Sources de trafic | 6 leviers pour attirer les internautes

Sources de trafic | 6 leviers pour attirer les internautes

En tant que rédacteur, vous connaissez parfaitement le trafic organique. Saviez-vous qu’il existe 6 sources de trafic ? Entre le SEA, les emails et les réseaux sociaux, les leviers d’acquisition de trafic ne manquent pas pour toucher de nouveaux internautes et les fidéliser… sans oublier de les convertir. Toutes les explications sur les canaux pour booster le nombre de visites sur un site dans cet article.

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Longue Traîne en SEO : le nombre de mots est-il pertinent ?

Longue Traîne en SEO : le nombre de mots est-il pertinent ?

Longue traîne et nombre de mots… que penser ?

Vous avez entendu parler de la longue traîne. Arme secrète du référencement naturel, vous aimeriez l’utiliser. Mais un élément vous manque toujours : le nombre de mots. Et ça vous bloque. Autant le dire immédiatement : ce nombre n’existe pas. Une longue traîne en SEO est avant tout une requête peu concurrentielle avec un faible volume de recherches. La bonne nouvelle, c’est que vous allez comprendre pourquoi le nombre de mots n’a pas réellement d’importance… Vous pourrez arrêter de chercher et concentrer vos efforts sur des critères plus pertinents. (suite…)

Les 15 Outils SEO qui feront de vous un Meilleur Rédacteur

Les 15 Outils SEO qui feront de vous un Meilleur Rédacteur

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur… les outils SEO pour rédacteurs (si vous vouliez autre chose, ce n’est pas le bon site). Ils vous serviront à rédiger des textes optimisés de qualité. Cet article ne s’adresse pas aux référenceurs pour qui cette liste manque de pertinence. En revanche, les rédacteurs web trouveront un logiciel adapté à chaque étape de leur travail : recherche du sujet, choix des mots clés et du champ sémantique, création du texte, insertion des balises, suivi du positionnement de la page… et même quelques idées pour fournir à un prospect des raisons de travailler avec vous ! (suite…)

?️ L’A.B.C. du Référencement des Images | Alt et Cie

?️ L’A.B.C. du Référencement des Images | Alt et Cie

Vos photos, infographies et autres graphiques sont très appréciés par les internautes. Ils attirent le regard, aèrent le texte… Et c’est absolument tout ce qu’ils font si vous ne les optimisez pas pour le SEO ! Pourtant, ils pourraient en faire tellement plus. Par exemple, faire ressortir le site de votre client sur Google Images. Pas mal, n’est-ce pas ? Pour cela, rien de plus simple : vous devez penser au référencement des images pour les moteurs de recherche. Voici les bases indispensables du SEO pour les visuels.

Pourquoi le référencement des images est-il important ?

Parce qu’elles peuvent vous amener du trafic

Le référencement des images peut vous amener du trafic, même si l’impact des visuels a été drastiquement limité par Google en 2017. Jusque-là, lorsqu’un internaute cliquait sur votre illustration dans Google Images, cela se répercutait directement sur vos statistiques de visites dans la search console. Depuis 2017, l’internaute arrive sur une page intermédiaire. Pour entrer sur votre site et être pris en compte dans les statistiques, il doit cliquer sur l’image ou sur le lien. Autrement dit, certains sites ont vu une diminution importante de leur trafic suite à ce changement. Mais tout n’est pas perdu : d’irréductibles internautes effectuent ce clic supplémentaire pour en savoir plus.

Pour griller la priorité à ceux qui font du SEA ?

Les sites e-commerce doivent référencer leurs images pour le SEO. En effet, selon les périodes et la façon dont Google place ses annonces, un visuel bien référencé peut apparaître au-dessus ou à côté des publicités… et cela sans payer !

Voyez plutôt :

Effet du référencement des images face au SEA

Quelles images peut-on optimiser pour le référencement naturel ?

Vous ne devriez référencer que les images intéressantes, celles qui apportent de la valeur ajoutée à l’internaute. Vous cherchez à fournir de la qualité au travers de vos écrits, il doit en être de même pour vos visuels. Vous avez fait une infographie ou un magnifique schéma pour illustrer un concept ? Soignez-en le référencement naturel ! De même, si vos photos sont originales. En revanche, si votre illustration vient d’une banque d’images, vous ne devez pas l’optimiser.

Google précise : « Nous vous recommandons de n’inclure des images que lorsqu’elles ont un intérêt direct pour les internautes. Nous déconseillons vivement l’utilisation d’images ou de texte non originaux. »

Jusqu’à présent, aucun site ne semble avoir été sanctionné pour avoir optimisé des visuels libres de droits. Vous devez toutefois rester vigilant : Google permet la recherche par image. L’algorithme est donc capable de reconnaître le contenu d’un visuel. La pénalisation des sites qui référencent des fichiers provenant de banques d’images pourrait n’être qu’une question de temps… le temps d’ajuster les lunettes de Google.

Les attributs, les éléments essentiels du référencement des images

Le nom de votre fichier

Si vous êtes l’auteur de la photo, il est probable qu’elle se nomme img1254862.jpg ou qu’elle porte un barbarisme similaire. Si vous voulez que Google remarque votre image et lui donne une certaine importance, vous devez modifier son nom. Le plus simple, c’est de créer un nom descriptif de l’image, long de quelques mots séparés par un tiret. En principe, il s’agit de vos mots clés. La logique veut donc que vous choisissiez une image parce qu’elle est pertinente pour votre sujet, pas parce que ses couleurs ressortiront bien sur votre page.

Le texte alternatif

Aussi qualifié d’attribut Alt, c’est la pièce maîtresse du référencement des images. Il s’agit du texte qui s’affichera si le visuel ne se charge pas. Ce n’est pas sa seule vertu. En effet, il est lu par le robot de Google pour identifier le contenu de l’image. Il doit donc être le plus descriptif possible. Les mots qui le composent ne doivent pas nécessairement être séparés par un tiret, mais il est préférable d’éviter les caractères spéciaux, notamment les accents.

Le titre

Il s’agit du texte qui s’affiche lorsque l’internaute passe sa souris sur le visuel. Il doit apporter une information complémentaire à celles présentes dans les deux premiers attributs cités. Il ne sert pas directement au référencement de l’image, mais il pourra être pris en compte par Google pour la comprendre.

La légende

Peu utilisée, elle permet pourtant de contextualiser les visuels. Google peut en tenir compte lorsqu’il doit choisir les illustrations les plus pertinentes à fournir pour une requête de l’internaute. La légende doit être soignée : c’est le moyen idéal pour faire passer un message aux lecteurs. Leur regard est attiré par l’image, vous pouvez donc être certain qu’ils liront les lignes qui la suivent directement.

La description

Elle permet de donner des informations supplémentaires au sujet du visuel, si elles n’ont pas déjà été fournies dans les champs susmentionnés. En principe, elle n’a pas d’intérêt pour le référencement naturel des images.

L’impact de l’optimisation des attributs d’une image

Un de mes articles de débutante se positionne très mal sur la SERP. Toutefois, son image atteint une place décente : la 8e position. Elle était pourtant très mal optimisée. J’ai donc modifié ses attributs : en 24 heures, elle avait gagné deux places dans Google Images.

Voilà où elle se situait la veille de l’écriture de cet article :

Effet d'une image mal optimisée

Et moins de 24 heures plus tard :

Bien référencer une image

La preuve, une fois encore, que quelques mots peuvent faire toute la différence ! Pour la petite histoire, j’ai voulu faire encore mieux, et le résultat ne s’est pas fait attendre : l’image est retombée à la 8e place ?. J’ai vite corrigé ma bêtise… ? Après tout, les blogs servent à faire des expériences SEO !

Vous vous demandez combien de temps attendre pour voir des résultats en SEO ? Lucie vous répond :

Le référencement des images passe aussi par une taille adaptée au support

Vous pourriez être tenté d’utiliser de grands visuels riches en pixels pour attirer l’œil des internautes. Cette optique est correcte pour le design du site, mais pas pour l’optimisation des images.

Une image trop lourde ralentit le temps de chargement de la page. Il y a 10 ans, vous étiez sans doute prêt à attendre 5 secondes, mais l’internaute moderne n’a plus cette patience. Votre image doit faire maximum 40 Ko pour la version ordinateur et 20 Ko pour la version mobile. Si elle dépasse ces limites, vous devez utiliser un éditeur d’images pour la réduire.

Un visuel trop grand peut être problématique sur un site en responsive design : autrement dit, sur la majorité des sites. L’illustration pourrait déborder lorsque l’internaute consulte une page sur son smartphone. Pour éviter cela, vous devez opter pour des images de 320 pixels de large maximum.

Et vous, faites-vous le référencement de toutes vos images ou seulement des plus intéressantes ?

Anne Beckers — Correctrice et coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami 2

Sources :

  • Bonnes pratiques relatives aux images Google
  • Isabelle Canivet, Bien rédiger pour le Web
  • Olivier Andrieu, Réussir son référencement web

 

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White hat ou black hat : 50 nuances de SEO

White hat ou black hat : 50 nuances de SEO

Les limites entre le white hat et le black hat SEO sont si floues que certains n’hésitent pas à parler de grey hat SEO. Si vous êtes rédacteur SEO, vous êtes concerné : dès que vous essayez d’influencer la position de vos textes dans le SERP, vous risquez de tomber dans cette zone d’ombre, entre le gris perle et l’anthracite. Parfois, vous employez des techniques de référencement abusif par ignorance. Dans d’autres cas, vous recourez à des pratiques admises, mais déclarées contraires aux lignes directrices de Google quelques années plus tard. À chaque fois, vous faites courir un risque à votre client. La première étape pour l’éviter est de vous renseigner. Cet article est fait pour ça !

La notion de black hat SEO

Le black hat SEO est simple à définir : il s’agit de toutes les techniques contraires aux directives de Google. Il peut aussi être appelé référencement abusif ou spamdexing.

À une époque, vous auriez pu positionner une page pour un mot clé en y répétant ce mot à l’envi, sans une seule ligne de texte supplémentaire. Les spammeurs les plus fins écrivaient les requêtes avec des caractères de la même couleur que le fond. Grâce à cette fine optimisation, les internautes trouvaient rarement ce qu’ils cherchaient. Heureusement, un panda est venu remettre tout cela en place.

Les spammeurs ont ensuite concentré leurs efforts sur les backlinks, souvent achetés et sans aucune valeur ajoutée pour le lecteur. Cette fois, c’est un pingouin qui est intervenu pour faire le ménage.

–> Si vous ne comprenez pas les références à ces animaux, vous devez impérativement regarder cette vidéo de Lucie qui raconte l’histoire de Google !


Ces techniques ne fonctionnent plus, ou pour une période limitée. Vous pourriez faire connaître une gloire éphémère aux articles de vos clients, mais la chute serait rapide et douloureuse : dans certains cas, un site abusif disparaît des résultats de recherche.

Gris ou blanc : où s’arrête le référencement abusif ?

Le grey hat et le white hat SEO sont appréciés différemment par chaque expert.

Certains interprètent strictement les lignes directrices de Google et estiment que toute action qui sort de ce cadre est du grey hat SEO. Or, les directives mettent l’accent sur l’intérêt de l’utilisateur. L’emploi d’une requête clé est recommandé, mais elle ne peut pas être placée pour plaire à l’algorithme. Dans cette optique, si vous interférez dans la rédaction naturelle d’un texte pour insérer un mot clé à destination des robots (et non des lecteurs), vous faites du grey hat SEO. Que celui qui ne l’a jamais fait me jette la première pierre !

Personne ?

Alors ce qui suit va vous plaire : d’autres experts ont une vision manichéenne et soutiennent que ce qui n’est pas noir, est blanc. Ainsi, tant que vous ne faites rien de contraire aux recommandations de Google, vous faites du white hat SEO. Vous pouvez donc continuer à optimiser vos textes sans craindre les flammes de l’enfer.

Les dangers du référencement abusif involontaire

Les pratiques évoluent et celles qui fonctionnent aujourd’hui pourraient être déclarées contraires aux règles de Google dans les années qui viennent. Les conséquences peuvent être désastreuses : déclassement ou suppression des pages ou du site dans les résultats de recherche.

C’est le grand risque des techniques qui appartiennent à la zone grise du référencement naturel : pour combien de temps sont-elles valables ? Seront-elles sanctionnées un jour ?

Personne ne peut donner de réponse à cela, car le géant américain est parfois imprévisible. Mais il existe quatre certitudes :

  • L’optimisation de vos textes, tant qu’elle n’est pas exagérée, arrange Google. Les requêtes clés servent de point de repère aux algorithmes pour fournir aux internautes les résultats les plus pertinents.
  • Lorsque vous placez un mot clé, faites-le de façon naturelle. Parfois, vous devrez modifier votre phrase une dizaine de fois avant d’y arriver. C’est aussi pour cela qu’un rédacteur spécialisé en SEO est mieux rémunéré qu’un autre.
  • Ne répétez pas votre mot clé dix fois, même si un outil tel que Yoast SEO vous le recommande. Les algorithmes sont de plus en plus intelligents. Il est probable que les répétitions injustifiées d’un même mot clé seront de plus en plus durement traitées par Google. C’est un colibri qui me l’a dit !
  • L’exhaustivité de votre article doit être votre préoccupation principale. C’est grâce à cela que vous aurez un contenu utile pour l’internaute, un taux de rebond limité et un champ sémantique riche. Si vous l’ignoriez, Lucie vous l’affirme : vous n’êtes pas condamné à écrire de la ?. Au contraire, la tendance est aux contenus qualitatifs.

(Cette vidéo date de juin 2018 ! Et depuis Marjorie a bien percé ! Marjorie, si tu nous regardes… ;-))

Et les autres couleurs de SEO

Lorsque vous cherchez des informations sur les différentes catégories de SEO, vous en voyez de toutes les couleurs. Certains créatifs n’ont pas résisté à la tentation d’ouvrir l’éventail de teintes du référencement naturel : pink hat SEO, green hat SEO… Mais ces dénominations ne correspondent à aucune pratique d’optimisation particulière, elles sont uniquement guidées par la thématique.

Peu importe la nuance, vous devez toujours rédiger pour l’internaute. Les robots ne sont pas prioritaires, même s’il faut les chouchouter de temps en temps !

Si un client vous a déjà demandé d’utiliser des méthodes de black hat SEO (bourrage de mots clés, contenu dupliqué…), n’hésitez pas à partager votre expérience dans les commentaires !

Vous souhaitez développer votre connaissance du référencement et de la rédaction web ? Suivez ce blog et abonnez-vous à la chaîne YouTube de Lucie !

Anne Beckers, Correctrice et Coach dans la Team de Lucie Rondelet (ancienne élève Origami 2)

La cannibalisation SEO : un problème pour le référencement ?

La cannibalisation SEO : un problème pour le référencement ?

Le référencement naturel est un univers impitoyable dans lequel les requêtes clés sont parfois maltraitées, volontairement ou non. Le keyword stuffing a heureusement été réprimé par Google au nom de l’expérience utilisateur. Mais ce n’est pas la seule cruauté sémantique subie par nos chères requêtes. Un phénomène plus vicieux est la cannibalisation SEO. Abandonnées dans un site linguistiquement pauvre, elles se font concurrence pour obtenir une position suffisante dans le SERP. Cet article fait la lumière sur la cannibalisation de mots clés et vous donne des pistes pour y remédier.

 

La cannibalisation SEO doit-elle vous inquiéter ?

Le cannibalisme chez les mots clés : mythe ou réalité ?

On parle de cannibalisation de mots clés lorsque plusieurs pages d’un site internet sont optimisées pour la même requête. Selon certains experts, cela aurait pour effet de faire radicalement chuter le positionnement de ces pages, car l’algorithme ne parviendrait pas à choisir entre toutes ces possibilités.

Il est certain que le positionnement des textes dans le moteur de recherche est influencé par des centaines de facteurs. Vous pouvez découvrir les principaux dans cette vidéo :

Mais l’utilisation d’un même mot clé sur plusieurs pages ne semble pas en faire partie. D’ailleurs, lorsqu’on interroge Gary Illyes, Webmaster Trends Analyst chez Google, sur la notion de cannibalisation SEO, voici ce qu’il répond : « No clue what that is ».

Cela ne semble donc pas être un sujet d’inquiétude pour Google.

Les problèmes derrière la cannibalisation de mots clés

L’utilisation du même mot clé pour différents contenus ne doit donc pas vous inquiéter si le trafic n’en souffre pas. Mais si vous identifiez une diminution ou une absence de trafic organique, c’est qu’il y a un problème sous-jacent sur les pages concernées par ce cannibalisme terminologique :

  • une faible qualité du contenu ou ;
  • un choix de requête clé non judicieux.

Une mise à jour de l’algorithme de Google datant de juin 2019 peut aussi avoir impacté ces pages. Depuis la site diversity update, les résultats issus d’un même domaine (ou sous-domaine) sont limités à deux, sauf si Google estime pertinent d’afficher plus de résultats du même site web ou s’il s’agit d’une recherche navigationnelle (sur une marque). Vous devez donc porter une attention spécifique au trafic depuis cette mise à jour.

Quelles sont les pages problématiques ?

Ne vous précipitez pas pour modifier toutes les pages qui n’attirent pas ou peu de trafic organique ! Une analyse soigneuse s’impose. En effet, une page peu visitée depuis Google peut connaître un grand succès sur les réseaux sociaux : vous devez la garder ! Il y a aussi des pages avec une utilité propre, telles que les pages de destination ou de vente. Si elles convertissent, inutile de les modifier !

Vous devez aussi vous assurer qu’il n’y a pas d’autres problèmes affectant le site internet. Dans ce cas, le manque de trafic ne devrait pas concerner exclusivement les pages dont la requête est redondante.

Comment remédier à l’absence ou à une baisse du trafic liée à l’utilisation du même mot clé sur plusieurs pages ?

L’analyse éditoriale

Pour prendre les bonnes mesures, vous devez vous poser ces questions :

  • Le site contient-il plus de deux pages optimisées avec la même requête principale ?
  • Le contenu est-il d’une qualité équivalente ou supérieure aux articles des sites concurrents ? Est-il complet ou parcellaire ?
  • La requête clé est-elle pertinente par rapport au contenu de la page ?

La recherche de la solution

Depuis juin 2019 (et jusqu’au prochain changement…), votre objectif est de ne pas avoir plus de deux pages optimisées pour les mêmes mots clés. Pour chaque page en doublon, vous avec deux solutions :

  • La fusion des articles afin de créer un contenu très complet à forte valeur ajoutée pour le lecteur. Si chaque texte n’est qu’un réplica du contenu précédent, vous pouvez même envisager de supprimer les textes superflus qui n’apportent aucun trafic.
  • La réécriture du contenu avec une modification des mots clés : si chaque article apporte une information précise à l’internaute, une requête trop générique n’est pas adéquate et ne prend pas assez en compte l’intention de recherche. Pour y remédier, vous pouvez opter pour des mots clés plus spécifiques, même s’ils ont un moins grand volume de recherche.

 

Vous ne savez pas comment choisir vos requêtes clés ? Je vous conseille les articles suivants :

Prévenir le cannibalisme terminologique

Je ne vais probablement pas vous surprendre : l’outil qui prévient l’utilisation des mêmes mots clés sur plusieurs pages est le planning éditorial. Pas besoin d’en faire des tonnes, il peut s’agir d’un simple tableur.

Ensuite, à vous de choisir judicieusement les requêtes à travailler. Elles doivent être sélectionnées en fonction de vos objectifs et de la concurrence. En règle générale, si vous optez pour une requête large, vous devrez créer un contenu long et exhaustif. Cela vous permettra de répondre aux attentes du lecteur, mais aussi de vous positionner plus facilement. Vous pouvez aussi choisir une requête de longue traîne, moins compétitive, en abordant un aspect spécifique de votre sujet.

Vous l’aurez compris : la cannibalisation SEO n’est pas la maladie, mais un de ses symptômes, à l’instar du manque de trafic organique. Pour traiter le mal, une cure du contenu éditorial s’impose.

Pour découvrir les dernières actualités du référencement éditorial, abonnez-vous à la chaîne YouTube de Lucie ! Elle propose même de superbes vidéos en motion design, idéales pour apprendre facilement les concepts indispensables à votre activité.

Anne Beckers — Coach / correctrice dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami

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