La cannibalisation SEO : un problème pour le référencement ?

La cannibalisation SEO : un problème pour le référencement ?

Le référencement naturel est un univers impitoyable dans lequel les requêtes clés sont parfois maltraitées, volontairement ou non. Le keyword stuffing a heureusement été réprimé par Google au nom de l’expérience utilisateur. Mais ce n’est pas la seule cruauté sémantique subie par nos chères requêtes. Un phénomène plus vicieux est la cannibalisation SEO. Abandonnées dans un site linguistiquement pauvre, elles se font concurrence pour obtenir une position suffisante dans le SERP. Cet article fait la lumière sur la cannibalisation de mots clés et vous donne des pistes pour y remédier.

 

La cannibalisation SEO doit-elle vous inquiéter ?

Le cannibalisme chez les mots clés : mythe ou réalité ?

On parle de cannibalisation de mots clés lorsque plusieurs pages d’un site internet sont optimisées pour la même requête. Selon certains experts, cela aurait pour effet de faire radicalement chuter le positionnement de ces pages, car l’algorithme ne parviendrait pas à choisir entre toutes ces possibilités.

Il est certain que le positionnement des textes dans le moteur de recherche est influencé par des centaines de facteurs. Vous pouvez découvrir les principaux dans cette vidéo :

Mais l’utilisation d’un même mot clé sur plusieurs pages ne semble pas en faire partie. D’ailleurs, lorsqu’on interroge Gary Illyes, Webmaster Trends Analyst chez Google, sur la notion de cannibalisation SEO, voici ce qu’il répond : « No clue what that is ».

Cela ne semble donc pas être un sujet d’inquiétude pour Google.

Les problèmes derrière la cannibalisation de mots clés

L’utilisation du même mot clé pour différents contenus ne doit donc pas vous inquiéter si le trafic n’en souffre pas. Mais si vous identifiez une diminution ou une absence de trafic organique, c’est qu’il y a un problème sous-jacent sur les pages concernées par ce cannibalisme terminologique :

  • une faible qualité du contenu ou ;
  • un choix de requête clé non judicieux.

Une mise à jour de l’algorithme de Google datant de juin 2019 peut aussi avoir impacté ces pages. Depuis la site diversity update, les résultats issus d’un même domaine (ou sous-domaine) sont limités à deux, sauf si Google estime pertinent d’afficher plus de résultats du même site web ou s’il s’agit d’une recherche navigationnelle (sur une marque). Vous devez donc porter une attention spécifique au trafic depuis cette mise à jour.

Quelles sont les pages problématiques ?

Ne vous précipitez pas pour modifier toutes les pages qui n’attirent pas ou peu de trafic organique ! Une analyse soigneuse s’impose. En effet, une page peu visitée depuis Google peut connaître un grand succès sur les réseaux sociaux : vous devez la garder ! Il y a aussi des pages avec une utilité propre, telles que les pages de destination ou de vente. Si elles convertissent, inutile de les modifier !

Vous devez aussi vous assurer qu’il n’y a pas d’autres problèmes affectant le site internet. Dans ce cas, le manque de trafic ne devrait pas concerner exclusivement les pages dont la requête est redondante.

Comment remédier à l’absence ou à une baisse du trafic liée à l’utilisation du même mot clé sur plusieurs pages ?

L’analyse éditoriale

Pour prendre les bonnes mesures, vous devez vous poser ces questions :

  • Le site contient-il plus de deux pages optimisées avec la même requête principale ?
  • Le contenu est-il d’une qualité équivalente ou supérieure aux articles des sites concurrents ? Est-il complet ou parcellaire ?
  • La requête clé est-elle pertinente par rapport au contenu de la page ?

La recherche de la solution

Depuis juin 2019 (et jusqu’au prochain changement…), votre objectif est de ne pas avoir plus de deux pages optimisées pour les mêmes mots clés. Pour chaque page en doublon, vous avec deux solutions :

  • La fusion des articles afin de créer un contenu très complet à forte valeur ajoutée pour le lecteur. Si chaque texte n’est qu’un réplica du contenu précédent, vous pouvez même envisager de supprimer les textes superflus qui n’apportent aucun trafic.
  • La réécriture du contenu avec une modification des mots clés : si chaque article apporte une information précise à l’internaute, une requête trop générique n’est pas adéquate et ne prend pas assez en compte l’intention de recherche. Pour y remédier, vous pouvez opter pour des mots clés plus spécifiques, même s’ils ont un moins grand volume de recherche.

 

Vous ne savez pas comment choisir vos requêtes clés ? Je vous conseille les articles suivants :

Prévenir le cannibalisme terminologique

Je ne vais probablement pas vous surprendre : l’outil qui prévient l’utilisation des mêmes mots clés sur plusieurs pages est le planning éditorial. Pas besoin d’en faire des tonnes, il peut s’agir d’un simple tableur.

Ensuite, à vous de choisir judicieusement les requêtes à travailler. Elles doivent être sélectionnées en fonction de vos objectifs et de la concurrence. En règle générale, si vous optez pour une requête large, vous devrez créer un contenu long et exhaustif. Cela vous permettra de répondre aux attentes du lecteur, mais aussi de vous positionner plus facilement. Vous pouvez aussi choisir une requête de longue traîne, moins compétitive, en abordant un aspect spécifique de votre sujet.

Vous l’aurez compris : la cannibalisation SEO n’est pas la maladie, mais un de ses symptômes, à l’instar du manque de trafic organique. Pour traiter le mal, une cure du contenu éditorial s’impose.

Pour découvrir les dernières actualités du référencement éditorial, abonnez-vous à la chaîne YouTube de Lucie ! Elle propose même de superbes vidéos en motion design, idéales pour apprendre facilement les concepts indispensables à votre activité.

Anne Beckers — Coach / correctrice dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami

L’avenir du référencement naturel : 4 réflexions venues des US

L’avenir du référencement naturel : 4 réflexions venues des US

Vous pensiez que les mises à jour des algorithmes de Google étaient les seuls événements qui pouvaient affecter votre métier ? Non, ce serait trop facile ! Une chose est encore plus importante pour l’avenir du référencement naturel : les habitudes de recherche des internautes. Et ce n’est pas tout : les tendances du marketing digital ont aussi un impact considérable sur votre activité. L’idée de cet article est venue de nombreuses recherches effectuées en anglais, qui m’ont menée à un constat alarmant pour le futur du SEO : les résultats organiques perdent du terrain. Bien entendu, je ne suis pas Nostradamus : le but de ce contenu n’est pas de prédire l’avenir, mais d’amener une réflexion. C’est aussi l’occasion de rappeler les bonnes pratiques pour une optimisation durable.

L’avenir du référencement naturel pourrait être dans la recherche vocale

Le constat

En France, 39 % des internautes ont déjà effectué des recherches vocales sur smartphone. En dépit de l’entrée tardive des enceintes connectées sur le marché français (2017), 11 % des Français en possèdent déjà une. Par comparaison, 65 % des Américains recourent à la commande vocale. Au niveau mondial, certains experts estiment que les recherches vocales représenteront 50 % du volume de recherche en 2020.

Une solution

Si la moitié des recherches se font grâce à la voix, cela vaut la peine d’adapter l’optimisation de vos articles. Comment ? En élargissant vos compétences au SEO vocal ! Jusqu’à présent, vous aviez l’habitude de travailler des requêtes textuelles. Dorénavant, vous devrez également créer des contenus autour de requêtes conversationnelles. Leur particularité ? Elles sont plus longues, mais aussi plus variées. À vous les requêtes de longue traîne, idéales pour positionner vos articles très haut dans les résultats de recherche. D’ailleurs, vous devrez viser haut : n’oubliez pas que Google ne lit que les résultats qui apparaissent dans le Featured Snippet (position 0).

Le futur du SEO pourrait être affecté par le référencement payant

Le constat

Le référencement payant (SEA) est de plus en plus utilisé par les entreprises, mais aussi par certains blogueurs. Bien implantée aux États-Unis, cette tendance arrive progressivement en France. Elle a un effet pervers pour les résultats naturels : ils sont progressivement repoussés vers le bas. Bien entendu, si vous avez bien optimisé vos articles, ils sont toujours sur la première page de Google. Mais cela ne signifie pas qu’ils se trouvent dans les 10 premiers liens qui apparaissent.

Pour vous donner une idée des défis auxquels vous serez confronté, voici une recherche pour la requête « Digital marketing agency USA » :

seo avenir

Les 4 premiers résultats sont des annonces. Vous pourriez penser que les internautes ne consultent pas ces résultats sponsorisés, mais c’est malheureusement faux : selon une enquête IFOP, 45 % des utilisateurs français cliquent sur les annonces. La conséquence est importante : le premier lien apparaissant dans les résultats naturels perd potentiellement 45 % du trafic à cause du SEA.

Une solution

Heureusement, tout n’est pas perdu : il vous reste 55 % des internautes. Mais pour drainer un maximum de trafic, vous devez viser les premières places des résultats organiques. L’avenir du référencement naturel s’annonce donc compétitif : une bonne optimisation ne suffit pas.

Vous devrez rédiger des articles exhaustifs apportant des informations utiles et qualitatives aux lecteurs. Pas question de faire du blabla : si un sujet ne nécessite pas plus de 500 mots, limitez-vous à cela. Mais n’oubliez pas — ou rappelez à vos clients — que les contenus longs et détaillés, couvrant tous les aspects d’un sujet, sont ceux qui performent le mieux. Si vous avez besoin d’un rappel des règles à respecter lorsque vous rédigez un article, je vous conseille cette vidéo très complète : 

GoogleMyBusiness a un impact sur le SEO local

Le constat

Voici à quoi peut ressembler la page de résultats lorsque vous effectuez une recherche spécifique sur un territoire restreint :

avenir seo

Où sont les résultats naturels ? Ils apparaissent à partir de la 7e position. C’est une raison de plus pour viser le peloton de tête des résultats organiques, et pas seulement la première page de Google.

Une alternative

Ce constat est un peu déprimant, mais j’ai pourtant une excellente nouvelle pour vous : vous pouvez utiliser vos compétences de rédacteur SEO pour optimiser le compte GoogleMyBusiness de vos clients. En effet, le choix des mots clés pour référencer une fiche est primordial. Je n’irai pas jusqu’à dire que l’avenir du référencement naturel est dans cet outil, mais cela reste un moyen intéressant pour attirer du trafic sur le site des entreprises qui proposent des produits ou services locaux.

Les requêtes clés pourraient être de plus en plus concurrentielles

Le constat

Jusqu’à présent, il est rare de trouver une requête en français avec un niveau élevé de concurrence. Il peut y avoir deux explications :

Les sociétés adoptent souvent une vision à court terme incompatible avec le SEO. Elles investissent pourtant massivement dans leur site internet et devront progressivement s’adapter pour le faire ressortir dans les résultats de recherche. Cela augmentera la concurrence sur les requêtes clés, rendant plus difficile le travail d’optimisation.

Une solution

Vous ne devez pas négliger les requêtes de longue traîne (expressions composées de plusieurs mots). Elles apportent effectivement moins de trafic, mais elles vous permettent de bien vous positionner pour de nombreuses recherches. Et comme le dit l’adage : « Les petits ruisseaux font les grandes rivières ». Le cumul de plusieurs requêtes de longue traîne est une source de trafic importante pour beaucoup de sites internet.

Comme vous pouvez le constater, beaucoup de phénomènes peuvent affecter vos textes. Heureusement, ces changements ne se feront pas en une nuit. En plus, ils ne toucheront pas tous les domaines. Mais en avoir conscience est essentiel pour adopter des pratiques de référencement naturel durables. Les contenus « vite consommés, vite oubliés » sont à bannir de votre pratique de rédacteur web. Vous devez offrir à vos clients et à leurs lecteurs des contenus optimisés d’excellente qualité qui continueront à bien se positionner, quoi qu’il arrive.

Pour découvrir les meilleures stratégies d’optimisation éditoriale, abonnez-vous à la chaîne YouTube de Lucie et suivez les actualités du blog !

Et n’oubliez pas de partager en commentaire vos réflexions par rapport à cet article, il est là pour ouvrir le débat.

Bonne rédac’,

Anne Beckers – Formatrice et correctrice dans la Team du Lucie Rondelet

Choix des Mots Clé : pensez à l’Intention de Recherche

Choix des Mots Clé : pensez à l’Intention de Recherche

Le choix des mots clés les plus pertinents doit prendre en compte de nombreux facteurs. Si le volume de recherche et la concurrence sont les plus couramment mis en avant, ils ne sont pourtant pas les seuls. Pour construire une véritable stratégie d’optimisation de contenu, vous devez établir une typologie des mots clés basée sur l’intention de l’internaute. Chaque mot a une connotation, et l’utilisateur qui cherche des informations n’emploiera pas la même sémantique que celui qui souhaite acheter un produit ou un service. En bref ? Donnez-lui ce qu’il veut ! Et ça commence par la catégorisation des requêtes clés !

Intention de recherche, parcours client et typologie des mots clés : un trio gagnant

Si vous vous intéressez au marketing, vous avez déjà rencontré la notion de tunnel de vente. La littérature sur le sujet ne manque pas, je vais donc me limiter à l’essentiel : le tunnel de vente est une représentation schématique du parcours d’achat d’un client qui passe par plusieurs étapes avant de jeter son dévolu sur un bien ou un service. Le nombre d’étapes varie en fonction du produit, de l’importance de la fidélisation… Mais pour faire simple, on peut en distinguer trois :

  1. La phase d’information : l’internaute découvre un besoin et cherche des pistes pour le combler.
  2. La phase de réflexion : le prospect a identifié des solutions, mais il veut savoir laquelle est la meilleure.
  3. La phase de conversion : le consommateur a pris une décision et s’apprête à acheter le produit.

➡️ Pourquoi est-il important de choisir des mots clés adaptés à chaque étape de ce parcours ?
?️ Pour mettre le bon contenu sous les yeux de l’internaute au bon moment.

Prenons un exemple : vous avez prévu de faire de la randonnée en Martinique l’été prochain. Vous avez quelques mois pour vous préparer et vous cherchez des renseignements sur le matériel nécessaire. Mais vous tombez sur des pages de vente de chaussures de marche : que faites-vous ? Vous quittez ces pages, elles ne vous intéressent pas (encore). Quelques mois plus tard, vous savez que vous voulez des chaussures à tiges basses. Vous cherchez les meilleures options. Mais vous atterrissez sur des pages de vente ou des pages qui vous expliquent comment choisir vos chaussures : que faites-vous ? vous les quittez, car vous cherchez des comparatifs et des avis de consommateurs.

Vous voyez où je veux en venir ? Grâce à une stratégie d’optimisation de contenu puissante, vous augmentez le taux de clics et la conversion et vous diminuez le taux de rebond !

Avant d’entrer dans le vif du sujet, n’hésitez pas à rafraîchir vos connaissances en consultant le guide du débutant pour trouver des mots clés pertinents !

Une catégorie de mots clés pour chaque phase du parcours client

Les mots clés informationnels pour la phase d’information

Attirer les visiteurs

Vous êtes au début du parcours d’achat de l’utilisateur. Votre mission ? L’attirer sur le site internet de votre client. Pour y arriver, vous devez lui donner des renseignements utiles et de qualité.

Il trouvera vos articles en effectuant des recherches informationnelles, sans aucune intention d’achat. Ce n’est pas une étape à négliger, même si elle n’a aucun potentiel économique. Elle permet à votre client de construire une communauté et de gagner en crédibilité.

Les requêtes pertinentes

Pour trouver des mots clés informationnels, vous devez vous mettre à la place de votre cible : quelle recherche feriez-vous si vous découvriez que vous avez le même problème ou besoin ? Comme le dit Lucie, il n’y a rien de mieux que votre cerveau pour répondre à cette question !

Au cours de cette phase, l’internaute débute par une idée vague pour arriver progressivement à une définition plus précise de ses besoins. Les requêtes sont donc très générales au départ et s’affinent au fur et à mesure de ses réflexions. Vous devez commencer par travailler des requêtes génériques ayant un gros volume de recherche — pour autant que la concurrence ne soit pas trop forte. Ensuite, vous pouvez travailler les requêtes de longue traîne, qui répondent aux questions plus approfondies de l’utilisateur.

En pratique

➡️ Quels sont les types de contenus correspondant à cette phase ? Les articles informationnels, tels que les avis d’expert, les guides ultimes, les listes…

➡️ Quels sont les types de mots clés à utiliser ? Les requêtes sont généralement des interrogations ou utilisent des verbes d’action :

  • Comment…
  • Pourquoi…
  • Outils pour…
  • Besoin de…
  • La meilleure façon de…
  • Le moyen le plus simple/rapide…
  • Les verbes d’action génériques : augmenter, améliorer, réduire, lutter, vaincre, résoudre, solutionner, faire, effectuer…
  • Les verbes d’action spécifiques à votre sujet : manger, boire, planter, couper, cuisiner…

Les requêtes transactionnelles et navigationnelles pour la phase de réflexion

Nourrir la réflexion de l’internaute

L’utilisateur est conscient de son besoin et dispose de pistes de solution. Il cherche maintenant des informations très spécifiques sur ces solutions, de façon à pouvoir faire un choix. 

Pour cela, il utilise le moteur de recherche de trois façons :

  • Dans un premier temps, il cherche des comparatifs entre les produits ;
  • Ensuite, il explore le site web de ceux qui ont retenu son attention pour obtenir des informations plus détaillées.
  • Enfin, il part à la pêche aux témoignages, avis, notations…

Votre objectif est de lui donner tous les éléments qui lui permettent de se décider. Au cas où vous auriez un doute : non, vous n’êtes pas censé faire de faux avis pour vos clients 🚫. Limitez-vous aux comparatifs et aux descriptions !

Les mots clés adaptés

Il s’agit de mots clés navigationnels et transactionnels :

  • Les premiers sont ceux liés à la marque, au patronyme ou au nom de domaine de votre client. L’internaute veut trouver un prestataire ou un produit en particulier via le moteur de recherche, notamment parce qu’il ne connaît pas l’adresse exacte du site. Par exemple, certains visiteurs arrivent sur ce blog en tapant « formation Lucie Rondelet » ou même « Lucie rédaction » dans Google.
  • Les seconds englobent les recherches d’avis, de témoignages, de comparatifs… Par exemple, les internautes demandent « quelle est la meilleure formation en rédaction web » 😇.

En pratique

➡️ Quels sont les types de contenus correspondant à cette phase ? Les articles relatant une expérience ou un avis, les pages de comparatifs entre des biens d’une même nature, les pages qui décrivent les caractéristiques du produit de votre client…

➡️ Quels sont les types de mots clés à utiliser ? Les requêtes qui permettent d’obtenir plus de renseignements ou de faire un choix :

  • Quel(le)…
  • Comparatif…
  • Comparaison…
  • Meilleur(e)…
  • Test de…
  • Avis/témoignages…
  • Expérience avec…
  • Caractéristiques de…
  • Avantages/inconvénients…
  • Critiques…

Les mots clés commerciaux pour la phase de conversion

Inviter le visiteur à passer à l’action

Je vais commencer par une nuance importante : « conversion » n’est pas toujours synonyme de « vente ». Elle peut prendre de nombreuses formes et dépend de l’activité de votre client. Il peut s’agir de l’abonnement à la newsletter, du téléchargement d’un e-book, de l’envoi d’une demande d’information… De façon générale, la conversion peut concerner tout ce qui implique une action de la part de l’internaute.

Vous avez nourri votre cible d’informations utiles, vous lui avez expliqué tout ce qu’elle devait savoir pour prendre une décision éclairée (et choisir le produit de votre client). Maintenant elle est prête à dégainer sa carte bleue.

Vous pensiez que votre cible aurait précieusement gardé l’URL du site de votre client et qu’elle s’y rendrait directement ? Hélas, non ! N’oubliez pas que ces étapes se déroulent parfois sur plusieurs mois ! Votre internaute est face à la page d’accueil de Google, et il hésite : il n’est plus certain du nom exact du produit ni de celui de la marque. Vous devez l’aider !

Déterminer la bonne requête

L’internaute va saisir dans le moteur de recherche des requêtes qui suggèrent une intention d’achat. Ce sont des requêtes très concurrentielles. La raison est simple : ce sont celles qui offrent un retour sur investissement direct. Et les entreprises se les arrachent.

Heureusement, vous pouvez facilement utiliser des requêtes de longue traîne en ajoutant le nom exact du produit, le nom de l’entreprise de votre client, la catégorie du produit concerné, voire des caractéristiques (couleur, gamme de prix, qualité…).

En pratique

➡️ Quels sont les types de contenus correspondant à cette phase ? Les fiches produits, les pages de capture, les pages d’information sur la livraison, les modalités de paiement…

➡️ Quels sont les types de mots clés à utiliser ? Ceux qui décrivent l’envie d’agir de l’utilisateur :

  • S’inscrire…
  • S’abonner…
  • Acheter…
  • Louer…
  • Réserver…
  • Promotion…
  • Offre d’essai…
  • Pas cher…
  • Abordable…
  • Prix…
  • Livraison…
  • Paiement…

L’utilisation de la typologie des mots clés dans votre stratégie d’optimisation

Comprendre l’intention de l’internaute pour choisir les bons mots clés est essentiel. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire.

Si vous rédigez un article informationnel sur les plus belles plages de Croatie, résisterez-vous à la tentation de parsemer votre texte de « acheter des billets d’avion », « réserver des vacances », « louer un hôtel » ? Certes, ces requêtes font partie du champ sémantique des vacances. Mais elles doivent être employées lors de la phase de conversion, et non lors de la phase d’information.

Comment ne pas succomber à cette tentation ? En créant un planning éditorial détaillé, catégorisant les mots clés en fonction de l’intention de recherche :

Utilisiez-vous déjà cette classification pour choisir les mots clés ? Si ce n’était pas le cas, allez-vous la mettre en œuvre pour vos clients ?

Mon conseil : continuez à suivre ce blog et la chaîne YouTube de Lucie pour continuer à apprendre !

À bon entendeur… 😉

Anne Beckers – Coach dans l’équipe du Lucie Rondelet et ancienne élève Origami 2

Comment Trouver des Mots-Clé ? | Méthode avec ou sans outils

Comment Trouver des Mots-Clé ? | Méthode avec ou sans outils

Non mais vous vous rendez compte ? Je n’avais encore jamais écrit d’article sur ce sujet sur mon blog (c’est un scandaaaale) ! Pour ma défense, les outils évoluent et changent assez souvent, on peut même parler de “mode” dans le domaine du SEO. Lorsque je regarde mon article qui parle de veille SEO (contenu qui a moins de 2 ans), je réalise qu’il est déjà pas mal has been. Cela me condamne à actualiser mes articles (et ma formation) au fil des découvertes, en suivant les caprices des algorithmes de Google… Bon, en même temps, si c’était trop simple, ce ne serait pas drôle… et le principe du référencement naturel perdrait tout son sens ! Alors on va faire avec, et je vous referai un petit topo l’année prochaine (topez-là !). On y va, je réponds tout de suite à la question : comment trouver des mots-clé ?

Trouver les mots-clé les plus recherchés : bonne ou mauvaise idée ?

Je ne peux que constater chaque jour que la majorité des entrepreneurs ne rêve que d’une chose : trouver les mots-clé les plus recherchés… OK, l’idée est sympa, le but étant de travailler une requête avec un gros volume de recherche, car “plus il y a de recherches, plus on a de chances d’avoir des clics”. Oui… mais dans la réalité, ça ne se passe pas vraiment comme ça. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’on vous indique aussi assez souvent la “concurrence” à côté du volume de recherche, mais cette indication n’est pas suffisante (c’est un avis très personnel). À un moment donné, si tout le monde utilise les mêmes outils, avec la même logique, au même moment… eh bien on sature.
Bref, si 47 blogueurs tirent les mêmes conclusions en observant le ratio “volume de recherche + concurrence”, alors, ils vont tous se mettre à travailler les mêmes requêtes… en même temps :-/
Rassurez-vous, il y a d’autres solutions pour sortir du lot et ce qui est génial, c’est qu’aujourd’hui, très peu de gens utilisent ces méthodes qui sont pourtant efficaces. Pourquoi à votre avis ? La raison est simple, ça demande un peu plus d’attention, d’observation et d’analyse. L’avantage dans ce monde où tout va trop vite (attention : parole de vieille peau aigrie – je peux me le permettre, j’aurai bientôt 35 ans ! :-p -) et où nous avons tendance à chercher en permanence à fournir le moindre effort (oui, oui, allez, je m’inclus dans le lot, je ne suis pas mazo non plus), c’est qu’il suffit d’agir un peu différemment, d’oser aller creuser un peu plus loin pour trouver des solutions qui sortent de l’ordinaire.

(Moi qui suis originaire du Sud de la France, j’ai toujours été marquée par cette tendance qu’ont les gens à s’entasser autour des parkings, pour marcher un minimum avant de rejoindre un coin de rivière… alors qu’en marchant ne serait-ce que 5 min de plus, ils auraient accès à des plages bien plus sympa. J’ai remarqué la même chose avec les plages de Martinique et dans bien d’autres lieux… Tout ça pour vous dire qu’améliorer son quotidien ne passe pas toujours pas d’énormes changements, il suffit juste de se “décaler” légèrement, d’avoir une approche différente. 

Comment trouver des mots-clé dans un texte ? Entrepreneurs en mode ESPION !

Avant de vous donner quelques outils, je dois d’abord vous dire que faire une recherche de mots clé en dit long sur l’état d’esprit et la personnalité de ceux qui font des recherches. Ce qui me vient spontanément à l’esprit quand je pense à la requête “comment trouver des mots-clé”, c’est : comment trouver les bons mots clé pour rédiger un article optimisé (pour le référencement naturel). Vous aussi ?
Figurez-vous que ce n’est visiblement pas ce à quoi les gens pensent en priorité lorsqu’ils tapent cette requête ! En effet, lorsque je tape “comment trouver des mots-clé” dans la barre de recherche, Google Suggest (un outil très intéressant que nous verrons plus bas) me suggère :

volume de recherche mots clés

comment trouver les mots clés d’un site web

mots clés google analytics

mots clés référencement google

Que puis-je en tirer comme conclusion d’après-vous ?
La réponse, c’est que je m’apprêtais à rédiger un article sur les outils de référencement et finalement, je dois admettre qu’aujourd’hui, ceux qui cherchent à optimiser leurs contenus se focalisent principalement sur ce que font les autres : ils espèrent trouver des mots clé en copiant ceux qui marchent chez leurs concurrents pour pouvoir les utiliser à leur propre compte.
Je vais donc décevoir tous ceux qui espéraient que je me positionne sur ce créneau-là : je ne vais pas vous apprendre aujourd’hui à travailler de cette manière. L’idée est intéressante et il est important d’observer la concurrence et de s’en inspirer, mais ce ne sera pas le sujet du jour… l’innovation est dangereuse, mais tellement plus intéressante ! 😉

Mes 3 outils préférés pour trouver des mots clé pertinents (tous gratuits)

Keywords Everywhere

J’utilise très peu d’outils SEO, mais Keywords Everywhere est vraiment intéressant ! Cette extension toute simple, greffée directement à Google Chrome, est un bon support au quotidien. J’ai fait une petite vidéo sur l’outil, ce sera bien plus efficace que du blabla :

Google Suggest ou les recherches associées

Vous n’avez pas le temps d’installer KeywordsEverywhere ou vous utilisez un autre moteur de recherche que Chrome ? Dans ce cas, je vous conseille vivement de jeter un oeil aux recherches associées (tout en bas des pages de résultats – SERP).
Comme son nom l’indique, Google Suggest vous suggère des recherches associées, en fonction de la requête que vous avez tapée. Le but est d’accompagner l’internaute, de l’aider à trouver facilement ce qu’il cherche, même s’il n’a pas bien formulé sa demande. Grâce aux suggestions de Google, l’internaute peut naviguer de page de résultats en page de résultats, sans avoir à réfléchir à d’autres requêtes. Vous me suivez ? Un exemple simple : tout le monde n’a pas la même idée en tête en tapant “chatte à caresser” (hum) dans la barre de recherche de Google ! Heureusement, Google Suggest est là pour répondre à tous… au cas ou il y aurait un malentendu 😉 (eh oui, que faites-vous de ces fans de “neko-cafe” qui recherchent désespéremment à aller caresser des chats en buvant du thé ? 😽Miaou !)

Nous regretterons simplement que les autres moteurs de recherche comme Ecosia ou Lilo.org ne proposent pas des suggestions pertinentes… Pourvu que ça arrive “asap”, afin que nous puissions travailler tout en contribuant à planter des arbres ou aider des asso’.

Voilà ce que me propose Ecosia :

Et Lilo :

Comme vous pouvez le voir, ce n’est pas pertinent… Lilo a fait le parallèle entre “mots” et “lettres” et nous propose des requêtes associées qui n’ont rien à voir avec le référencement naturel.

Je ne reviens pas sur les propositions de Google Suggest, je les ai déjà copiées dans mon deuxième H2 (plus haut).

Ubersuggest

Ubersuggest est un outil SEO ultra complet qui ne cesse de s’améliorer. J’adooooore aller me balader dessus. Le problème, c’est que je pourrais y passer des heures et que le temps semble vraiment s’accélérer dès que je m’y connecte. Il faut donc que je reste raisonnable… je vous laisse aller découvrir par vous-même toutes les fonctionnalités. Vous pouvez faire des audits SEO de sites, faire des test A / B, rechercher des mots clé associés, analyser les backlinks, voir la puissance d’un site, le nombre de partages sur les réseaux sociaux, les tendances, etc. Vraiment, si je trouvais le temps, j’adorerais y passer des journées entières pour essayer de comprendre les points communs entre les sites puissants. Il y a vraiment de quoi faire avec cet outil.
Ubersuggest est très intéressant pour les rédacteurs web en plein démarchage, car l’outil permet d’analyser un site avant d’aller proposer ses services !

Autres outils à tester

Je partage avec vous d’autres outils conseillés par mes élèves (que je n’ai pas encore testés, mais ça va venir !).

1.fr
YourTextGuru
Keywordtool

J’oubliais, vous avez aussi Answerthepublic qui est sympa et gratuit !
Ce logiciel en ligne analyse la requête et vous fait des propositions sous forme de mind map ET avec des listes (le tout est exportable au format .CSV pour gagner du temps).
Quelques exemples :


Comment exploiter les mots clé et optimiser un texte ?

Je m’engage sur un terrain dangereux étant donné que personne ne tape “comment exploiter des mots clé”… on est bien d’accord. C’est pas grave, c’est bien ça qui nous intéresse après tout, alors on va miser sur le SXO et advienne que pourra :-p !

Ne pas avoir peur des faibles volumes de recherche !

La première chose que j’ai envie de vous dire, c’est : n’ayez pas peur des faibles volumes de recherche. Pourquoi ? Parce que même s’il y a peu de volume sur une requête spécifique, vous pourrez tout à fait ranker sur d’autres mots clé moins puissants et travailler le champ lexical de l’idée principale, tout au long de l’article !
Un exemple pour illustrer mon propos :
Vous avez un site e-commerce sur les parapluies ou vous êtes rédacteur et vous travaillez pour un client qui vend des parapluies… Pour l’aider à développer son site, vous faites une recherche rapide sur KeyWordEverywhere… et la, stupeur (et tremblement), vous remarquez que la requête “acheter un parapluie” n’est tapée que 90 fois par mois et qu’elle est très concurrencée ! Que faire ? Abandonner le client et lui proposer de se reconvertir dans la confection d’écharpes en poils d’alpaga ? Ou bien essayer de travailler les requêtes moins concurrencées et profiter du cumul de clics sur des termes un peu moins sexy ?
La deuxième solution est la bonne.

Cela ne vous empêche pas de travailler également les requêtes concurrencées, c’est d’ailleurs fortement conseillé (car vous devez essayer de vous positionner sur des mots clé pertinents. Néanmoins, travailler les requêtes dont tout le monde se fout (les entrepreneurs, pas les internautes) va vous permettre de grapiller des clics par-ci par-là et de les accumuler au fil du temps.
Mieux vaut travailler une requête longue traîne et récupérer du trafic qualifié sur le long terme, que faire le buzz 3 jours avec un article qui partira aux oubliettes 2 semaines après sa publication !
Petit à petit, l’oiseau fait son nid. Si vous travaillez régulièrement comme ça, la courbe de trafic organique ne pourra qu’augmenter au fil du temps, doucement, mais sûrement ( oui, oui, je suis dans ma phase “expressions”…).

Ce qu’il faut faire… et ce qu’il ne faut pas faire

Déjà, oubliez tout de suite la technique qui consiste à positionner des mots clé tels quels, à l’arrache (ex : “vous vous demandez comment draguer supermarché ?”. T t t t… On fait de vraies phrases siouplé ! Google comprend les mots vides, alors faites-vous plaisir, et écrivez normalement !

Autre scoop : vous pouvez choisir des dérivés et synonymes de votre requête clé, ce n’est pas la peine de la répéter 15 fois dans votre texte telle quelle. Par exemple, si votre requête est “comment trouver des mots clé” (oula, à force, j’ai peur de sur-optimiser mon article et être pénalisée… on verra bien). Vous pouvez opter pour des variantes comme :
– comment réussir sa recherche de mots clé ;
– trouver des mots clé pertinents ;
– optimiser un contenu pour le référencement naturel ;
– comment repérer des mots clé dans un texte ;
– comment optimiser un texte ;
– etc.
Vous travaillerez le champ lexical du verbe “trouver”, mais aussi de la requête “mot clé”.
Donc on peut penser à :
– Google ;
– SEO ;
– moteurs de recherche ;
– outils ;
– algorithmes ;
– Bing ;
– Yahoo ;
– optimisation ;
– title ;
– balisage HTML ;
– WordPress ;
– Yoast SEO ;
– contenu SEO ;
– etc.
Tous ces mots me sont venus naturellement en tête. C’est un coup à prendre, ça vient vite une fois qu’on est habitué.
Pour info, j’ai lancé un petit exercice sur ma chaîne pour vous entraîner à réfléchir de cette manière, le voici :

Plusieurs personnes ont joué le jeu et ont répondu en commentaires, sous la vidéo d’exercice. Je ne vous en dis pas plus, mais sachez que cela vaut une petite étude sociologique ! On remarque en effet que les associations d’idées sont très différentes d’une personne à l’autre, en fonction de l’éducation, du vocabulaire, de la personnalité et sans doute aussi de l’état d’esprit du moment. Je trouve ça très intéressant !

J’ajoute au passage cette vidéo qui m’a été inspirée en pleine rando à l’île des pins (Nouvelle-Calédonie), alors que des mots clé me venaient à l’esprit pendant la balade (là, je me dis que j’ai besoin d’une détox urgente !).

Bien positionner ses mots clé : l’importance de la structure

On va finir là-dessus… (moue qui dit “ça suffit !”)

J’ai réalisé une vidéo assez claire (il me semble) pour expliquer comment bien structurer un contenu sur le web.
Vous avez déjà les mots clé, il ne vous reste plus qu’à apprendre à bien construire vos textes ! Si ça c’est pas du travail pré-mâché 😉

Des “like”, des pouces en l’air sur YouTube, des coeurs… Je prends tout si cet article vous a été utile !
Pensez aussi à vous abonner à ma chaîne YouTube si ce n’est pas encore fait et à cliquer sur la cloche (un beau moyen de me remercier si mon contenu vous plaît !)
Merci Beaucoup !
Bonne rédac’

Lucie Rondelet

L’Histoire de Google en 13 min | Récit & Vidéo

L’Histoire de Google en 13 min | Récit & Vidéo

Tout le monde connaît Google. Qui que vous soyez, où que vous soyez dans le monde et quel que soit le métier que vous exercez, je suis quasiment sûre que vous utilisez Google de manière quotidienne. Il me semble donc intéressant de faire un point sur son histoire et son évolution.
Je vais vous parler des débuts de Google, de la croissance de l’entreprise, de son développement, puis des éléments qui en font ce qu’elle est aujourd’hui.

Les Débuts de Google

L’entreprise a été fondée en 1996 par Sergey Brin & Larry Page – dont vous avez probablement entendu parler, puisqu’ils sont toujours à la tête de Google aujourd’hui. Ils se sont connus à 21 et 22 ans, et un an seulement après leur rencontre, ils ont décidé d’arrêter leurs études pour créer ensemble un moteur de recherche ultra performant. En 1996, les moteurs de recherches n’étaient pas aussi puissants qu’aujourd’hui et les internautes pouvaient perdre un temps fou à taper des requêtes clés en essayant, parfois en vain, de trouver des réponses à leurs questions !
Sergei et Larry ont alors fondé leur entreprise, qu’ils ont appelée BackRub. Ils ont ensuite changé de nom en 1997 pour l’appeler Google. Ce nom est inspiré du mot Googol, qui correspond au chiffre 1 suivi de 100 zéros, symbole de leur ambition d’organiser l’immense volume d’informations que l’on trouve sur la toile. Google aurait donc dû s’appeler Googol, mais une faute d’orthographe en aura décidé autrement !

Pour organiser leur moteur de recherche, ils créent alors l’algorithme de classement des pages web appelé PageRank (que l’on connaît aujourd’hui).
Début 1998, ils louent un garage qui leur sert de bureau. Mais après quelques mois seulement, ils sont déjà 8 salariés à faire partie de l’entreprise et doivent déménager dans des locaux plus appropriés. Ils n’y resteront finalement que très peu de temps ! Les choses prenant de l’ampleur, ils doivent à nouveau changer de locaux et choisissent cette fois-ci de s’installer à Mountain View en Californie, juste à côté de la Silicon Valley.

En seulement 3 ans, l’entreprise décolle de manière fulgurante et ce n’est que le début !

La Croissance

En 2000 :

_ Google signe un partenariat avec Yahoo et indexe déjà plus d’un milliard d’URLs.
_ Google AdWords fait son apparition (Google AdWords est la régie publicitaire de Google, qui diffuse des annonces ciblées en fonction des mots-clés tapés par l’internaute ou bien en fonction de son comportement de navigation – par exemple si vous faites la recherche « robe d’été jaune » dans le navigateur, vous avez de grandes chances de voir apparaître des publicités de robes d’été jaunes quand vous surferez sur le web les jours suivants).

En 2001 :

_ C’est le lancement de Google Images

En 2002 :

_ On voit apparaître Google Actualités et Froogle – qui deviendra par la suite Google Shopping.

En 2003 :

_ Google lance Gmail avec une capacité initiale d’1 Go, un stockage qui révolutionne la messagerie. MSN Hotmail, par exemple, proposait à l’époque une capacité de stockage 500 fois inférieure. 7 ans plus tard, Gmail comptait déjà 176 millions d’utilisateurs.

On voit que certaines fonctionnalités que l’on utilise aujourd’hui de manière quotidienne existent depuis le début de l’histoire de Google.

Le Développement

En 2004 :

_ L’entreprise compte plus de 800 salariés et entre en bourse après 8 années d’existence.
_ Le blog officiel de Google est mis en ligne.

En 2005 :

_ C’est l’avènement de la recherche géolocalisée avec le lancement de Google Maps ; Google Analytics sort la même année.

En 2006 :

_ Google Trends voit le jour et permet aux internautes de connaître les tendances en matière de recherche.
_ Google rachète YouTube – c’est à ce moment-là le plus gros rachat fait par l’entreprise.

En 2008 :

_ Plus de mille milliards d’URLs uniques sont référencées.
_ Google Chrome est lancé, les internautes sont près de 60 % à l’utiliser.
_ Apparaît alors une nouvelle fonctionnalité sur le navigateur : la saisie semi-automatique, qui permet à la fois d’éviter les fautes d’orthographe et de gagner du temps lorsqu’on fait une recherche.

En 2009 :

_ Google Traduction est disponible dans plus de 50 langues.

En 2010 :

_ On assiste à la première mise à jour majeure de l’algorithme – la première d’une longue série. Elle s’appelle Caféine et elle permet au système d’indexation des pages d’être beaucoup plus rapide. Les pages sont traitées plus vite ; Google a énormément gagné en rapidité avec cette mise à jour.
_ La recherche instantanée est mise en place la même année, désormais les résultats s’affichent au fur et à mesure que l’internaute tape une requête.

En 2011 :

_ Deuxième mise à jour majeure de l’algorithme avec Panda, qui a un très gros impact sur le SEO. Les premières pénalités de Google apparaissent : Panda a pour objectif de dévaluer les pages qui proposent du contenu de mauvaise qualité, trop peu de contenu textuel ou bien du duplicate content. En bref, les sites sans valeur ajoutée perdent en visibilité. La rédaction web et le SEO commencent à prendre toute leur importance, puisque seuls les sites dont le contenu est pertinent et optimisé ne sont pas impactés par cette mise à jour.
_ La même année, l’entreprise lance son réseau social nommé Google +. Facebook est déjà très bien implanté et après plusieurs années à vivoter, le réseau sera fermé en 2018.
_ L’entreprise ouvre son antenne française à Paris,
_ Et le moteur de recherche reçoit 1 milliard de visiteurs uniques par mois.

En 2012 :

_ 4 mises à jour de l’algorithme viennent ponctuer l’année et apportent des changements majeurs en matière de SEO.
_ La mise à jour Top Heavy a pour objectif de pénaliser le référencement des sites surchargés en publicités – toujours dans un soucis d’optimisation de l’expérience utilisateur (UX).
_ Panda pénalise la mauvaise utilisation et la surutilisation des backlinks.
_ Pirate supprime des SERP les sites qui ont fait l’objet de plaintes (plaintes pour violation de droits d’auteurs notamment, comme les sites de téléchargement illégal).
_ EMD (Exact Match Domain) permet d’éviter que certains sites soient bien référencés seulement parce que leur nom de domaine correspond à une requête clé très recherchée par les internautes. Certains noms de domaines étaient sur-optimisés, ce qui permettait à des sites parfois très jeunes d’être bien référencés après quelques mois d’existence seulement et ce, même lorsque le contenu des pages ne correspondait pas à la requête de l’utilisateur.
_ Toujours en 2012, Google rachète de nombreuses entreprises comme Android ou Waze pour alimenter sa croissance.
_ L’entreprise s’intéresse de plus en plus aux nouvelles technologies et s’essaye à plusieurs domaines : la domotique, l’intelligence artificielle, les jeux vidéos, les lentilles de contact électroniques… de nombreux rachats ont été faits par Google qui souhaite s’étendre dans ces domaines, sans succès fulgurant pour l’instant.
_ Et enfin, environ 3,5 milliards de requêtes sont tapées quotidiennement.

En 2013 :

_ La mise à jour Hummingbird (Colibri en français) permet aux recherches d’être plus précises et plus humaines : on parle de recherches conversationnelles puisqu’elles se basent désormais sur la façon dont nous formulons les questions à l’oral.

En 2014 :

_ La mise à jour Pigeon propose des résultats de recherche plus précis et plus pertinents au niveau local, grâce à Google Maps. Si vous tapez boulangerie dans Google par exemple, vous avez dû remarquer que le moteur de recherche vous propose l’inventaire des boulangeries qui se situent autour de chez vous.

En 2015 :

_ Larry Page annonce une réorganisation de l’entreprise : Google devient une filiale du groupe Alphabet, une structure qui a pour objectif de décharger la société des activités ne représentant pas son cœur de métier. Alphabet est dirigé par Larry Page et Sergey Brin, les 2 co-fondateurs de Google. Google conserve quant à elle les marques plus connues du grand public (YouTube, Android, Google Play, AdSense). Cette réorganisation n’aura aucune incidence pour les utilisateurs de Google.
_ Parallèlement, l’algorithme mobile-friendly est mis en place, suivi peu de temps après par le Mobile-First Index. Historiquement, le référencement des sites était établi en fonction de leur version desktop. Les comportements des internautes ayant changé et les recherches étant désormais faites principalement sur mobile plutôt que sur ordinateur, Google a décidé de prendre en compte la version mobile d’un site pour le référencement.

En 2016 :

_ Google lance Trips, une nouvelle application permettant d’organiser ses voyages et d’accéder même hors connexion à toutes les informations nécessaires.

En 2017 :

_ Google paye 3 milliards de dollars à Apple pour rester le moteur de recherche par défaut sur IOS (donc sur tous les supports de la marque Apple).

En 2018 :

_ L’entreprise lance en France un système de paiement mobile appelé Google Pay, qui est disponible uniquement pour les utilisateurs d’Android pour l’instant.

Situation en 2019

En 2019, l’entreprise est valorisée en bourse à hauteur de 711 milliards de dollars et compte plus de 85 000 employés à travers le monde.

Business Model

Vous vous demandez comment fait Google pour être l’une des entreprises les plus rentables au monde ?
Son business model repose en majeure partie sur les revenus générés par sa régie publicitaire Google AdWords. Cela correspond à plus de 90 % de son CA. Google a donc besoin de rendre son moteur de recherche toujours plus pertinent, pour fidéliser ses utilisateurs et en capter de nouveaux – et ainsi créer le plus de trafic possible pour vendre plus d’espace publicitaire.

Pour y parvenir, l’entreprise propose très régulièrement des logiciels et des services d’utilité publique très innovants – et surtout gratuits, comme Google Drive, Google Photos, Google Docs, etc. !

Algorithmes

La réussite de Google réside également dans la pertinence de ses algorithmes – ils sont gardés secrets et sont en perpétuelle évolution. Ils parviennent à indexer des milliards de pages web et à proposer un tri pertinent aux internautes en quelques secondes seulement.

Le classement fait par Google repose donc sur plusieurs algorithmes qui évoluent en permanence pour améliorer la qualité des résultats de recherche et fournir la meilleure expérience possible aux internautes. Les comportements sur internet et les usages évoluent très rapidement ! Google ne se contente pas de répondre aux nouveaux besoins, mais il modifie ou créé des algorithmes qui devancent les besoins et les attentes des internautes. Vous l’aurez compris, Google aime les rédacteurs web, le contenu de qualité et les textes optimisés, c’est-à-dire, qui contiennent suffisamment de vocabulaire pour l’aider à comprendre de quoi parle la page… sans oublier un bon balisage pour structurer le tout. Ce qui le rend aussi puissant, c’est sa capacité à trier parmi des millions de résultats et à en extraire les plus pertinents. Avez-vous déjà réfléchis à cet aspect-là ? Ce travail de tri est titanesque et donne le vertige quand on sait que 20 milliards de sites sont visités (crawlés) chaque jour par Google… pour répondre aux quelques 3,5 milliards de requêtes tapées quotidiennement par les internautes ! Donc plus vous connaîtrez l’histoire de Google et son fonctionnement, plus vous serez en mesure d’anticiper ses mises à jour. C’est un avantage à la fois pour vous et pour votre blog si vous en avez un – et pour vos clients.

Pour gérer l’ensemble de la machine Google et tous ses algorithmes, on estime qu’environ 25 000 ingénieurs contrôlent chaque jour en moyenne 2 milliards de lignes de codes.

Le SERP

Le SERP ou la SERP – Search Engine Result Page –  est la page des résultats d’un moteur de recherche. Plus de 1 000 milliards de recherches sont faites sur le SERP de Google chaque année, ce qui en fait le canal d’informations le plus important au monde. Voilà pourquoi la première page de résultats et le graal pour tout site Internet qui cherche de la visibilité. Un site placé sur la 1ère page, en première position, obtiendra en moyenne plus de 30 % du trafic naturel sur Google.

ET APRÈS ?

Je me permets de vous présenter quelques moteurs de recherche qui sont une bonne alternative à l’utilisation de Google :

_ Ecosia est un moteur de recherche qui « rembourse » l’empreinte créée par son activité. Il utilise une partie des recettes publicitaires pour planter des arbres, il y a en moyenne un arbre planté par seconde grâce à Ecosia. Ce moteur de recherche loue celui de Bing et utilise les encarts publicitaires de Yahoo.
_ Lilo.org est encore plus intéressant puisque 50 % des revenus publicitaires générés par le moteur de recherche sont reversés pour financer des projets sociaux et environnementaux – et vous pouvez choisir les projets que vous voulez soutenir ! Le moteur de recherche Lilo loue les algorithmes de Bing, Yahoo et Google, ce qui permet de plus d’obtenir des résultats plus variés. Cerise sur le gâteau, Lilo.org a été fondée deux ingénieurs français !

Quoi qu’il en soit, le premier objectif de Google est de rester leader, pour cela, il a besoin de continuer à proposer des réponses pertinentes et à suivre les tendances… on peut alors peut-être envisager qu’un jour, Google reverse lui aussi une partie de ses bénéfices à des associations. Pour l’heure, Google reste loin devant tous ses concurrents et met tout en oeuvre pour répondre au mieux à nos attentes…

Pour conclure, je ne peux que vous inviter à réfléchir sur l’histoire de Google si vous souhaitez anticiper les mises à jour de ses algorithmes. Ne dit-on pas que pour voir l’avenir, il faut regarder derrière soi ?

Je vous laisse méditer sur cela.

Bonne rédac’ Tata.

Lucie

Comprendre le SXO : Explications en 2 min 24

Comprendre le SXO : Explications en 2 min 24

Ce n’est plus une rumeur, mais un fait : l’expérience utilisateur (UX) ne fait pas que se frotter au référencement naturel (SEO) ! Avis aux amateurs de presse à scandale, le SXO est bel et bien la relation fusionnelle entre le SEO et l’UX ; relation qui engendre une offre encore plus complète et qualitative dans la page de résultats des moteurs de recherche (SERP).
En quoi le SXO est-il différent du SEO ? Que faut-il retenir de cette fusion UX-SEO ? On fait le point !

Qu’est-ce que le SXO ?

Featured snippet, position 0 : la première place dans le coeur de Google est toujours aussi convoitée – et la concurrence pour s’attirer ses faveurs est d’autant plus rude. De moteur de recherche, Google est en passe de devenir un moteur de réponse.
Pour être en mesure de fournir des réponses toujours plus pertinentes aux requêtes des internautes, Google ne cesse d’évoluer et de mettre à jour son algorithme. Il ne suffit plus d’être bien positionné dans les SERP pour attirer les foules : il faut également être capable de proposer une expérience client unique et qualitative sur son site. Pour y parvenir, le SEO prend désormais en compte la qualité d’un site en termes d’expérience utilisateur.
L’UX design, c’est justement l’optimisation de l’expérience utilisateur : une fois sur un site, la navigation doit être fluide et intuitive pour l’internaute, afin que celui-ci trouve rapidement les informations qu’il est venu chercher – sans quoi il continuera à farfouiller ailleurs et fera augmenter le taux de rebond sur le site “bouiiiiiiing” (bruit de ressort).

Le SXO est donc une évolution logique du SEO qui prend en compte l’expérience des internautes, une fois ceux-ci arrivés sur les sites bien positionnés dans le SERP. De plus en plus, le contenu doit être pensé pour l’utilisateur final et plus seulement pour les moteurs de recherche et leurs algorithmes.

Les avantages du SXO

Avec le SXO, on optimise l’expérience des internautes dans sa globalité : de la recherche initiale jusqu’à la conversion ; on apporte une dimension plus large qu’avec le SEO. Pour y parvenir, on se met à la place de l’utilisateur pour comprendre ses attentes, ses intentions pour être capable de fournir des contenus plus pertinents et améliorer sa stratégie d’acquisition.

Lorsqu’il fait une recherche, l’internaute est capable de savoir en quelques secondes si le contenu qui lui est suggéré répond à ses attentes. Le comportement de l’internaute indique donc à Google si les résultats qu’il a mis en avant répondent à la recherche initiale – et peut affiner continuellement ses suggestions.

Si vous optimisez le contenu et l’expérience utilisateur de votre site, il y a de fortes chances que Google le positionne bien dans le SERP puisqu’il sera en adéquation avec la requête de l’internaute qui effectue une recherche. Par conséquent, votre site correspondra aux standards de qualité attendus par Google. C’est un cercle vertueux duquel découlent plusieurs avantages :

– augmentation de la libido du taux de clic ;
– amélioration de la qualité de… du temps passé sur votre site et du nombre de pages vues ;
– baisse de la culotte du taux de rebond ;
– meilleur orgasme taux de conversion.

(oui, bon, désolée, il fallait que je reste dans ma thématique du porte-jarretelle et de la relation SEO-UX)

Les bonnes pratiques du SXO

Miser encore et toujours sur la qualité des contenus

La qualité du contenu d’un site web reste la priorité en matière de référencement naturel. Pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que si l’internaute apprécie ce qu’il trouve sur votre site, il reviendra et il achètera vos services / produits.

    Pour rédiger un article de qualité, ne négligez surtout pas les éléments suivants :

  • les recherches : lisez un maximum d’informations sur votre sujet, documentez-vous afin d’être en mesure de rédiger un article objectif et juste. Plus vous vous informez, plus votre contenu sera riche et plus vous attirerez des lecteurs avides de votre expertise
  • le champ lexical des mots-clés : il vous aide à contextualiser vos propos en utilisant des mots proches de votre requête principale, pour permettre à Google de bien saisir le sens de votre article. Lorsque vous parlez d’un site par exemple : employez les mots “web, “internet”, autrement, Google peut conclure que vous évoquez un site touristique !
  • la structure : un article doit avoir un titre, une introduction, plusieurs sous parties (deux minimum) et une conclusion. Cela facilite la lecture pour l’internaute et l’incite à lire votre article dans son intégralité

Qu’il s’agisse d’articles, d’images, de vidéos ou de podcasts : chaque élément de votre site doit être pensé pour répondre aux questions des utilisateurs. Si vous écrivez un article sur les fonctionnalités d’une montre connectée, mettez des visuels en lien avec votre sujet. Si vous faites une vidéo, faites attention à ne pas vous éloigner de la thématique de votre site.

Les internautes attendent des réponses rapides et précises à leurs questions, l’ensemble de votre contenu doit converger en ce sens.

Proposer une expérience utilisateur unique

Avec l’apparition du SXO, un contenu de qualité ne suffit plus à obtenir une place de choix dans les SERP. L’ergonomie, l’originalité et la facilité de navigation sont les nouveaux critères de référencement.

    Pour que l’expérience utilisateur soit réussie, il faut capitaliser sur :
    1. Le temps de chargement : 10 secondes, c’est le temps dont vous disposez pour convaincre les internautes qu’ils trouveront la réponse à leurs questions sur votre site. Si votre landing page met 8 secondes à charger… C’est à vos risques et périls !
    2. La fluidité de navigation : cela passe par un menu simple, une arborescence intuitive, des boutons de call to action bien visibles, etc. Si l’internaute perd du temps à essayer de trouver des informations, il risque d’aller voir ailleurs !
    3. Un univers singulier : à la manière des points de vente physique, vous devez proposer une expérience utilisateur unique – les internautes veulent s’immerger dans votre univers. Du contenu inédit, des visuels qui séduisent, une playlist attrayante : faites de votre site un endroit unique en son genre !

Vous l’aurez compris, le SXO est l’évolution logique du SEO : on attire les utilisateurs grâce au SEO et on les convertit et les fidélise avec l’UX. Il ne vous reste plus qu’à tout mettre en oeuvre pour aider vos clients à travailler leur SXO !

Lucie et Morgane

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