Comprendre le SEO : petit guide pour débutants

Comprendre le SEO : petit guide pour débutants

Vous envisagez de vous former à la rédaction web, mais l’apprentissage du SEO vous fait peur ? Vous doutez de vos capacités ? J’étais comme vous. À la recherche d’une carrière nomade, je découvre la rédaction web grâce à Lucie Rondelet en 2019. Tout de suite, c’est le déclic : j’ai trouvé ma voie… jusqu’à la découverte du référencement naturel : sueurs froides, palpitations, remise en question. En tant que novice dans tout ce qui concerne les nouvelles technologies, j’ai l’impression que ces concepts abscons ne sont pas faits pour moi. Mais j’insiste, je persévère, je me forme. Et là, Ô surprise ! Ce n’est pas si sorcier. Il suffit de se familiariser avec le fonctionnement du SEO et le vocabulaire. Pour vous mettre sur la voie, je vous propose ici un petit guide pour comprendre le SEO.

Définition du SEO

En matière de SEO (prononcer « S – I – O », il faudra vous y faire), le vocabulaire est souvent en anglais. Je vous invite à parcourir ce petit lexique bien utile, qui m’a sauvée de nombreuses fois. SEO est le sigle de Search Engine Optimization, qui se traduit par optimisation pour les moteurs de recherches, également appelée référencement naturel. Vous voilà bien avancé, hein ? Je vous entends déjà vous dire « euh… oui, mais concrètement, qu’est-ce que le SEO ? »

Il s’agit d’un ensemble de mesures qui permettent aux sites internet de se positionner dans les premiers résultats naturels (ou organiques) des moteurs de recherches. Lorsqu’on tape des mots-clés dans la barre de recherche de Google, une page de résultats apparaît : c’est la SERP, Search Engine Results Page. Le SEO a pour but de faire ranker les sites internet sur la première page de la SERP, idéalement en première position. Le graal est la position 0, dite featured snippet (extrait mis en avant).

Il faut distinguer le SEO du SEA, qui veut dire Search Engine Advertising, autrement dit : la publicité sur les moteurs de recherches. Avec le SEA, on paye pour que le site internet figure en haut de la première page, dans les annonces. Le SEO est gratuit, il s’agit des sites internet qui apparaissent juste en dessous.

Voilà pour la signification du SEO. C’est bien beau me direz-vous, mais ça n’apaise pas pour autant vos craintes : ce qui vous effraie (enfin, ce qui m’effrayait, moi) c’est comment faire de l’optimisation SEO ? Ne vous inquiétez pas, on y arrive.

Comprendre le SEO pour optimiser un site web

Avec plus de 70 % de parts de marché, Google est de loin le premier moteur de recherches utilisé par les internautes. La tendance est donc de satisfaire les algorithmes de Google en priorité. Et justement, le SEO consiste à essayer de comprendre ses critères, pour qu’il place le site en bonne position. Bien entendu, le secret de ces algorithmes est aussi bien gardé que la recette du Coca-Cola. Google se contente de donner quelques recommandations pour nous mettre sur la voie.

Attention de ne pas tomber dans l’excès de la sur-optimisation et des pratiques black hat. Pour comprendre le SEO et plaire à Google, il faut construire le site internet comme une jolie boutique. Elle doit être bien rangée et organisée et proposer des produits de qualité, facilement accessibles. Plusieurs mesures sont possibles.

Les paramètres techniques d’optimisation SEO

En lisant le mot « technique » combiné au mot « SEO », je sens que l’inquiétude vous gagne. Pas de panique, ces actions relèvent d’experts en codage et référencement et n’entrent pas dans le domaine de la rédaction web. Mais vous devez les connaître pour comprendre le référencement naturel. Il s’agit entre autres :

  • du fichier robots.txt qui indique à Google quelles pages il doit explorer ;
  • de l’arborescence du site internet, avec un sitemap et des listes de fils d’Ariane ;
  • de l’adaptation du site à la navigation sur mobile (site responsive) ;
  • de la mise en place de backlinks (liens externes) performants ;
  • etc.

Maintenant que ces aspects techniques sont écartés (ouf ! ;-)), Concentrons-nous sur la mission du rédacteur web SEO.

Les aspects rédactionnels de l’optimisation

L’identification de la requête et ses variantes

Tout d’abord, il faut déterminer la requête principale qui sera le sujet du texte. C’est un travail d’enquête assez amusant. Quelle est l’intention de recherche ? Autrement dit, quels mots sont tapés par les internautes pour rechercher les informations que vous voulez leur donner ? Est-ce que c’est une recherche populaire (fréquemment demandée aux moteurs de recherches) ? Quels sont les sites qui sont positionnés sur cette requête ? Sont-ils optimisés ? Est-il possible de leur faire concurrence et d’être référencé devant eux ?

Une fois la requête principale choisie, le rédacteur cherche des variantes – ou synonymes – de la requête principale, mais aussi le champ sémantique. L’idée est d’insérer tous ces mots aux bons endroits pour que les robots de Google les repèrent facilement et qu’ils puissent identifier le sujet de l’article. La subtilité est de placer ces mots-clés de façon naturelle, sans alourdir le style. Le texte doit être agréable à lire.

Le balisage HTML du texte

Si vous êtes comme moi avant de me former, les lettres « HTML » ont tendance à vous provoquer des éruptions cutanées. Pour ma part, je pensais que c’était quelque chose de très compliqué qui impliquait des connaissances en codage informatique. Or, pas du tout ! C’est juste un coup à prendre. Les balises Hn permettent de structurer le texte : un titre (balise title), des sous-titres (balises H2), des sous-sous-titres (H3), etc. Le tout, bien hiérarchisé et organisé. On peut mettre en gras les mots importants, en italique les citations, etc. Les paragraphes doivent être structurés et courts.
— > Suivre un cours gratuit en balisage HTML sur YouTube

La longueur idéale d’un texte optimisé pour le Web

Il est important d’adapter la longueur du contenu rédactionnel. Un texte trop court risque de ne pas être compris par les Google bots, et donc de ne pas bien se placer sur la SERP. Pour un article optimisé SEO, il faut compter minimum 1 000 mots. S’il y a beaucoup de concurrence sur la requête clé choisie, il est préférable de rédiger un article plus long que ceux des autres.
–> visionner la vidéo de Lucie à ce sujet

Les autres critères pour le référencement naturel

Le rédacteur web peut être amené à mettre en place d’autres mesures pour optimiser le texte, notamment :

  • le maillage interne : placer des liens entre les différentes pages du site internet ;
  • optimiser les images et les vidéos (balises Alt) ;
  • adapter l’URL ;
  • rédiger la méta description ;
  • placer des liens externes de qualité ;
  • etc.

Pour favoriser le référencement naturel, le site internet doit être actif. C’est-à-dire qu’il doit être alimenté régulièrement avec de nouveaux contenus, par exemple en publiant des articles de blog.

Une bonne optimisation implique la publication de contenus de qualité, basés sur des sources fiables. Les textes doivent être originaux, sans contenu dupliqué, mais aussi bien écrits, aérés et fluides.

Pourquoi faire du SEO ?

C’est un élément essentiel de la prestation du rédacteur web. C’est en outre un très bon levier pour convaincre des prospects de vous confier des missions de rédaction. Selon des statistiques de 2019, 31,7 % des internautes cliquent sur le premier résultat organique de la SERP. Les sites positionnés sur les trois premiers résultats concentrent 75,1 % des clics. Les internautes ne sont plus que 3 à 4 % à cliquer sur les résultats en positions 7 à 10. Seulement 0,78 % cliquent sur un site situé sur la deuxième page de résultats. Plutôt convaincant comme argument, non ? En améliorant le référencement d’un site internet, vous boostez sa visibilité et augmentez le trafic, le taux de conversion et donc le chiffre d’affaires de votre client.

Vous l’aurez compris, le SEO est incontournable. Aujourd’hui, contre toute attente, je trouve que c’est un exercice amusant et stimulant. J’espère vous avoir rassuré et avoir « démystifié » le SEO avec cet article. Pour bien comprendre le SEO, il est important de se documenter, de se tenir informé des mises à jour et bien entendu, de suivre une bonne formation !

Inga Penverne – Rédactrice SEO, ancienne élève Liberté

Sources :

  • Backlinko, We analyzed 5 million Google search results : Here’s What We Learned About Organic Click Through Rate, 27/08/2019.
  • Google, Bien débuter en référencement naturel (SEO)
  • Net Marketshare – Market Share Statistics for Internet Technologies
  • Formation en rédaction web FRW par Lucie Rondelet
Écrire un ebook : commettez-vous ces 10 erreurs ?

Écrire un ebook : commettez-vous ces 10 erreurs ?

Vous devez rédiger un ebook pour un client ? C’est la première fois ? Ce ne sera sans doute pas la dernière, car le livre électronique est très apprécié par les propriétaires de sites qui cherchent à développer leur autorité sur un sujet ou monétiser leur blog. Mais prenez garde à ne pas vous précipiter. Un livre numérique mal conçu, voire médiocre, pourrait aussi produire l’effet inverse et rebuter les lecteurs. Vous souhaitez quelques conseils pour ne pas commettre d’impairs ? Voici 10 erreurs à éviter pour écrire un ebook de qualité.

1. Rédiger un ebook sur un thème que vous ne maîtrisez pas

Vous êtes tenté d’accepter d’écrire un ebook sur un sujet auquel vous ne connaissez rien ? Stop ! Prenez le temps de la réflexion. Demandez-vous si cela ne va pas vous prendre trop de temps d’effectuer des recherches et de comprendre de quoi il en retourne. Ou bien, si tout simplement, vous ne risquez pas de commettre de nombreuses erreurs. Pire de rédiger un texte incompréhensible !

N’oubliez pas, un livre électronique est un outil marketing performant permettant de positionner votre client en tant qu’expert sur un sujet. Avant d’accepter le travail, assurez-vous de bien maîtriser le sujet ou d’avoir assez de sources fiables. Vous économiserez du temps et fournirez un résultat à forte valeur ajoutée pour votre client et son audience. Il gagnera en crédibilité et n’hésitera pas à faire appel à vous pour ses prochains textes.

2. Choisir un sujet qui n’intéresse pas la cible

Lorsque l’on vend des solutions de sécurité informatique, il est préférable de proposer un ebook sur le top 10 des anti-virus que sur les aspirateurs. Évident, vous me direz ? Pas pour tout le monde. D’autant qu’il existe une petite subtilité dont il faut impérativement tenir compte. Vous êtes prêt ? Alors écoutez bien : il ne s’agit pas nécessairement de fournir des réponses aux besoins actuels des clients et prospects de votre client. L’idéal serait que votre livre crée chez ces lecteurs un nouveau besoin. Et ça tombe bien, votre client propose des produits permettant de le combler. L’idée est donc de convertir les internautes grâce au livre numérique.

Si vous avez carte blanche, vous devez donc choisir le sujet du livre électronique avec précaution, ce qui n’est pas évident ! Mais avec un peu de réflexion, vous devriez dénicher le sujet qui devrait plaire à l’audience et lui donner envie d’acheter les produits ou services de votre client. Mon conseil pour un sujet forcément pertinent : prospectez, sondez, interrogez l’audience du site auquel l’ebook est destiné. À vous de jouer !

3. Écrire un ebook sans planifier son projet

Même les plus grands écrivains prennent le temps de structurer et planifier leur récit. Alors certes, vous ne rédigez pas le prochain prix Goncourt, mais ce n’est pas pour autant qu’il faille négliger cette étape fondamentale. À défaut de plan et de structure, vous risquez de multiplier les répétitions et les digressions, tout en oubliant certains points essentiels. Un peu d’organisation, s’il vous plaît ! Prenez donc le temps de réaliser un mind mapping afin de mettre en place vos idées. Un bon plan vous permettra par ailleurs d’écrire un livre digital de qualité, bien plus rapidement.

Mon conseil : si vous manquez d’inspiration pour votre introduction, pas de panique. Laissez-la de côté quelque temps et commencez par rédiger le corps de votre ebook. Pour accroître votre motivation, penchez-vous par exemple sur le chapitre qui vous inspire le plus. Une fois votre manuscrit terminé, l’introduction devrait être une évidence.

4. Écrire un livre électronique trop long et trop détaillé

Alors évidemment, tout dépendra de l’objectif de votre ebook. S’il est payant et onéreux, sans doute les lecteurs seront ravis d’y trouver toutes les réponses à leurs questions. En revanche, s’il est gratuit et vise à attirer de nouveaux abonnés sur un blog, il est préférable que celui-ci ne soit pas trop exhaustif. Sinon, pourquoi reviendraient-ils sur le site s’ils pensent déjà avoir obtenu tout ce qu’il leur faut ? Recentrez-vous sur les points qui intéressent la cible. Et si vous avez plein d’autres idées, gardez-les pour écrire un autre livre, un article ou une vidéo.

Le petit plus de l’ebook : rappelez-vous qu’il s’agit d’un format facilement modifiable. Vous avez oublié quelque chose qui semble passionner l’audience ? Vous pouvez proposer à votre client de modifier ou réécrire certains passages.

5. Manquer d’originalité dans le titre de son livre

Comme pour tous les articles de blog, écrire un ebook de qualité implique de dénicher un titre accrocheur et percutant. Il doit donner à vos potentiels lecteurs l’envie de télécharger le contenu. Pour que cela fonctionne, vous devez susciter leur intérêt en vous appuyant sur leurs émotions. Oubliez les titres qui laissent indifférents. Préférez une phrase courte qui fait rire, agace, dérange, surprend ou laisse perplexe. Autre approche qui incite les internautes à s’intéresser à une publication : les chiffres. Ils ont, en effet, tendance à augmenter de manière significative l’attractivité d’un contenu.

6. Ne pas consacrer suffisamment de temps à l’écriture de son ebook

Le sujet vous passionne, vous rêviez de décrocher une mission pour écrire un livre électronique et pourtant, rien n’y fait. Vous avez bien du mal à démarrer. Un jour, ça y est, vous êtes lancé. Et là, plus rien ne vous arrête. Vous passez des heures à écrire jusqu’à épuisement. Grosse erreur ! C’est la manière la plus sûre d’abandonner en cours de route et de ne pas le rendre dans les délais. Mon conseil : inutile de passer des nuits blanches à écrire. Soyez régulier et fixez-vous des objectifs clairs et réalistes. N’oubliez pas de faire des pauses et de prendre du recul sur votre travail. Vous n’en serez que plus productif !

7. Ne pas tenir compte de la qualité globale de votre manuscrit

Comme on dit, le diable se cache souvent dans les détails. Les fautes de frappe ou une mauvaise présentation peuvent en effet laisser une impression de travail bâclé au lecteur. Pourtant, il est tout aussi indispensable de vous pencher sur la cohérence globale de votre travail. L’enchaînement de vos chapitres est-il pertinent ? Vos paragraphes sont-ils équilibrés en quantité et en qualité ? Vous devez impérativement prendre de la hauteur pour évaluer la qualité de votre ebook. Et pour cela, une seule solution : se mettre dans la peau de votre lecteur !

8. Ne pas relire son ebook

C’est une erreur très courante ! Nombre de rédacteurs de livres numériques se précipitent pour envoyer leur contenu à leur client, sans même prendre le temps de le relire convenablement. Résultat : des coquilles, des fautes d’orthographe, des répétitions et des incohérences qui auraient pu être très simplement évitées.

Mon conseil : laissez votre premier jet reposer quelques jours. Puis reprenez-le entièrement pour une séance de relecture attentive et précise. Vous découvrirez certainement des erreurs qui étaient passées inaperçues jusqu’ici.

9. Ne pas faire relire son ebook

Votre relecture est terminée ? Vous avez sans doute éliminé de nombreuses fautes. Mais croyez-moi, il en reste probablement quelques-unes (voire beaucoup trop). Vous l’avez en effet sans doute déjà remarqué : lorsque l’on a passé de nombreuses heures lire et relire un document, on finit par ne plus voir les fautes d’orthographe, les étourderies et les coquilles.

N’hésitez pas à faire équipe avec un autre rédacteur professionnel pour vos relectures. Vous pouvez également faire appel à un ami ou un membre de la famille consciencieux. Et si aucune âme charitable ne se dévoue, de bons logiciels de correction orthographique sont aujourd’hui disponibles sur le marché pour écrire un ebook sans faute.

10. Ne pas soigner la couverture

Vous avez également été chargé du design de l’ebook ? Comme pour un roman classique, la couverture d’un livre numérique a presque autant d’importance que son contenu. La négliger serait une énorme erreur. L’aspect visuel est essentiel pour déclencher l’achat et le téléchargement. Et c’est bien l’objectif de votre client, n’est-ce pas ?
Vous pouvez faire équipe avec un designer professionnel ou vous lancer vous-même dans la conception du visuel. Pour cela, regardez un peu ce qui se fait en la matière afin d’avoir une idée de ce qu’il faut et ne faut pas faire. Quoi qu’il en soit, pensez toujours à adapter votre offre à la cible et au thème.

Vous avez échappé à ces 10 erreurs ? Félicitations, vous avez enfin écrit votre ebook ! Soyez disponible pour les éventuelles modifications demandées par votre client. Ensuite, reposez-vous un peu, vous l’avez bien mérité !

Parlons de votre expérience : avez-vous déjà rédigé un livre numérique ? Quels sont vos conseils ?

Agnès Mongin – Rédactrice SEO et ancienne élève Origami 3

Faire une Veille SEO Efficace : tout ce que vous devez savoir

Faire une Veille SEO Efficace : tout ce que vous devez savoir

Si vous êtes rédacteur web SEO, vous savez que vous devez vous tenir informé de l’actualité des moteurs de recherche. Pourtant, la veille SEO reste peut-être pour vous une notion purement conceptuelle, surtout si vous n’avez aucune idée de la méthodologie à adopter pour la réaliser correctement. Conséquence ? Vous reportez inlassablement cette tâche, qui en plus, avouez-le, ne vous emballe pas. Eh bien vous avez tort ! Rester informé des nouveautés du référencement naturel est fondamental dans votre activité. Je vous explique tout de suite ce que vous devez savoir pour faire une veille SEO efficace. Bientôt, vous ne pourrez bientôt plus vous en passer.

Veille SEO : définition

C’est le fait d’être à l’affût des évolutions des moteurs de recherche, de leurs nouveautés et des tendances qui se dessinent. L’idée, c’est de collecter les informations issues de l’actualité du référencement naturel via plusieurs sources fiables, peu importe le support : articles, vidéos, podcasts, infographies, interviews, livres blancs, etc., pour ensuite les analyser et les synthétiser.

Pour être réalisée efficacement, la veille doit être continue. Cela vous effraie ? Cela ne devrait pas, car je vais vous donner des conseils et astuces pour y passer un minimum de temps.

Faire une veille SEO : un indispensable du rédacteur

Le monde du Web, et du SEO en particulier, évolue à une vitesse fulgurante et de manière permanente. Des techniques de référencement naturel peuvent vite se révéler has-been (ou pire, black hat) au gré des mises à jour des algorithmes de Google. C’est pourquoi tout bon rédacteur web SEO professionnel devrait se tenir informé de l’actualité des moteurs de recherche au travers de sources pertinentes et d’une méthodologie efficace. Vous devez maîtriser les attentes de Google, connaître les bonnes pratiques et avoir toujours un temps d’avance. Et si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour vos clients, ils vous en seront reconnaissants et ne pourront plus se passer de vous !

Repérez ce que l’on appelle les « signaux faibles ». Si le « buzz » ne passe pas inaperçu, la « vraie » veille consiste à déceler, parmi une foultitude d’informations, celles qui sont vraiment dignes d’intérêt (une mise à jour des algorithmes, une modification dans l’apparence des SERPs, un bug aussi, etc.). D’actu SEO sérieuse, vous pouvez même basculer sur de l’info ludique, comme lorsque vous découvrez le tout dernier easter egg concocté par le géant américain. Vous ne voyez pas de quoi je parle ? Tapez dans Google « Cha Cha Slide », « Super Mario brothers » ou encore « Do a barrel roll » pour voir. Alors, ennuyeuse la veille ?

Finalement, la recherche et l’analyse des nouveautés de votre environnement métier traduisent surtout un certain état d’esprit et une certaine curiosité. N’est-ce pas là une qualité fondamentale du rédacteur web SEO ? Mais gare à ne pas tomber dans l’infobésité. Si vous ne voulez pas que votre productivité s’écroule, la veille ne doit pas occuper tout votre temps. Il est donc important de cibler les bonnes sources d’information. Et c’est ce que nous allons voir tout de suite.

Les sources à suivre pour les actualités SEO

Lucie vous a déjà parlé des sites à suivre pour connaître les SEO news. Récemment, elle a demandé à Olivier Andrieu quels sont ses conseils pour faire une bonne veille SEO et il lui a donné ses bonnes adresses – ou plutôt URLs devrais-je dire. Je partage ses adresses avec vous, et les complète avec mes bons plans, parce que j’en ai aussi !

Les blogs

Les blogs anglophones

Vous êtes à l’aise avec l’anglais ? Alors c’est un vrai plus, car le Web anglophone est une source précieuse d’informations. La littérature internet est riche et en plus, elle vous permet d’avoir une vision sur les tendances SEO venues d’ailleurs. Si la langue de Shakespeare n’est pas votre « cup of tea », sachez qu’il n’est jamais trop tard pour s’y mettre. Les blogs de référence sont (entre autres) :

Les blogs francophones

Le paysage internet francophone n’est pas en reste, avec des sites de poids parmi lesquels :

Et n’oubliez pas non plus de consulter les blogs de Google (et de Bing si vous avez des clients qui veulent se positionner sur le marché américain) :

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont de précieux alliés pour faire une veille SEO efficace. C’est tout particulièrement le cas de Twitter. Suivez les comptes officiels de Google et ceux de ses porte-parole :

  • John Mueller (@JohnMu) et Gary Illyes (@methode) de Google Zurich ;
  • Danny Sullivan (@Searchliaison) à Mountain View, le berceau de la firme américaine ;
  • et Vincent Courson (@VincentCourson) de Google Dublin : d’origine française, c’est à lui que les référenceurs français ont naturellement tendance à poser leurs questions, d’autant que ses réponses sont toujours très fiables.

Si vous suivez les blogs des grands noms du référencement, lire leurs posts sur les réseaux sociaux (LinkedIn notamment) peut s’avérer une perte de temps, puisque l’information se trouve déjà sur leur site. Mais vous pouvez aussi choisir de consulter l’actualité du SEO via les réseaux sociaux et d’approfondir en parcourant les articles s’ils vous intéressent. Vous faites votre veille dans le sens que vous voulez !

Les chaînes YouTube

Grâce aux chaînes YouTube spécialisées, vous pouvez parfaire vos connaissances tout en surveillant les tendances SEO : citons Abondance, Google webmasters… et la chaîne YouTube de Lucie Rondelet ! D’ailleurs, si ce n’est pas déjà fait, n’hésitez pas à vous y abonner. Les vidéos sont une bonne option si vous n’avez pas envie de lire du texte ou si vous avez plutôt une mémoire auditive.

Les alertes Google et Google Trends

Google vous permet de vous inscrire gratuitement à des alertes par mail. Définissez un mot-clé et choisissez à quel rythme vous souhaitez recevoir les informations dans votre boîte aux lettres. Vous pouvez le faire pour tous les secteurs qui vous intéressent, que ce soit le SEO, vos thématiques de prédilection en rédaction web ou pour suivre les requêtes clés de vos clients. De cette manière, vous découvrez également de nouvelles sources de contenu, très ciblées, et êtes rapidement informé de l’actualité. N’hésitez pas à affiner vos critères avec une syntaxe de recherche avancée pour recevoir des contenus vraiment adaptés (guillemets, astérisque, OR, ET, allinurl:, etc.).

Jetez aussi un œil de temps en temps à Google Trends pour détecter des tendances de recherche et exploiter, le cas échéant, les données temporelles pertinentes et les « buzz ».

Les newsletters

En vous abonnant à des newsletters, vous pouvez suivre les nouveautés du référencement (et du Web en général) et vous étoffez vos connaissances. L’avantage ? L’information vient à vous directement dans votre boîte mail. L’inconvénient ? L’information vient à vous directement dans votre boîte mail… et peut contribuer à l’engorger. Pour ne pas en arriver là, faites régulièrement du tri dans vos abonnements. En matière de référencement naturel, la lettre hebdomadaire d’Olivier Andrieu fait bien sûr autorité (promis, il n’y a aucun lien d’affiliation).

Après ce tour d’horizon assez dense, quoique non exhaustif, ce que vous redoutiez se confirme ? Vous pensez que trop de sources vont avoir raison de votre motivation ? Eh bien non, parce que je vous dis tout de suite comment faire votre veille SEO efficacement.

faire une veille SEO efficace

Réaliser une veille SEO : méthodologie

Sélectionner ses sources

Je viens de vous donner un certain nombre de supports vous permettant de ne rien manquer des nouveautés SEO, mais il va sans dire que vous ne pouvez pas suivre tous ces blogs, référenceurs ou chaînes. Sinon vous risquez d’y passer tout votre temps. Il va donc vous falloir sélectionner, parmi toutes ces sources, celles qui vous intéressent le plus. Prenez un moment pour vous faire votre avis ; abonnez-vous aux newsletters ou aux réseaux sociaux des experts SEO. Pour retrouver tous les derniers articles publiés sur les blogs que vous aimez suivre, utilisez l’application Feedly. Vous pourrez les classer par catégorie et visualiser d’un coup d’œil les billets non lus. Pratique !

Stocker et analyser les informations

Pour que votre veille soit efficace, vous devez pouvoir enregistrer et retrouver facilement les informations que vous avez sélectionnées. Il existe différents outils tels que Evernote, Google Keep, Microsoft OneNote, etc., pour conserver les liens et pages les plus pertinents. Utilisez des mots-clés pour bien les agréger ; ajoutez des annotations. L’extension Liner pour Chrome vous permet aussi de surligner et consigner les extraits qui vous intéressent le plus.

Créer une routine

Cela va vous paraître évident, mais l’efficacité d’une veille réside dans la régularité avec laquelle elle est réalisée. Vous aurez beau déterminer la meilleure méthodologie et utiliser les outils les plus puissants, si vous n’êtes pas assidu, cela ne servira à rien. Alors, comment faire ? Tout simplement en créant une routine. Définissez dans votre agenda un moment dédié à votre veille, chaque jour ou chaque semaine. Même dix minutes quotidiennes peuvent suffire. Pensez aussi à vous fixer un temps maximum à ne pas dépasser pour rester efficace. L’important est de vous y tenir. Ne reportez pas, car le risque est que cela se reproduise jusqu’à ce que, finalement, vous abandonniez toute veille.

Synthétiser

Vous allez lire de nombreux articles et ne pourrez pas tout retenir. Pour une meilleure efficacité, vous pouvez réaliser des fiches thématiques et très synthétiques pour vous aider à mieux mémoriser les informations et bien argumenter face à vos clients en cas de besoin. Cela vous prendra peut-être du temps au début, mais vous prendrez vite cette habitude et en mesurerez tous les bénéfices sur le long terme.

Vous savez maintenant comment faire une veille SEO efficace. En résumé :

  • Prenez le temps de sélectionner soigneusement vos sources.
  • Regroupez les articles dans l’application Feedly.
  • Stockez les informations pertinentes dans un outil dédié.
  • Analysez-les et synthétisez-les.
  • Créez votre propre « routine veille » et respectez-la.

Voilà, vous n’avez maintenant plus aucune excuse pour procrastiner ! À vous de jouer !

N’hésitez pas à partager vos bonnes adresses et tips en commentaire.😀

Alexandra Francon et Stéphanie Soulier – Rédactrices SEO et anciennes élèves de Formation Rédaction Web

Pourquoi un Algorithme ne volera jamais le travail des Rédacteurs Web ?

Pourquoi un Algorithme ne volera jamais le travail des Rédacteurs Web ?

Connaissez-vous ces logiciels qui écrivent tout seuls des articles de blog, à partir de n’importe quel sujet ? Savez-vous que le plug-in Yoast SEO est capable d’évaluer la lisibilité de vos textes et la performance SEO ? Êtes-vous aussi interpellés que moi quand Google vous propose des mots et des émoticônes préconçus, en réponse à une publication d’amis Facebook ? À l’heure où l’intelligence artificielle prend une ampleur inégalée dans notre quotidien, au point de se rendre indispensable en tout, on peut légitimement se demander si elle ne va pas finir par menacer les auteurs du net, humains trop humains. Doit-on craindre ces robots, capables de reformuler, de produire à partir de rien et de traduire, le tout sans jamais se fatiguer ? Non, non et non ! Je vous donne mes 5 arguments pour illustrer pourquoi un algorithme ne volera jamais le travail des rédacteurs web SEO !

1. Parce qu’un robot n’est pas unique au monde

« On ne se baigne jamais 2 fois le même fleuve » affirmait Héraclite. De la même façon qu’il n’y a pas un acte semblable à un autre sur des milliards (quand on est un être-vivant), chaque création humaine est fondamentalement unique. Un avatar imitera peut-être parfaitement un schéma à partir du connu, mais il ne créera jamais rien de nouveau. D’ailleurs, un programme informatique n’est qu’un modèle du réel, limité uniquement au 0 et au 1. Le vivant au contraire possède des combinaisons et des possibilités infiniment plus variées, alliance complexe de l’espace et du temps. Il est lui-même le réel, sans intermédiaire, quand un algorithme en est une image. C’est ainsi que par essence, le monde biologique garde une part de mystère sur laquelle chaque tentative de codage s’est échoué jusqu’à présent. Dans le film Passenger, un malheureux voyageur se réveille 90 ans trop tôt à bord d’un vaisseau cryogénisé. Sa seule compagnie ? Un androïde extrêmement élaboré, mais qui même dans les aspirations futuristes les plus poussées, lasse par son manque d’inventivité. Pour revenir à la rédaction web, il y a fort à parier que seul un cerveau humain sera capable de deviner les intentions de recherche sur le long terme et par delà le connu…

2. Parce qu’une intelligence artificielle ne sait pas lire entre les lignes

Flaubert rêvait d’écrire un roman sur rien, sans aucun sujet, juste pour la beauté des phrases et la fluidité du style. Cette utopie raconte que les sous-entendus, les silences, les moments de complicité avec le lecteur par évocations sont autant de liens essentiels qui participent au plaisir de lecture. Or comment une machine pourrait s’immiscer dans ce lien, elle qui ne peut qu’automatiser un sujet clairement exprimé ? Comment faire comprendre la subtilité des sens cachés autrement qu’à une imagination capable d’interprétation ? Le second degré, l’ironie, l’humour, l’antiphrase (lorsqu’on dit quelque chose et qu’on souligne en fait le contraire) sont autant d’atouts humains propres au langage parlé ! Et oui ! Pensons à nos conversations courantes qui s’accompagnent d’intentions, de regards implicites et de remémorations partiales. Cette gestuelle non verbale imprègne la communication manuscrite et confère une signification aux mots… au-delà des mots !

3. Parce qu’un algorithme n’a pas de feeling ni d’émotions

Les sensations et les sentiments participent à la beauté d’une lecture.
« La nature est un temple ou de savants piliers, laissent parfois sortir de confuses paroles, l’homme y passe à travers des forêts de symboles, qui l’observent avec un regard familier » écrivait Baudelaire dans les Correspondances.
Comment faire comprendre un poème à une intelligence inerte qui n’a jamais senti la brise du matin sur sa peau, la chaleur du soleil ou qui ne s’est jamais essoufflée en gravissant une montagne ? Imaginez même une traduction au sens propre… Ça ne voudrait rien dire ! Eh bien, c’est précisément cela, la spécificité humaine. Ce sont des mots évocateurs qui se figent et la sensation qui prend le relai. Pour faire une telle performance, pas besoin de s’appeler Baudelaire. Chaque rédacteur a une longueur d’avance dans l’expression, car même sans s’en rendre compte, ses mots sont imprégnés de vécu ! Mieux, son phrasé retranscrit le charme de l’imperfection, les particularismes linguistiques, les dictons et les images. Dès la première figure de style, l’intelligence artificielle patauge. « J’ai vu arriver une voile à l’horizon » plutôt que « J’ai vu arriver un bateau à voile à l’horizon » est un tournure bien plus belle dans sa formulation imagée et pourtant incorrecte grammaticalement. Qu’est-ce que cela suppose et engendre à la fin ? Ce qu’un automate ne pourra jamais reproduire : LE PLAISIR des mots !

4. Parce qu’une machine n’a pas d’aura ou d’histoire à raconter

L’homme est par essence un animal social. Savoir que l’auteur d’un livre ou d’un article qu’on a aimé existe et qu’on pourra un jour le rencontrer, ça ajoute incontestablement un plus à la lecture. Vous savez, quand on se dit, « wahou ! C’est exactement ce que je pensais ! » et on fait quelques recherches sur YouTube pour identifier l’auteur en vrai. Lorsqu’on a une relation privilégiée avec un rédacteur web (qu’on le suit depuis longtemps), on sent qu’on appartient à sa communauté d’esprit et on apprécie la connivence partagée, à travers ses écrits. Ce qui joue, c’est le lien réel et concret qu’on peut développer avec la personne au clavier : son histoire, ses épreuves et ses échecs, son expérience et son aura ! Voilà pourquoi le storytelling fascine autant. Chaque lecteur a besoin de s’identifier à une personne authentique, avec des problématiques et des futures victoires semblables aux siennes.

5. Parce qu’il est plus éthique de faire vivre un humain plutôt qu’un ordinateur

Il y a une dernière raison plus éthique de se rassurer face aux ordinateurs. On rencontre de plus en plus de « consommateurs responsables », sensibles à la démarche autant qu’au résultat. « Fais travailler le jeune », disait-on dans mon village quand on avait de la mécanique à arranger sur son tracteur ou des patates à planter. Ça voulait dire, « Donne de l’argent à celui qui en a besoin ». Je veux croire qu’une solidarité informée prend de l’ampleur à notre époque et nous encourage, entre 2 savoir-faire équivalents, à choisir le plus moral. Avoir contribué à la réussite de quelqu’un, avoir été dans les premiers à croire en lui procure un sentiment de satisfaction que bien des personnes recherchent. Engager un rédacteur web version locale plutôt qu’une machine va être un choix comparable à celui d’acheter une pâte à tartiner bio plutôt que du Nutella. L’occasion pour le client de « faire travailler le jeune » et de contribuer du même coup à l’améliorer du système entier.

Nous arrivons à la fin de cet article. Alors amis rédacteurs web, quel sera notre futur chantier ? En tant qu’optimiste invétérée, je crois que nous allons réussir à faire de ces difficultés une opportunité. Tout comme les évolutions technologiques ont engendré de belles révolutions humaines, dans l’art et la culture notamment, la performance des algorithmes sur internet va remettre la qualité et l’originalité de l’expression au goût du jour. Elle va nous obliger à réinvestir cette langue qui connaît appauvrissement et maladresse orthographique, pour la renouveler. Comme toute remise en cause, il y aura des moments laborieux et qui paraîtront insurmontables à certains moments. Toutefois, si on reste ferme sur la valeur qu’on veut donner à l’écriture, au style et à notre manière de faire communauté, ce sera un changement pour le mieux, j’en suis certaine !

Et vous ? Dites-nous pourquoi vous êtes un rédacteur web unique et irremplaçable !

Charlotte Allinieu – (ancienne élève Origami 4)

SMO | À quoi sert l’optimisation des médias sociaux ?

SMO | À quoi sert l’optimisation des médias sociaux ?

Le SMO (Social Media Optimization) est-il utile pour le référencement naturel ? Très peu. Pourtant, cette stratégie a beaucoup d’autres avantages pour vos clients. Ils doivent impérativement être présents sur Facebook, Pinterest, Twitter, Instagram et pourquoi pas, TikTok. Mais pourquoi ? Découvrez à quoi sert vraiment l’optimisation pour les réseaux sociaux dans cet article.

Les objectifs poursuivis par le SMO

L’optimisation pour les médias sociaux poursuit des objectifs variés (et parfois illusoires) : 

  • Apparaître dans les résultats de recherche de Google, Bing, Yahoo…
  • Créer des backlinks vers des pages ou un site pour en booster le référencement naturel.
  • Posséder les premiers résultats de recherche lorsqu’un internaute cherche une marque ou un nom d’entreprise.
  • Développer la notoriété d’une entreprise ou d’un site en rassemblant une communauté.
  • Accroître le trafic social vers un site ou un blog.
  • Mettre en place une stratégie de marketing omnicanal.

Interactions entre le SMO et le SEO 

L’optimisation de vos contenus pour les réseaux sociaux a-t-elle un effet sur le référencement naturel ? La réponse n’a rien d’évident.

Apparition dans les résultats de recherche

Les publications partagées sur Facebook, Instagram, Twitter, LinkedIn ou d’autres réseaux ne sont généralement pas indexées. Vous ne verrez donc pas apparaître un article partagé sur une page dans les résultats de recherche. Ces partages n’apportent pas de trafic naturel vers un site ou un blog. 

En revanche, les pages et comptes sont indexés. Ainsi, si vous cherchez le nom d’une entreprise ou d’une personne, vous verrez apparaître ce type de résultats :

Optimisation pour les médias sociaux

Vous pouvez également trouver des articles natifs dans les résultats de recherche : des textes publiés directement sur le réseau social. Cela se pratique essentiellement sur LinkedIn, un peu moins sur Facebook.

L’apparition de comptes sociaux ou d’articles natifs sur la SERP n’apporte pas de trafic organique vers un site. En revanche, c’est un levier de visibilité pour une entreprise. Lorsqu’un internaute découvre un article natif intéressant sur la SERP ou sur le réseau, il cherche à en savoir plus sur l’entreprise qui l’a publié. En tant que rédacteur web, vous pouvez donc contribuer au succès de vos clients en rédigeant des textes de qualité pour leurs médias sociaux. Votre domaine d’action ne se limite pas aux blogs et aux sites.

Mais une entreprise ne doit pas nécessairement créer d’articles natifs pour tirer profit de sa présence sociale. En effet, la création de multiples comptes sur les réseaux sociaux a un autre objectif. C’est une stratégie presque militaire, car cela lui permet d’occuper la première page de Google lors d’une recherche de marque ou d’entreprise. C’est important, car en occupant la majorité des premiers résultats de Google, l’entreprise maîtrise sa communication. Ainsi, elle peut occuper deux résultats avec son site et un par réseau social. Cela repousse sur la deuxième page les avis (ou critiques) d’utilisateurs ou de concurrents.

Création de backlinks

En principe, vous ne boosterez pas le référencement des pages d’un site grâce à des backlinks créés sur les réseaux sociaux. La raison est simple : la plupart des plateformes mettent ces liens en nofollow.

Fin de la question ? 

Non, ce serait trop simple. Google a revu sa politique concernant les liens. Depuis septembre 2019, il peut tenir compte des liens nofollow pour déterminer le ranking d’une page. Et depuis mars 2020, le robot de crawl peut suivre ces liens. 

N’ayez pas d’illusions : Facebook ne donnera pas du « jus de lien » pour propulser une page dans les premières positions des résultats de recherche. Mais ces liens et partages sur les réseaux sociaux pourraient quand même entrer en compte dans le positionnement des pages que vous rédigez. En effet, Google et Bing ont déclaré à Danny Sullivan en 2010 que les partages et les likes étaient un signal pour le classement des résultats organiques.

Avant de conseiller à vos clients de partager toutes leurs publications sur les réseaux sociaux, rappelez-vous que ces informations sont anciennes (2010). De plus, si les publications sur les réseaux sociaux sont effectivement prises en compte pour déterminer le ranking d’un site, il s’agit d’un critère parmi des centaines d’autres. Inutile d’inonder les communautés de vos clients avec des publications incessantes. 

Une dernière chose au sujet des backlinks : les articles partagés par les fans sur leur réseau privé (notamment pour Facebook ou Twitter) ne sont pas pris en compte.

Pourquoi implémenter une stratégie de SMO ?

Vous avez déjà vu que le SMO permettait à une entreprise de contrôler sa communication en monopolisant les premiers résultats de recherche de marque. Ce n’est toutefois pas l’avantage principal (ni avouable) de l’optimisation des réseaux sociaux.

Développer la communauté de l’entreprise

Ces réseaux représentent une formidable opportunité de communiquer avec une communauté. Entretenir un lien avec les fans, qu’ils soient déjà clients ou non. Cela participe à la notoriété de l’entreprise, mais surtout à l’image (sympathique ou non) qu’elle donne au public. Rien de tel que des réseaux sociaux entretenus avec des informations utiles, des interactions alimentées par un bon community manager… Toute cette ambiance, ce monde autour de l’entreprise, peut augmenter la conversion et la confiance des utilisateurs.

Mettre en place une stratégie de marketing omnicanal

C’est d’ailleurs le principe du marketing omnicanal mis en place par des entreprises toujours plus nombreuses. Il ne s’arrête pas au digital : vous créez un univers autour de votre marque. Ainsi, les clients vont découvrir sur les réseaux sociaux un code de réduction à utiliser en magasin. Ils pourront découvrir des vidéos qui complètent vos produits ou services sur YouTube, etc.

Augmenter le trafic social

Last but not least : les publications sur les réseaux sociaux drainent du trafic social vers le site internet d’une entreprise. Certes, cela n’améliore pas son référencement naturel, mais cela peut booster fortement ses ventes si elle parvient à convaincre sa communauté et à l’accroître. Elle ne peut pas miser exclusivement sur ce trafic, dépendant du bon vouloir de Facebook, Instagram, Pinterest, etc., mais c’est un vecteur intéressant pour toucher un maximum d’internautes. En effet, chaque média social a un profil type d’utilisateurs. Ils peuvent tous être intéressés par ce qu’une entreprise propose. Elle doit donc aller trouver les différents profils de clients sur les canaux où ils se trouvent.

Faut-il investir dans le SMO au détriment du SEO ? Certainement pas ! Mais ce sont des stratégies complémentaires poursuivant un objectif commun : développer la notoriété d’une marque auprès d’une clientèle diversifiée pour accroître les ventes. Alors, n’attendez pas pour proposer à vos clients des textes qui permettront d’animer leur communauté et de la diriger vers leur site.

Lucie n’est d’ailleurs pas uniquement présente sur son blog et Facebook. Découvrez ses comptes Instagram, Pinterest, LinkedIn et Facebook. On ne présente plus sa chaîne YouTube. Quant à TikTok… qu’en pensez-vous ? Utilisez-vous ce réseau ? 

Anne Beckers

SMO - a quoi sert l'optimisation des reseaux sociaux

People Cards : la Fonctionnalité que les Freelances attendent

People Cards : la Fonctionnalité que les Freelances attendent

Les people cards, ou cartes de visite virtuelles, sont disponibles en Inde sur mobile depuis le 11 août 2020. Vous êtes rédacteur freelance, blogueur, influenceur ou à la recherche d’un emploi ? Cela vous concerne… ou plutôt, vous concernera. Le géant américain n’a pas encore précisé si cet ajout à la SERP sera développé dans d’autres pays, mais c’est à espérer. En effet, cela vous permettra de développer votre marque personnelle.

Qu’est-ce que les people cards ?

Il s’agit d’une fiche d’informations qui apparaîtra dans les résultats de recherche lorsque vous chercherez le nom d’une personne inconnue ou presque.

Jusqu’à présent, seules les célébrités avaient droit à ce type de fiche :

People Card

Elles sont construites automatiquement au départ des données disponibles en ligne.

Mais si vous n’êtes pas célèbre et que votre présence Web est presque inexistante, vous êtes introuvable. Sans parler des cas d’homonymie.

Désormais, les utilisateurs indiens pourront créer leur propre fiche. Il leur suffira d’avoir un compte Google, de faire une recherche sur le nom et de sélectionner « Ajoutez-moi à la recherche ».

Ce sera plus ou moins l’équivalent d’une fiche Google MyBusiness, mais pour les personnes. Ainsi, la fiche comportera une photo, une description, des liens vers votre site ou vos réseaux sociaux. Pour les plus motivés, il sera possible d’ajouter un numéro de téléphone et une adresse courriel.

Afin d’assurer un certain contrôle, le numéro de téléphone sera indispensable pour authentifier le compte. De plus, il sera possible de faire un rapport sur les cartes douteuses, notamment celles qui seraient créées par des imposteurs. Comme toujours, le maître mot sera « qualité », pas question de faire du spam avec cette fiche.

Comment une people card vous aide à développer votre marque personnelle ?

Vous n’êtes pas une célébrité, mais vous avez des compétences utiles pour un employeur, un client ou une audience ? Si ce système est mis en place en France, vous pourrez enfin les faire connaître au public français !

People-card-carte-de-visite-virtuelle

Source : Google

Ce système a été conçu pour aider les professionnels, notamment vous, rédacteur web, à développer leur présence en ligne. Si vous n’avez pas de site, ou qu’il se positionne mal dans les résultats de recherche, cette nouvelle fonctionnalité sera un atout.

En une recherche, vos clients ou potentiels employeurs pourront découvrir des informations fiables à votre sujet dans un knowledge graph conçu pour et par vous. En effet, vous avez la propriété de cette fiche. Vous seul êtes en mesure de la créer, de la compléter et de la supprimer le cas échéant.

En phase de test depuis février 2020 en Inde, la fonctionnalité a été officiellement lancée en août 2020. Pour l’instant, impossible de savoir si elle sera disponible dans d’autres pays. On peut toutefois espérer que les résultats obtenus sur le marché indien pousseront la firme de Mountain View à la globaliser. Ne vous fatiguez pas à essayer de la créer en allant sur Google.co.in : j’ai essayé, ça ne fonctionne pas 😉. Nous vous tiendrons informé !

Anne Beckers – Coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami 2

Sources :

Vous voulez devenir webrédacteur ? Faites ce test d’orientation

Vous voulez devenir webrédacteur ? Faites ce test d’orientation

Un travail nomade qui vous permet d’organiser vos horaires et d’écrire toute la journée ? Ne cherchez plus, c’est la rédaction web. Si cela vous fait rêver, n’attendez plus pour découvrir si vous êtes fait pour devenir webrédacteur. Grâce à ce test, vous apprendrez si vous avez les compétences, la personnalité et l’organisation nécessaires pour être rédacteur de contenus web.

Les qualités essentielles pour devenir webrédacteur

Vos années de lycée sont loin, et votre niveau d’orthographe, de syntaxe et de typographie a probablement chuté depuis l’obtention de votre BAC ! Or, pour devenir rédacteur web, vous devez avoir une parfaite aisance dans la langue de Molière. Mais ce n’est pas la seule qualité que vous devez posséder. Avez-vous ce qu’il faut pour exercer cette activité ? Faites le test !

Vous découvrez un article sur l’élevage des moules de bouchot. Que faites-vous ?

Lorsque vous écrivez un message à vos amis :

Vous avez lu un roman passionnant, mais assez long. Vous en conseillez la lecture à vos proches en leur expliquant les grandes lignes de l'intrigue.

Quelle est votre tendance face aux défis que vous rencontrez :

Un ami vous raconte une histoire difficilement crédible. Il précise qu’il l’a lue dans le journal local.

Les qualités essentielles du webrédacteur
Parfait, vous avez toutes les qualités pour devenir rédacteur web.
Vous vous intéressez à tout et privilégiez les informations fiables. Votre maîtrise du français est parfaite... ou le sera lorsque vous aurez enfin terminé ce livre qui vous apprend toutes les subtilités de cet idiome. Votre esprit de synthèse vous permet de vulgariser n'importe quelle information, même lorsque vous n'avez aucune compétence dans le domaine. Ce métier serait-il fait pour vous ?
Vous devez développer certaines qualités pour devenir un webrédacteur professionnel.
Soyez curieux, intéressez-vous à tout. Vous gagnerez du temps lors de vos rédactions, vous trouverez plus facilement des informations fiables et des idées d'articles. Veillez également à cultiver votre esprit critique et surtout, la maîtrise du français.

Le mindset indispensable pour exercer le métier de rédacteur web

La rédaction web est un travail à domicile. Cela convient parfaitement à certaines personnes qui apprécient la solitude, mais pas à d’autres. Qu’en est-il de vous ?

Après deux heures de travail solitaire sans entendre un bruit :

Vous avez reçu une appréciation négative de la part d’un client. Comment réagissez-vous ?

Le webrédacteur et la solitude
Vous chérissez les relations humaines.
La rédaction web est un métier solitaire. Vous devez impérativement prendre en compte votre besoin d’interactions humaines. Si vous décidez de vous reconvertir dans cette activité, veillez à rejoindre des groupes de rédacteurs, réservez un espace de coworking ou allez travailler dans un lieu public (café, bibliothèque, etc.). Ne restez pas seul avec vos pensées.
Vous appréciez la solitude.
C’est parfait, vous êtes fait pour ce métier ! Veillez toutefois à ne pas rester seul en permanence, car même si vous aimez ça, vous pouvez avoir besoin de parler de votre activité à d’autres personnes. Rejoignez des groupes virtuels ou réels de freelances, travaillez dans des espaces de travail partagés… de nombreuses solutions existent !

Voici, en détail, les qualités essentielles pour devenir rédacteur de contenus web :

L’organisation nécessaire pour devenir webrédacteur

Ce métier vous offre l’avantage de travailler d’où vous voulez, quand vous le voulez. Mais votre personnalité fera la différence pour éviter certains pièges organisationnels inhérents à cette liberté. Le rédacteur de contenu est un équilibriste : il doit garder un rythme de travail sain et résister à la procrastination ou au contraire, au surmenage.

Vous avez 2 semaines pour rédiger un article. Que faites-vous ?

Vous avez énormément de travail, et une opportunité supplémentaire se présente.

Un client revient vers vous avec des demandes supplémentaires.

Vous travaillez depuis votre domicile. Un voisin passe vous voir pour prendre le café, que faites-vous ?

Lorsque vous travaillez depuis votre logement :

L'organisation du webrédacteur
Parfait, vous avez trouvé le bon équilibre.
Certes, vous pouvez travailler quand vous le voulez, mais il s’agit d’un métier, pas d’un passe-temps. Fixer des horaires et saisir des opportunités sont essentiels pour progresser. Vous parvenez à trouver un équilibre sans laisser votre activité professionnelle envahir vos soirées et vos nuits. Vous avez l'organisation idéale pour devenir webrédacteur.
Attention ! Vous devez apprendre à équilibrer vos journées.
Le risque du freelancing est de travailler sans arrêt. À force de saisir toutes les opportunités et d’essayer de satisfaire vos clients au-delà du raisonnable, vous vous épuisez. Veillez à garder des temps de repos, indispensables pour vous épanouir dans cette profession.
Souhaitez-vous un passe-temps ou un travail ?
Vous exercez effectivement une activité à domicile. À l’heure actuelle, beaucoup de gens la considèrent comme un loisir. Mais vous ne pouvez pas avoir cette approche si vous souhaitez être rentable. Si vous voulez devenir un rédacteur web professionnel, vous devez fixer des horaires de travail, informer vos clients de vos délais et saisir des opportunités pour progresser.

La gestion de la relation client par le webrédacteur

Ce métier est un métier relationnel. Il faut avoir des nerfs solides pour ne pas réagir trop vivement à certains tracas, qui finissent généralement par se résoudre avec un peu de diplomatie. Écrire pour autrui, en particulier pour le Net, est un exercice d’humilité. Vous vous exposez, car vous mettez le meilleur de vous dans vos articles. Vous devez toutefois apprendre à gérer les critiques constructives. L’un des autres défis de ce métier est l’indépendance financière : ça fonctionne, tant que vous êtes payé. Parfois, il est difficile de réagir face à un retard de paiement. Alors, êtes-vous capable de solutionner ces problèmes en gardant la tête froide ?

Un client vous demande de nombreuses modifications sur le texte que vous avez rédigé. Comment le vivez-vous ?

Vous avez envoyé un texte deux semaines auparavant. Il n’a toujours pas été publié, et vous n’avez pas eu de retour du client.

Le texte est publié, mais deux semaines plus tard, vous n’avez toujours pas été payé. Que faites-vous ?

Webrédacteur et relation client
Vos clients ne sont pas vos ennemis.
Lorsque vous êtes responsable d’un business, les remarques et les retards de paiement sont des épreuves. Votre travail de webrédacteur mérite du respect, vous devez donc réagir... mais avec retenue ! Partez toujours du principe que le client est de bonne foi, sinon vous pourriez perdre des missions intéressantes. Il peut être très occupé, avoir oublié, avoir un problème technique, etc. Ce n’est qu’en cas de mauvaise foi manifeste que vous devrez sortir la grosse artillerie.
Renforcez votre confiance en vous.
Que ce soit pour vendre vos prestations ou pour défendre vos droits, vous devez avoir confiance en vous pour devenir rédacteur web. Vous ne serez plus un salarié protégé par son entreprise. Vous serez seul et vous devrez apprendre à vous faire respecter. Pour cela, adoptez une communication non violente : vous pouvez affirmer vos idées et formuler des revendications avec respect. De cette façon, vous bâtirez des relations de confiance à long terme avec vos clients.
Parfait, vous ne devez rien changer.
Vous avez déjà compris que pour progresser dans la webrédaction, vous devrez faire preuve de finesse. Entretenir des relations de confiance avec vos clients est essentiel, et cela nécessite souvent un peu de diplomatie. Ne répondez jamais sous le coup de l’émotion. Elle est naturelle, mais elle est très mauvaise conseillère !

Le verdict : la rédaction de contenus web est-elle faite pour vous? 

Quels ont été vos résultats ? Pouvez-vous vous lancer directement ? Devez-vous améliorer certaines compétences ? Pour le savoir, indiquez les réponses obtenues aux tests précédents.

Les qualités essentielles du webrédacteur

Le webrédacteur et la solitude

L'organisation du webrédacteur

Le webrédacteur et la relation client

Verdict : êtes-vous fait pour la rédaction web ?
Ce métier est fait pour vous.
Vous avez déjà trouvé l'équilibre parfait pour travailler depuis votre domicile et gérer les relations avec votre clientèle. Vous possédez les qualités indispensables pour exercer le métier de rédacteur web. Un conseil : formez-vous à la rédaction SEO afin de développer vos compétences et d'avoir accès à des missions plus rémunératrices.
Vous avez des prédispositions pour ce métier.
Vous avez naturellement acquis certaines qualités pour devenir un excellent rédacteur web. Vous ne devez toutefois pas vous lancer sans acquérir les compétences qui vous manquent. Si votre objectif est d'en vivre exclusivement, vous devez mettre toutes les chances de votre côté. Faites-vous accompagner pour acquérir les bases indispensables et développer l'état d'esprit du rédacteur freelance.
Vous devez réfléchir à votre projet professionnel.
Pourquoi souhaitez-vous devenir webrédacteur ? Avant de vous lancer, vous devez impérativement réfléchir à cette question et faire mûrir votre projet. N'hésitez pas à faire un bilan de compétences avec un professionnel. Vous êtes passionné par l'écriture web ? Dans ce cas, travaillez sans relâche pour acquérir les bases indispensables à l'exercice de cette profession.

Apprendre un nouveau métier est une étape importante de votre vie. Vous passerez par des hauts et des bas, pour finalement atteindre l’équilibre parfait : exercer une activité qui vous épanouit. 

Ce test un peu particulier a été construit en référence à des expériences professionnelles réelles. J’espère qu’il vous a donné les éléments de réflexion nécessaires pour prendre une décision. Si vous sentez le besoin d’être accompagné sur le chemin de la rédaction web, je vous conseille de rejoindre la formation de Lucie. Elle a été adoptée par des centaines de rédacteurs. N’hésitez pas à découvrir leurs témoignages

Anne Beckers – Coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami

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Google estimait en 2015 que plus de 60 % des sites internet publiaient du contenu dupliqué, ou duplicate content en anglais. Pour bien comprendre les enjeux et les risques de cette pratique, plusieurs questions se posent. De quoi s’agit-il ? Quels sont ses dangers pour les sites internet ? Quel impact pour les rédacteurs web ? Pour le savoir, lisez ce qui suit. (suite…)

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L’introduction a un pouvoir : celui de diminuer le taux de rebond d’une page. Elle est mauvaise ? Le visiteur quitte le site. Elle le séduit ? Il s’attarde pour en savoir plus. Si vous voulez que vos textes soient lus, vous devez peaufiner le chapô. Court, mais riche : il doit saisir la curiosité de l’audience, lui promettre une solution ou des conseils, offrir un peu de détail sur le contenu et éviter les généralités. Alors, voici 7 étapes simples pour rédiger une bonne introduction. (suite…)

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