Qui Suis-je ?

Lucie Rondelet

Je suis Lucie Rondelet, créatrice du blog formation-redaction-web.com, formatrice en rédaction web SEO et conseillère stratégie de contenu. Depuis 2018, j’accompagne mes élèves dans leur projet de reconversion professionnelle par le biais de mes deux formations en e-learning Origami et Liberté. J’ai également co-créé le site Celles-qui-Osent.fr avec Marie Di Maggio, un blog dédié aux femmes qui veulent entreprendre sur le web. 

Enfin, j’ai lancé la plateforme de rédacteurs web indépendants LaRedacDuWeb (nouvelle version en cours de création), car je suis régulièrement sollicitée par des entreprises qui souhaitent être mises en relation avec des rédacteurs qualifiés.

Aujourd’hui, je ne suis plus seule, j’ai dû en effet m’entourer de personnes compétentes pour m’aider à accompagner les centaines d’élèves en cours de formation. L’équipe pédagogique FRW compte désormais 4 formatrices/correctrices (dont 3 certifiées “expert” par le Certificat Voltaire).  Toutes sont d’anciennes élèves 100 % formées, qui partagent mes valeurs. Elles ont été sélectionnées en fonction de leurs qualités rédactionnelles, leurs résultats en SEO, mais aussi leur état d’esprit et leur approche pédagogique.

Mon parcours

Formation Rédaction Web, c’est l’histoire d’un gagne-pain qui s’est très rapidement transformé en passion… Oui, on peut vivre en écrivant des textes pour le web. Oui, on peut apprendre, s’amuser et gagner de l’argent en travaillant de chez soi, d’un café, d’une forêt, d’un bateau ou de tout autre endroit sur la planète, à condition d’avoir un ordinateur et une clé 4 G !

J’ai découvert la rédaction web… et ma vie a changé ; c’est pour cette raison qu’il me tient à cœur aujourd’hui de partager mon expérience et mon modeste savoir avec celles et ceux que ça intéresse.

Avant je galérais, mais ça… c’était avant

Ça sent vraiment le slogan publicitaire, mais je n’y peux rien : c’est la vérité !

Pour vous la faire courte, j’ai passé mon Bac L, j’ai erré à la fac pendant un an en espagnol, puis deux ans en histoire de l’art. Finalement, j’ai décidé de partir au Japon et je suis devenue professeur de français à Tokyo (j’en ai profité pour apprendre un peu l’anglais avec mes coloc’ et bien sûr le japonais… mais ça c’est une autre histoire !).

Bref, en rentrant du Japon, j’ai voyagé, encore erré, puis j’ai finalement décidé de revenir en arrière et de passer un BTS tourisme. Mon diplôme en poche (le jour des résultats plus exactement) je m’envolais pour Cayenne où j’allais vivre pendant 2 ans. Là-bas, j’ai connu mes premières galères en tant que salariée… arf, vraiment, ce n’est pas pour moi ! J’ai travaillé dans des hôtels (où j’ai été payée au lance-pierre, dévorée par les moustiques et observée par les mygales) puis en agence de voyages où je me suis éclatée… tout en gagnant le SMIC.
Comme j’aspirais à voyager, je voulais trouver un job que l’on peut pratiquer partout, je me suis donc inscrite à la fac du Mans pour passer mon diplôme de FLE à distance (et je l’ai eu, OUF !). FLE signifie “Français langue étrangère”, c’est un diplôme qui permet d’enseigner le français aux étrangers partout dans le monde.

La dech’, vous connaissez ?

La suite de l’histoire nous emmène en Martinique où j’ai posé mes valises pour 3 ans.

Rebelote : agence de voyages.

Je me donne à fond, je gagne plein de challenges, je fais des tonnes de ventes, mais malgré les bonus, mon salaire ne décolle pas.

Je tombe enceinte, je change d’agence de voyages pour me rapprocher de chez moi, mais mon nouveau patron est un escroc, il ne me paye pas. Mon médecin me met en congé pathologique car j’ai des palpitations et des contractions, je déprime, ça ne va pas.

La rédaction web : ma découverte !

C’est à ce moment-là que je me mets à la rédaction web. Il faut dire que j’avais découvert ce filon deux ans plus tôt, alors que je cherchais une solution pour arrondir mes fins de mois.

J’ai donc travaillé sur les plateformes de rédaction web (Textbroker et Textmaster) à raison de 8 h par jour pour environ 30 € (argh…) et appris le job “sur le tas”.

Lorsque ma fille est née, j’ai continué, je me suis acharnée ; une petite voix me disait qu’en persévérant j’allais réussir. Au bout d’un an et demi, j’ai commencé à gagner autant en travaillant quelques heures le soir qu’en allant travailler toute la journée (ce qui impliquait de déposer ma fille chez la nounou, perdre du temps dans les embouteillages, consommer de l’essence et donc polluer, perdre du temps à me garer, à rester sur place entre midi et deux, etc.). En voyant ces résultats, l’idée de créer ma boîte commençait sérieusement à me trotter dans la tête.

Ma nouvelle vie de rédactrice web… le bonheur !

La Martinique c’est sympa, mais on a la bougeotte : déménagement en famille vers la Nouvelle-Calédonie, l’occasion pour moi de créer mon entreprise de rédaction web ! Dès mon arrivée sur le territoire, je me lance et c’est parti !
Alors que je démarrais, un web entrepreneur connu m’a confié la rédaction de l’un de ses sites et m’a mise en contact avec le responsable de sa stratégie SEO (un consultant certifié par le CESEO). À force de RDV Skype, d’interventions et d’analyses, j’ai compris les rouages du SEO. Peu à peu, les clients m’ont fait de plus en plus confiance, me demandant de réfléchir à leur stratégie de référencement naturel. On me donnait accès à la Search Console, à Google Analytics ; je faisais des points, je mettais en place des plannings éditoriaux.

Ma boîte fut créée fin août et lorsque j’ai déclaré mes revenus pour les impôts, je me suis rendu compte que j’avais gagné beaucoup plus en 4 mois qu’en un an en tant qu’agent de voyages… et surtout, ma vie n’avait plus rien à voir.

Ma fille est malade ? Je m’occupe d’elle la journée et travaille le soir ;

J’ai envie d’aller manger avec une copine ? Ben j’y vais !

Mmmh et si j’allais faire un peu de planche à voile ? OK, je bosserai plus tard !

Quand on est rédacteur web (et que ça marche !) on peut tout simplement travailler d’où l’on veut, quand on veut. Si je veux gagner plus et bien je travaille plus (hum… ça va vous rappeler quelqu’un). Si je veux prendre des vacances j’ai deux options : soit je fais une croix sur mon salaire, soit je bosse deux fois plus avant de prendre mes vacances pour me faire des congés payés.

Pas de patron, que des clients sympa (pourquoi sympa ? parce-que c’est moi qui les choisis bien sûr !). Et le top du top, ce que j’adore vraiment dans ce “travail”, c’est que j’apprends des tonnes et des tonnes de choses ! Autre avantage : mon travail est réellement reconnu car mes clients sont satisfaits et me font des retours positifs.

Voilà pourquoi j’ai créé Formation Rédaction Web ! Vous savez (presque) tout 😉

Note : cette partie a été écrite en mai 2017

Depuis 2018, la réussite de mes élèves a entraîné un cercle vertueux… ce qui demande énormément de travail au quotidien. Je suis heureusement très bien entourée. Si je suis sur le devant de la scène, Formation Rédaction Web est en réalité le fruit d’un (énorme) travail d’équipe en off. Merci à Marie Di Maggio, Anne Beckers, Doris Hoarau, Morgane Caroline, Céline Michelot, Delphine Lucas, Charlène Roux, Roseline Planel, Audrey Alloux et Charlotte Beydon ????❤️.

Merci à toi (oui, maintenant, on se tutoie), qui viens de t’intéresser à ce que je fais 🙂 Au plaisir d’échanger, sur le web ou ailleurs !

Lucie Rondelet

Quelques interviews 🙂

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