Comment Devenir Rédacteur Web ? | Les Étapes

Comment Devenir Rédacteur Web ? | Les Étapes

Devenir rédacteur web permet de travailler en ligne, à son compte, d’où l’on veut et quand on veut… à moins d’être rédacteur web en entreprise. Le métier de rédacteur web freelance est donc particulièrement adapté aux personnes qui aiment voyager, aux nomades digitaux, aux mères de famille qui souhaitent avoir leur indépendance et à toutes les personnes qui rêvent de liberté. À un rythme moins soutenu, ce métier peut être également un complément de revenu pour un salarié, un retraité, un chômeur ou un étudiant. Vous songez de plus en plus à devenir rédacteur web et vous vous demandez comment y parvenir ? Je vous propose de découvrir 5 conseils qui pourraient vous permettre de changer de vie en travaillant en ligne grâce à la rédaction web !

1 – S’assurer que l’on a bien les pré-requis/qualités pour devenir rédacteur web

Le futur rédacteur web doit avoir certaines qualités s’il veut réussir dans ce métier :

  • une curiosité sans faille ;
  • une orthographe irréprochable ;
  • une grande capacité d’adaptation ;
  • une aisance dans la recherche de sources fiables ;
  • une culture générale développée ;
  • un bon relationnel à distance.

2 – S’entraîner sur les plateformes de rédaction web

Si vous vous intéressez à la rédaction web, vous avez certainement entendu parler des plateformes de rédaction. La plupart des commentaires à leur propos sont négatifs sur les forums, pourtant, ces sites peuvent représenter de véritables tremplins pour les rédacteurs web en herbe qui souhaitent s’initier à l’écriture en ligne. Notez toutefois que ce passage n’est absolument pas indispensable.

Les plateformes de rédaction web les plus connues sont :

➡️ Vous trouverez ici mon comparatif des différentes plateformes de rédaction web.

Mes anciens élèves quant à eux peuvent devenir “talents” sur la plateforme La Rédac’ du Web (rémunération 10 fois supérieure aux plateformes proposées ci-dessus).

Le rédacteur web débutant ou avancé peut s’inscrire sur la plateforme en passant (le plus souvent) un test pour voir s’il est accepté. Si c’est le cas, il reçoit une note (qui définira sa rémunération) ou est simplement invité à créer un profil de rédacteur web sur lequel il indique son prix au mot. L’auteur est ensuite mis en relation avec ses clients par le biais de messages interposés. La plateforme s’occupe des factures, elle met en relation le client et le rédacteur web et prend une commission.

Nombreux sont ceux qui n’aiment pas ce système car ils estiment que la rémunération est beaucoup trop basse (certaines plateformes proposent moins d’1 centime par mot !)… pour ma part, je considère les plateformes comme un espace d’entraînement gratuit et même légèrement rémunéré. Prenez cela comme un stage !

3 – Suivre une formation en écriture web pour en faire son métier

Le métier de rédacteur web évolue de jour en jour, surtout pour ceux qui se spécialisent en SEO. Les métiers digitaux ont le vent en poupe et de plus en plus d’organismes proposent des formation en rédaction web. C’est notre cas !

Vous pouvez opter pour :

Heureusement, il est tout à fait possible de se former en rédaction web de manière ludique, en suivant des vidéos, en lisant des articles de blogs et surtout en réalisant des exercices pratiques.
➡️Suivre une série d’exercices d’entraînement (gratuite) pour voir si le métier de rédacteur web vous plaît

4 – Effectuer des “stages” pour apprendre à rédiger

Je n’ai jamais eu l’occasion de réaliser des stages de rédaction web, mais j’imagine que cette solution peut être un bon point de départ pour mettre le pied à l’étrier. Ne nous voilons pas la face, nous savons bien (malheureusement) que bon nombre de stages se terminent en “merci ! au revoir !”. Un conseil : ne cherchez pas la reconnaissance et dites-vous que chaque petite chose apprise pourra être un bonus pour la suite. Si vous faites un stage qui vous permet d’apprendre, vous gagnerez bien plus que de l’argent, car ce sera un pas de plus vers l’autonomie en tant que rédacteur web freelance.
Souvenez-vous de cette merveilleuse phrase de Nelson Mandela :

Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends

Vous pourrez trouver des “stages” auprès :

  • d ‘agences de stratégie digitale
  • de blogueurs
  • de web entrepreneurs
  • d’entrepreneurs qui ont besoin de visibilité (soit à peu près tous !).

5 – Se lancer en tant que rédacteur web freelance

Vous vous êtes formé, vous avez pratiqué durant plusieurs mois et reçu des retours positifs de vos premiers clients/lecteurs ? Il est temps de lancer votre activité de rédacteur web !

Pour cela, vous allez devoir :

  • immatriculer votre entreprise de rédaction web afin de recevoir votre numéro SIRET
  • définir vos prestations de rédacteur web freelance
  • fixer vos tarifs
  • démarcher vos premiers vrais clients
  • préparer votre organisation administrative (comptabilité, outils, logiciels, etc.)
  • gagner vos premiers revenus en tant que rédacteur web indépendant !

Gardez cela à l’esprit : il y aura toujours plus de sites web que de rédacteurs web. Les clients ont besoin de vous, de nous, alors si vous avez les qualités et compétences d’un bon rédacteur web, foncez !

Moi en 2017 :

N’hésitez pas à me rejoindre sur Facebook pour être tenu au courant des dernières actualités du blog et pour accéder à des contenus exclusifs 😉

Avec ou sans moi je vous souhaite une bonne rédac’ !

Lucie Rondelet

Les Raccourcis Clavier en Rédaction web | Gagnez du temps !

Les Raccourcis Clavier en Rédaction web | Gagnez du temps !

Vous voulez rédiger plus vite ? C’est possible grâce aux raccourcis clavier ! Découvrez dans cet article les astuces essentielles du rédacteur web efficace. N’oubliez pas de télécharger le PDF, il vous sera utile lorsque vous aurez un doute sur les touches à utiliser pour réaliser vos commandes, vos mises en pages ou vos caractères spéciaux.

L’utilité des raccourcis clavier en rédaction web

Quand on est rédacteur web, on est généralement rémunéré au nombre de mots que l’on rédige. Ce qui veut que plus l’on rédige vite… mieux on gagne notre vie !

Lorsqu’elle rédigeait pour des clients, Lucie pouvait écrire jusqu’à 1 000 mots par heure. Ce qui fait environ 3 à 4 pages Word. Si elle rédigeait si rapidement, c’est pour 2 raisons :

  • la première, c’est que plus on rédige, plus on rédige vite. Si vous êtes rédacteur, vous devez vous en rendre compte : les doigts filent de plus en plus vite sur le clavier !
  • la seconde explication, c’est parce qu’elle utilisait les raccourcis clavier.

Un raccourci clavier, c’est une combinaison de touches qui permet d’activer une commande, sans avoir à passer par le menu.

Par exemple, quand vous voulez copier-coller un texte, il y a deux options. Une fois que vous avez sélectionné votre texte :

  • soit vous faites clique droit, copier, puis clique droit, coller ;
  • soit vous utilisez les touches de votre clavier pour aller plus vite : Cmd C pour copier, et Cmd V pour coller (Ctrl pour les utilisateurs de PC).

C’est le raccourci le plus connu et le plus utilisé, mais il en existe des tonnes !

Plus vous connaîtrez de raccourcis, plus vous gagnerez de temps.

Avant de vous partager les raccourcis que j’utilise, faisons un point rapide sur les différences de clavier entre un Mac et un PC. Car selon la machine que vous utilisez, les noms des touches ne seront pas les mêmes !

  • la touche Alt sur Windows est la touche Option sur Mac ;
  • la touche du logo Windows équivaut à la touche commande.

Petit aparté pour les possesseurs de Mac : il est fort possible que vous entendiez parler de « la touche pomme ». Il s’agit en fait de la touche commande, dont le design et le nom ont évolué au fil des années.

Passons maintenant aux raccourcis !

Les raccourcis clavier basiques

Vous les connaissez sans doute déjà. Et si ce n’est pas le cas, vous devriez ! Alors lisez bien ce qui suit :

  • Ctrl + C / ou Cmd + C = pour copier du texte.
  • Ctrl + V / ou Cmd + V = pour coller ce que vous venez de copier.
  • Ctrl + X / ou Cmd + X = pour couper une partie d’un texte.
  • Ctrl + B / ou Cmd + B = pour mettre du texte en gras.
  • Ctrl + I / ou Cmd + I = pour l’italique.
  • Ctrl + Z / ou Cmd + Z pour annuler la dernière action effectuée (quand vous supprimez du texte sans faire exprès, par exemple).
  • Ctrl + A / ou Cmd + A pour tout sélectionner. Ce raccourci vous permet de sélectionner l’intégralité du texte d’une page : très pratique pour un article de plusieurs pages ou un tableau Excel par exemple.
  • Ctrl + P / ou Cmd + P pour imprimer. Par souci écologique, je n’imprime que très peu de documents. En revanche, je sais que certains rédacteurs préfèrent relire leurs articles sur papier.
  • Ctrl + S / ou Cmd + S pour sauvegarder. C’est l’un des premiers raccourcis que j’ai appris à utiliser – j’imagine que vous aussi !
  • Ctrl + F / ou Cmd + F pour faire une recherche dans un document ou sur une page web. Vous pouvez aussi vous en servir pour voir combien de fois vous avez placé une requête clé dans un article.
  • Sur Mac, Cmd + maj + 3 pour faire une capture de l’intégralité de votre écran. En utilisant le raccourci Cmd + maj + 4, vous pouvez sélectionner une partie seulement de votre écran. Sur PC, c’est beaucoup plus simple : il existe une touche imprim’ écran !

Les raccourcis clavier essentiels

Vous devrez vous habituer pendant quelques jours, mais une fois maîtrisées, ces astuces vous feront gagner un temps précieux.
D’abord, le raccourci clavier ludique, mais tellement pratique : si vous appuyez sur la touche Windows et le point virgule ou sur Cmd et la barre d’espace (Mac), le clavier émoji apparaît ! Plus besoin d’utiliser un site externe et de faire des copier-coller dans votre texte ! Pendant des années, j’ai utilisé Émojipédia sans imaginer que je pouvais faire apparaître le clavier émojis directement dans un pop-up 😅.
Un peu moins amusant, ces raccourcis vous permettront de surfer rapidement sur le Net ou de construire rapidement un texte :

  • Ctrl N ou Cmd + T = pour ouvrir un nouvel onglet. Très pratique lorsque l’on cherche des sources.
  • Ctrl + K ou Cmd + K pour insérer un lien hypertexte. Celui-là aussi, j’ai mis du temps avant de le découvrir.
  • Ctrl + Maj + C ou Cmd + Maj + C pour copier la mise en forme.
  • Ctrl + Maj + V ou Cmd + Maj + V pour coller la mise en forme.

Les raccourcis clavier pour les majuscules accentuées

Il y a une énoooorme différence entre les utilisateurs de PC et ceux de Mac.
Ceux qui possèdent un PC doivent avoir une excellente mémoire pour retenir tous les raccourcis clavier permettant de faire des majuscules avec accent :

  • Alt + 128 pour le C cédille majuscule.
  • Alt + 144 pour le É.
  • Alt + 0200 pour le È.
  • Alt + 0202 pour le Ê.
  • Alt + 0192 pour le À.
  • Alt + 146 pour le Æ.
  • Alt + 0140 pour le Œ.

Enfin, quelques signes spécifiques à la langue française :

  • Alt + 0160 pour une espace insécable.
  • Alt + 0171 pour le guillemet français ouvrant.
  • Alt + 0187 pour le guillemet français fermant.

Et sur Mac ? Plus besoin de vous arracher les cheveux ! Si vous appuyez sur la touche Shift ou MAJ + sur la touche E pendant quelques secondes : toutes les propositions d’accents apparaissent ! Et c’est la même chose avec toutes les lettres.

Les raccourcis pour les autres caractères spéciaux

  • Alt + 0169 ou Option + C pour le signe copyright.
  • Alt + 0174 ou Option + R pour le signe registered, qui indique qu’une marque est déposée. Avant de connaître ces raccourcis, je faisais des copier-coller depuis Google !
  • Alt Gr + 6 ou Option + MAJ + L pour une barre verticale, que j’utilise très souvent dans les titres de mes articles.
  • Alt Gr + 5 ou Option + MAJ + parenthèse ouvrante pour faire un crochet ouvrant.
  • Alt Gr + la touche °)] ou Option + MAJ + parenthèse fermante, pour un crochet fermant.
  • Pour les accolades, Alt Gr + 4 ou option + la parenthèse ouvrante.
  • Alt Gr + la touche +=} ou Option + parenthèse fermante.

Si cela ne fonctionne pas, vérifiez quelle est la version de votre PC ou Mac. N’hésitez pas à chercher « raccourcis clavier + caractère spécial » sur Google pour trouver le raccourci sur votre modèle.
Vous avez peur de perdre cette information ? Téléchargez ce PDF pour l’avoir sous la main !

Voilà pour les raccourcis clavier indispensables qui vous feront gagner du temps en rédaction web. J’espère que vous en aurez appris certains. Et si vous en connaissez d’autres, partagez-les en commentaires, ils pourront servir à tout le monde.
N’oubliez pas de vous abonner à la chaîne YouTube de Lucie pour ne pas rater ses prochaines vidéos.

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Morgane Caroline – Rédactrice SEO, chargée du montage et de la communication dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami 2

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Éviter les Conflits grâce à la CNV en rédaction web : le guide

Éviter les Conflits grâce à la CNV en rédaction web : le guide

Vous travaillez dans la rédaction web et êtes en relation constante avec des clients ? Il vous est donc peut-être déjà arrivé de vous retrouver dans une situation de conflit, sans même savoir ce qui vous y avait amené. Il peut alors être difficile de retrouver la relation de confiance que l’on avait si durement acquise… Heureusement, il existe des solutions ! Dans cet article, je vais vous expliquer comment éviter les conflits en rédaction web, et ce, grâce à la communication non violente (CNV) !

Communication non violente : définition

Processus de communication élaboré par Marshall B. Rosenberg dans les années 1970, la CNV, aussi appelée communication consciente ou communication émotionnelle, fait appel à ces fameux soft skills que l’on nous demande souvent de mettre en avant dans nos CV… Vous savez, ces qualités non professionnelles, telles que la créativité et l’écoute non violente, qui sont de plus en plus recherchées par les entreprises ? Eh oui, vous allez enfin pouvoir les mettre en avant !

La communication non défensive : pourquoi l’appliquer à la rédaction web ?

Un rédacteur web est amené à s’entretenir régulièrement avec des clients, que ce soit par téléphone, en présentiel, ou par e-mail. Or, la communication non violente (CNV) est utile quel que soit le mode d’échange utilisé. Connue pour son efficacité dans la résolution des conflits, elle vous aidera aussi et surtout à construire des relations sociales de qualité avec vos interlocuteurs, tout en éliminant les frustrations, les rapports de force, ainsi que tout le stress que cela engendre… et, notamment, en limitant le risque de burn-out. Génial, non ? D’autant plus si vous avez choisi de vous diriger dans la rédaction web en vue de vivre une vie plus épanouie…

Les avantages de la communication non violente sont nombreux : elle permet de régler les différends facilement, et de faire appel à des sentiments positifs tels que l’empathie, la compassion, le respect ou encore la coopération. Or, ces émotions ont un impact direct sur votre bonheur et votre bien-être. Et ce n’est pas tout ! Ce mode d’échanges vous permettra aussi de regagner confiance en vous, de mieux comprendre votre interlocuteur, ses ressentis et ses besoins, et vous libérera de l’impact négatif des jugements extérieurs. Pratiquer la CNV au travail vous aidera donc à construire des relations avec vos clients basées sur une compréhension mutuelle. L’on comprend alors l’intérêt à utiliser une telle technique !

Comment éviter les conflits en rédaction web : l’approche CNV OSBD

Si, tout comme moi, vous vous laissez facilement emporter par vos émotions, alors il vous est sans doute déjà arrivé de lancer des mots amers à vos interlocuteurs, sans forcément penser à mal. Dans ce cas, apprendre la CNV vous sera certainement très utile ! Et ce, que ce soit dans vos contextes professionnels ou personnels : avec vos clients, vos parents, vos amis, vos enfants… En effet, vous l’aurez compris, ce mode de communication permet d’éviter et de gérer les conflits avec positivité et réceptivité, en faisant appel à la verbalisation, à la responsabilisation et aux émotions.

Mais attention : pour pratiquer la communication non violente en rédaction web comme avec vos proches, il ne suffit pas de sourire et de flatter son interlocuteur. Une méthode bien structurée est à mettre en place. Vous en avez peut-être déjà entendu parler : il s’agit de l’approche OSBD. Vous ignorez de quoi il s’agit ? Ne vous en faites pas, c’était aussi mon cas jusqu’à il y a peu ! Derrière ces lettres apparemment choisies au hasard, se cache une méthode infaillible en quatre étapes :

  • Premièrement : l’observation (O). Il s’agit ici de présenter la situation telle qu’elle est, de manière très factuelle et neutre, sans faire intervenir de jugements ou d’interprétation.
  • Deuxièmement : l’expression de ses sentiments (S). Une fois la situation présentée, il faut exprimer ses émotions, son ressenti. Cela permet de faire appel à l’empathie de son interlocuteur, de lui faire comprendre comment vous vivez la situation.
  • Troisièmement : la description de ses besoins (B). Le fait d’exprimer son ou ses besoins, ceux qui ne sont pas satisfaits par la situation présente, permet d’expliquer à l’autre pourquoi l’on ressent les émotions décrites dans l’étape numéro 2. En les affichant ouvertement, vous vous donnez plus de chances de voir ces besoins satisfaits…
  • Quatrièmement : la demande (S). Une fois que la situation et la manière dont vous la vivez ont été présentées, vous pouvez exprimer votre demande : il s’agit généralement de l’action que vous souhaitez que votre interlocuteur mette en place. Ce peut être, par exemple, régler votre dernière facture, ou tout simplement valider le texte que vous lui avez envoyé il y a déjà deux semaines… Dans tous les cas, la demande permet d’ouvrir la discussion et de voir ce qui ne va pas.

Si, à premier abord, cette méthode est très simple à comprendre, lors de sa mise en œuvre, on se rend vite compte de sa complexité et de sa subtilité… Mais rassurez-vous : à force d’entraînement, tout deviendra fluide.

communication non violente en redaction web

Exemple d’une situation de conflit désamorcée par la communication bienveillante

Pour bien comprendre comment la communication non défensive permet d’éviter et de gérer les conflits, je vous propose un petit exemple, tiré de la vie de tous les jours.

Exemple de ce qu’il faut éviter de dire…

Je suis sûre qu’il vous est déjà arrivé, en voyant un t-shirt ou des chaussettes qui traînent dans votre appartement, de lancer un « mais ramasse tes affaires !! » d’un ton énervé… Et peut-être même avez-vous jeté ladite chaussette à la personne l’ayant laissé traîner, l’assommant de reproches. Je vous laisse deviner ce qui peut se passer ensuite… Soit la personne, inflexible, se contentera de hausser les épaules – mais ne changera pas de comportement. Soit elle s’agacera et vous répondra sur le même ton, conduisant à… ? Bingo ! Un conflit.

Exemple de ce qu’on peut dire !

À présent, imaginons que vous ayez répondu : « Je vois que tu as laissé tes chaussettes par terre (O). Cela me stresse et me rend nerveux (S), parce que j’ai besoin d’un appartement bien rangé pour me sentir apaisé (B). Pourrais-tu essayer de faire attention, la prochaine fois ? (D) ». Formulé ainsi, vous éviterez une dispute, ferez bien ressortir votre message, et il est certain que la personne accédera plus facilement à votre demande…

Tout est dans l’attitude

Mais il ne suffit pas d’appliquer ces quelques conseils pour une formulation CNV réussie… En effet, si les mots sont importants, les gestes et l’attitude le sont encore plus : eh oui, le langage non verbal en dit bien plus sur nos pensées et nos intentions que nous ne le pensons ! Par ailleurs, self-control, écoute active, prise de recul, authenticité, bienveillance sont autant de concepts avec lesquels il va falloir vous réconcilier. Dans une société où nous avons appris à être sur la défensive, à émettre des critiques et des jugements, renverser la tendance n’est pas toujours évident, et cela demande parfois de savoir se remettre en question…

Qu’à cela ne tienne ! Je sais que vous avez l’âme entrepreneuse, ou vous ne vous seriez pas lancé(e) dans la rédaction web. Vous avez donc très certainement le profil de celles et ceux qui savent reconsidérer leurs acquis pour en développer de nouveaux. C’est pourquoi je vous invite à aller plus loin, et à lire, si le cœur vous en dit, les ouvrages de Marshall Rosenberg : Les mots sont des fenêtres : introduction à la communication non violente et La communication non-violente au quotidien.

Désormais, vous connaissez tout sur les objectifs de la communication non violente et la méthode OSBD (Observation, Sentiments, Besoins, Demande) ! Au départ, cette méthode peut vous mettre dans une position d’inconfort : après tout, nous n’avons pas l’habitude de communiquer de manière consciente et non agressive. Mais je peux vous garantir que cette technique finira par porter ses fruits, en évitant et gérant plus facilement les conflits et, donc, en vous rendant plus serein dans vos relations clients… L’utilisez-vous déjà ? Avez-vous des astuces complémentaires à nous partager ? N’hésitez pas à les indiquer dans les commentaires, ou tout simplement à nous poser vos questions !

Amandine Belledent – Rédactrice SEO en formation avec la formule Liberté Pack Accompagnement

Comment faire un calendrier éditorial ? La méthode en 6 étapes

Comment faire un calendrier éditorial ? La méthode en 6 étapes

Comment faire un calendrier éditorial ? Voilà une question qui revient souvent chez les rédacteurs web. Support de travail indispensable pour les blogueurs et les community managers, il permet d’anticiper les publications des semaines, voire des mois à l’avance et d’assurer une parution régulière de contenu. Suivez le guide pour apprendre à créer un planning éditorial pas à pas.

1 – Définir le persona pour faire un calendrier éditorial pertinent

La toute première étape pour concevoir un calendrier des publications consiste à définir le persona (à qui vous vous adressez). Il est donc nécessaire de cibler les clients, les prospects et les lecteurs potentiels. Il faut savoir comment leur parler (s’agit-il d’acheteurs, d’influenceurs, etc.) et identifier les canaux à utiliser.

2 – Rechercher des idées pour des contenus à forte valeur ajoutée

Quel problème cherche à résoudre l’avatar client ? That is the question ! En effet, il est capital de proposer du contenu qui répond à ses problématiques. Recherchez des idées de sujets en fonction des requêtes tapées par les internautes sur les moteurs de recherche dans la thématique du blog. Enfin, n’oubliez pas de jeter un œil à la stratégie de contenu de la concurrence (jeter un œil ne signifie pas copier, il est toujours bon de le rappeler).

3 – Trier ses idées en fonction de leur intérêt SEO

Après cet important remue-méninge, il est grand temps de faire le tri et de classer vos idées. Pour cela, réalisez un classement qualitatif et quantitatif à l’aide de outils SEO préférés (ex. : Google Ads). Une bonne stratégie éditoriale passe par la recherche de mots-clés pertinents. Volumes de recherche, concurrence et intérêt de la requête pour la cible sont les facteurs à prendre en compte. Faut-il cibler des volumes importants ou faibles ? Lucie vous répond en personne !

4 – Sélectionner les données à indiquer dans le planning éditorial

Tout modèle de planning éditorial doit faire apparaître les informations suivantes, organisées de préférence en colonne :

  • la requête principale – celle sur laquelle le contenu doit ressortir dans les moteurs de recherche ;
  • le title de l’article (qui peut aussi être le H1) qui contient la requête principale ;
  • l’url de l’article ;
  • les requêtes secondaires et les mots-clés à intégrer dans le texte ;
  • les liens à prévoir vers les autres contenus (le maillage interne) ;
  • le nombre de mots envisagé à déterminer en fonction de la longueur des contenus de la concurrence sur la requête travaillée ;
  • les informations annexes (sources d’inspiration, visuels…)
  • la date de publication qui peut être identifiée grâce à Google Trends en repérant le point d’inflexion (la date à partir de laquelle les internautes manifestent de l’intérêt pour la requête) ;
  • le statut permettant aux différents intervenants de connaître l’état du contenu web à un instant T (en cours, planifié, soumis, accepté ou publié) ;
  • le nom des collaborateurs si votre projet nécessite l’intervention de plusieurs rédacteurs web.

5 – Choisir les outils pour créer son calendrier éditorial

Nous voici enfin arrivés à l’étape de la construction du planning éditorial à proprement parler. Il s’agit d’organiser les idées, qui sont maintenant devenues des requêtes clés, dans un agenda détaillé. À ce stade, il devient un véritable plan de route qui donne le cap pour les prochains mois.

Mais d’abord, comment faire ce calendrier éditorial en pratique ? Avec quels outils ? Voici ma sélection, du plus simple au plus perfectionné !

Les tableurs et agendas des suites bureautiques

De nombreuses solutions existent pour réaliser un planning éditorial simplement et à moindre coût : les feuilles de calcul ou les calendriers de messagerie sont les plus répandus. Vous avez un compte Gmail ? Profitez des nombreuses solutions gratuites qu’il offre et faites un calendrier éditorial Google Sheet. Avec les options de partage, vous pourrez collaborer en ligne avec votre client ou l’équipe de rédacteurs. Pour les plannings simples et les petits projets, vous pouvez même utiliser l’agenda Google.

Vous disposez de la suite Microsoft Office ? Utilisez Excel. En important votre fichier sur votre Drive Google, vous pourrez le partager avec les différents intervenants si besoin. Le système de messagerie Outlook, avec son calendrier intégré, peut aussi servir de base pour établir un calendrier éditorial élémentaire.

Trello

Très flexible, Trello s’adapte facilement à n’importe quel type d’activité. L’ajout de notes, de pièces jointes et de membres est ultrafacile. Il est également possible de placer des étiquettes, d’ajouter des commentaires, de réaliser des checklists… et même de personnaliser son planning. Trello fonctionne avec des cartes que l’on peut déplacer au gré des envies. Bref, Trello c’est ludique, complet et facile à utiliser ! La version gratuite est suffisante.

CoSchedule

Coschedule est un calendrier éditorial permettant de suivre l’avancée des réalisations, leurs publications et leur impact. Son petit plus ? Il dispose d’un plug-in sur WordPress pour intégrer directement votre planning au tableau de bord. Après un essai de 14 jours gratuits, la solution coûte 14 $ par mois par utilisateur.

Flow

Outil de gestion de projet de content marketing, Flow est relativement facile d’utilisation. Il regroupe un ensemble de fonctionnalités et offre trois modes de visualisation : calendrier, liste de tâches ou Kanban. Pratique et efficace, il dispose d’un système d’alertes et de notifications. Il est gratuit pendant 30 jours, puis 8 $ par utilisateur par mois.

 

6 – Réajuster son calendrier éditorial pour suivre l’actualité chaude

Si le planning prévoit les publications sur une longue période, il n’en est pas pour autant figé. Besoin d’améliorer le trafic ou le taux de conversion, événement imprévu, ajout de contenu spécifique… De nombreuses raisons nécessitent d’ajuster un calendrier éditorial. Outil flexible, vous pouvez le remanier dès que votre stratégie le nécessite.

Vous l’aurez compris, le calendrier éditorial est indispensable pour mener à bien une stratégie de contenu et renforcer sa visibilité sur le Web. Outil de gestion, de planification et de collaboration, le planning éditorial permet de travailler avec davantage de sérénité.

Vous avez maintenant toutes les cartes en main pour concevoir le vôtre. À vous jouer !

Priscilla Caruso Mucciante – Rédactrice web et ancienne élève Origami 3

 

Creer un calendrier editorial efficace

Métier pour Autiste Asperger : j’ai enfin trouvé !

Métier pour Autiste Asperger : j’ai enfin trouvé !

Faites-vous parties de ceux qui pensent que les métiers pour autiste Asperger se limitent à l’informatique ou la science, à l’instar du célèbre Sheldon Cooper ? Si oui, vous pourriez être surpris d’apprendre que les personnes ayant un TSA (Troubles du Spectre Autistique) peuvent se montrer passionnées par de nombreux autres sujets, tels que la cause animale, l’écologie, ou encore les arts… Elles peuvent même s’épanouir dans un travail indépendant et notamment, la rédaction web SEO. Vous en doutez ? Voici 4 arguments qui en font, d’après-moi, une activité idéale pour les porteurs du syndrome d’Asperger.

1. Ce métier permet aux autistes Asperger de mieux gérer les stimulis sensoriels

Comme les haut potentiels, les autistes, et notamment les autistes Asperger, sont hypersensibles. Au bruit et à la lumière principalement, mais également au toucher, à l’odorat, etc. Or, dans les entreprises et lieux de travail en commun, du fait de ces stimulis et de la fatigue importante qu’ils engendrent, une personne autiste va connaître des surcharges sensorielles. Elle peut alors perdre ses capacités sociales, et ne sera plus en mesure de travailler efficacement, voire de travailler tout court. C’est ainsi que son lieu de travail devient source de panique… Pour cette raison, l’intégration professionnelle et sociale des autistes en entreprise peut être compliquée.

Réclamer un télétravail est alors une solution. Toutefois, dans le cas où elle serait acceptée par votre employeur, vous devrez toujours venir sur votre lieu de travail quelques journées par semaine. Or, cela reste fatigant pour un travailleur handicapé Asperger. Pourquoi alors ne pas envisager la rédaction web ? Pratiquée en freelance, vous pourrez parfaitement maîtriser votre environnement, et ce, sept jours sur sept. Vous pourrez ainsi diminuer les stimulis sensoriels… La preuve en quelques points :

  • pas de bruits non désirés (discussions entre collègues, son régulier de la machine à café, crépitement des néons, bruit des doigts sur un clavier, sonneries de téléphone, et j’en passe) ;
  • pas de lumière agressive (néons) ;
  • pas de contacts physiques non souhaités avec d’autres êtres humains (la bise le matin, le serrage de mains, la petite tape sur l’épaule de ce collègue qui se veut amical… quoique, en période Covid-19, tout ceci a disparu ou presque… et c’est tant mieux !) ;
  • pas d’odeurs non contrôlées (le réfrigérateur commun, les odeurs émises par les plateaux repas des collègues, le parfum d’untel, etc.).

En outre, le télétravail nous épargne le calvaire des transports en commun ou de la rue bondée du matin qui, s’ils sont des endroits détestés par les neurotypiques, le sont encore plus par les autistes Asperger.

2. Le travail en indépendant limite les interactions sociales

L’autre grand défi des autistes dans l’entreprise concerne les interactions sociales. Si ceux présentant un autisme léger parviennent à s’intégrer dans un groupe social et à invisibiliser leurs difficultés, communiquer avec les autres reste bien souvent une source importante de stress et de fatigue. Ai-je bien formulé ma demande ? Y avait-il un second degré que je n’ai pas identifié ? On m’a demandé de faire telle tâche, mais de quelle manière faut-il que je m’y prenne, exactement ? De mon côté, j’ai besoin qu’on me détaille chaque point à suivre, sinon je me retrouve dans un grand état d’anxiété. Par ailleurs, suivre les conventions sociales, identifier les sous-entendus, interpréter les codes et le langage non verbal sont sources d’inquiétude et de fatigue. Comme les implicites sont la norme chez les neurotypiques, ces derniers ne prennent pas toujours la peine de tout expliquer à leurs collègues autistes Asperger, qui peuvent alors se retrouver submergés par un flot d’informations aux allures quasi incompréhensibles.

Or, si de plus en plus d’entreprises recrutent des Aspergers et prennent en compte ces difficultés, les interactions sociales avec la hiérarchie et les collègues restent inévitables. Au contraire, un métier pour autiste Asperger en freelance présente l’avantage d’éviter un grand nombre de ces interactions. Plus de pause café imposée, pas de salut le matin et le soir, plus d’interruptions au milieu de son travail… Travailler chez soi, dans la solitude, permet d’être plus efficace, mais aussi plus serein. Car, au contraire du neurotypique, ce ne sont pas les pauses entre collègues qui revigorent notre ami Aspie, mais bien le fait de travailler sur des sujets qui le passionnent.

Toutefois, le travail à la maison n’est pas si idyllique : en effet, travailler pour soi, et notamment en rédaction web, implique de démarcher de nouveaux clients, de communiquer avec eux, peut-être même de gérer les conflits… Pas de panique ! De nombreuses solutions peuvent être trouvées. Pourquoi ne pas faire appel à un binôme compréhensif qui saura vous expliquer les situations mal interprétées ? Ou alors, associez-vous avec une personne qui sera heureuse de s’occuper du démarchage pour vous deux ! Par ailleurs, si vous êtes Asperger, vous vous sentez probablement plus à l’aise à l’écrit qu’à l’oral. Privilégiez donc les e-mails, même si, bien sûr, vous devez vous préparer à avoir des conversations téléphoniques et des visioconférences… Qu’à cela ne tienne ! N’oubliez pas que c’est en faisant que l’on apprend : plus vous communiquerez avec des personnes extérieures à votre entourage, plus vous gagnerez en compétences sociales. Par ailleurs, les Aspies sont capables de passer des journées entières sur l’apprentissage d’un sujet. Échanger par téléphone sur la rédaction SEO, si cette dernière vous intéresse, ne devrait donc pas poser de problème outre mesure, au contraire : votre interlocuteur sera sans doute séduit par votre maîtrise du sujet.

3. La rédaction web limite les imprévus redoutés par les autistes Asperger

Ah… les imprévus… La bête noire des autistes Asperger. Car ils sont, eux aussi, la source d’une très grande anxiété. Or, le monde de l’entreprise en est bourré. Qui n’a jamais entendu son patron décider d’une réunion à la dernière minute ? Qui n’a jamais eu ce collègue venu demander un coup de main : « tu peux me préparer un PowerPoint pour avant-hier ? » ? (Non, n’essayez pas de trouver une faute, vous avez bien lu : avant-hier.) Si, en plus, vous ne savez pas dire « non », cela peut provoquer chez vous quelques crises de panique…

Heureusement, un emploi en tant que travailleur indépendant, et notamment dans la rédaction web, vous permettra d’organiser vos journées à l’avance sans trop de risques qu’elles soient perturbées. Bon, je ne vais pas vous mentir, vous rencontrerez encore des imprévus, car la vie en est remplie… Mais vous arriverez à en diminuer la fréquence, et donc à mieux les supporter.

Pour cela, il faudra veiller à ne pas s’éparpiller et à parfaitement s’organiser. Heureusement, des outils sont là pour vous aider : agendas, liste de tâches à réaliser, etc. Si vous avez des difficultés à préparer votre planning, appuyez-vous sur votre entourage, qui connaît vos forces et vos faiblesses et pourra donc vous aider. N’hésitez pas non plus à consulter les formidables ressources qu’offre internet !

4. Le freelancing permet de choisir des sujets en lien avec ses intérêts spécifiques

C’est bien connu, un autiste Asperger a tendance à être plus performant sur les sujets qui l’intéressent – ceci est encore plus vrai pour les neuro-atypiques que pour les neurotypiques. Or, en rédaction web, la liste des sujets sur lesquels il est possible de travailler est loin d’être limitée ! Il est donc tout à fait possible d’envisager de rédiger pour ses domaines de prédilection. Bien sûr, il vous faudra au début faire vos preuves, et donc rédiger sur tout ou presque… Ne désespérez pas ! Continuez à démarcher les entreprises et blogueurs ayant des sujets en lien avec vos intérêts spécifiques, vos efforts porteront forcément leurs fruits ! Être présent sur des communautés en lien avec vos intérêts et passions est également une bonne solution : peut-être que quelqu’un est justement à la recherche d’un rédacteur web SEO ?

Dans tous les cas, faites confiance à vos compétences. Implication et rigueur sont autant d’atouts pour se lancer dans la rédaction web en freelance.

Vous l’aurez compris : la rédaction web SEO est un beau métier pour les autistes Asperger en quête de sujets passionnants sur lesquels travailler. Autisme et freelance ne sont pas incompatibles, au contraire. Attention toutefois à ne pas se laisser avoir par son enthousiasme : sachez doser les efforts, demandez conseil à votre entourage et interrogez-vous sur vos forces comme vos faiblesses. Ces exercices sont difficiles, mais ils vous aideront à avancer de manière sereine sur la voie du rédacteur web freelance… Alors, vous sentez-vous prêt à vous lancer ? Ou avez-vous encore des questions ? Dans ce cas, n’hésitez pas à nous les poser directement en commentaires !

Par Amandine B.

 

metier pour autiste asperger

Comprendre le SEO : petit guide pour débutants

Comprendre le SEO : petit guide pour débutants

Vous envisagez de vous former à la rédaction web, mais l’apprentissage du SEO vous fait peur ? Vous doutez de vos capacités ? J’étais comme vous. À la recherche d’une carrière nomade, je découvre la rédaction web grâce à Lucie Rondelet en 2019. Tout de suite, c’est le déclic : j’ai trouvé ma voie… jusqu’à la découverte du référencement naturel : sueurs froides, palpitations, remise en question. En tant que novice dans tout ce qui concerne les nouvelles technologies, j’ai l’impression que ces concepts abscons ne sont pas faits pour moi. Mais j’insiste, je persévère, je me forme. Et là, Ô surprise ! Ce n’est pas si sorcier. Il suffit de se familiariser avec le fonctionnement du SEO et le vocabulaire. Pour vous mettre sur la voie, je vous propose ici un petit guide pour comprendre le SEO.

Définition du SEO

En matière de SEO (prononcer « S – I – O », il faudra vous y faire), le vocabulaire est souvent en anglais. Je vous invite à parcourir ce petit lexique bien utile, qui m’a sauvée de nombreuses fois. SEO est le sigle de Search Engine Optimization, qui se traduit par optimisation pour les moteurs de recherches, également appelée référencement naturel. Vous voilà bien avancé, hein ? Je vous entends déjà vous dire « euh… oui, mais concrètement, qu’est-ce que le SEO ? »

Il s’agit d’un ensemble de mesures qui permettent aux sites internet de se positionner dans les premiers résultats naturels (ou organiques) des moteurs de recherches. Lorsqu’on tape des mots-clés dans la barre de recherche de Google, une page de résultats apparaît : c’est la SERP, Search Engine Results Page. Le SEO a pour but de faire ranker les sites internet sur la première page de la SERP, idéalement en première position. Le graal est la position 0, dite featured snippet (extrait mis en avant).

Il faut distinguer le SEO du SEA, qui veut dire Search Engine Advertising, autrement dit : la publicité sur les moteurs de recherches. Avec le SEA, on paye pour que le site internet figure en haut de la première page, dans les annonces. Le SEO est gratuit, il s’agit des sites internet qui apparaissent juste en dessous.

Voilà pour la signification du SEO. C’est bien beau me direz-vous, mais ça n’apaise pas pour autant vos craintes : ce qui vous effraie (enfin, ce qui m’effrayait, moi) c’est comment faire de l’optimisation SEO ? Ne vous inquiétez pas, on y arrive.

Comprendre le SEO pour optimiser un site web

Avec plus de 70 % de parts de marché, Google est de loin le premier moteur de recherches utilisé par les internautes. La tendance est donc de satisfaire les algorithmes de Google en priorité. Et justement, le SEO consiste à essayer de comprendre ses critères, pour qu’il place le site en bonne position. Bien entendu, le secret de ces algorithmes est aussi bien gardé que la recette du Coca-Cola. Google se contente de donner quelques recommandations pour nous mettre sur la voie.

Attention de ne pas tomber dans l’excès de la sur-optimisation et des pratiques black hat. Pour comprendre le SEO et plaire à Google, il faut construire le site internet comme une jolie boutique. Elle doit être bien rangée et organisée et proposer des produits de qualité, facilement accessibles. Plusieurs mesures sont possibles.

Les paramètres techniques d’optimisation SEO

En lisant le mot « technique » combiné au mot « SEO », je sens que l’inquiétude vous gagne. Pas de panique, ces actions relèvent d’experts en codage et référencement et n’entrent pas dans le domaine de la rédaction web. Mais vous devez les connaître pour comprendre le référencement naturel. Il s’agit entre autres :

  • du fichier robots.txt qui indique à Google quelles pages il doit explorer ;
  • de l’arborescence du site internet, avec un sitemap et des listes de fils d’Ariane ;
  • de l’adaptation du site à la navigation sur mobile (site responsive) ;
  • de la mise en place de backlinks (liens externes) performants ;
  • etc.

Maintenant que ces aspects techniques sont écartés (ouf ! ;-)), Concentrons-nous sur la mission du rédacteur web SEO.

Les aspects rédactionnels de l’optimisation

L’identification de la requête et ses variantes

Tout d’abord, il faut déterminer la requête principale qui sera le sujet du texte. C’est un travail d’enquête assez amusant. Quelle est l’intention de recherche ? Autrement dit, quels mots sont tapés par les internautes pour rechercher les informations que vous voulez leur donner ? Est-ce que c’est une recherche populaire (fréquemment demandée aux moteurs de recherches) ? Quels sont les sites qui sont positionnés sur cette requête ? Sont-ils optimisés ? Est-il possible de leur faire concurrence et d’être référencé devant eux ?

Une fois la requête principale choisie, le rédacteur cherche des variantes – ou synonymes – de la requête principale, mais aussi le champ sémantique. L’idée est d’insérer tous ces mots aux bons endroits pour que les robots de Google les repèrent facilement et qu’ils puissent identifier le sujet de l’article. La subtilité est de placer ces mots-clés de façon naturelle, sans alourdir le style. Le texte doit être agréable à lire.

Le balisage HTML du texte

Si vous êtes comme moi avant de me former, les lettres « HTML » ont tendance à vous provoquer des éruptions cutanées. Pour ma part, je pensais que c’était quelque chose de très compliqué qui impliquait des connaissances en codage informatique. Or, pas du tout ! C’est juste un coup à prendre. Les balises Hn permettent de structurer le texte : un titre (balise title), des sous-titres (balises H2), des sous-sous-titres (H3), etc. Le tout, bien hiérarchisé et organisé. On peut mettre en gras les mots importants, en italique les citations, etc. Les paragraphes doivent être structurés et courts.
— > Suivre un cours gratuit en balisage HTML sur YouTube

La longueur idéale d’un texte optimisé pour le Web

Il est important d’adapter la longueur du contenu rédactionnel. Un texte trop court risque de ne pas être compris par les Google bots, et donc de ne pas bien se placer sur la SERP. Pour un article optimisé SEO, il faut compter minimum 1 000 mots. S’il y a beaucoup de concurrence sur la requête clé choisie, il est préférable de rédiger un article plus long que ceux des autres.
–> visionner la vidéo de Lucie à ce sujet

Les autres critères pour le référencement naturel

Le rédacteur web peut être amené à mettre en place d’autres mesures pour optimiser le texte, notamment :

  • le maillage interne : placer des liens entre les différentes pages du site internet ;
  • optimiser les images et les vidéos (balises Alt) ;
  • adapter l’URL ;
  • rédiger la méta description ;
  • placer des liens externes de qualité ;
  • etc.

Pour favoriser le référencement naturel, le site internet doit être actif. C’est-à-dire qu’il doit être alimenté régulièrement avec de nouveaux contenus, par exemple en publiant des articles de blog.

Une bonne optimisation implique la publication de contenus de qualité, basés sur des sources fiables. Les textes doivent être originaux, sans contenu dupliqué, mais aussi bien écrits, aérés et fluides.

Comprendre le seo guide pour debutant

Pourquoi faire du SEO ?

C’est un élément essentiel de la prestation du rédacteur web. C’est en outre un très bon levier pour convaincre des prospects de vous confier des missions de rédaction. Selon des statistiques de 2019, 31,7 % des internautes cliquent sur le premier résultat organique de la SERP. Les sites positionnés sur les trois premiers résultats concentrent 75,1 % des clics. Les internautes ne sont plus que 3 à 4 % à cliquer sur les résultats en positions 7 à 10. Seulement 0,78 % cliquent sur un site situé sur la deuxième page de résultats. Plutôt convaincant comme argument, non ? En améliorant le référencement d’un site internet, vous boostez sa visibilité et augmentez le trafic, le taux de conversion et donc le chiffre d’affaires de votre client.

Vous l’aurez compris, le SEO est incontournable. Aujourd’hui, contre toute attente, je trouve que c’est un exercice amusant et stimulant. J’espère vous avoir rassuré et avoir « démystifié » le SEO avec cet article. Pour bien comprendre le SEO, il est important de se documenter, de se tenir informé des mises à jour et bien entendu, de suivre une bonne formation !

Inga Penverne – Rédactrice SEO, ancienne élève Liberté

Sources :

  • Backlinko, We analyzed 5 million Google search results : Here’s What We Learned About Organic Click Through Rate, 27/08/2019.
  • Google, Bien débuter en référencement naturel (SEO)
  • Net Marketshare – Market Share Statistics for Internet Technologies
  • Formation en rédaction web FRW par Lucie Rondelet
Écrire un ebook : commettez-vous ces 10 erreurs ?

Écrire un ebook : commettez-vous ces 10 erreurs ?

Vous devez rédiger un ebook pour un client ? C’est la première fois ? Ce ne sera sans doute pas la dernière, car le livre électronique est très apprécié par les propriétaires de sites qui cherchent à développer leur autorité sur un sujet ou monétiser leur blog. Mais prenez garde à ne pas vous précipiter. Un livre numérique mal conçu, voire médiocre, pourrait aussi produire l’effet inverse et rebuter les lecteurs. Vous souhaitez quelques conseils pour ne pas commettre d’impairs ? Voici 10 erreurs à éviter pour écrire un ebook de qualité.

1. Rédiger un ebook sur un thème que vous ne maîtrisez pas

Vous êtes tenté d’accepter d’écrire un ebook sur un sujet auquel vous ne connaissez rien ? Stop ! Prenez le temps de la réflexion. Demandez-vous si cela ne va pas vous prendre trop de temps d’effectuer des recherches et de comprendre de quoi il en retourne. Ou bien, si tout simplement, vous ne risquez pas de commettre de nombreuses erreurs. Pire de rédiger un texte incompréhensible !

N’oubliez pas, un livre électronique est un outil marketing performant permettant de positionner votre client en tant qu’expert sur un sujet. Avant d’accepter le travail, assurez-vous de bien maîtriser le sujet ou d’avoir assez de sources fiables. Vous économiserez du temps et fournirez un résultat à forte valeur ajoutée pour votre client et son audience. Il gagnera en crédibilité et n’hésitera pas à faire appel à vous pour ses prochains textes.

2. Choisir un sujet qui n’intéresse pas la cible

Lorsque l’on vend des solutions de sécurité informatique, il est préférable de proposer un ebook sur le top 10 des anti-virus que sur les aspirateurs. Évident, vous me direz ? Pas pour tout le monde. D’autant qu’il existe une petite subtilité dont il faut impérativement tenir compte. Vous êtes prêt ? Alors écoutez bien : il ne s’agit pas nécessairement de fournir des réponses aux besoins actuels des clients et prospects de votre client. L’idéal serait que votre livre crée chez ces lecteurs un nouveau besoin. Et ça tombe bien, votre client propose des produits permettant de le combler. L’idée est donc de convertir les internautes grâce au livre numérique.

Si vous avez carte blanche, vous devez donc choisir le sujet du livre électronique avec précaution, ce qui n’est pas évident ! Mais avec un peu de réflexion, vous devriez dénicher le sujet qui devrait plaire à l’audience et lui donner envie d’acheter les produits ou services de votre client. Mon conseil pour un sujet forcément pertinent : prospectez, sondez, interrogez l’audience du site auquel l’ebook est destiné. À vous de jouer !

3. Écrire un ebook sans planifier son projet

Même les plus grands écrivains prennent le temps de structurer et planifier leur récit. Alors certes, vous ne rédigez pas le prochain prix Goncourt, mais ce n’est pas pour autant qu’il faille négliger cette étape fondamentale. À défaut de plan et de structure, vous risquez de multiplier les répétitions et les digressions, tout en oubliant certains points essentiels. Un peu d’organisation, s’il vous plaît ! Prenez donc le temps de réaliser un mind mapping afin de mettre en place vos idées. Un bon plan vous permettra par ailleurs d’écrire un livre digital de qualité, bien plus rapidement.

Mon conseil : si vous manquez d’inspiration pour votre introduction, pas de panique. Laissez-la de côté quelque temps et commencez par rédiger le corps de votre ebook. Pour accroître votre motivation, penchez-vous par exemple sur le chapitre qui vous inspire le plus. Une fois votre manuscrit terminé, l’introduction devrait être une évidence.

4. Écrire un livre électronique trop long et trop détaillé

Alors évidemment, tout dépendra de l’objectif de votre ebook. S’il est payant et onéreux, sans doute les lecteurs seront ravis d’y trouver toutes les réponses à leurs questions. En revanche, s’il est gratuit et vise à attirer de nouveaux abonnés sur un blog, il est préférable que celui-ci ne soit pas trop exhaustif. Sinon, pourquoi reviendraient-ils sur le site s’ils pensent déjà avoir obtenu tout ce qu’il leur faut ? Recentrez-vous sur les points qui intéressent la cible. Et si vous avez plein d’autres idées, gardez-les pour écrire un autre livre, un article ou une vidéo.

Le petit plus de l’ebook : rappelez-vous qu’il s’agit d’un format facilement modifiable. Vous avez oublié quelque chose qui semble passionner l’audience ? Vous pouvez proposer à votre client de modifier ou réécrire certains passages.

ecrire un ebook

5. Manquer d’originalité dans le titre de son livre

Comme pour tous les articles de blog, écrire un ebook de qualité implique de dénicher un titre accrocheur et percutant. Il doit donner à vos potentiels lecteurs l’envie de télécharger le contenu. Pour que cela fonctionne, vous devez susciter leur intérêt en vous appuyant sur leurs émotions. Oubliez les titres qui laissent indifférents. Préférez une phrase courte qui fait rire, agace, dérange, surprend ou laisse perplexe. Autre approche qui incite les internautes à s’intéresser à une publication : les chiffres. Ils ont, en effet, tendance à augmenter de manière significative l’attractivité d’un contenu.

6. Ne pas consacrer suffisamment de temps à l’écriture de son ebook

Le sujet vous passionne, vous rêviez de décrocher une mission pour écrire un livre électronique et pourtant, rien n’y fait. Vous avez bien du mal à démarrer. Un jour, ça y est, vous êtes lancé. Et là, plus rien ne vous arrête. Vous passez des heures à écrire jusqu’à épuisement. Grosse erreur ! C’est la manière la plus sûre d’abandonner en cours de route et de ne pas le rendre dans les délais. Mon conseil : inutile de passer des nuits blanches à écrire. Soyez régulier et fixez-vous des objectifs clairs et réalistes. N’oubliez pas de faire des pauses et de prendre du recul sur votre travail. Vous n’en serez que plus productif !

7. Ne pas tenir compte de la qualité globale de votre manuscrit

Comme on dit, le diable se cache souvent dans les détails. Les fautes de frappe ou une mauvaise présentation peuvent en effet laisser une impression de travail bâclé au lecteur. Pourtant, il est tout aussi indispensable de vous pencher sur la cohérence globale de votre travail. L’enchaînement de vos chapitres est-il pertinent ? Vos paragraphes sont-ils équilibrés en quantité et en qualité ? Vous devez impérativement prendre de la hauteur pour évaluer la qualité de votre ebook. Et pour cela, une seule solution : se mettre dans la peau de votre lecteur !

8. Ne pas relire son ebook

C’est une erreur très courante ! Nombre de rédacteurs de livres numériques se précipitent pour envoyer leur contenu à leur client, sans même prendre le temps de le relire convenablement. Résultat : des coquilles, des fautes d’orthographe, des répétitions et des incohérences qui auraient pu être très simplement évitées.

Mon conseil : laissez votre premier jet reposer quelques jours. Puis reprenez-le entièrement pour une séance de relecture attentive et précise. Vous découvrirez certainement des erreurs qui étaient passées inaperçues jusqu’ici.

9. Ne pas faire relire son ebook

Votre relecture est terminée ? Vous avez sans doute éliminé de nombreuses fautes. Mais croyez-moi, il en reste probablement quelques-unes (voire beaucoup trop). Vous l’avez en effet sans doute déjà remarqué : lorsque l’on a passé de nombreuses heures lire et relire un document, on finit par ne plus voir les fautes d’orthographe, les étourderies et les coquilles.

N’hésitez pas à faire équipe avec un autre rédacteur professionnel pour vos relectures. Vous pouvez également faire appel à un ami ou un membre de la famille consciencieux. Et si aucune âme charitable ne se dévoue, de bons logiciels de correction orthographique sont aujourd’hui disponibles sur le marché pour écrire un ebook sans faute.

10. Ne pas soigner la couverture

Vous avez également été chargé du design de l’ebook ? Comme pour un roman classique, la couverture d’un livre numérique a presque autant d’importance que son contenu. La négliger serait une énorme erreur. L’aspect visuel est essentiel pour déclencher l’achat et le téléchargement. Et c’est bien l’objectif de votre client, n’est-ce pas ?
Vous pouvez faire équipe avec un designer professionnel ou vous lancer vous-même dans la conception du visuel. Pour cela, regardez un peu ce qui se fait en la matière afin d’avoir une idée de ce qu’il faut et ne faut pas faire. Quoi qu’il en soit, pensez toujours à adapter votre offre à la cible et au thème.

Vous avez échappé à ces 10 erreurs ? Félicitations, vous avez enfin écrit votre ebook ! Soyez disponible pour les éventuelles modifications demandées par votre client. Ensuite, reposez-vous un peu, vous l’avez bien mérité !

Parlons de votre expérience : avez-vous déjà rédigé un livre numérique ? Quels sont vos conseils ?

Agnès Mongin – Rédactrice SEO et ancienne élève Origami 3

Faire une Veille SEO Efficace : tout ce que vous devez savoir

Faire une Veille SEO Efficace : tout ce que vous devez savoir

Si vous êtes rédacteur web SEO, vous savez que vous devez vous tenir informé de l’actualité des moteurs de recherche. Pourtant, la veille SEO reste peut-être pour vous une notion purement conceptuelle, surtout si vous n’avez aucune idée de la méthodologie à adopter pour la réaliser correctement. Conséquence ? Vous reportez inlassablement cette tâche, qui en plus, avouez-le, ne vous emballe pas. Eh bien vous avez tort ! Rester informé des nouveautés du référencement naturel est fondamental dans votre activité. Je vous explique tout de suite ce que vous devez savoir pour faire une veille SEO efficace. Bientôt, vous ne pourrez bientôt plus vous en passer.

Veille SEO : définition

C’est le fait d’être à l’affût des évolutions des moteurs de recherche, de leurs nouveautés et des tendances qui se dessinent. L’idée, c’est de collecter les informations issues de l’actualité du référencement naturel via plusieurs sources fiables, peu importe le support : articles, vidéos, podcasts, infographies, interviews, livres blancs, etc., pour ensuite les analyser et les synthétiser.

Pour être réalisée efficacement, la veille doit être continue. Cela vous effraie ? Cela ne devrait pas, car je vais vous donner des conseils et astuces pour y passer un minimum de temps.

Faire une veille SEO : un indispensable du rédacteur

Le monde du Web, et du SEO en particulier, évolue à une vitesse fulgurante et de manière permanente. Des techniques de référencement naturel peuvent vite se révéler has-been (ou pire, black hat) au gré des mises à jour des algorithmes de Google. C’est pourquoi tout bon rédacteur web SEO professionnel devrait se tenir informé de l’actualité des moteurs de recherche au travers de sources pertinentes et d’une méthodologie efficace. Vous devez maîtriser les attentes de Google, connaître les bonnes pratiques et avoir toujours un temps d’avance. Et si vous ne le faites pas pour vous, faites-le pour vos clients, ils vous en seront reconnaissants et ne pourront plus se passer de vous !

Repérez ce que l’on appelle les « signaux faibles ». Si le « buzz » ne passe pas inaperçu, la « vraie » veille consiste à déceler, parmi une foultitude d’informations, celles qui sont vraiment dignes d’intérêt (une mise à jour des algorithmes, une modification dans l’apparence des SERPs, un bug aussi, etc.). D’actu SEO sérieuse, vous pouvez même basculer sur de l’info ludique, comme lorsque vous découvrez le tout dernier easter egg concocté par le géant américain. Vous ne voyez pas de quoi je parle ? Tapez dans Google « Cha Cha Slide », « Super Mario brothers » ou encore « Do a barrel roll » pour voir. Alors, ennuyeuse la veille ?

Finalement, la recherche et l’analyse des nouveautés de votre environnement métier traduisent surtout un certain état d’esprit et une certaine curiosité. N’est-ce pas là une qualité fondamentale du rédacteur web SEO ? Mais gare à ne pas tomber dans l’infobésité. Si vous ne voulez pas que votre productivité s’écroule, la veille ne doit pas occuper tout votre temps. Il est donc important de cibler les bonnes sources d’information. Et c’est ce que nous allons voir tout de suite.

Les sources à suivre pour les actualités SEO

Lucie vous a déjà parlé des sites à suivre pour connaître les SEO news. Récemment, elle a demandé à Olivier Andrieu quels sont ses conseils pour faire une bonne veille SEO et il lui a donné ses bonnes adresses – ou plutôt URLs devrais-je dire. Je partage ses adresses avec vous, et les complète avec mes bons plans, parce que j’en ai aussi !

Les blogs

Les blogs anglophones

Vous êtes à l’aise avec l’anglais ? Alors c’est un vrai plus, car le Web anglophone est une source précieuse d’informations. La littérature internet est riche et en plus, elle vous permet d’avoir une vision sur les tendances SEO venues d’ailleurs. Si la langue de Shakespeare n’est pas votre « cup of tea », sachez qu’il n’est jamais trop tard pour s’y mettre. Les blogs de référence sont (entre autres) :

Les blogs francophones

Le paysage internet francophone n’est pas en reste, avec des sites de poids parmi lesquels :

Et n’oubliez pas non plus de consulter les blogs de Google (et de Bing si vous avez des clients qui veulent se positionner sur le marché américain) :

Les réseaux sociaux

Les réseaux sociaux sont de précieux alliés pour faire une veille SEO efficace. C’est tout particulièrement le cas de Twitter. Suivez les comptes officiels de Google et ceux de ses porte-parole :

  • John Mueller (@JohnMu) et Gary Illyes (@methode) de Google Zurich ;
  • Danny Sullivan (@Searchliaison) à Mountain View, le berceau de la firme américaine ;
  • et Vincent Courson (@VincentCourson) de Google Dublin : d’origine française, c’est à lui que les référenceurs français ont naturellement tendance à poser leurs questions, d’autant que ses réponses sont toujours très fiables.

Si vous suivez les blogs des grands noms du référencement, lire leurs posts sur les réseaux sociaux (LinkedIn notamment) peut s’avérer une perte de temps, puisque l’information se trouve déjà sur leur site. Mais vous pouvez aussi choisir de consulter l’actualité du SEO via les réseaux sociaux et d’approfondir en parcourant les articles s’ils vous intéressent. Vous faites votre veille dans le sens que vous voulez !

Les chaînes YouTube

Grâce aux chaînes YouTube spécialisées, vous pouvez parfaire vos connaissances tout en surveillant les tendances SEO : citons Abondance, Google webmasters… et la chaîne YouTube de Lucie Rondelet ! D’ailleurs, si ce n’est pas déjà fait, n’hésitez pas à vous y abonner. Les vidéos sont une bonne option si vous n’avez pas envie de lire du texte ou si vous avez plutôt une mémoire auditive.

Les alertes Google et Google Trends

Google vous permet de vous inscrire gratuitement à des alertes par mail. Définissez un mot-clé et choisissez à quel rythme vous souhaitez recevoir les informations dans votre boîte aux lettres. Vous pouvez le faire pour tous les secteurs qui vous intéressent, que ce soit le SEO, vos thématiques de prédilection en rédaction web ou pour suivre les requêtes clés de vos clients. De cette manière, vous découvrez également de nouvelles sources de contenu, très ciblées, et êtes rapidement informé de l’actualité. N’hésitez pas à affiner vos critères avec une syntaxe de recherche avancée pour recevoir des contenus vraiment adaptés (guillemets, astérisque, OR, ET, allinurl:, etc.).

Jetez aussi un œil de temps en temps à Google Trends pour détecter des tendances de recherche et exploiter, le cas échéant, les données temporelles pertinentes et les « buzz ».

Les newsletters

En vous abonnant à des newsletters, vous pouvez suivre les nouveautés du référencement (et du Web en général) et vous étoffez vos connaissances. L’avantage ? L’information vient à vous directement dans votre boîte mail. L’inconvénient ? L’information vient à vous directement dans votre boîte mail… et peut contribuer à l’engorger. Pour ne pas en arriver là, faites régulièrement du tri dans vos abonnements. En matière de référencement naturel, la lettre hebdomadaire d’Olivier Andrieu fait bien sûr autorité (promis, il n’y a aucun lien d’affiliation).

Après ce tour d’horizon assez dense, quoique non exhaustif, ce que vous redoutiez se confirme ? Vous pensez que trop de sources vont avoir raison de votre motivation ? Eh bien non, parce que je vous dis tout de suite comment faire votre veille SEO efficacement.

faire une veille SEO efficace

Réaliser une veille SEO : méthodologie

Sélectionner ses sources

Je viens de vous donner un certain nombre de supports vous permettant de ne rien manquer des nouveautés SEO, mais il va sans dire que vous ne pouvez pas suivre tous ces blogs, référenceurs ou chaînes. Sinon vous risquez d’y passer tout votre temps. Il va donc vous falloir sélectionner, parmi toutes ces sources, celles qui vous intéressent le plus. Prenez un moment pour vous faire votre avis ; abonnez-vous aux newsletters ou aux réseaux sociaux des experts SEO. Pour retrouver tous les derniers articles publiés sur les blogs que vous aimez suivre, utilisez l’application Feedly. Vous pourrez les classer par catégorie et visualiser d’un coup d’œil les billets non lus. Pratique !

Stocker et analyser les informations

Pour que votre veille soit efficace, vous devez pouvoir enregistrer et retrouver facilement les informations que vous avez sélectionnées. Il existe différents outils tels que Evernote, Google Keep, Microsoft OneNote, etc., pour conserver les liens et pages les plus pertinents. Utilisez des mots-clés pour bien les agréger ; ajoutez des annotations. L’extension Liner pour Chrome vous permet aussi de surligner et consigner les extraits qui vous intéressent le plus.

Créer une routine

Cela va vous paraître évident, mais l’efficacité d’une veille réside dans la régularité avec laquelle elle est réalisée. Vous aurez beau déterminer la meilleure méthodologie et utiliser les outils les plus puissants, si vous n’êtes pas assidu, cela ne servira à rien. Alors, comment faire ? Tout simplement en créant une routine. Définissez dans votre agenda un moment dédié à votre veille, chaque jour ou chaque semaine. Même dix minutes quotidiennes peuvent suffire. Pensez aussi à vous fixer un temps maximum à ne pas dépasser pour rester efficace. L’important est de vous y tenir. Ne reportez pas, car le risque est que cela se reproduise jusqu’à ce que, finalement, vous abandonniez toute veille.

Synthétiser

Vous allez lire de nombreux articles et ne pourrez pas tout retenir. Pour une meilleure efficacité, vous pouvez réaliser des fiches thématiques et très synthétiques pour vous aider à mieux mémoriser les informations et bien argumenter face à vos clients en cas de besoin. Cela vous prendra peut-être du temps au début, mais vous prendrez vite cette habitude et en mesurerez tous les bénéfices sur le long terme.

Vous savez maintenant comment faire une veille SEO efficace. En résumé :

  • Prenez le temps de sélectionner soigneusement vos sources.
  • Regroupez les articles dans l’application Feedly.
  • Stockez les informations pertinentes dans un outil dédié.
  • Analysez-les et synthétisez-les.
  • Créez votre propre « routine veille » et respectez-la.

Voilà, vous n’avez maintenant plus aucune excuse pour procrastiner ! À vous de jouer !

N’hésitez pas à partager vos bonnes adresses et tips en commentaire.😀

Alexandra Francon et Stéphanie Soulier – Rédactrices SEO et anciennes élèves de Formation Rédaction Web

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