très personnel. Google nous donne des bonnes pratiques de temps en temps mais il ne révèle pas les secrets de son algorithme.

Chaque expert SEO ou chaque pratiquant fait ses analyses pour déduire certaines choses en fonction de ses résultats.

Il y a l’école Olivier Andrieu, il y a l’école Laurent Bourrelly, il y a plein d’écoles. Chacun travaille à sa manière et partage son expérience. Le mieux, c’est de piocher un petit peu dans les idées de tout le monde et de vous faire votre propre expérience, pourquoi pas en fonction de votre blog si vous en avez un et que vous l’utilisez comme laboratoire.

0:35:13 « Conseilles-tu de supprimer ou de cacher des pages à faible valeur ajoutée lors d’une refonte de site ? » Perrine

Oui, je conseille soit de retoucher les pages à faible valeur ajoutée (c’est-à-dire soit inintéressantes pour le lecteur, soit non optimisées), soit de les cacher ou de les désindexer, au moins pour voir les résultats.

Le problème, c’est que si c’est un site qui a déjà très peu de trafic, c’est embêtant de les retirer.

Tu peux aller voir dans la Search Console : si tu vois qu’il n’y a aucun clic depuis plus de 90 jours ou 1 an (si tu arrives à le paramétrer), dans ce cas il faut que tu désindexes les pages et que tu regardes ensuite les résultats (ou que tu les mettes en brouillon sur WordPress par exemple).

Ça va te permettre d’analyser un peu les résultats.

0:36:16 « Le site d’un de mes clients a une page qui s’apparente davantage à un article de blog, puis-je lui conseiller de la supprimer et d’en faire un article, sans que cela impacte son référencement ? » Perrine

Encore une fois Perrine, il faut que tu ailles voir dans la Search Console si cette page reçoit des clics. Si c’est le cas, il vaut mieux éviter de la supprimer parce que ça veut dire que tu vas perdre des clics, automatiquement.

Ce que tu peux faire, c’est retoucher la page, puis tu regardes au bout de 1 ou 2 mois s’il y a eu des résultats, c’est-à-dire s’il y a eu plus de clics sur cette page. Si c’est le cas, tu la mets, sinon tu gardes la première version.

0:37:02 « Peu de mes clients me demandent de coder mes articles via du balisage HTML, car le balisage est souvent automatiquement proposé dans les CMS sans avoir besoin de coder. Penses-tu qu’intégrer un article avec les balises proposées dans les CMS est aussi efficace qu’intégrer un article avec des balises codées par mes soins ? » Perrine

Les CMS, c’est WordPress par exemple, pour ceux qui ne savent pas.

Je vous le dis souvent, les clients s’en fichent, il faut arrêter de se stresser avec le balisage HTML. C’est exactement la même chose, ça ne sert à rien de coder toi-même, il n’y aura pas de différence. Ne t’embête pas à mettre les balises toi-même. Tu prends le risque de faire une faute de frappe et puis ça n’a aucun intérêt.

Le mieux est de tout faire dans WordPress, puis tu vas dans “Texte” et tu récupères tes codes.

Abonnez-vous à ma chaîne YouTube, je vous fais bientôt un petit tuto sur un générateur de balises HTML propres.

0:38:05 « Je mets en gras les mots clés pour que l’algorithme les prenne en compte. Est-ce que l’algorithme prend aussi en compte les mots soulignés ou en italique ? » Perrine

II paraît que oui. On n’a pas la réponse, mais j’avais vu une étude qui disait que les mots en italique étaient plus vus par l’algorithme de Google que les mots en gras. Certains sites décident donc de mettre les mots importants en italique plutôt qu’en gras.

Je ne le fais pas sur mon blog parce que l’impact est vraiment petit. À la lecture, je préfère les mots en gras que les mots en italique. C’est vraiment des détails Perrine, ne t’embête pas trop avec ça.

0:38:45 « Conseilles-tu de faire des landing pages en utilisant une nouvelle URL ou bien en faisant des pages cachées ? » Perrine

Je pense que les landing pages devraient être en pages cachées, c’est-à-dire non indexées, mais tu dois du coup faire une nouvelle URL.
Donc je pense que le mieux est de faire les 2 : tu fais une nouvelle URL en page cachée.

0:52:00 « Mes questions concernent les outils pour la rédaction web. Quels sont ceux que tu préconises pour développer le champ sémantique ? As-tu une alternative à l'outil de planification des mots clés de Google (car d'après ce que j'ai pu comprendre, on est obligé de créer une campagne pour y avoir accès maintenant) ? En général, quels sont les outils ou techniques que tu préconises pour rédiger un contenu optimisé ? » Mathilde

Je vous conseille Ubersuggest, AnswerThePublic, et les suggestions de Google. Pour moi, ce sont les 3 qui peuvent être utiles pour rédiger du contenu optimisé.

0:57:02 « Comment devenir un pro du SEO ? Existe-t-il un site qui donne la liste des signes SEO ? » William

Oui tu peux devenir pro du SEO.

Si tu veux devenir un pro du SEO (sans parler du contenu rédactionnel), je te conseille la formation d’Olivier Andrieu (je ne l’ai pas suivie, mais je pense qu’elle est excellente parce que ce gars est super). Il me semble qu’elle fait 300 ou 400 euros, tu peux peut-être te la faire financer par Pôle emploi.

Je ne suis pas affiliée à sa formation, je fais juste une pub gratuite parce que je pense que c’est quelqu’un de pédagogue, j’adore sa chaîne YouTube.

Je l’ai interviewé sur mon blog. Je ne le connais pas malheureusement, je lui avais proposé une rencontre mais il a refusé, donc vous voyez je ne suis pas rancunière. C’était compliqué, visiblement il ne rencontre pas les web entrepreneurs comme ça, c’est quelqu’un de très occupé, c’est la vie, mais je pense que sa formation est très bien pour le SEO.

Si tu veux te former à l’optimisation du contenu rédactionnel, c’est avec ma formation, j’ai 2 formules.

La formule Liberté que tu peux commencer quand tu veux, immédiatement si tu veux. Elle dure 6 mois. Pour moi, on ne peut pas devenir rédacteur web freelance si on ne s’investit pas au minimum 6 mois, donc j’ai refusé catégoriquement de faire des formations plus courtes.

Si tu ne veux te former que sur la rédaction web SEO, je peux te proposer d’accéder uniquement aux modules 4 et 6 de ma formation. Pour ça, il faut me contacter en privé.
C’est uniquement dans le cas où tu n’as pas besoin de devenir rédacteur web freelance, que tu veux juste te former à la rédaction web SEO.

Mais pour moi, il faut vraiment comprendre la rédaction web dans son ensemble si on veut devenir rédacteur web SEO, c’est pour ça que je ne mets pas en avant uniquement ces 2 modules, il faut suivre la formation de A à Z.

Et vous avez la formule Origami qui a un accompagnement très poussé, je suis très proche de mes élèves. Je corrige leurs 35 exercices, ils ont 2 heures de coaching individuel, des coachings communs tous les mois, ils sont en contact avec moi sur Facebook…

Les 2 formules ont le même contenu, mais la formule Origami a un accompagnement.

Sur ma chaîne YouTube, vous avez les témoignages des élèves Origami qui ont terminé. Il y en a beaucoup qui n’ont pas terminé car c’est une formation en e-learning, donc vous la faites à votre rythme, vous avez accès à la plateforme pendant un an et demi pour Liberté, 2 ans pour Origami.

1:05:35 « Que pensez-vous des perspectives d’avenir de la rédaction web sachant que certains logiciels, avec Data et SEO, commencent à arriver ? » Lionel

Alors je n’ai pas du tout peur des logiciels. La valeur ajoutée du rédacteur web, c’est déjà d’être un être humain. Il fait des phrases beaucoup plus correctes, il est beaucoup plus fort en orthographe… Vous pouvez acheter tous les logiciels que vous voulez, même “Antidote” qui coûte plus de 100 euros, ils ne seront pas plus doués qu’un bon rédacteur.

Aujourd’hui, malgré toutes les évolutions de l’intelligence artificielle, on ne peut pas remplacer un être humain par une machine.

Un bon rédacteur web SEO, il prend rendez-vous avec les clients, il s’imprègne vraiment de leur style, de leur blog. J’incite mes élèves à le faire.

Quand je fais un coaching pour un blogueur, je ne lui donne pas rendez-vous sur Skype comme ça, à l’arrache. Il m’envoie son URL de blog avant, je passe presque 1 heure sur son blog à regarder ce qui va et ce qui ne va pas, je m’imprègne de son sujet, et ensuite je le conseille.

Comment vous voulez qu’une telle approche soit remplacée par une machine ? C’est impossible. Donc Lionel ne t’en fais pas, si tu as la curiosité du rédacteur web et que tu décides d‘être un rédacteur web “couteau suisse”, caméléon, c’est-à-dire que tu t’intéresses vraiment à ton client pour lui donner un contenu rédactionnel de bonne qualité, tu ne pourras jamais être remplacé par une machine.

Sur les plateformes, les rédacteurs web sont exécutants et suivent un briefing sans s’intéresser aux clients. Les clients ne donnent pas le nom de leur site parce que les plateformes ne veulent pas que les rédacteurs puissent contacter directement les clients.

Du coup les rédacteurs des plateformes ne peuvent pas s’imprégner du style des clients, c’est le mauvais côté des plateformes.

Quand tu es freelance, ton client te parle de lui, de son projet, de sa personnalité, et c’est là que tu fais un super contenu parce que si tu t’intéresses à lui, tu écris dans son style et avec la même approche que lui. C’est vraiment ce que je prône.

Intéressez-vous à votre client pour lui donner un super contenu. Il faut aussi que ça vienne de vos tripes et que vous vous intéressiez vraiment à ce qu’il fait.

Ça c’est quand on est rédacteur web freelance SEO expérimenté.

1:24:49 « La majorité de mes articles sur WordPress obtient un feu vert lors de l’analyse des 12 critères, mais toujours des feux rouges pour leur lisibilité. Pouvez-vous m’expliquer pourquoi et ce qui est le plus important ? » Hélène

Donc ça veut dire que Hélène a installé le plugin “Yoast SEOsur WordPress. Pour ceux qui ne connaissent pas, WordPress est une plateforme qui permet de mettre en ligne des articles (mon site est sur WordPress, par exemple).

Le critère de la lisibilité en feu rouge, généralement, c’est qu’on fait des phrases trop longues. Moi la lisibilité je m’en fiche complètement, je ne prends pas ce critère en compte.

1:25:28 « La mention suivante apparaît de temps en temps dans l’analyse de mes articles : “Le mot clé n’apparaît pas dans l’URL de cette page. Si vous décidez de renommer l’URL de cette page, assurez-vous de faire une redirection 301 vers la nouvelle”. Qu’est-ce que cela veut dire ? Je m’y perds un peu entre URL et titre SEO. Est-ce important ? Comment rectifier ? » Hélène

Ton URL doit idéalement avoir ta requête clée et c’est tout, tu ne dois pas la modifier une fois que tu as publié un article, car si tu modifies ton URL, ça veut dire que les gens ont le lien donc s’ils cliquent sur ton lien, il ne marchera plus puisque tu l’auras changé.

Donc on te dit de penser à faire une redirection si tu changes ton URL tout simplement. Il ne faut jamais changer une URL une fois que c’est publié, comme ça c’est plus simple et tu ne t’embêtes pas.

“Je m’y perds un peu entre URL et titre SEO”. Ton titre doit avoir ta requête clée et être copywrité, ton URL doit contenir la requête clée et ne doit pas être une URL trop longue. Plus c’est court mieux c’est, c’est plus facile à retenir.

1:26:40 « Pouvez-vous me donner un outil d’analyse facile d’utilisation et gratuit pour faire un bilan/audit général de mon blog, qui me permettrait de le retravailler dans le bon sens ? » Hélène

Il y a 2 sites qui permettent de faire des audits SEO gratuits et que je trouve efficaces.

Vous avez comme d’habitude le blog d’Olivier Andrieu dont je vous ai parlé, qui vous propose de mettre l’URL de votre site et de faire un audit SEO gratuit avec des petites remarques intéressantes.

Et vous avez myrankingmetrics.com, qui est de loin mon préféré.

Ces 2 sites permettent donc de faire un audit SEO général d’un blog, gratuitement.

1:50:05 « Étant encore débutante (en fin de module 7 sur la formation Liberté), je suis un peu "complexée" de proposer mes compétences en SEO, surtout quand des consultants plus expérimentés (sur le groupe Facebook par exemple) affirment qu'il faut des outils payants assez pointus pour être vraiment efficace. Que faut-il penser du discours de ces experts ? Est-ce qu'introduire des vidéos sur une page de blog WordPress est bon pour le SEO ? Comment arriver à obtenir une page "Rich Snippets" ? » Anne-Lucie

C’est une question hyper intéressante et importante.

Dans ma formation, je n’apprends pas à être expert SEO global, j’apprends à être expert SEO du contenu rédactionnel.

Le SEO, ça prend en compte plein de choses : le temps de chargement d’une page, les backlinks, le maillage interne, la structure du site, l’hébergeur, les images, la notoriété du site, le travail des community managers…Le SEO dépend de plein de paramètres, donc les personnes du haut de leur expérience qui vont sur notre groupe Parlons Rédaction Web et qui parlent d’autre chose que de rédaction web n’ont pas à intervenir sur vos compétences.

On ne dit pas qu’on est des experts SEO, on dit qu’on est des experts SEO du contenu rédactionnel. On sait optimiser des articles pour le contenu rédactionnel. On va faire du maillage interne, on va structurer les articles, on va s’occuper du balisage HTML, on conseille les clients en fonction de la Search Console et en fonction de Google Analytics… On va pouvoir aider les clients.

Je n’ai jamais acheté aucun logiciel, et pourtant j’ai des supers résultats, vous n’avez qu’à faire des recherches sur la rédaction web sur Google pour voir que mon site est très bien référencé.

Et pourtant je n’ai pas dépensé un seul euro en outils payants pour le SEO donc non on n’a pas à rougir, ni vous ni moi, on n’utilise pas ces outils, on se contente du contenu rédactionnel qui est l’outil aujourd’hui le plus puissant pour obtenir du trafic organique.

Mes élèves, mes lecteurs, vous pouvez répondre ça.

Je vais lancer une polémique mais est-ce que c’est de la jalousie ? Ils ont peur que vous leur piquiez leur job ? Pourtant il n’y a pas de concurrence, chacun sa méthode, chacun son job, et vous n’avez pas à rougir de ça. Anne-Lucie, vas-y, tu leur réponds, n’aie pas honte.

Est-ce qu’introduire des vidéos sur une page de blog WordPress est bon pour le SEO ?

Je n’en ai aucune idée, je ne me suis jamais posée la question.

Par contre, pour l’expérience utilisateur, si tu intègres une vidéo qui a le même titre ou un titre proche de ta requête clée, ça me paraît pertinent.

Donc pour l’expérience utilisateur, ça me paraît pertinent d’intégrer une vidéo, ça apporte de la valeur aux lecteurs si la vidéo est intéressante, donc j’aurais tendance à te dire oui mais je n’ai pas la réponse, je ne sais pas.

Comment arriver à obtenir une page “Rich Snippets” ? 

Une page “Rich Snippets”, c’est une page qui va avoir un gros paragraphe dans Google.

Vous l’avez certainement déjà vue, ça met un encart en premier résultat, avec parfois même une photo et une partie du texte, avec les H2 très souvent.

Arriver à obtenir une page “Rich Snippets” c’est très dur, c’est très difficile, en général il faut poser une question. Par exemple “Comment réussir ses crêpes bretonnes ?”, et il faut que le Title réponde à une question “comment” généralement (il y a des exceptions).

Et il faut surtout que dans votre article vous répondiez point par point et très pédagogiquement à la question, on a remarqué que c’est ça qui plaît à Google dans les “Rich Snippets”.

Les plateformes de rédaction web

0:54:39 « Y a-t-il des plateformes qui offrent aux rédacteurs (langue française) la vente de leurs articles sur le net ? » Eba Grand

Tu as “BizEcho” qui fait ça. J’ai répondu à une interview pour eux.
Ils proposent de mettre en ligne tes articles et de les vendre à l’article, donc c’est sympa.

1:31:07 « Je travaille autant en Open Order qu'en Team Order sur Textbroker qui est devenue ma plateforme de prédilection. Comment m'y prendre pour contacter les clients directement et créer ma propre clientèle en marge de la plateforme ? Même question pour Scribeur que je ne recommande quant à moi que comme plateforme d'entraînement pour les débutants. Le logiciel de Scribeur transcrit lui-même les balises que l'on se contente de rentrer dans la forme du texte, ce qui veut dire qu'on n’y apprend pas à maîtriser vraiment le HTML. De plus, les prix y sont vraiment très bas, et j'ai gagné autant sinon plus en 15 jours sur Textbroker qu'en 2 mois sur Scribeur, à quantité égale de textes livrés (voire même moins sur Textbroker que sur Scribeur qui a été ma plateforme de démarrage). En revanche, j'y ai trouvé des clients intéressants que j'aurais souhaité démarcher directement, mais Scribeur n'offre pas cette possibilité. Il faut aussi savoir comment fixer son prix en dehors des plateformes. » Sandrine

Ta question est très intéressante.

C’est très important de le dire, je pensais que c’était une évidence : vous n’êtes pas censé démarcher les clients des plateformes.
C’est interdit dans votre contrat (normalement, vous avez signé un contrat avec Texbroker et Scribeur). Vous n’êtes pas censé piquer les clients des plateformes parce que si vous écrivez pour un client sur Textbroker et que finalement vous allez le démarcher, vous piquez le client de Textbroker et vous risquez des poursuites.
Je ne conseille pas de le faire. Essayez plutôt de démarcher vos propres clients à côté, de faire votre petite sauce.
Si les rédacteurs piquent à chaque fois les clients de Textbroker, Textbroker va faire faillite et ce serait dommage pour eux. Il y a beaucoup de salariés qui font un travail remarquable, ils démarchent beaucoup de clients pour vous les trouver, pour permettre de créer cette plateforme, et se prennent une commission qui est tout à fait logique.

Sur La Rédac du Web, je ne prends pas de commission, c’est mon travail de mettre en relation mes élèves et les clients. J’investis là-dedans parce que j’estime que c’est un service que je rends.

Ça fait partie des packages de ma formation de mettre mes élèves en contact gratuitement avec leurs clients. Donc si vous voulez des rédacteurs sans commission et de super qualité, allez sur La Rédac du Web, c’est là que vous trouverez les meilleurs rédacteurs.

Pour le balisage HTML, tu es en effet censée t’en occuper toute seule.

La Formation Devenir Rédacteur Web SEO

1:13:25 « Je me demande si beaucoup d'élèves de ta formation Origami ont réussi à cumuler les 2 (sauf erreur de ma part, les personnes qui ont témoigné sur YouTube n'avaient pas l'air d'être à temps plein) et si, durant une certaine période après la formation, ils ont pu également honorer des commandes tout en travaillant à côté (toujours à temps plein), en attendant d'arriver à avoir assez d'expérience pour se lancer complètement. » Séverine

Séverine, merci pour cette question parce que tu soulèves quelque chose que je n’avais pas remarqué. En effet, la plupart de mes élèves Origami ne travaillent pas à temps plein quand elles commencent la formation. Si, Alice Colombain était à plein temps et a réussi à commencer à développer son activité de rédactrice web à côté, elle travaillait à temps plein et elle a réussi à cumuler les deux.

C’est vrai que ceux qui ont avancé le plus vite dans Origami sont ceux qui avaient pu se dégager du temps pour suivre la formation, il y a effectivement une relation. Pour s’investir à fond, il faut avoir du temps. Ceux qui ont les résultats les plus importants sont ceux qui ont pu s’investir énormément, il faut se dire qu’il y a plein d’autres rédacteurs Origami qui vont arriver, qui vont faire des témoignages et aussi des rédacteurs Liberté.

Les témoignages des élèves de la formule Liberté, lancée après Origami, vont arriver. Ils ont commencé après les premiers Origami. On verra ce qu’ils disent dans les témoignages.

À temps plein ou non à côté, les résultats vont être les mêmes, c’est juste que ce sera moins rapide si tu es à temps plein, forcément, tu as moins de temps donc c’est plus difficile.

1:18:57 « Au sujet des 2 000 euros de CA (pour la formule Orgami), lorsque vous dites "en mesure de prouver [...] qu'il s'y est investi à plein temps depuis le début du module 7", que signifie exactement "à plein temps" ? » Géraud

Je suis partie sur une base d’un temps plein en France, donc 35 heures.

Une fois la formation terminée, il faut que les élèves s’investissent au moins 35 heures par semaine à faire du démarchage et à rédiger.

Normalement, en faisant 35 heures par semaine, on dépasse vite les objectifs si on a bien suivi la formation pas à pas, et que l’on a fait tous les exercices de la formation.

1:19:40 « Pour la liste des "prioritaires" concernant les contrats que vous recevez, de quels types de contrats s'agit-il en général ? Sommes-nous éventuellement maintenus sur cette liste au-delà des 6 mois de formation ? Cela paraît compliqué de rester prioritaires si les sessions de formation s'accumulent au fil du temps. » Géraud

Pour remettre dans le contexte, ce que je dis c’est que mes élèves Origami sont prioritaires sur les contrats que je reçois en rédaction web.

J’ai beaucoup d’élèves effectivement. C’est donc une très bonne question : est-ce que mes élèves formés peuvent rester prioritaires avec autant de rédacteurs qui sont sur le marché ?

Oui. C’est très simple, un rédacteur web n’a que 24 heures dans une journée. En général, avec 5 clients réguliers, un rédacteur web peut largement faire son chiffre d’affaires.

Donc finalement un rédacteur web ne va pas me demander des clients en illimité.

S’il se trouve quelques clients avec lesquels travailler, ça va largement lui faire de quoi vivre de la rédaction web, s’il s’est bien débrouillé et qu’il a des contrats sur le long terme.

Ça fait beaucoup de “si”, mais quand on a bien fait les choses et qu’on a bien suivi la formation en mode Origami, qu’on a bien respecté ma technique de la loi de Pareto, etc., on y arrive.

Donc une fois que le rédacteur est lancé et qu’il a suffisamment de clients, moi je le lâche.

L’accès à la plateforme Origami est disponible pendant 2 ans. Généralement, les rédacteurs commencent déjà à avoir pas mal de clients au bout de 6 mois, ils ont donc encore du temps pour démarcher. Et si par malheur ils n’ont pas assez de clients, ils peuvent continuer à me solliciter pour que je leur donne des clients. Mais aujourd’hui la plupart des rédacteurs Origami qui se sont lancés n’ont plus besoin de clients supplémentaires et me disent au contraire “stop, arrête de m’envoyer des clients”.

C’est d’ailleurs pour ça que j’ai été obligée d’aller piocher dans les élèves Liberté pour leur donner des clients.

Il y a autre chose qui est important Géraud, c’est que mon blog Formation Rédaction Web n’a même pas un an et demi, et pourtant j’ai de plus en plus de visiteurs. Mon blog a une croissance exponentielle.

J’ai aussi La Rédac du Web qu’on est en train de travailler, qui va être un site connu. D’autant plus que je compte faire une chaîne YouTube pour La Rédac du Web, ça va faire grossir sa notoriété.
J’ai aussi ma chaîne YouTube pour Formation Rédaction Web.

J’ai un gros réseau de blogueurs parce que j’ai suivi la formation “Blogueur Pro” d’Olivier Roland, donc je suis dans un groupe d’environ 200 blogueurs professionnels qui vivent de leur blog.

J’ai donc pas mal de contacts de gens qui ont monétisé leur site, et je commence à être invitée pour des conférences sur le web entrepreneuriat en France. J’essaye de rentrer en France, donc si je rentre je pourrai y participer.

 Ma notoriété grossit, je suis contactée par des gens qui veulent des rédacteurs web parce que les gens comprennent que mes rédacteurs sont bons. Ils veulent faire appel à moi parce que je propose en plus des audits SEO du contenu rédactionnel, des planifications…

J’ai chaque jour de plus en plus de gens qui me demandent des rédacteurs web.

Donc c’est un cercle vertueux, je forme des rédacteurs web qui réussissent, comme ils réussissent ils obtiennent eux-mêmes des témoignages de clients qui sont contents, il y a le bouche-à-oreille, les salons, ma notoriété, mon blog, ma chaîne YouTube…

Je suis de plus en plus connue et j’ai de plus en plus de personnes qui me demandent des contrats. J’ai donc de plus en plus de contrats à proposer à mes élèves.

Il n’y a pas de peur à avoir de ne plus avoir de contrats, d’autant plus que je vais certainement recruter bientôt une personne qui va s’occuper uniquement de ça. Son job sera de mettre en relation les gens qui me demandent des rédacteurs web et mes élèves formés, car ça demande beaucoup de temps. Donc ne t’inquiète pas Géraud, des clients il y en a.

1:27:40 « Après une formation, dans quel délai puis-je commencer une activité et en vivre ? » Eugénie

Ça dépend de ton investissement, il y a des gens qui prennent une formation et qui ne la suivent pas.

Je vais partir du principe que tu fais la formation et que tu la suis : généralement, mes élèves commencent à travailler avant d’avoir fini la formation, et commencent à en vivre au bout de 6 mois à 1 an, en général.

L’organisation

0:01:45 « Une habitude, une routine mise en place où tu te serais dit “Génial ! Pourquoi n’ai-je pas mis ça en place plus tôt” ? » Raphaël

Pas vraiment, par contre j’ai remarqué que je me mets depuis toujours en mode 80/20. On appelle ça la loi de Pareto, c’est-à-dire que j’essaye toujours de privilégier les choses les plus importantes en premier. 20 % des choses les plus importantes me rapporte 80 % du résultat.
Je travaille toujours comme ça, que ce soit dans ma vie personnelle ou ma vie professionnelle. Ça permet de vraiment choisir ses priorités et d’avoir des résultats beaucoup plus intéressants.

0:42:27 « Quelle est la journée type d'un rédacteur web ? Si c'est trop vague, des conseils pour bien s'organiser ? » Lise

Il y a plusieurs étapes dans le mois.

Généralement, quand vous êtes rédacteur freelance, vous avez remarqué que vos clients sont très pressés et très exigeants en début de mois, “il me faut 20 articles dans une semaine, est-ce que tu peux me les faire ?”, tout le monde vous demande des choses.
Il faut leur dire “on se calme, voilà ce que je te propose”, vous prenez votre agenda et vous regardez ce que vous êtes capable de faire. Vous devez impérativement vous connaître pour être rédacteur web freelance.

Quand un client vous envoie des commandes, il faut que vous sachiez en combien de temps vous allez pouvoir lui répondre et pondre vos articles. II ne faut pas promettre quand on ne va pas pouvoir le faire (vous pouvez avoir des soucis personnels qui interviennent, un enfant malade que vous devez garder…).

Donc il faut toujours prendre une marge de sécurité.

La journée du rédacteur web ne va pas être type parce qu’au début du mois, vous allez avoir beaucoup de commandes, et à la fin du mois vous allez devoir prendre du temps pour faire la facturation par exemple.

Pour moi qui suis une lève-tôt et qui adore travailler le matin (je suis très concentrée le matin), voici ma journée type : avec ma “to do list”, je vais programmer dans ma journée les articles les plus difficiles et les plus embêtants tôt le matin, comme ça plus la journée avance plus ma journée devient facile et plus je me détends. En début d’après-midi, je fais les articles les plus faciles pour moi, puis je termine généralement par la recherche de sources fiables et la prise de notes pour le lendemain.

Voilà à quoi ressemble ma journée, comme ça le lendemain matin j’ai mon cerveau qui a bien travaillé la prise de notes et qui a bien pu réfléchir à mes sujets du lendemain. Le lendemain matin je suis d’attaque pour rédiger mes articles les plus difficiles.

Voilà ma technique, c’est très personnel. Comme le module 5 de ma formation est dédié à l’organisation et que j’invite mes élèves à partager leurs techniques dans les commentaires, il y en a qui sont du soir, il y en a qui sont de la nuit, il y en a qui sont du midi et chacun a ses techniques, c’est super intéressant de voir comment chacun s’organise.

Trouver des clients

0:04:21 « Quelle est la meilleure façon de contacter un client potentiel ? Comment le rassurer sur notre démarche ? » Kanad

La meilleure façon de contacter un client potentiel d’après moi, c’est déjà d’avoir de “vraies” compétences avant de le contacter. Si vous contactez un client en disant “je suis étudiant, j’écris très bien et je voudrais écrire pour votre site”, vous n’allez pas le faire rêver.
Par contre, si vous avez de vraies compétences, que vous êtes capable de lui dire ce qui ne va pas sur son site et que vous lui proposez des choses pour l’améliorer, forcément c’est une approche beaucoup plus intéressante.

Je ne suis pas pro CV et tout ça, donc je ne vais pas vous dire d’envoyer un CV ou une lettre de motivation.

S’il y avait quelqu’un qui me contactait en envoyant un CV et une lettre de motivation aujourd’hui, je le regarderais par politesse et je répondrais merci, mais je ne le regarderais pas avec attention parce que pour moi c’est une démarche qui n’est pas compatible avec le monde du web.

Aujourd’hui, ce que cherchent  les web entrepreneurs et les propriétaires de site, c’est des gens qui peuvent vraiment les aider à améliorer leur site, à leur apporter de la valeur. Généralement, ça va avec du chiffre d’affaires. Vous n’avez pas prévu d’être rédacteur web bénévole, j’imagine.
Si vous voulez être rémunéré, il faut impérativement travailler pour un client qui génère du chiffre d’affaires, pour qu’il puisse vous payer il faut que vous l’aidiez à obtenir plus de chiffre d’affaires.

C’est comme ça que ça fonctionne pour tous. Il n’y a aucune entreprise pratiquement qui va vous engager alors qu’elle ne fait pas de chiffre. Le but c’est de montrer que vous pouvez, par votre travail, lui permettre d’acquérir de nouveaux prospects en augmentant le trafic organique de son site ou en l’aidant avec des articles viraux, c’est-à-dire des articles qui donnent envie de lire, qui sont copywrités, qui donnent envie de cliquer et qui font des pics de trafic. Ainsi, vous aidez votre client à obtenir de plus en plus de prospects sur son site.

Comment le rassurer sur notre démarche ? 

Il faut avoir de l’expérience et un portfolio très solide avec des preuves de ton travail, c’est-à-dire que tu as déjà fait des articles qui ont été bien positionnés sur Google, que tu as une vraie compétence en rédaction web SEO.
Si ce n’est pas le cas, si tu ne t’es pas formé en autodidacte, alors pourquoi pas suivre une formation en rédaction web, mais encore une fois ce n’est pas parce qu’on a suivi une formation qu’on est un excellent rédacteur web.

Quand on suit une formation, il faut ensuite appliquer les conseils ou faire les exercices pour vraiment pouvoir avoir des preuves.

Dans ma formation, dès le module 3 (il y a 7 modules sur 6 mois), j’oblige mes élèves à commencer à se faire un portfolio. Ainsi, à la fin de la formation, ils ont déjà un portfolio et ils sont prêts à démarcher les clients. Ça permet de rassurer les clients au moment où on commence vraiment à démarcher. Ça me paraît évident, un client ne peut pas vous faire confiance si vous n’avez aucune preuve de votre travail.

0:55:00 « Ma question concerne surtout la prospection clients. Ce n'est pas vraiment une question, mais plus une méthode que je recherche, car c'est là que j'ai le plus de difficultés. »

J’ai fait 2 vidéos sur la prospection clients sur ma chaîne YouTube, “Trouver des clients en 5 minutes” et “Comment aborder un client au départ”.

0:55:36 « Est-il encore possible de vivre confortablement de la rédaction web (après avoir acquis une certaine expérience, cela va sans dire) ? Comment trouver des clients dans sa thématique de prédilection ? » Aurore

Oui, il est évidemment possible de vivre confortablement de la rédaction web. Pourquoi ? Parce qu’il y a des centaines de milliers de pages web qui sont mises en ligne chaque jour.

Il y a encore, je le répète sans cesse, beaucoup plus de sites web qui se mettent en ligne et de web entrepreneurs qui ont besoin de rédacteurs web, que de rédacteurs web SEO formés. Donc il y a une infinité de possibilités.

Tout le monde a besoin de rédacteurs web. Amusez-vous à discuter autour de vous au quotidien, et à demander à un boulanger par exemple s’il a besoin de contenu optimisé pour apparaître dans les premiers résultats de Google, pour avoir une meilleure visibilité, etc.

Vous allez voir que tous les entrepreneurs pratiquement vont vous dire “oui, j’ai besoin, j’aimerais gagner en visibilité”. Donc oui, on peut vivre confortablement de la rédaction web.

Fixer ses tarifs

0:08:19 « Combien doit-on facturer la correction de fautes d'orthographe et la rédaction des fiches produits sur un site e-commerce ? » Kanad

Ça dépend complètement de ton client et de ses attentes. Il y a certains clients qui vont vouloir de la correction, et une fois que tu vas l’aider tu vas voir qu’en fait c’est mal écrit. Ce n’est pas uniquement l’orthographe le problème, c’est aussi la tournure des phrases, la syntaxe, etc.

Dans ce cas-là, c’est de la reformulation, donc attention de pas se faire avoir. Quand on te dit “correction”, tu as tendance à proposer un tarif bas et finalement une fois que tu as commencé, tu te rends compte que c’est de la reformulation. La reformulation, c’est l’équivalent de la rédaction puisque tu dois tout reprendre et c’est donc beaucoup plus cher.

Au niveau de la rédaction des fiches produits c’est pareil, c’est par lots. Je travaillais par exemple pour une grande marque de sous-vêtements qui, pour des fiches produits, me payait 20 centimes le mot environ, parce que c’était presque des slogans à chaque fois, il fallait vraiment des textes très forts, très copywrités. Donc c’était bien payé, et ce n’était que 50 mots.

Tu as d’autres clients qui vont te demander 500 fiches produits à faire dans les 3 mois et dans ce cas-là, c’est un lot. Tu ne parles même plus en nombre de mots, tu parles en fiches produits (5 euros la fiche produit par exemple).

C’est très difficile de te donner une fourchette de prix parce que ça dépend de ton client, de toi, de ton savoir-faire, de ta grille tarifaire… Ça dépend de beaucoup de critères.

savoir-faire, de ta grille tarifaire… Ça dépend de beaucoup de critères. 0:24:10 « Voilà un peu plus d'un an que je suis traductrice, rédactrice SEO, je fais aussi de l'écriture créative. J'ai énormément de difficultés à établir mes tarifs car : 1. je propose différents types de services (textes pour blogs, magazines, traduction, traduction optimisée, textes optimisés, etc.) ; 2. je suis auto-formée donc je n'ai pas de référence ( j'économise pour pouvoir m'inscrire à votre formation) ; 3. je voyage beaucoup donc mes besoins pour vivre varient eux aussi. Des conseils ou des idées sur les tarifs pratiqués en France par exemple ? » Aline

Ça montre tout ce que peut faire un rédacteur web SEO.

Sur la question des tarifs, c’est toujours très difficile de répondre. Pour un article de blog, si c’est un blog qui ne demande pas de compétences particulières, qui demande juste un bon style, un bon texte, 6 centimes le mot c’est tout à fait correct à partir du moment où on rédige vite.

J’ai fait un article là-dessus sur mon blog. Si je n’ai pas beaucoup de recherches à faire, je vais rédiger environ 1 000 mots de l’heure. Alors je sais, ça paraît énorme pour certains, mais je ne suis pas du tout la seule, donc je ne suis pas du tout une exception si ça peut vous rassurer. Il faut juste être à l’aise avec son sujet.

Quand je dis 1 000 mots de l’heure, évidemment il y a une prise de notes et des recherches avant, donc 1000 mots de l’heure c’est uniquement la rédaction, ça veut dire à peu près 1h30 de travail.

6 centimes le mot ça fait 60 euros, 60 euros pour 1h30 de travail ça me paraît correct.

Ce qu’il faut garder à l’esprit, c’est qu’on ne choisit pas ses tarifs en fonction de ce qu’on doit gagner, mais en fonction du travail fourni.

Un blogueur ou un web entrepreneur qui vous commande 60 euros pour un article alors qu’il va en publier tous les jours ou tous les 2-3 jours, il faut comprendre que c’est un sacré budget et qu’il faut que derrière il puisse amortir tout cet investissement.

C’est une erreur que je vois énormément sur Facebook : des gens qui râlent en disant “j’ai fait un article de 1 000 mots et ça m’a pris une journée, donc je vais pas le facturer 60 euros”.

Je vais lancer la polémique, mais si vous mettez une journée pour écrire un article de blog lambda et que vous gagnez 60 euros, effectivement c’est pas super intéressant, ça va vous faire l’équivalent d’un SMIC par mois.

Dans ce cas-là, soit le métier est pas fait pour vous, soit il faut vraiment travailler sur votre rapidité, votre organisation et votre prise de notes, parce que c’est pas normal.

Il faut toujours trouver le ratio en se disant : il faut que je sois juste avec mon client, que ça ne lui fasse pas trop cher pour qu’il puisse alimenter son blog, il faut que ce soit des textes qui ne soient pas trop difficiles pour moi pour que je ne passe pas 3 heures à faire des recherches, et il ne faut pas non plus que le client soit trop exigeant s’il ne me paye pas assez.

Si le client paye moins de 5 centimes le mot, il ne faut pas qu’il s’attende à quelque chose d’extraordinaire.

Si par contre vous écrivez des textes sur le droit, l’assurance… ce sont des sujets plus difficiles, donc on peut aller sur du 10-20 centimes le mot. Si vous écrivez 1000 mots dans la journée, c’est déjà bien. Moi j’ai déjà écrit pour des notaires ou des avocats. Ça demande énormément de concentration et de recherches parce qu’après, une fois que vous avez fait votre texte, vous allez aller chercher partout sur des sites fiables pour voir si vous ne vous êtes pas trompé et ça prend énormément de temps.

Il faut donc vraiment réfléchir à tout ça. Il faut que tu saches combien tu aimerais gagner par jour, et qu’est-ce que tu peux apporter au client qui te permette de gagner ça.

Est-ce que je préfère faire des textes très difficiles et ne faire que 300 mots par jour, mais gagner 40 euros de l’heure ou 20 euros de l’heure, ou est-ce qu’au contraire je préfère écrire sur des thèmes qui me plaisent vraiment, pour lesquels je vais écrire beaucoup plus vite parce que je suis à l’aise, mais je vais du coup me permettre de proposer un tarif un peu moins cher à mon client.

Si vous faites du 5 centimes le mot mais que vous arrivez à écrire 3 textes de 1000 mots par jour, ça fait quand même 150 euros par jour, ce qui n’est pas négligeable.

Et pourtant sur certains forums, vous avez des rédacteurs web qui vont crier au scandale quand vous allez annoncer que vous proposez 5 centimes le mot. Moi ça me paraît pas incroyable, ça vous permet à vous de bien gagner votre vie et ça permet à des créateurs de site, de blog, de

développer leur entreprise en ligne parce que vous, vous proposez des tarifs plus intéressants. Tout le monde est gagnant en fait.

C’est juste au niveau de l’orgueil que certains ne veulent pas rédiger à seulement 5 centimes le mot. Ce n’est pas mon école, je ne suis pas d’accord avec ça : pour moi, il faut que tout le monde soit gagnant, c’est comme ça qu’on avance, c’est comme ça qu’on est tous heureux. Le client est heureux et vous aussi parce que vous gagnez bien votre vie en travaillant sur des choses qui vous intéressent.

C’est vraiment ça le but de la rédaction web.

Aspects juridiques

0:07:46 « Quand on n'est pas auto-entrepreneur, peut-on tout de même travailler avec un client ? Faut-il faire un contrat ? » Kanad

En principe, en France, tu n’as pas le droit de vendre une prestation sans la déclarer. Donc oui,

tu dois impérativement être auto-entrepreneur pour travailler avec un client.

Faut-il faire un contrat : j’ai fait que 2 contrats avec des clients dans ma vie de rédactrice web. Généralement, on se contente de faire une facture et le client nous paye, il n’y a pas forcément de contrat.

C’est surtout avec les très grosses boîtes qu’il y a des contrats, sinon de manière générale il n’y en a pas.

1:16:13 « Dans ce cas de cumul d'emplois, est-ce que le statut d'auto-entrepreneur est obligatoire ? Si oui, le plafond de chiffre d'affaires à ne pas dépasser est-il plus bas qu'un auto-entrepreneur qui ne ferait que l'activité de rédacteur ? » Séverine

Comme je vous l’ai dit, depuis que je suis auto-entrepreneur je n’ai jamais vécu en France. J’ai été patentée et aujourd’hui je suis en SARL, je ne connais pas la réponse, c’est une question trop large.

Autres questions

0:14:11« Ma question concerne la mise en place de notre activité sur le web et surtout sa visibilité. Comment procéder ? Site ou blog ? S'il s'agit d'un blog, j'ai cru comprendre qu'il fallait chaque jour l'alimenter en articles écrits de notre main ? Des articles sur l'actualité, des sujets de société, des thèmes qui nous parlent ? J'ai écrit une bonne trentaine de textes en quelques semaines sur des plateformes, tous acceptés (du coup je n'ai même pas le temps de suivre comme il faudrait ma formation Liberté avec toi...). Tout cela est bien beau, mais il me faudrait maintenant trouver des clients et les fidéliser. Peut-on mettre les liens de ces articles en ligne sur notre blog ? Et surtout, comment et où faire un blog ? » Elisabeth

Elisabeth est une élève Liberté. J’ai 2 formations en e-learning, Liberté et Origami, Origami étant la version premium qui a énormément d’accompagnement.

Elisabeth, tu auras toutes les réponses à tes questions dans le module 5 qui est sur l’organisation du rédacteur web freelance, et dans le module 7 qui est sur le démarchage clients. Mais comme tu n’y es pas encore et que tu as posé la question, voici ma réponse.

Notre activité sur le web et notre visibilité : comment procéder, site ou blog ? Un site, c’est à peu près pareil qu’un blog. Un site fixe a des pages fixes.

Il y a une différence entre une page et un article : une page est fixe et normalement elle n’a pas de date de publication visible, alors qu’un blog a des articles qui sont mis en ligne régulièrement avec de la nouveauté, et qui sont datés. 

Je conseille toujours le blog parce que le blog permet de mettre du nouveau contenu, et comme le contenu a un impact très important sur le référencement naturel, ça vous permet à chaque fois d’appeler vers votre site l’algorithme de Google qui va détecter qu’il y a du nouveau contenu. Il va aller un peu crawler le site, regarder ce qu’il y a de nouveau et puis l’indexer sur une requête sur Google. Donc pour moi, c’est très important d’avoir un blog.

Mais je ne suis pas pour créer un blog vitrine, un blog “carte de visite”. Pour moi ce n’est pas nécessaire, c’est une perte de temps quand on travaille en mode 20/80, parce qu’un blog c’est quand même pas mal chronophage.

Faire un blog s’apprend sur WordPress, ça va très vite, vous pouvez le faire en quelques heures. C’est vraiment très simple, vous choisissez votre thème, votre nom de domaine, en 3 heures c’est bouclé. Ce qui va être compliqué, c’est de l’alimenter en contenu rédactionnel.

C’est d’ailleurs pour ça qu’il y a autant de rédacteurs web et que ça marche, c’est parce que les gens n’ont pas le temps d’écrire des articles, et encore moins des articles optimisés puisqu’ils n’en ont pas forcément les compétences.

Faire un blog qui fonctionne demande d’avoir au moins une cinquantaine d’articles optimisés en ligne, ce qui prend beaucoup de temps, surtout que pour vraiment intéresser Google, il faut faire des textes d’environ 800 mots minimum, idéalement 1 000-1 500, donc ça prend énormément de temps.

Si tu passes tout ce temps-là à écrire pour les autres, ça te fera du chiffre d’affaires, alors que si tu le passes à écrire sur ton blog, ça ne t’attirera pas forcément des clients.

J’ai eu un site au tout début pour présenter mes prestations ; en 5 ans de rédaction web, je n’ai eu aucun client qui est passé par ce site web qui n’était pas référencé parce que j’avais pas le temps de l’alimenter et dont tout le monde se fichait.

Par contre, tu peux demander des contacts très régulièrement. Avec peu d’efforts, ça te permet de toucher beaucoup plus de gens, et pourquoi pas signer avec ta page Facebook et ta page LinkedIn quand tu écris à tes clients. LinkedIn est excellent pour contacter, moi j’ai gagné énormément de clients via LinkedIn.

Pour trouver des clients et les fidéliser, comme je t’ai dit Elisabeth, tu auras tout ça dans ma formation.

0:53:09 « Comment créer son propre support et vendre ses articles (langue française) sur le net, en toute indépendance ? » Eba Grand

Tu peux te faire une page WordPress ou un petit site.

Moi j’aime bien utiliser le site Payfacile.com qui est une start-up française permettant de mettre des produits numériques en ligne très rapidement.

Si tu vas sur ma page “Mes formations”, ou si tu vas sur La Rédac du Web dans la rubrique “Nos talents” et que tu cliques sur mes prestations, tu verras que j’ai des liens “Payfacile” qui permettent de proposer soit des produits numériques comme des e-books ou des formations en e-learning, soit carrément des prestations de services.

Donc tu peux proposer des tarifs à l’heure pour de la rédaction d’articles, etc.

Ils prennent une commission qui est tout à fait logique.

Tu as aussi “Paypal” qui te permet de créer des boutons de paiement, et de payer directement. Moi je suis pas pro “Payal”, je préfère travailler avec une start-up française.

Et tu as “PayPlug”, mais je crois qu’il faut que tu sois en SARL pour pouvoir l’utiliser. C’est aussi une start-up française que j’utilise, c’est vraiment de loin ma plateforme préférée pour les paiements.

1:02:38 « Faut-il suivre une formation de community manager en plus de la tienne pour compléter un profil de débutante ? » Anne

Je ne pense pas, car tu as tellement de quoi faire à la fin de ma formation…
Il y a un cours qui explique toutes les possibilités que tu as une fois que tu es rédacteur web, et il y en a beaucoup : tu peux devenir blogueuse, faire du drop shipping, écrire des e-books, faire de l’affiliation, etc.

Une fois que tu as les compétences en rédaction web SEO, tu as un boulevard qui s’offre à toi.

Beaucoup de mes élèves décident finalement de faire autre chose, de se lancer dans le web entrepreneuriat.

C’est d’ailleurs pour ça que j’ai créé mon autre site Celles Qui Osent, car j’ai vu que les rédacteurs, une fois qu’ils ont cette compétence, ont envie d’aller conquérir le monde du web.

Pour moi, une fois que tu es un bon rédacteur web, tu es forcément un bon community manager parce que tu as compris comment ça marche.

Dans mon module 5, je parle de LinkedIn, de Facebook, de Malt, etc. Peut-être que tu auras besoin de faire une formation de community management en plus, mais il y a un moment où il faut choisir : soit on est community manager, soit on est rédacteur web, soit on est blogueur…

Il ne faut pas faire trop de choses parce que tu auras largement assez. Mais si c’est quelque chose qui te plaît, je pense que le community management peut s’apprendre un petit peu au feeling.

En tout cas, je ne connais pas de bonne formation en community management.

1:11:25 « Qu'est-ce que le web entrepreneuriat ? » Christine

C’est le fait d’entreprendre sur le web, donc un rédacteur web est un web entrepreneur, il travaille en ligne. Les infographistes sont aussi des web entrepreneurs, par exemple, ou encore les personnes qui créent des sites pour générer de l’argent, partager des idées tout en générant du chiffre d’affaires.

C’est ça qui est génial avec le web, c’est que vous pouvez vivre de votre passion grâce au web. C’est mon cas, je suis web entrepreneuse, d’abord en devenant rédactrice web, mais aujourd’hui je suis une web entrepreneuse très complète puisque j’ai un site internet, un blog, mon activité de rédactrice web, je fais de la formation en ligne et des coachings individuels en ligne… Donc je propose du service sur le web. J’ai aussi la plateforme La Rédac du Web, j’ai mon site Celles Qui Osent sur le web entrepreneuriat…

Donc moi je suis vraiment web entrepreneuse avec plein de casquettes. J’entreprends, toutes mes entreprises sont sur le web, même si mon projet à moyen terme est de mêler web entrepreneuriat et entrepreneuriat physique. J’adore rencontrer les gens et travailler avec eux, je prévois donc de faire des séminaires physiques en France pour pouvoir rencontrer les femmes (ça ne sera que pour les femmes parce que le site Celles Qui Osent est réservé aux femmes) qui veulent entreprendre sur internet. Le but de ces séminaires est d’avoir une bonne dynamique tous ensemble. Si ça vous intéresse, n’hésitez pas à aller sur mon nouveau site créé avec Marie Di Maggio, cellesquiosent.fr, mettez votre adresse e-mail pour vous abonner, comme ça vous serez au courant de ces fameux séminaires qu’on veut mettre en place en France métropolitaine principalement mais il y en aura aussi peut-être ailleurs dans le monde.

1:17:21 « J'ai un blog de cuisine depuis plusieurs années. À l'époque, je n'y connaissais rien en rédaction web et je n'ai pas rédigé de manière optimisée. J'envisage de reprendre chaque article pour me faire la main sur le référencement. Je ne vais pas réinventer les recettes, juste mieux structurer chaque article, notamment avec des balises. Est-ce que mes articles ont une chance de remonter dans les résultats de Google, même s’ils sont vieux de plusieurs années ? Mon blog ne va-t-il pas être pénalisé dans la mesure où je n'aurais pas changé des paragraphes entiers de mes articles ? Google garde peut-être en cache les vieilles versions de nos contenus (?), pourrait-il penser que c'est une sorte de duplicate content ? » Magali

C’est une super bonne question, c’est vraiment intéressant.

L’idée, c’est en effet de retoucher tes articles de blog, car le jour où l’algorithme de Google va venir crawler ton site, il va regarder de nouveau le balisage, etc., et il va voir qu’il y a eu des modifications. Il va donc réindexer, repositionner le site.

Il va faire une mise à jour mais ne garde pas d’archives, donc pas de risque de duplicate content.

C’est donc un très bon travail que tu fais sur ton blog, Magali, c’est une très bonne idée. Ça permet de retoucher tes articles et peut-être de booster leur référencement, si c’est bien fait.

1:28:09 « Je vais prochainement lancer un blog personnel qui me permettra de m’exercer. Je souhaite me former en parallèle pour ensuite créer un site vitrine lié à un blog professionnel. Est-ce judicieux selon vous ? » Eugénie

Pour moi, on fait un blog quand on a du temps. Quand on veut juste être rédacteur web, il faut uniquement se concentrer sur la rédaction web, au moins au début, et faire un blog ensuite.

Je te conseille d’aller lire mon article “Le blog : laboratoire du rédacteur web ?”.

Le Rédacteur Web vu par une Agence de Stratégie Digitale

Le Rédacteur Web vu par une Agence de Stratégie Digitale

Bonjour Séverine et merci d’avoir accepté mon invitation. Peux-tu te présenter pour les lecteurs ? Car tu as une double casquette 🙂

Bonjour à toutes et tous. Je suis Séverine, 45 ans, divorcée, maman d’une choupette de 5 ans et parisienne expatriée en Vendée depuis 2 ans. Je travaille en home office, en tant que directrice de clientèle au sein d’une agence de stratégie digitale parisienne. Je suis également élève de la session Origami 3. Je suis donc à la fois cliente et rédactrice en devenir 😉

En tant que directrice de clientèle, tu as une vision terrain de la réalité du marché. Dirais-tu que les clients sont exigeants en rédaction web ?

En effet, la rédaction web se développe et la clientèle devient de plus en plus exigeante quant à l’expertise du rédacteur. L’agence pour laquelle je travaille ne va jamais chercher les rédacteurs sur les plateformes mais ne cherche que des experts dans des domaines spécifiques. Le client est lui-même plus informé sur ce qu’il est possible d’attendre d’un rédacteur. Ça se ressent dans les briefs qui peuvent être parfois très pointus.

Quelles sont selon toi les qualités indispensables pour plaire à un client ?
La fiabilité sans aucun doute !
Que ce soit sur le respect des deadlines ou sur la qualité du travail rendu, c’est la fiabilité qui fera qu’un client reviendra vers un rédacteur. Un rédacteur constamment en retard ne sera pas rappelé. Certes, l’expertise dans un domaine jouera énormément, mais ça peut ne pas suffire. Les relations humaines importent également beaucoup. Je me suis vue préférer passer par un rédacteur plutôt qu’un autre, un peu moins expert, uniquement car le relationnel était compliqué.
On recherchera un peu un rédacteur “kaléidoscope” qui sache allier :

  • expertise ;
  • respect des délais ;
  • rapidité d’exécution ;
  • fluidité dans les relations ;
  • adaptabilité, souplesse.

Il ne faut pas perdre de vue que la relation client / rédacteur, c’est avant tout une relation humaine…

Dirais-tu que le milieu de la rédaction web a beaucoup évolué ces dernières années ?

Je ne travaille dans ce domaine que depuis 3 ans et manque peut-être un peu de recul pour faire cette analyse, mais je pense qu’on va vers la spécialisation, voire l’hyper-spécialisation du rédacteur. Une chose est certaine, c’est qu’on ne peut plus n’être QUE rédacteur web. Il faut impérativement maîtriser le SEO actuellement, ce qui n’était pas obligatoirement vrai quelques années en arrière.

Comment recrutez-vous de nouveaux rédacteurs ?

Quand j’ai un besoin spécifique, je passe en général par Malt et LinkedIn. Ce sont de bonnes sources. Parfois, je fais des demandes à des rédacteurs qui me conseillent eux-mêmes d’autres personnes quand ils ne sentent pas assez à l’aise sur un sujet. Le réseau… toujours le réseau.

Tu as rejoint la promo Origami 3 en mars dernier. Quelles sont les raisons qui t’ont poussées à suivre la formation ?

J’avais, depuis quelques temps, envie de rajouter une corde à mon arc en ne me focalisant pas que sur la gestion de projet, mais en furetant du côté de la rédaction web. Je travaillais avec des rédacteurs, mais je connaissais mal leur métier qui me semblait pourtant passionnant. Je ne trouvais rien de très probant en terme de formation. Je connaissais Lucie pour avoir été sa cliente, et c’est pile à la même période que j’ai appris qu’elle avait lancé sa propre formation. Je suis allée voir ses vidéos et j’ai complètement adhéré ! De plus, j’avais confiance dans le sérieux et le professionnalisme de Lucie. J’ai fait mes calculs d’apothicaires pour voir si je pouvais me payer ce luxe et je me suis lancée !

Quelles compétences souhaites-tu acquérir avec la formation de Lucie ?

Travailler avec des rédacteurs web ne fait pas de vous une rédactrice ! J’ai évidemment besoin d’être formée à ce métier. C’est la première compétence que je cherche à acquérir. De plus, même si le SEO n’est pas inconnu pour moi, j’ai besoin d’affiner mes connaissances sur ce point aussi. J’ai une connaissance parcellaire sur de nombreux points abordés dans la formation. J’ai besoin de relier le tout et d’acquérir des compétences bien plus solides. C’est dans la formation que je trouverai tout cela.

Qu’est-ce qui est indispensable d’après toi pour réussir sur le web ?

La réactivité et l’adaptabilité. Il faut se former en permanence et ne pas avoir peur de sortir de sa zone de confort. Sans papillonner dans tous les sens pour autant, il faut savoir s’adapter à son environnement tout en n’hésitant pas à se spécialiser dans un domaine de niche s’il le faut. Il faut être en veille en permanence. Il ne faut pas hésiter à rajouter des cordes à son arc en se formant sur différents CMS par exemple, ou en développant ses connaissances en audit SEO.

Pourquoi avoir envie d’aller plus loin alors que tu travaillais déjà en ligne ?

Je suis d’un naturel curieux et j’adore apprendre en permanence. J’aime beaucoup la gestion de projet, mais j’aime aussi étendre mes compétences. Ce n’est pas comme si j’avais décidé de devenir souffleuse de verre ou ébéniste 😉
Il s’agit vraiment d’élargir mon champ des possibles. Le chef de projet travaille avec les rédacteurs web et inversement. Il y a une certaine cohérence dans ce choix. De plus, avant d’intégrer l’agence digitale pour laquelle je travaille, je ne connaissais même pas le métier de rédacteur web. J’ai découvert un monde qui me plait et qui correspond à ma curiosité et mon goût de l’écriture. Alors, je fais juste un pas de côté et toutes mes compétences vont s’imbriquer telles les pièces d’un puzzle.

Quels sont tes projets pour l’avenir ?

J’aimerais devenir à 100 % indépendante en devenant rédactrice web SEO, correctrice et faire de la transcription. J’aimerais aussi continuer mes missions de chef de projet marketing, toujours en freelance. Je voudrais acquérir des connaissances plus pointues sur le SEO et développer des compétences plus techniques, telles que Google Analytics ou des logiciels que je ne maîtrisent pas à ce jour. Je ne veux pas démultiplier mes tâches mais approfondir mes connaissances.
Je veux surtout tout mettre en oeuvre pour garder ce luxe d’être digital nomade car j’aurais du mal à faire marche arrière maintenant.

Séverine M., élève Origami 3, ancienne cliente de Lucie pour l’agence Pim-Bim, interviewée par Marie DM.

Pourquoi « Rédaction Web » rime avec « Liberté » ?

Pourquoi « Rédaction Web » rime avec « Liberté » ?

Non, non, je ne dis pas ça seulement parce que j’ai choisi la formation en rédaction web « Liberté » de Lucie Rondelet ! Si le métier de rédacteur web rime avec « liberté », c’est parce que tu es seul maître à bord, pour tous les aspects que je vais te présenter.

En rédaction web, tu choisis ta charge de travail

Si tu as découvert le métier de rédacteur web SEO, tu as probablement aussi découvert toutes les possibilités qui vont avec : rédiger pour d’importants sites de vente en ligne, pour de petits artisans, pour des blogueurs, des agences de stratégie digitale, et j’en passe !

Tu es donc conscient que la concurrence n’existe pas dans le domaine, et que si tu t’en donnes la peine, tu trouveras des clients à la pelle ! À toi donc de voir si tu veux carburer à fond la caisse pour te faire beaucoup de sous-sous, ou si au contraire tu préfères travailler peu et dégager du temps pour toi, ta famille ou tes loisirs.

En étant rédacteur web, tu choisis tes horaires de travail

Autre point fort du métier de rédacteur web, tu es libre de choisir à quel moment tu travailles. Contrairement à d’autres métiers exercés en indépendant, tu as le privilège ici de pouvoir faire ta p’tite vie dans ton coin, sans dépendre des horaires de tes clients.

La plupart des échanges se font par mail, et une fois que tu as reçu ton briefing ou ta commande, tu t’organises comme tu le souhaites jusqu’à la deadline (date limite pour rendre une commande). À toi les grasses mat’ ! À toi les après-midi ensoleillées à la plage lorsque tout le monde est au bureau ! À toi les courses quand les magasins sont vides ! À toi les soirées à n’en plus finir ! … hum, revenons-en à nos moutons.
Si tu es plus concentré le matin devant un bon café, ou si tu as plutôt les idées qui fusent après 22 heures, ou encore si tu souhaites aménager tes horaires de travail en fonction de tes enfants, tout est possible !

En rédaction web, tu choisis avec qui tu travailles

Soyons clairs : pour en arriver là, il faut déjà avoir un peu d’expérience. Car pour pouvoir te permettre de faire un choix dans tes clients, c’est que tu en as déjà un sacré paquet. Ce n’est donc pas en te lançant dans la rédaction web freelance que tu vas pouvoir faire le difficile.

Mais à terme, le but est de pouvoir vivre de ta passion, donc de travailler avec des personnes intéressantes, avec qui le courant passe, et sur des sujets qui te plaisent. Sans oublier le fait que plus un thème te plaît, plus il sera aisé pour toi de rédiger un article qui le traite. Tu gagnes donc en productivité.

En rédaction web, tu choisis comment tu travailles

Tu as peut-être toi aussi, comme beaucoup de rédacteurs web, fait l’expérience d’un emploi salarié avant de te lancer dans une reconversion professionnelle. Tu sais donc à quel point il peut être difficile de se sentir bridé dans ses idées, de devoir obéir à des règles qui ne respectent pas tes valeurs, ou encore d’appliquer des méthodes d’organisation qui ne te correspondent pas. En tant que rédacteur web freelance, tu as le choix de refuser un contrat s’il va à l’encontre de tes principes.
Tu n’as pas non plus de comptes à rendre. Le client t’a choisi TOI, parce que TU fais un travail de qualité. TU fixes TES tarifs selon TES compétences. Tu peux préférer travailler sur papier ou sur PC, faire un peu de facturation toutes les semaines ou une fois par mois… Bref, li-ber-té !

Et enfin, tu choisis d’où tu travailles

Dernier aspect non négligeable, après le « combien ? », le « quand ? », le « avec qui ? » et le « comment ? », vient la question « où ? ». C’est peut-être d’ailleurs une des raisons qui t’ont poussé à t’intéresser à ce métier. Peut-être que les longues heures passées dans les embouteillages ont eu raison de ta motivation. Peut-être que tu as toujours souhaité travailler depuis ton domicile. Peut-être que tu es fraîchement expatrié et que tu cherches à reprendre une activité à l’autre bout de la planète. Ou peut-être que tu te lances dans un tour du monde et que tu te demandes quelle activité professionnelle pourrait bien être compatible avec une telle aventure !

Quelle que soit ta situation, elle est forcément compatible avec le métier de rédacteur web. Tu peux travailler de partout dans le monde, à partir du moment où tu as accès à une connexion internet. Ce n’est pas un hasard si beaucoup de rédacteurs web freelance sont aussi digital nomad !

Bref, choisir la rédaction web, c’est choisir son rythme, son moment de la journée, ses clients, son organisation, et même son petit coin de paradis ! Et vous, qu’appréciez-vous le plus en terme de liberté ?

Delphine V. 
Élève Liberté

Interview de Lucie Rondelet par Bertrand de M$NS

Interview de Lucie Rondelet par Bertrand de M$NS

En avril 2018, j’ai été interviewée par Bertrand, de la chaîne YouTube BA-Biz. Pour ceux et celles qui ne l’auraient pas encore entendue, je vous propose de la découvrir au travers de l’article ci-dessous. Bonne lecture et encore merci à Bertrand pour son accueil chaleureux.

Bertrand : Bonjour Lucie, comment ça va ? 

Lucie : Je vais très bien et toi ?

B : Ça va très bien merci. Je te propose de commencer par un petit jeu. Pourrais-tu nous donner 5 indices concernant le lieu géographique dans lequel tu te trouves ? 

L : Alors, je vais dire :

  • le cagou, un animal endémique du territoire ;
  • le plus grand lagon du monde ;
  • le nickel ;
  • référendum 2018 ;
  • Mélanésie.

 

B : Merci beaucoup Lucie. Sans revenir sur ton parcours, peux-tu nous dire dans quoi tu t’es spécialisée ?

L : Je me suis spécialisée dans la rédaction web et plus précisément la formation en rédaction web SEO, qui permet un meilleur référencement dans les pages de résultats des moteurs de recherche.

 

B : Génial. Comment ça t’es venu ? Qu’est-ce qui a fait que dans ton parcours que tu t’es retrouvée là-dedans ? Car il me semble que la rédaction web est plutôt un milieu masculin.

L : Pas du tout ! 80 % de mon audience est féminine. L’écriture est davantage une activité féminine, à l’image des classes littéraires. En 2012 je cherchais comment arrondir mes fins de mois et j’ai découvert la rédaction web. Je me suis rapidement rendue compte qu’en quatre fois moins de temps, je gagnais beaucoup plus que ce que je gagnais par le biais de mon job initial. J’ai quitté mon travail et en 2015, j’ai créé une auto-entreprise de rédaction web. C’est en 2018, devant le constat d’un manque de rédacteurs de qualité, que j’ai monté mon blog et ma plateforme de formation en ligne, en transformant mon auto-entreprise en SARL.

 

B : Donc à un moment donné tu as voulu franchir le cap et offrir tes services à ceux qui, comme toi, ont envie d’apprendre à écrire pour le web et tu as rencontré un succès fulgurant. Est-ce que tu as été surprise ou est-ce que tu te doutais qu’il y avait vraiment une attente ?

L : Non, lorsque j’ai eu l’idée de former des gens je me suis rendue compte qu’il y avait un besoin énorme, donc je me doutais que ça allait marcher. J’ai créé mon blog en juin, j’ai vraiment commencé à l’alimenter à partir de septembre et j’ai été pratiquement harcelée par mes lecteurs qui me demandaient une formation. Je l’ai donc lancé rapidement, en janvier, alors que j’avais prévu environ un an pour la sortir.

 

B : Est-ce que tu as lancé ton blog en parallèle de ton métier ? 

L : Mon métier c’était rédactrice web et j’avais du temps pour faire autre chose à côté.

 

B : Combien de temps environ pour que la mayonnaise prenne ? 

L : C’est allé hyper vite. Je suis partie tout l’été en France et je suis rentrée début septembre. Le 07 octobre, le jour de mon anniversaire, j’ai reçue ma première demande de coaching, soit après environ un mois de blogging, et mi-décembre j’avais déjà 1 000 inscrits sur ma mailing list. Ça a donc pris direct et comme je suis rédactrice web SEO, mon blog a été très bien référencé en quelques semaines.

 

B : Génial. Donc ton blog prouvait que tu avais un vrai savoir-faire et que tu savais faire ce que tu enseignais. 

L : C’est ça. Étant donné qu’il est très bien référencé sur la rédaction web et la formation en rédaction web, ça me fait gagner en notoriété, ce qui est le but du SEO.

 

B : Selon toi, l’une des clés du succès c’est la qualité du contenu. Est-ce que tu peux nous en dire un petit peu plus ? 

L : Le contenu doit apporter de la valeur ajoutée, sans cela l’internaute ne sera pas intéressé. Il y a donc tout le côté SEO, c’est-à-dire l’optimisation du contenu pour l’algorithme de Google, mais ce qui est de plus en plus important pour lui, c’est l’expérience utilisateur (UX). Premièrement c’est très important, si on a une certaine d’éthique, d’apporter de la valeur en évitant d’écrire n’importe quoi et de partager un savoir. Par ailleurs, si une personne clique sur le lien d’une page et que celle-ci lui plaît, il y a de fortes chances qu’elle continue sa visite et qu’elle découvre le site en cliquant sur d’autres liens, mais aussi qu’elle y revienne. Tout ceci est pris en compte par l’algorithme de Google et lui indique que le site en question est intéressant, il a donc tout intérêt à le valoriser. C’est donc très important d’avoir du contenu de qualité pour éviter que l’internaute quitte le site après quelques secondes, ce qui entraîne à force, une sorte de pénalisation de la part de Google qui considère que la page manque d’intérêt. Dans l’avenir, il y aura de plus en plus de sites de qualité mis en avant par Google.

 

B : Oui, d’ailleurs on le voit déjà avec Facebook par exemple. Il est important de faire en sorte de ne pas publier du contenu uniquement pour le SEO et qu’il y ait un fond derrière. 

L : Oui et aujourd’hui, très peu de gens le prennent en compte et se contentent d’utiliser des outils SEO pour bourrer leur contenu de mots-clés sans comprendre ou prendre en considération l’expérience utilisateur. Ces gens-là ont donc un train de retard et se forment là-dessus alors que ça ne sert à rien, c’est trop tard.

 

B : Alors c’est quoi un contenu de qualité selon toi ?  

L : Un contenu qui apporte de la valeur ajoutée et qui lui donne envie de lire l’article ou d’interagir en mettant un like ou un commentaire par exemple. Il faut donc optimiser le contenu en travaillant une requête clé, mais aussi en trouvant un fil conducteur. Il faut apporter de la nouveauté, proposer un style qui donne envie de lire et évidemment, donner des informations pertinentes et intéressantes en rapport avec la requête clé qu’a tapé l’internaute sur Google.

B : Si je demande à n’importe quel blogueur, je suis sûr qu’ils sont quasiment tous convaincus de faire de la qualité, pourtant force est de constater que tous n’arrivent pas à en vivre ou à générer des revenus et encore moins à attirer du trafic. Aurais-tu quelques conseils pour rendre un contenu plus intéressant ? 

L : Il n’y a pas juste l’histoire du contenu. Quand je surfe sur le web, je dirais que 70 % des blogs sont mal optimisés pour le référencement naturel, dans le sens où leur balisage HTML est de mauvaise qualité. Leurs articles ne sont pas structurés de la bonne manière, ils ont souvent zappé les H1, H2, H3, etc. et ensuite ils n’ont pas ciblé de requête clé en suivant un fil conducteur, ce qui est la base. L’algorithme de Google indexe en priorité les pages qui ont un bon balisage HTML et qui sont structurées, car il les comprend très vite. Devant une page qui est mal structurée, il ne va perdre son temps, il va passer à la suivante et la mettre en file d’attente. Ainsi, une page peut mettre des semaines et des semaines à être indexée et sera probablement mal positionnée. Un article bien structuré lui, sera rapidement indexé et aura plus de chances d’être bien référencé. J’ai récemment coaché l’une de mes élèves et je lui ai demandé un article concernant la plateforme Scribeur sur la base d’un briefing que je lui avais préparé (mots-clés, champ sémantique, etc.). Une fois rédigé et publié, il s’est retrouvé en première position de Google en moins de 48 h.

 

B : Donc le balisage fait déjà une énorme partie du travail ? 

L : Oui. Il faut réunir plusieurs paramètres pour obtenir des résultats. C’est ça le vrai rédacteur web SEO et il y en très peu. Soit les rédacteurs s’intéressent uniquement au contenu, dans ce cas il s’agit de blogueurs qui ne sont pas spécialisés en SEO, soit ils sont rédacteurs web et écrivent uniquement ce qu’on leur demande. En revanche, le rédacteur SEO qui comprend ce qu’il fait et qui ne se contente pas de répondre à des briefings, il y en a très peu.

 

B : Tout à fait. J’ai moi aussi eu l’expérience de ce type de rédacteurs et aujourd’hui, pour nourrir certains de mes blogs je fais appel à eux et soit on tombe sur des articles absolument fades ou sans personnalité, soit sur des articles sur-optimisés en termes de SEO et qui ne veulent plus dire grand chose. C’est rare de trouver le triptyque : angle rédactionnel, singularité de la plume et optimisation SEO. Tu t’es donc attelée à former des gens là-dessus ? 

L : Oui et d’ailleurs tout à l’heure tu m’as demandé : est-ce que quand tu as commencé, tu t’es dit que ça allait marcher ? Oui ! Car je sais que ce triptyque là n’existe quasiment pas. En 2017 j’étais enceinte et j’accumulais les commandes. À cette époque, mon salaire de rédactrice web avoisinait les 7 000 €. J’ai eu dans l’idée de trouver quelqu’un pour prendre le relai le temps que je sois d’attaque de nouveau, j’ai cherché, mais je n’ai trouvé personne, même chez les pros. C’est comme ça que je me suis dit que je pourrais à mon tour former des gens, afin qu’ils puissent y arriver. En plus j’adore former, j’ai d’ailleurs un diplôme d’enseignement qui m’a beaucoup appris en matière de pédagogie, ce qui plaît beaucoup à mes élèves. Aujourd’hui, je me consacre uniquement à la formation et je permets en plus à une quarantaine de personnes de monter leur entreprise tous les 6 mois (formation Origami).

 

B : Oui je pense que tu as mis le doigt sur un constat qu’on est nombreux à faire. La rédaction de qualité sur le web manque sur le web, donc merci d’apporter des rédacteurs de qualité sur la toile pour nous. Aujourd’hui, comment arrive-tu à te maintenir à jour pour rester au top des tendances ? 

L : Déjà j’ai mon blog, qui est un laboratoire formidable relié à Google Analytics et Search Console. J’ai également créé un nouveau site avec mes élèves : La Rédac du Web, qui regroupe des articles rédigés par leurs soins. Ils peuvent ainsi se faire repérer par des clients potentiels qui pourront trouver leur bonheur sans payer de commission puisqu’il n’y a pas d’intermédiaire. Enfin, je travaille encore pour des gros blogueurs pour optimiser leur site, ce qui me donne plusieurs laboratoires supplémentaires pour tester et analyser les résultats.

 

B : Effectivement cela permet de partager de vraies choses testées et éprouvées sur le terrain. 

L : Oui c’est très ludique. D’ailleurs je coache pas mal de blogueurs auxquels je demande systématiquement de connecter leur site aux outils de Google pour que je puisse leur faire des recommandations. Lorsque quelques mois après je reçois de mails de remerciement pour me dire que ça a fonctionné, c’est vraiment top. Imagine combien de labos j’ai aujourd’hui !

 

B : Existe-t-il des spécialités chez les rédacteurs web ou est-ce qu’ils doivent être capables de tout faire ? 

L : Un rédacteur web doit être polyvalent. S’entraîner sur des sujets que l’on n’aime pas permet d’être vite très à l’aise sur la rédaction des sujets que l’on préfère. Il doit être capable d’aller chercher de l’info, de la synthétiser et de la vulgariser, c’est vraiment la base. Il doit pouvoir écrire sur tout ! J’ai notamment écrit pas mal d’articles juridiques, alors que ce n’est pas du tout ma formation, dont un qui a fait la une du Huffington Post. L’avocate de l’agence de stratégie digitale avec laquelle je travaillais pensait qu’il avait été écrit par un avocat. C’est ça la clé d’un bon rédacteur web.

Une fois que l’on est formé et habitué à rédiger, on peut se permettre de se spécialiser dans ce que l’on aime. Je pense néanmoins qu’il faut passer par cette case. Mes élèves ont tous des profils très différents. Certains sont passionnés par l’assurance, l’immobilier et heureusement ! D’autres sont sur le marketing, les langues, les voyages, la cuisine, bref, de tout ! Si vous avez besoin de rédacteurs, n’hésitez pas à faire appel à eux.

 

B : Je souligne que tu ne formes pas seulement les rédacteurs web, tu les mets aussi en contact avec des personnes qui pourraient avoir besoin de leurs services.

L : Oui. En fait, il existe deux formules dans ma formation. Dans la formule Liberté, les élèves peuvent suivre les cours tranquillement et ils avancent seuls, à leur rythme. En revanche, dans la formule Origami, je mets en relation des clients et des rédacteurs. Je suis ces élèves-là de près et je les connais donc très bien. Je corrige tous leurs exercices (35) donc je connais leurs forces et leurs spécialités.

 

B : Un rédacteur est capable de rédiger combien d’articles en moyenne ? Combien de clients peut avoir un rédacteur web ?

L : Tout dépend de la dextérité et de la capacité de chacun. Je suis moi-même allée jusqu’à 12 000 mots par jour, soit 24 pages Word. Un bon article de blog fait environ 1 000 mots et un bon rédacteur rédige entre 500 et 1 000 mots de l’heure. Leur objectif est ensuite de trouver des clients qui vont leur passer des commandes sur le long terme pour lui apporter une certaine sécurité et idéalement des commandes par lot (1 article par semaine pendant 6 mois par exemple). De cette manière, c’est plus simple pour le rédacteur de respecter les délais.

 

B : C’est aussi mieux, car on finit par s’habituer au style du blogueur, ce qui n’est pas toujours facile au début. 

L : Oui et le rédacteur qui a déjà écrit plusieurs articles connaît le contenu et est donc moins susceptible de se répéter. Il connaît mieux le blog et sait se rendre indispensable.

 

B : Il faut également prendre en compte la flemme de changer. Cela demande plus d’efforts d’aller chercher un nouveau rédacteur que d’en garder un, même si on en n’est pas forcément content, alors si on en est content… 

L : Je suis super contente que tu le soulignes, car je dis toujours à mes élèves d’aller chercher les clients en surfant sur internet pour trouver des sites sur lesquels ils peuvent aider. Je les invite à chercher le propriétaire du site et à lui proposer des axes d’amélioration et une collaboration. Tu parles de ceux qui ont la flemme de changer de rédacteur, mais si quelqu’un vient à eux et les séduit avec leur message, ils seront beaucoup plus enclins à accepter.

 

B : Oui et je vais même donner 2-3 conseils pour les rédacteurs. Pour repérer les sites qui ont besoin de rédacteurs, c’est assez simple. Il faut chercher des gens qui ont des blogs et qui renvoient vers des réseaux sociaux. Si sur ces réseaux, ils ont entre 300 et 10 000 fans sur Facebook et entre 100 et 3 000 abonnés sur YouTube, c’est probablement des clients potentiels qui ont du budget. C’est surtout une phase critique pendant laquelle ces blogueurs manquent de temps. Ils n’ont généralement pas encore installé leur équipe, mais ils ont les moyens d’engager. En les contactant, j’écrirais même un échantillon d’article de 200-300 mots pour montrer le style rédactionnel. Dernier conseil, proposer un service “clé-en-main” qui fait gagner du TEMPS aux clients, comme l’intégration sur WordPress par exemple. Moins le blogueur en fait et mieux c’est. 

L : C’est exactement ça ! Et ces conseils sont en partie ce que j’explique dans ma formation pour trouver des clients dans les modules 1 et 7.

 

M : Si on veut en savoir plus sur toi, où est-ce qu’on peut te trouver ?  

L : Je suis très visible :

Il suffit aussi de taper Lucie Rondelet sur les moteurs de recherche pour me trouver. J’en profite tout de même pour préciser que je suis de moins en moins “accessible” dû à la forte demande de la part de mon audience et au temps que je consacre au suivi de mes élèves.

Pour trouver des rédacteurs web de qualité, rendez-vous sur La Rédac du Web.

 

B : Quelle est la place du réseau dans ton succès actuel ?

L : Pas énorme pour ma part, car je suis très loin de tout, je travaille sans arrêt, et je n’ai que peu l’occasion d’échanger avec des web-entrepreneurs. J’adorerais pouvoir le faire davantage ! Cela pourrait m’aider pour partager des informations intéressantes, notre passion commune et aussi me retrouver dans un groupe où nous parlons le même langage, en toute convivialité.

Avoir un réseau est bénéfique pour booster sa notoriété, dégager du temps, souffler un peu aussi. Car c’est un métier très chronophage.

B : Quel est ton entrepreneur coup de cœur ?

L : C’est Antoine PEYTAVIN, un web entrepreneur qui œuvre dans le coaching marketing et le web marketing. Il est généreux, sympathique, simple, contrairement à d’autres confrères qui exposent leur notoriété. J’apprécie ses conseils épurés qui m’ont beaucoup aidée pour le développement de mon blog.

B : Merci pour tes conseils et ta vision engagée du métier.

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