Qui Suis-je ?

lucie rondelet rédaction seo
Crédit photo : Marc le Chélard

Je suis Lucie Rondelet, créatrice du blog formation-redaction-web.com, formatrice en rédaction web SEO et conseillère stratégie de contenu. Depuis 2018, j’accompagne mes élèves dans leur projet de reconversion professionnelle par le biais de mes deux formations en e-learning Origami et Liberté. J’ai également créé le site Celles-qui-Osent.com, un webzine dédié aux femmes qui osent. 

Enfin, j’ai lancé la plateforme de rédacteurs web indépendants LaRedacDuWeb, car je suis régulièrement sollicitée par des entreprises qui souhaitent être mises en relation avec des rédacteurs qualifiés.

Aujourd’hui, je ne suis plus seule, j’ai dû en effet m’entourer de personnes compétentes pour m’aider à accompagner les centaines d’élèves en cours de formation. L’équipe pédagogique FRW compte désormais 16 formateurs/correcteurs.  Tous sont d’anciens élèves 100 % formés, qui partagent mes valeurs. Ils ont été sélectionnés en fonction de leurs qualités rédactionnelles, leurs résultats en SEO, mais aussi leur état d’esprit et leur approche pédagogique.

Lucie Rondelet, ma bio’graphie

Je prends mes racines entre Nîmes et Montpellier, entourée de ma famille qui développe mon esprit d’entrepreneuriat dès mon plus jeune âge… mais mon parcours est un peu plus sinueux que celui du Gardon. Après quelques hésitations sur les bancs de la fac, s’ensuivent des épisodes aux 4 coins de la Terre. Entre petits boulots en France et au Japon, puis une vocation dans le tourisme, je m’adapte aux contraintes de l’expatriation à répétition. Mon seul point d’attache : l’écriture ; mon seul port d’attache : l’immensité du web et son incroyable terrain de jeu. Après quelques revers dans le blogging, je trouve mon cap dans la rédaction web SEO où je m’amuse à décoder les règles du jeu de stratège de l’intelligence artificielle. Et c’est dans ce monde virtuel que je fais mes premières armes. Aujourd’hui, je suis à la tête d’un groupe d’entreprises, entourée d’une équipe formidable et toujours au service de la satisfaction de mes élèves et des clients.

 

Trini(dad) et Bruno, mes parents « babas-cools »

 


Au début des années 1980, une majorité des soixante-huitards troquent leurs pantalons pattes d’éph’ pour un costume plus usuel ; ces hippies deviennent des yuppies. Quittant leur mouvement de contre-culture, ils réintègrent sagement la société de consommation. Mes parents sont, quant à eux, restés fidèles à leurs idéaux. Laissez-moi vous planter le décor… Quand ma mère, fille de réfugiés politiques espagnols, rencontre mon père, Parisien pure souche, la naissance de ce couple fait sourire dans le village de Montpezat.

 

Dans le Gard, dans notre vieille maison de Junas (je dis « vieille » car tout le monde la croyait hantée), mes parents nous ont appris à ma grande sœur et moi, les valeurs qui sont encore mes piliers aujourd’hui. L’écologie est une partie intégrante de mon ADN. Je ne suis pas devenue écolo, je suis née écolo ! Privilégier les achats en circuit court, acheter en vrac, recourir à la médecine naturelle et aux remèdes homéopathiques, c’est ma routine quotidienne depuis mon enfance #mercimaman.Quand mes camarades de classe dévoraient leur assiette de jambon coquillettes, je mangeais déjà du quinoa ; quand ils prenaient du Doliprane, je comptais les granules d’Arnica Montana 9 ch.

 

Aux antipodes de l’image du beatnik nonchalant pour cause d’abus de psychotropes, mes parents me responsabilisent très tôt, en m’inculquant notamment la valeur du travail. À quoi ressemblent mes « Summers of Love » ? Tous les étés, avec ma sœur aînée, nous nous levons à 4 heures du matin pour les aider sur les marchés de Sommières, Aigues-Mortes, Anduze, Saint Jean-du-Gard, Ganges ou La Grande-Motte. J’avoue, je suis presque contente de reprendre l’école. Mes parents me laissent une grande liberté pour gagner en maturité et en autonomie. Et c’est en y associant cette valeur familiale du travail que je dégage mon premier chiffre d’affaires. C’est sûr que mon commerce d’artisanat est à toute petite échelle. Avec sur mon étal, flûtes de Pan en roseaux et bracelets brésiliens, je suis fière de me sentir déjà une entrepreneur de la catégorie des jeunes poussins des 6 – 10 ans !

 

lucie rondelet enfant

Mes parents me laissent aussi une grande liberté pour grandir. Bien loin des réunions classiques de parents d’élèves, je croise des marginaux adeptes des Transes Cévenoles. Quoi de mieux pour éduquer mon oreille musicale qu’un Woodstock local ! Insatiable curieuse, ma mère me transmet son goût pour la littérature. Elle et mon père laissent traîner les livres dans toutes les pièces. Notre maison hantée se transforme régulièrement en café littéraire : un roman lu signifie un résumé de lecture à soumettre aux parents ! Ces petits exercices en famille développent mon goût pour l’écriture et mon sens critique. Ma maîtresse de CE2 attend mes créations littéraires tous les lundis matins dans la boîte à idées. Et moi, mon égo est flatté. 

 

Durant cette enfance heureuse près des Cévennes, entourée d’une famille aimante, j’ai grandi avec ces valeurs : ouverture d’esprit, respect de l’autre et partage. Ma sœur, quant à elle, joue parfaitement son rôle d’aînée. Interdiction formelle de montrer des signes, même avant-coureurs, de Miss « cucul la praline ». Son obsession aboutit à un embargo strict et sans concession sur les Barbies et les Petits Poneys dans la maison. Ne cherchez plus d’où me vient ce côté « garçon manqué » sur les photos d’enfance.

 

Une carrière d’actrice internationale prometteuse !

 

À 17 ans, je pars de la maison pour suivre ma terminale dans un lycée nîmois… où je fais la rencontre d’un prochain compagnon de route, Robert Martinez (comprendra qui peut 😉). Le bac (littéraire bien sûr) en poche, et après une année en faculté d’espagnol, je bifurque sur une filière « Histoire de l’art ». Pour financer mes études universitaires, les petits boulots s’enchaînent. J’expérimente cette fois-ci le concept de la visibilité au sens propre du terme, avec de la diversité de contenus !

lucie rondelet barbe a papa

Véritable caméléon, j’accepte tous les rôles pour assurer mon gagne pain. L’année du bac, je travaille une saison avec les forains. Mon coloc’ de caravane, un jeune Camarguais, a un passe-temps un peu particulier. Il excelle dans les batailles d’excréments récupérés dans les soutes avant les convois de nuit… Je découvre des mondes parallèles.
Le mercredi, je suis femme sandwich dans la rue ; le samedi, je me prends pour Maïté dans les supermarchés, sans en perdre mon accent gardois : « Allez on y va on profiteuh ! Le Fuet catalan à 2,90 € seuuuulemang ». Et en parlant de saucisson, j’ai bien failli moi aussi terminer en tranches ! Pour ce célèbre show de « la femme coupée en 2 », j’ai passé un entretien (sans embauche) avec un magicien. Mais ce costume de l’assistante des spectacles de nuit, un body brillant digne des plus belles représentations du cirque Pinder, ne m’allait pas au teint. C’est Pamela Anderson qui a eu le job ! Alors, je choisis de jouer les reines d’une production d’un jour. Meneuse de revue sur un char de la Gay Pride, je danse en lançant en rythme, préservatifs et lubrifiants. Je suis aussi vestiaire en boîte de nuit, à la célèbre Villa Rouge de Montpellier.

Plus conventionnellement, je suis racoleuse pour Médecins Sans Frontières, bénévole au Secours Populaire ou femme de ménage. Comme tout étudiant fauché qui se respecte, Quick, puis Mac Do bien sûr, sont au menu des réjouissances. 

Au bout de 3 ans, ce ne sont pas tous ces petits boulots qui me font quitter la fac’, mais bien les manifestations anti-CPE (Contrat Première Embauche). J’ai l’impression de perdre mon temps, et je ressens de l’amertume à travailler à perte pour financer mes études que je ne peux mener. 

Ma nature passionnée me redonne de l’énergie pour initier un nouveau projet. À 16 ans, la chanson Kiseki no umi m’avait complètement fascinée… au point d’apprendre le japonais toute seule pour en traduire les paroles. À l’université, j’avais d’ailleurs créé et animé un groupe d’amitié franco-japonaise. 

Les salles de cours étant toujours bloquées par les manifestants, je plie bagages pour le Pays du Soleil-levant. Grâce à mes économies, j’atterris à Tokyo. Mais en France comme au Japon, on ne vit pas d’amour et d’eau fraîche. Je reprends donc ma carrière d’actrice. Ma morphologie caucasienne est ma carte d’entrée pour décrocher tous les petits rôles. Le temps d’un tournage, je me marie avec un Israélien pour les besoins d’une marque de robes de mariée. J’incarne la Hollande lors d’une coupe du monde de volley en direct sur toutes les chaînes du monde. Dans une épicerie fine, affublée d’un tablier de caviste, je sers du Beaujolais Nouveau. Dans un autre registre de boissons, prétendant être Américaine cette fois-ci, les rollers aux pieds forcément, je sillonne les rayons des supermarchés de Tokyo pour proposer des dégustations de Pepsi.

Pour stabiliser mes finances, je décroche un poste de professeur de français à « Ra PuRoban Su» (la Provence). J’obtiens même au culot un second poste à l’école
« l’Escapade Française » de Tokyo . J’y rencontre un grand investisseur, M. Sato. Grâce à lui, je vis les mêmes péripéties que l’héroïne d’Amélie Nothomb dans
Stupeur et Tremblements. En haut d’une tour surplombant Tokyo, je donne des cours de français le soir. Je sers le thé aux invités de M. Sato en suivant la hiérarchie imposée, avec l’interdiction de parler en japonais devant eux. Hors de question de leur laisser croire que je comprends leurs conversations d’hommes d’affaires, vous l’aurez compris ! C’est aussi M. Sato qui me permet de mettre un premier pied dans la rédaction web, puisqu’il me demande de traduire le site du club de foot suisse qu’il a acheté… c’était en 2007  !


Cette année nippone (ni mauvaise) est d’un grand enrichissement personnel. Mon goût et mon attachement pour la culture japonaise restent gravés en moi comme un tatouage de yakuza.

Je quitte le Japon au bout d’un an. Mon sac à dos et mes carnets de voyage me suivent d’Est en Ouest. De Hong Kong, en passant par Shanghai et la Corée du Sud, j’atterris par amour à New York (un beau militaire de la Navy avait fait chavirer mon cœur à Yokohama), puis à Montréal. Cette période à jouer les routardes me permet de définir mon projet professionnel. Après ces années de baroudes et 3 mois de WWOOFing dans les fermes japonaises, je rentre en France en 2008 pour devenir infirmière. Deux échecs aux épreuves orales me décident finalement à démarrer une carrière de guide touristique. Ce choix réunit mes passions : rencontrer des gens, parler différentes langues, voyager et apprendre ! Inscrite en B.T.S. « Animation et Gestion Touristique Locale », je découvre, à 22 ans, un nouveau monde : l’internat dans les Monts du Lyonnais, tout proche d’un élevage de chèvres naines.

Croyez-moi, le cinéma a perdu une grande actrice le jour où j’ai décidé de me lancer dans le tourisme !

 

La frustration génère des itérations… puis, la révélation

 

Après l’obtention de mon B.T.S., mon parcours se construit par une suite d’itérations et de frustrations. En 2010, j’atterris à Cayenne, en Guyane, pour suivre mon amoureux. Réceptionniste dans un hôtel, je prends conscience que ce métier ne me convient pas du tout. Travailler en agence de voyages, voilà ce qui me correspond ! Mais il y a un gros hic : j’ai parié sur le mauvais B.T.S.. Qu’à cela ne tienne, qui ne tente rien n’a rien ! Je joue les groupies du responsable de l’agence de voyage pour qu’il m’embauche. Ma ténacité et mon caractère passionné l’emportent et je décroche mon Graal. Je suis vite récompensée ! Deux semaines après l’embauche, je m’envole pour un éductour à Miami. La Floride m’inspire et je la prends pour thème de rédaction d’un carnet de bord assez drôle, sous forme de BD ! 

En parallèle, je passe mon diplôme de F.L.E. (Français Langue Étrangère, pour enseigner le français aux adultes étrangers). La méthodologie et la pédagogie me seront très utiles par la suite, pour créer Formation Rédaction Web !

 

 

Deux ans plus tard, je quitte l’Amazonie, direction les Caraïbes pour vivre une deuxième expatriation de mon conjoint. En Martinique, je retrouve un poste dans cette même agence de voyages, mais sous une autre enseigne. Très vite, je me sens frustrée par les limites de rémunération imposées et les possibilités d’évolution. Ma fiche de poste est bien trop limitante quand moi, j’ai envie de tout faire ! Mon expérience d’entrepreneure de fillette de 6 ans acquise sur les marchés des Cévennes fait écho. Comment arrondir mes fins de mois pour profiter un peu plus de la vie et pouvoir m’acheter plus que mes courses, mon loyer et du gazole ? Après un travail d’enquête minutieux sur le web (merci Radins.com !), j’ai la réponse à ma question. En m’inscrivant sur une plateforme de rédaction web, je cumule un deuxième emploi. Ce job du soir plante la bonne graine dans mon esprit 🌱. Cette première expérience répond à mes attentes. Je satisfais ma curiosité par la diversité qu’elle propose ;  je m’épanouis dans l’écriture de contenus ; je génère un complément de revenus. Même si la malhonnêteté du gérant de cette plateforme met fin à cette aventure, et je ne serai jamais payée, ma conquête du web vit son premier épisode.

Je réitère l’expérience avec d’autres plateformes plus robustes et fiables (merci Textbroker !). Ces nouvelles missions me font prendre conscience que 2 heures quotidiennes de rédaction web en nocturne me rapportent autant que mon SMIC ! Je suis alors enceinte de ma première fille et mon projet de reconversion est  en gestation. Mes objectifs sont : profiter de mon bébé, gérer mes horaires, m’épanouir dans mon travail, améliorer ma rémunération. Le diagnostic tombe : je suis allergique au salariat. Le remède ? Trouver une alternative à mon activité d’agent de voyages pour un nouvel équilibre de vie.

 

Une troisième expatriation de mon conjoint annonce l’ouverture de la deuxième saison de ma conquête du web en tant que rédactrice. Je laisse sur le tarmac de Fort-de-France mon job d’agent de voyages. J’atterris dans le Pacifique Sud, à Nouméa, avec ma seule volonté de gagner mon indépendance financière selon mes propres règles du jeu. En 2015, je crée mon entreprise. La rédaction web devient mon univers de prédilection et m’offre un espace de liberté incroyable. Je profite de ma fille ; mes missions enrichissent mon intellect ; mon niveau de rémunération et les retours de mes clients sont à la hauteur de ma productivité et mon investissement. Quel bonheur ! 

 

Mum Preneure & Founding Mother… 

 

 

Je n’en reviens pas ! Avec seulement mon cerveau et un clavier, je multiplie mes revenus par 4. Tout devient possible à force de travail. Le web est une nouvelle page blanche qui me laisse une liberté de création incroyable. Adolescente, je démontais les ordinateurs pour autopsier leurs entrailles. À 30 ans, je rivalise avec ma nouvelle partenaire de jeu, l’intelligence artificielle de Monsieur Google.

 

En 2016, une nouvelle venue s’annonce. Enceinte de ma deuxième fille, je réfléchis à des solutions pour pérenniser mon entreprise pendant mon congé maternité. Au risque de déplaire aux Googlebots, j’ai absolument besoin de créer un « duplicate content » de moi-même pour garder ma clientèle. Je cherche sur la toile et sur les réseaux sociaux. Rien. Pas moyen de trouver un rédacteur web ouvert et polyvalent, doté d’un style rédactionnel de qualité. Poussée par ma ténacité et ma volonté à faire de mon Mum Entreprenariat une réussite, je poursuis mes recherches associées. Rien à faire. Dernière solution : former ma mère, ma voisine et ma cousine, au moins sur les bases, pour assurer les missions des clients à chouchouter. Force est de constater que ce métier ne s’improvise pas, mais nécessite des semaines, voire des mois de formation. L’idée de commencer à retrousser mes manches pour m’atteler à cette lourde tâche naît.

 

Frôlant le concept de la sérendipité, cette pénurie de rédacteurs web et de techniques d’apprentissage du métier me donne l’idée de créer un blog sur cette thématique. Malgré 2 tentatives infructueuses de blogging, je persiste. Début 2017, la SERP affiche 0 résultat sur la requête clé « formation rédaction web ». Ma choupinette de 2 mois collée à ma poitrine dans son porte-bébé #bébécollant, je démarre la formation Blogueur Pro d’Olivier Roland. Tout s’enchaîne très vite.

Page qui suis-je Lucie Rondelet

Crédit photo : Marc Le Chélard

En septembre 2017, ma fille aînée fait sa rentrée des classes en maternelle et moi, j’ouvre officiellement mon blog Formation-Rédaction-Web. Tel Thomas Jefferson, l’un des Founding Fathers des États-Unis qui envoya Lewis et Clark à la conquête du Pacifique, je me proclame Founding Mother de la rédaction web SEO premium. N’y voyez aucune tendance despotique de ma part ! « Comment Rédiger un Article SEO  ? B.A.-BA de la rédaction optimisée » est l’article incipit de cette formidable aventure.

 

En quelques mois, mon blog gagne en notoriété et en visibilité. Les commentaires positifs et unanimes de mes abonnés sont ma source d’inspiration, de motivation et de conviction. Ancienne geek, je me délecte de Google Analytics et la Google Search Console, mes nouvelles folies ! En parallèle, je scrute les moindres réactions de l’intelligence artificielle de Google face à toutes mes structures de scénari. Un Title trop long, ça ne passe pas. « Beh évidemment, ça dépend, ça dépasse ! »

 

Cette expérience de blogging crée les fondations de ma formation bêta. J’organise le lancement de la première cohorte de mon programme en e-Learning. Le concept de ce parcours d’apprentissage suit une ligne de progression. À chaque module, une compétence acquise pour mieux rédiger ; à chaque pliage, la grue prend forme pour s’envoler. En février 2018, mon offre Origami est sur la toile.

 

Mon enseignement, et les hasards de la vie, plié dans mon Origami

 

Hasard de la vie ? Ou peut-être coup de pouce inattendu du destin, choisissez votre formule. En fait, mon plan de formation était déjà prêt depuis décembre 2017 et surtout, prêt à être enregistré en format e-Learning. Mais disons que j’étais engluée dans ce satané syndrome de l’imposteur. Il a suffi d’un passage à la station essence en février 2018, pour m’en libérer (comme la Reine des Neiges !). Ce refus de carte bleue a agi comme un déclic : faute de carburant, je ne peux rentrer chez moi ; faute de revenus, l’aventure s’arrête là. Alors oui, l’épopée continue. Je consulte ma liste de membres VIP, fidèles lecteurs de mon blog abonnés à ma newsletter. Le dénominateur commun de ces 1 000 fans est de m’avoir clairement posé la question : « Lucie ? À quand ta formation en ligne ? » . Je la lance officiellement.

 

38 prospects me confirment leur inscription à Origami. Petit coup de baguette magique du destin : dans cette première cohorte se cache une petite fée. Marie Di Maggio, élève prodige « Multipass », me propose d’assurer le montage vidéo de mes cours. Je me concentre ainsi sur la qualité de la formation et les enregistrements ; Marie visionne tous les modules en avant-première ! 

 

Le lancement de la deuxième session Origami en septembre 2018 a bien failli se terminer en véritable drame psychologique. À ce moment-là, je me sépare de mon conjoint et la rupture est douloureuse. Ce tsunami émotionnel me dévaste totalement, au point où la pérennité d’Origami est en péril. Je ne m’attarde pas sur les détails de ma vie privée. Ce que je veux que vous reteniez, c’est cette leçon de vie au travers de la création de mon site Formation Rédaction Web et de ma formation Origami. L’intervention de Marie Di Maggio fut salvatrice.

 

Mon parcours académique et professionnel est aussi sinueux, et parfois aussi vertigineux, que le rallye des Cévennes. Pourtant, il suit un balisage où se sont toujours alignées la valeur du travail et la rédaction. J’ai entrepris pour vivre de ce que j’aime. Et tous mes épisodes de vie personnelle sont consignés dans des journaux intimes, des carnets de dessin, de voyages ou de naissance. Je vous livre un secret : la pipelette du Sud que je suis, l’actrice d’improvisation que j’aurais pu devenir, est avant tout à l’aise à l’écrit. Ce goût pour l’écriture m’a toujours sauvée, et surtout à l’âge adulte. Après cette séparation brutale, j’ai dû reconstruire ma vie. Reprenant mon indépendance du jour au lendemain, la source de revenus de mon activité d’entrepreneure a garanti mon autonomie financière. J’ai tourné la page grâce à la rédaction web et à la confiance de tous ceux qui m’ont suivie à mes débuts, alors que j’étais une illustre inconnue. #gratitudeforever

 

Bien au-delà de l’enseignement technique assuré et décliné en différentes offres (Origami, Liberté, Pack Accompagnement, Liberté Pro), ma formation est aussi une aventure humaine. Côté coulisses, Marie Di Maggio, jouant les remake du sketch « Hassan Cehef, c’est possib’ », a assuré la pérennité d’Origami 2. Par la suite, j’ai pu constituer petit à petit mon équipe pédagogique en recrutant d’anciennes élèves : Delphine, Charlotte, Stéphanie, Anne, Doris, Audrey, Morgane et tant d’autres. Un congrès à Berlin m’a notamment permis de rencontrer Roseline, un nouvel ange gardien dans mon univers de Popols… Roseline veille aujourd’hui sur FRW tel un suricate devant son terrier.


Mon histoire personnelle prouve que ce métier est une perspective de changement de vie réussie, et viable financièrement. Mes élèves choisissent ma formation pour mener à bien leur reconversion. Chacun et chacune valorisent une compétence selon leur appétence : production de contenus, optimisation SEO, stratégie éditoriale, la liste est longue ! Côté scène, les clients y trouvent une source de satisfaction, car mes élèves qualifiés suivent les règles d’un marketing éthique.

 

Le parfait alignement aujourd’hui

 

 

Depuis, l’équipe de Formation Rédaction Web forme un petit orchestre que j’ai plaisir à mener (sans la baguette !). Chaque membre de cette joyeuse fanfare joue sa partition, en harmonie avec l’autre. Nous écoutons aussi notre public, nos élèves et nos clients, pour enrichir le contenu de nos formations professionnalisantes et ainsi, mieux répondre à leurs attentes. Preuve en est : avec la qualité comme objectif, nous décrochons la certification DataDock en 2021, et Qualiopi dans la foulée.

 

En parallèle, j’ai poursuivi ma quête du web avec des projets qui me tenaient à cœur. Dans la continuité de Formation Rédaction Web, je crée La Rédac du Web. Cette plateforme de rédaction web SEO premium met en contact mes élèves et les clients à la recherche de productions de contenus de qualité. Les tarifs appliqués sont ceux de rédacteurs web formés. J’ai également créé le magazine en ligne, Celles qui Osent. Violaine, illustratrice de talent à l’histoire personnelle bouleversante, m’accompagne dans cette belle aventure pour proposer aux femmes curieuses du contenu « pas cucul la praline » (l’embargo de ma sœur est toujours en vigueur…). Un webzine osé, enrichissant et divertissant ! 

 

Tout mon parcours est animé par l’envie de vivre de mes passions. Ma réussite, je la tiens d’être restée naturelle et spontanée, en adéquation avec les valeurs de mon héritage familial. Ouverture d’esprit, respect de l’autre et partage ont fondé mon personal branding. De mon enfance hippie, je garde un goût immodéré pour les lunettes psychédéliques à la Janis Joplin. Avec le recul, chaque étape de vie a constitué un pas vers l’infopreneuriat. Aujourd’hui, j’ai plaisir à accompagner, aux côtés de mon équipe, chaque nouvel élève dans son projet de reconversion. Le web permet de réaliser beaucoup de rêves… 

Lucie Rondelet

Avec toute ma gratitude.

 

Lucie Rondelet

 

* yuppies (Young Urban Professional)

 

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