Puissance d’Un Bon Contenu Rédactionnel : tout savoir sur le côté obscur de la force !

Puissance d’Un Bon Contenu Rédactionnel : tout savoir sur le côté obscur de la force !

Bill Gates était visionnaire lorsqu’il disait en 1996 : “Content is king”. Depuis, on assiste à un développement un peu incontrôlé des contenus sur le web, au point d’être noyé par de l’information plus ou moins de qualité. Une grande majorité d’entreprises ou d’entrepreneurs utilisent le marketing de contenus, mais la puissance d’un bon contenu rédactionnel ne peut se faire sans une proposition de valeurs fortes pour son audience. Alors, comment éviter ces dérives éditoriales, qui ne plaisent pas du tout, mais alors pas du tout à Google ? Je vous explique tout dans ce billet, embarquement immédiat !

Qu’est-ce qu’un contenu ?

Si vous faites vos premières armes en tant que rédacteur web, lisez attentivement ce qui suit, je vous livre quelques fondamentaux à connaître et avoir impérativement dans votre mallette.

Point de départ, il faut savoir que le marketing de contenu ou content marketing repose sur un ensemble d’actions digitales. Elles sont réalisées dans l’objectif de gagner des clients, par la création et la publication de contenus.

D’un point de vue éditorial, un contenu désigne plusieurs types de formats :

  • Textes, vidéos, infographies, ebook, etc.

Ces contenus web spécifiques sont appelés : “des contenus froids”.

Le contenu froid se caractérise par des informations dites stables et pérennes, elles sont particulièrement utiles au trafic organique. En webmarketing, on dit que ce sont des contenus evergreen : intemporels et impérissables.

On les retrouve sous la forme de :

          • dossiers thématiques ;
          • fiches pratiques ;
        • infographies…

Un contenu “chaud” quant à lui, est davantage lié à une actualité, il a donc une durée de vie limitée. Une fois l’événement achevé, l’information devient obsolète et n’intéresse plus le lectorat.

Lorsqu’on parle de la puissance du contenu, c’est par rapport à son influence directe sur le référencement naturel.

Saviez-vous que le contenu froid est un puissant allié du SEO ?

Contenu et Big Data : les 4 effets magiques

Je vous vois froncer les sourcils et penser : mais que vient faire le big data dans la stratégie de contenus ? Pour beaucoup d’entre nous, Big Data rime avec statistiques, algorithmes, etc. C’est vrai, seulement c’est une vision incomplète, je vous explique le concept. Le Big Data analyse effectivement tout un tas de données chiffrées, mais pas que ! Il s’intéresse aussi de très près, aux textes et à leur sémantique.

Passionnant non ?

1 – Décrypter l’intention de recherche

Saviez-vous qu’en réalité ce sont les outils du big data qui orientent vos recherches vers des blogs, forums, et parfois vous font tomber sur des propositions sémantiques ignorées ? Des données parfois sous-exploitées, mais qui constituent des trésors, pour tous les métiers en lien avec le webmarketing ! Le big data est une formidable mine d’informations, vous auriez tort de vous en priver, car c’est un vrai plus pour votre business ! En les décryptant consciencieusement, vous devinerez les orientations de l’internaute, là où une approche marketing classique ne vous les aurait pas données. Une fois repérées, ces données textuelles peuvent être recueillies pour une création de contenus adaptée et ROIstes.

2 – Analyser la concurrence d’une requête

Vous êtes perdu face à l’utilisation des mots clés et vous ne savez plus quelle pertinence ils ont pour Google ? Gardez à l’esprit qu’ils ont toujours tout leur intérêt, sauf que les choses ont évolué. Oui, Google a complexifié un peu les choses, mais rien de bien méchant. Mots clés de tête, intermédiaire, longue traîne, champ sémantique. Google dispose de tout un arsenal d’algorithmes aussi intelligents les uns que les autres pour analyser plus finement l’intention de l’utilisateur. C’est le cas de Hummingbird et Rankbrain : deux bijoux de technologies tenant compte de tout le champ sémantique développé dans un texte. L’approche sémantique englobe différents facteurs : les synonymes, expressions associées, historique, notation, lien vers lequel pointe la page, etc. Tous ces ingrédients fournis par les algorithmes sont des aides pour les créateurs de contenus.

Comment réaliser la recette alors ? Vous mélangez savoureusement toutes ces données en les combinant au positionnement de mots clés. Après quelques minutes de cuisson, vous obtenez des contenus qui convertissent !

3 – Choisir un contenu différenciant

Vous le savez mieux que quiconque, se démarquer est une règle d’or en rédaction web. Le big data toujours lui, vous permet aussi de connaître la densité du volume de recherche sur une requête clé. Si une requête clé vous paraît trop embouteillée, affinez cette requête, en utilisant par exemple une longue traîne. La requête aura un volume de recherche moins concurrentiel, mais elle restera néanmoins pertinente en vous faisant accéder à une audience plus restreinte, mais qualifiée.

Un exemple pour vous aider à mieux comprendre :

L’idée est de partir sur la requête clé : vacances à New York, puis la transformer en longue traîne :

  • Vacances à New York en famille ;
  • vacances à New York à Noël ;
  • vacances à New York tout compris, etc.

Astucieux n’est-ce pas ?

4 – Le big data au service de la performance SEO

Le big data est donc incontestablement un outil très puissant pour vous aider non seulement à la création de contenus qualitatifs, mais également pour doper la performance SEO.

Vous pensiez tout savoir sur le big data ?

Détrompez-vous ! Google n’a pas révélé tous ses mystères. Toutes ces indications participent bel et bien à optimiser votre stratégie de contenus et à bien écrire sur le web, mais pas si vite : un contenu différenciant n’est pas toujours performant immédiatement. La fabrication d’un cocon sémantique joue aussi un rôle crucial dans la remontée de vos pages sur Google.

Un bon contenu rédactionnel est votre meilleure arme pour construire une relation de confiance avec votre audience. Découvrez les secrets du côté obscur de la force !

Puissance d’un bon contenu rédactionnel et SEO

La puissance d’un bon contenu rédactionnel est telle, qu’elle impacte positivement le SEO, et ce pour 6 raisons :

Un trafic régulier

Le contenu evergreen a une longue durée de vie, il est donc intéressant pour attirer une audience ciblée et par là même, augmenter le trafic. Pour optimiser le trafic, je vous conseille de travailler des requêtes longues traînes. Pourquoi ? Étant moins concurrentielles, vous pourrez grâce à elles, vous positionner plus facilement dans la page de résultats de Google. Elles toucheront un public certes plus réduit, mais davantage qualifié.

Des visites en continu

Un contenu chaud relié à un événement ne se relit pas plusieurs fois. C’est-à-dire ? Je vous donne un exemple de contenu chaud : le carnaval de Venise, il fait partie des sujets d’actu par excellence, mais sa valeur se perd aussitôt que l’événement est passé. D’où l’importance de miser sur des contenus froids !

Une audience ciblée

Un visiteur qualifié ne se retrouve pas par hasard à lire un contenu froid, du type article de fond. Son intention et sa recherche sont bien définies en amont, il fait donc partie des visiteurs avertis, en recherche précise d’un service ou d’une offre répondant à son besoin du moment. C’est ce que l’on appelle générer un trafic qualifié.

Les liens externes

Un contenu froid qui commence à faire autorité enclenche des backlinks. Plus vous générez des backlinks provenant de sources de référence, et plus la légitimité et la crédibilité de votre site grandissent. Résultat : plus le nombre de liens entrants augmente et plus vous optimisez votre référencement naturel.

Cross canal

Votre contenu froid peut être utilisé dans une démarche cross-canal, en étant publié sur d’autres médias tels que les réseaux sociaux ou sur un support papier. Sa nature même lui permet de durer dans le temps et donc d’investir d’autres espaces d’expression.

UX et contenu : une alliance naturelle

Expérience utilisateur et stratégie de contenus sont deux paramètres indissociables, sur lesquels vous ne devez en aucun cas faire l’impasse. Un conseil : travaillez toujours votre contenu en pensant à son utilité. Il doit faire sens pour l’internaute, afin de lui apporter la satisfaction recherchée.

“The single most important thing web sites can offer to their users is content that those users find valuable”.  Jesse James Garrett *The Elements of Users Experience

En résumé, si vous vous concentrez uniquement sur des réglages annexes de votre site : design, rapidité, sans vous préoccuper de la puissance d’un bon contenu rédactionnel, il existe très peu de chance que votre trafic organique progresse. Vous savez ce qu’il vous reste à faire : DÉMARQUEZ-VOUS ?

Jennifer Poirson / Rédactrice Web SEO (ancienne élève Origami 1)

Comment faire une Recherche de Mots-clés ? 9 méthodes infaillibles

Comment faire une Recherche de Mots-clés ? 9 méthodes infaillibles

Où en est la stratégie des mots-clés en 2020 ? La bonne visibilité de vos pages sur les premiers résultats des moteurs de recherche dépend en grande partie des mots clés choisis. Oui, mais Google s’est un peu amusé à brouiller les pistes et semble avoir quelque peu changé les règles du jeu. Vous ne savez pas comment faire une recherche de mot clé, ni où les placer judicieusement au sein de votre contenu ? Je vous explique tout : étape après étape.

Comment faire une recherche de mots-clés en 3 étapes

  • Étape 1 : Pour débuter votre recherche de mots-clés, déterminez les intentions de vos lecteurs. C’est avant tout pour eux que vous écrivez, vous souhaitez leur apporter des informations utiles et pertinentes. Ici, votre cerveau est votre meilleur allié.
  • Étape 2 : Complétez vos recherches de mots-clés à l’aide d’outils et de sites
  • Étape 3 : Observez la concurrence. Si des sites importants se positionnent sur certains mots-clés… ne vous y aventurez pas, vous risquez de perdre votre temps ! À vous les requêtes longues traines

Vous souhaitez savoir comment trouver des mots clés pour votre site ou vos clients ? Je vous explique concrètement et dans les détails tout ce qu’il y a à savoir dans la suite de cet article. 

Qu’est-ce qu’un mot-clé ?

Avant de rentrer dans le détail et s’intéresser à la question : comment faire une recherche de mot-clé, reprenons les bases ! Comme vous le savez, pour trouver une information sur le web, l’internaute tape dans le moteur de recherche, des expressions qui sont appelées dans le jargon du web : mots-clés ou keywords. Même si le poids des mots-clés a diminué ces dernières années, il reste toujours un critère important pour le référencement naturel. Pourquoi sont-ils si essentiels ? Tout l’enjeu pour un professionnel du web est d’être capable de trouver les requêtes utilisées par son audience, afin de rédiger des contenus intégrant ces keywords et ainsi ranker dessus.

 Ranker quoi ? 

Oui, sachez-le, un client peut tout à fait vous parler dans ces termes : “écoute Pauline, j’aimerais pour cet article que tu me fasses ranker sur la requête : “louer un Mobil-home.” What ? Pas de panique, le client vous indique simplement le groupe de mots-clés sur lequel il veut se positionner à savoir : louer un Mobil-home. En parallèle, vous devrez développer tout le champ sémantique qui tourne autour de cette requête. Ranker c’est faire un travail d’optimisation autour d’une requête, afin de s’assurer un bon positionnement sur la page de résultats de recherche (SERP : search engine results page).Eh oui, trouver les bons mots-clés, c’est la base du SEO.  

Mot-clé et sémantique

 Se focaliser uniquement sur un mot-clé principal n’est plus une stratégie gagnante. Les algorithmes Hummingbird et Rankbrain ne sont pas étrangers à cette évolution. Grâce à ces programmations, Google affine au fur et à mesure l’analyse et la compréhension textuelles des articles. Il scrute finement l’intention de l’utilisateur, en tenant compte de tout le champ sémantique associé au mot-clé. En parallèle, il prend en compte, les expressions longue traîne. Le mot-clé est donc un excellent point de départ pour enrichir le contenu, il sert de base pour trouver des synonymes ou requêtes associées.

3 exemples :

  •  Utiliser les variantes ou déclinaisons partant d’une même racine : été, estival, estivan…
  •  Insérer des synonymes : dormir, s’assoupir, somnoler, se reposer.
  •  Remplacer un terme par un autre, par exemple pour le référencement naturel vous pouvez utiliser le terme SEO, page de résultat remplacé par SERP…

 

Comment faire une recherche de mot-clé ?  

1/ Faire appel au bon sens

On ne le dira jamais assez, mais faire faire appel à votre bon sens est une excellente méthode pour traquer les mots-clés ! Si vous êtes en panne d’inspiration, ce qui peut arriver à tout le monde, y compris moi la première, de nombreux générateurs de mots-clés existent pour vous aiguiller dans votre recherche.

 Par exemple, imaginons que vous exercez le métier d’agent de voyage indépendant, quelle serait d’après vous la bonne liste de mots-clés pour faire ranker votre site e-commerce ? 

  • Vente voyages,
  • vente circuits,
  • vente séjours balnéaires,
  • acheter un séjour,
  • achat circuit, etc.

Ajoutez un zeste de longue traîne : pas cher, tout inclus, en ligne, et vous vous assurerez de répondre plus finement aux besoins et attentes de votre cible.

Bon à savoir : le plus important dans une recherche de mot-clé est de se mettre à la place de l’utilisateur qui se trouve en situation de recherche. Mettez-vous dans sa peau et listez tout ce qui vous passe par la tête !  

2/ S’inspirer de Google Suggest

 Pour vous aider, d’autres moyens sont à votre disposition, tel que Google Suggest. Lorsque vous tapez une requête dans la barre de recherche Google, vous avez remarqué que celui-ci vous affiche automatiquement des suggestions à partir des termes les plus fréquemment recherchés. Inspirez-vous de ces propositions pour enrichir votre contenu. 

3/ Observer la concurrence

Et oui, votre quête du Graal passe aussi par l’observation du voisin ! Regardez les mots-clés que votre concurrent utilise. 

Analysez :

  •  Ses contenus,
  • les titres,
  • les liens,
  • les méta descriptions.

 Tout doit être passé au crible y compris les vidéos, actualités… 

4/ Faire des recherches associées

 Lorsque vous avez saisi votre requête, Google vous propose généralement au bas de la page des termes associés. Cliquez dessus, ils affichent d’autres résultats, ce qui viendra compléter votre liste de mots-clés.

5/ Observer les tendances avec Google trends

 Vous voulez savoir si le mot que vous avez sélectionné est populaire dans la région où vous êtes ? Google Trends peut vous aider. L’outil compare les tendances (volumes de recherches) sur des thématiques ou mots, en les classant par pays, région, ville, catégorie, période.

6/ User du dictionnaire des synonymes

 La prise en compte des synonymes est importante dans la recherche de mots-clés. Le site de l’université de Caen propose un service très performant, que j’utilise très souvent. Insérer des synonymes dans votre liste peut également aider à toucher une audience plus large. Inutile de prendre tous les synonymes suggérés, mais seulement les 2 ou 3 plus judicieux en termes de volume de recherches et de niveau de compétition.

7/ Faire un tour sur Wikipédia

 Vous l’ignorez peut-être mais Wikipedia est le 6ème site le plus consulté. Un modèle de réussite pour le référencement naturel. Il regorge de mots-clés secondaires, un trésor d’infos à exploiter sans modération.

8/ Utiliser Keywordtool.io

Vous pouvez aussi utiliser les générateurs et outils d’analyse des mots clés. En version gratuite, les éléments de réponse seront plus restreints, mais ils sont déjà suffisants pour conforter votre vision. C’est le cas de Keywordtool.io, il vous permet de rechercher des mots clés sur Google, YouTube, Bing… En revanche pour des résultats plus poussés, il vous sera nécessaire de passer à la version payante pour avoir accès aux volumes de recherche, CPC, et concurrence sur Adwords.

Lucie vous conseille également cet outil gratuit et ultra pratique : 

9/ Ne pas oublier Amazon

Que vous soyez un spécialiste dans la rédaction e-commerce ou pas, Amazon et sa barre de recherche constituent une approche très utile pour trouver des propositions de mots-clés longue traîne.

 Vous recherchez d’autres outils pour optimiser vos articles ? Inspirez-vous des 5 outils au top pour rédiger des articles optimisés !

Quels sont les critères d’un bon mot clé ?

 Un bon mot clé répond à plusieurs exigences :

  •  Il est utilisé par l’audience que vous ciblez, il est nécessairement en lien avec la thématique de votre site et en particulier la page que vous travaillez,
  • son positionnement n’est pas trop concurrentiel,
  • et surtout, un bon mot-clé convertit ! Comment ? Par une action de l’internaute qui peut : télécharger un document, réaliser un achat, demander une information ou un devis.

La rédaction web et l’utilisation des mots-clés passent par des bonnes pratiques, à décliner tel un mantra. Un mot-clé sans structure textuelle logique qui l’accompagne ne servira à rien. Vous ne savez pas comment structurer correctement vos articles de blog ?

Besoin d’une petite piqûre de rappel, cliquez-ici.

Voici un comparatif pays sur le nombre de mot-clé utilisé 

*Source : http://www.keyworddiscovery.co.uk/keyword-stats.html


En observant ce tableau, on constate que la France utilise toujours de manière prédominante un seul mot clé, à l’inverse des États-Unis, où les recherches d’un seul mot-clé diminuent en popularité et se concentrent davantage sur des longues traînes entre 3 et 5 mots. Une tendance en devenir ? 

Comment rechercher un mot-clé ? Vous l’aurez compris, il n’existe pas de méthode universelle, chacun travaille avec les outils qu’il affectionne. Tous les outils sont des appuis et éléments facilitateurs en cas de panne d’inspiration. Mais, sachez faire aussi confiance à votre intuition et votre bon sens !

Jennifer Poirson / Rédactrice Web SEO (ancienne élève Origami 1)

Découvrez 9 méthodes infaillibles pour faire une recherche de mots-clés efficace.

Rémunération sur Blasting News l Mon expérience

Rémunération sur Blasting News l Mon expérience

Et si je vous disais qu’il était possible de se faire de l’argent facilement avec Blasting News ? J’ai découvert cette plateforme il y a à peine un mois grâce à la formation en rédaction web de Lucie. Au départ, j’étais dans une démarche de bénévolat, je n’avais pour seule ambition que d’étoffer mon portfolio. Mais rapidement, j’ai commencé à faire du profit et aujourd’hui je partage avec vous en toute transparence le montant de ma rémunération sur Blasting News.

Note : cet article a été rédigé par Samantha M., élève débutante de ma formation en rédaction web “Liberté”. Je ne conseille généralement pas d’écrire pour Blasting News (sauf pour étoffer un portfolio) car cette plateforme va à l’encontre de la plupart de mes valeurs. J’ai tout de même commandé cet article à Samantha car son expérience (racontée lors d’une séance de coaching individuel) m’a interpellée et je me suis dit qu’elle intéresserait sans doute une partie de mon audience. Bonne lecture ! (Lucie)

Rémunération sur Blasting News : Fonctionnement

Je ne vais pas revenir sur le fonctionnement de la plateforme, car Lucie a déjà écrit un article très complet à ce sujet. En revanche, pour remettre les choses un peu dans leur contexte, je vais récapituler rapidement comment fonctionne la rémunération sur Blasting News.

Ce site utilise un système de “gains méritocratiques”, c’est-à-dire au nombre de lecteurs. Lorsque vous publiez un article, vous devez en principe le partager le plus possible sur les réseaux sociaux, afin d’obtenir un maximum de visibilité et espérer être payé. Autant vous dire que lorsqu’on a 90 amis sur Facebook et pas plus sur LinkedIn, ce n’est pas gagné !

Cependant, il y a un autre facteur qui entre en jeu et qui, croyez-moi, peut faire toute la différence : le contact avec les “Social blasters”. Ces derniers sont en fait des influenceurs capables de créer le buzz autour d’un article publié. Triés sur le volet, ce sont des experts du community management. Sachez qu’un social blasters peut percevoir jusqu’à 150 euros par article relayé. C’est d’ailleurs grâce à eux que j’ai obtenu mon premier pécule !

Mes premiers pas sur la plateforme

Pour espérer gagner de l’argent sur Blasting News, il faut écrire sur des sujets qui font le buzz, en somme, des articles viraux ! Mon premier article publié traitait de la mort d’un opposant vénézuélien. Sans plus de suspens, voilà combien j’ai gagné :

gains sur blasting news

Nada ! Je tiens tout de même à remercier ma famille qui a cru qu’en allant lire l’article dix fois par jour, je deviendrais Rothschild. Évidemment ce n’est pas si facile que ça… Mais j’ai continué à travailler et j’ai commencé à croire au potentiel de cette plateforme lors de la publication de mon second article : “Bastien, mort dans un lave-linge”. Il y a plus joyeux comme histoire, je vous le concède, mais celui-ci, il a payé :

Blasting News rémunération

Huit euros ! Le début de la richesse, les gars ! Vous voyez les deux grandes cases au milieu ? 5 098 et 363 ? C’est le nombre de fois où mon article a été relayé par des Social Blasters. J’ajouterais tout de même un petit bémol en comparant ces deux articles. Sur celui-ci, j’ai attiré 14 lecteurs sociaux qui m’ont rapporté dix centimes, tandis que les 16 de mon premier article sont restés à 0.

La télé-réalité, un véritable gagne-pain

Pour ceux qui auraient déjà fait un tour sur la plateforme, ce qui attire le plus de trafic, c’est la télé-réalité. C’est LA catégorie la plus lucrative. Lorsque vous rédigez un article, la plateforme vous indique le montant le plus élevé qui est été perçu, dans la catégorie choisie. Voici celui de la rubrique “TV et Gossip” :

Blasting News rémunération

D’ailleurs, la “plume d’or” de Blasting News, ne rédige qu’à ce sujet. Et je peux vous dire qu’elle doit bieeeen gagner sa vie. Moi aussi, j’ai voulu tenter l’expérience et je n’ai pas été déçue. J’ai même été très surprise ! Je précise avant de vous dévoiler mes bénéfices sur ces articles, que je n’avais même pas pris la peine de les partager. Roulement de tambour…

Blasting News rémunération

60 euros ! Imaginez une seconde que vous rédigiez ne serait-ce qu’un seul article par jour sur les Marseillais ? Vous faites le calcul ? Et avec toutes les futilités qui gravitent autour de ces personnages, il y a de quoi faire. Ces articles ont été respectivement relayés 2 393 et 31 853 fois par des “Social Blasters”.

Gagner de l’argent sur Blasting News : Le point

Les différentes opportunités

Jusqu’à récemment, j’étais persuadée qu’écrire sur la plateforme était le seul moyen de gagner sa croûte. Mais en vérité, outre les Social Blasters, il existe d’autres statuts qui peuvent vous permettre de cumuler plusieurs revenus et ainsi augmenter votre rémunération sur Blasting News de manière régulière :

    • les Seniors Blasters : ce sont généralement des journalistes, des blasters produisant des contenus de qualité, qui se voient promus à ce poste. Leur boulot consiste à vérifier les sources journalistiques de vos articles et leur contenu. Ils sont rémunérés chaque mois pour ce travail de relecture ;
    • les Vidéos Blasters : chaque article publié est accompagné d’une vidéo résumant son contenu. Un blaster simple n’a pas accès à ce système, ce sont donc les vidéos blasters qui se chargent de les créer.

Récemment, on m’a proposé de devenir “video blaster”. J’ai eu la chance d’avoir de bons retours de la part des Seniors Blasters et je suis apparemment la première à avoir évolué en si peu de temps sur Blasting News (danse de la joie). Quoi qu’il en soit, nous sommes rémunérés 3 euros par vidéo produite. Si je bosse 3 articles par jour, je pourrais produire mes propres vidéos, ainsi que 3 vidéos de Blasters. Après de savants calculs, à ce rythme, je peux obtenir un gain maximal de 540 euros par mois, uniquement grâce aux vidéos. Ce n’est pas négligeable compte tenu de la rémunération variable des articles. C’est surtout un moyen simple de gagner de l’argent sur Blasting News.

Ma collaboration avec l’équipe de BN

Tous les contenus du site ne sont pas d’une grande qualité, je vous l’accorde. En revanche, lorsque l’équipe de Blasting News découvre un bon rédacteur, elle ne veut pas le perdre ! J’ai fait personnellement le choix de ne plus travailler sur la télé-réalité, mais de me spécialiser dans les faits divers. C’est un sujet peu abordé qui attire tout de même pas mal de lecteurs et qui peut potentiellement rapporter.

Il y a quinze jours, j’ai rédigé deux articles, dont l’un consacré aux abus sexuels entre mineurs. Toujours plein de gaieté, n’est-ce pas ! Malheureusement, ils n’ont jamais vu le jour sur la plateforme. Au cours d’un entretien téléphonique avec un manager marketing, on m’a expliqué qu’il y a quelques mois, Google avait sanctionné très lourdement le site pour avoir diffusé des articles au contenu sensible. Et quand Google vous sanctionne, ça ne rigole pas ! Cela a causé une perte d’argent énorme pour la plateforme. Désormais, dans le cadre d’un “trust project”, elle s’est engagée à ne plus relater d’actualité traitant notamment de sexualité.

Pour autant, mon boulot a plu aux équipes de Blasting News et j’échange presque quotidiennement avec ce manager qui me donne le feu vert pour chaque sujet que je veux traiter. Il fait en sorte que mes articles soient relayés par les Social Blasters et que je sois ainsi mieux rétribuée. Récemment, il m’a également proposé de me mettre en relation avec les Seniors Blasters afin de pouvoir échanger avec eux.

Mon avis sur Blasting News : 4 points à retenir

Vous vouliez mon avis sur Blasting News ? Voici 4 choses à retenir de mon expérience :

        1. la télé-réalité est LE moyen le plus simple de faire du profit rapidement ;
        2. n’espérez pas gagner des sommes astronomiques en rédigeant sur la migration polaire des Manchots, ce qui rapporte, c’est le contenu viral ;
        3. si vous êtes un expert du community management, devenez Social Blasters. Vous serez rémunéré, non seulement pour vos articles, mais aussi pour ceux que vous relayez ;
        4. enfin, je pense qu’un bon rédacteur peut avoir un avenir sur Blasting News. En revanche, c’est une activité qui demande beaucoup de travail et qui ne vous rendra pas riche dès le départ !

Lorsque mes articles ne seront plus actifs (après 30 jours de publication), je pourrais faire une demande de versement. Grâce aux trois articles que je vous ai présentés, j’ai tout de même réussi à me faire une centaine d’euros !

J’ai l’espoir de pouvoir “percer” grâce aux faits divers même si pour le moment, je l’admets, ce n’est pas rentable. Alors n’hésitez pas à me donner un petit coup de pouce et aller lire mes actus ! 😉 Dans toutes les cas, il me semble que c’est une bonne alternative à Textbroker. D’ailleurs, Lucie en a parlé dans l’une de ses vidéos ! 

Samantha M. élève de la Formation Rédaction Web SEO “Liberté” de Lucie

Rémunération sur blasting news, mon experience
Origami ou Liberté ?

Origami ou Liberté ?

Tu as du mal à faire ton choix entre la formule LIberté et la formule Origami ? Découvre tout de suite laquelle est la plus adaptée pour toi en répondant aux questions posées 😉

Pour apprendre tu préfères :

Dans la vie de tous les jours tu es plutôt :

Ton budget est :

Tu as envie de démarrer ta nouvelle vie :

Trouver des clients pour toi c’est :

Pour toi le réseau professionnel

Quelle formule est la plus adaptée pour moi ?
Liberté

Liberte

Tu es un fonceur et tu aimes travailler en toute autonomie. Tu aimes prendre les devants et avancer rapidement est ta priorité. Liberté est faite pour toi !
Origami

Tu préfères avancer en confiance et l'accompagnement te rassure. Tu portes une importance particulière au réseau et tu préfères une formule clé en main pour profiter de toutes les opportunités. La formule Origami est faite pour toi, mais s'il n'y a plus de places, pas de panique, tu peux opter pour la formule Liberté avec Pack Accompagnement, c'est certain, tu seras tout aussi comblé.e 😉

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4 Avantages d’un Bon Contenu Rédactionnel | À lire

4 Avantages d’un Bon Contenu Rédactionnel | À lire

Vous savez qu’un bon contenu rédactionnel est indispensable pour qu’un site fonctionne. Mais en connaissez vous vraiment les avantages ? Expérience utilisateur, meilleur référencement, augmentation de votre trafic et de votre chiffre d’affaires, les avantages d’un bon contenu rédactionnel sont nombreux. Je vous les détaille tout de suite. Lisez bien jusqu’à la fin, une surprise vous attend !

Note : cet article a été rédigé par Véronique D, rédactrice web, écrivain public et élève de la formation Origami

Améliorer l’expérience utilisateur (UX)

Le premier avantage d’un bon contenu rédactionnel c’est l’amélioration de l’expérience utilisateur. Vous le savez, l’internaute est exigeant. Il veut des réponses à ses questions et il les veut rapidement. Il n’a pas la patience d’attendre, pas le temps de lire. Lorsqu’il tape une requête dans la barre de recherche, il s’attend à ce que les premiers sites proposés répondent à sa question. Si ce n’est pas le cas, il repart immédiatement et va voir un autre site. Comment le retenir ? Avec un bon contenu rédactionnel ! C’est à dire un contenu qui répond à ses questions tout en étant plaisant à lire : un texte structuré, clair et aéré. L’internaute prendra plaisir à lire votre article et aura sans doute envie d’aller voir d’autres articles de votre blog, voire de faire appel à vos services.

Grimper dans les résultats sur Google

Si l’internaute est content, Google est content aussi ! L’expérience utilisateur est l’un des nombreux critères pris en compte par Google pour classer les sites dans les pages de résultats lors d’une recherche. Avoir un bon contenu rédactionnel, qui plaît à l’internaute et répond à ses questions, est assurément une bonne chose. Google voit que ce que vous publiez intéresse vos visiteurs et vous remonte dans le SERP (page de résultats). Ainsi, le seul fait d’avoir un bon contenu rédactionnel vous permet de gagner des places dans les pages de résultats et donc d’être encore plus visible pour les internautes.

Augmenter son trafic avec un bon contenu rédactionnel

Un bon contenu rédactionnel a également pour avantage de vous permettre d’augmenter votre trafic. En effet, plus vous publiez du contenu intéressant, plus des internautes vont venir le lire. C’est comme les commerces de proximité. Lorsque vous arrivez dans une nouvelle ville, vous cherchez une nouvelle boulangerie. Vous ne les connaissez pas donc ne savez pas comment choisir. Vous vous rendez compte que dans l’une d’elle, les clients font la queue jusque sur le trottoir tandis qu’une autre reste déserte. Dans laquelle allez-vous acheter votre pain ? Celle qui déborde de clients, non ? Parce-que vous supposez que s’il y a foule, c’est que le pain est bon. Eh bien, Internet fonctionne de la même manière. Un site qui publie du bon contenu rédactionnel aura beaucoup de visiteurs.

Booster son CA

Vous voyez où je veux en venir, non ? Un bon contenu rédactionnel plaît à l’internaute, améliore votre référencement en vous faisant gagner des places dans les résultats dans les moteurs de recherche et augmente le nombre de visiteurs de votre site. Tout cela vous permet de booster votre chiffre d’affaires ! Qui dit meilleur contenu, dit plus de personnes intéressées par ce que vous proposez donc plus de clients et un chiffre d’affaires plus élevé. Ce qui est, généralement, le but de toute entreprise. Vous comprenez donc l’importance d’avoir un bon contenu rédactionnel. Ce n’est pas juste pour les beaux yeux de Google, c’est surtout important pour vous !

Bonus : comment obtenir un bon contenu rédactionnel ?

Vous avez enfin compris qu’un bon contenu rédactionnel est essentiel pour votre entreprise. Reste un bémol. L’écriture et vous, vous n’êtes pas très copains. Pas de soucis ! Comme dit le proverbe (japonais je crois) : il n’y a pas de problèmes, que des solutions. Justement, j’ai la solution : faites appel à des rédacteurs et plus précisément aux rédacteurs et rédactrices de LaRedacDuWeb. Formés comme moi par Lucie Rondelet (créatrice de ce blog), ils vous proposeront une qualité sans faille et s’adapteront à vos besoins ! 🙂 Gros Bonus : Lucie a créé le site LaRedacDuWeb et le gère elle-même, les clients n’ont donc aucune commission à lui verser ; c’est ce que l’on appelle du “gagnant-gagnant-gagnant” (les clients économisent les frais d’une agence de stratégie digitale, les rédacteurs peuvent donc proposer des tarifs plus élevés… et Lucie gagne en notoriété !). 🙂

En résumé, un bon contenu rédactionnel :

  • améliore l’expérience utilisateur ;

  • fait grimper votre site dans les résultats ;

  • augmente votre trafic ;

  • booste votre chiffres d’affaires.

Pour l’obtenir : recrutez un rédacteur de LaRedacDuWeb !

Avantages d'un bon contenu rédactionnel

Définition du Cocon Sémantique : Pourquoi il peut Booster votre Trafic ?

Définition du Cocon Sémantique : Pourquoi il peut Booster votre Trafic ?

Avez-vous déjà entendu parler de cocon sémantique ? Il s’agit d’une technique SEO dont l’objectif principal est d’attirer un trafic ciblé sur un site internet grâce à un travail de maillage interne pertinent et établi autour de requêtes clés, sur une même thématique. Je vous parle en chinois ? Pas de panique, l’article d’aujourd’hui est entièrement dédié au sujet : définition, mise en place, outils, vous saurez tout !

Note : cet article a été commandé à Marie DM, élève de la formation Origami.

Qu’est-ce qu’un cocon sémantique ?

Définition du cocon sémantique

Le cocon sémantique est une méthode de référencement naturel qui permet d’établir l’arborescence d’un site web en se basant de l’intention de recherche de l’internaute.

Ce concept est aujourd’hui populaire grâce à Laurent Bourrelly, consultant SEO depuis 2004 et expert en matière de référencement. Il fait le constat que la plupart des chefs d’entreprise se lancent dans la rédaction d’un blog ou d’un site, sans avoir une vision stratégique clairement définie. Ils suivent les préconisations de leur CMS, publient du contenu sans tenir compte des attentes de leurs (potentiels) clients, et se lancent ainsi dans de nombreuses actions sans avoir d’objectif précis. Résultat ? Non seulement ces entreprises prennent le risque de voir leur site ou leur blog pénalisé par les mises à jour de l’algorithme de Google du jour au lendemain, mais ils perdent également du temps et… de l’argent !

Créer un cocon sémantique est une méthode appliquée par de nombreux experts dans le référencement naturel et dont le principe est le suivant : l’objectif est de partir des attentes et des besoins d’un internaute pour décliner un certain nombre de thématiques et de requêtes principales. Autour de ces thématiques, plusieurs niveaux de contenus et de pages reliées entre elles (maillage interne) vont pouvoir être établis pour en faire ressortir une page cible. Notez que plusieurs cocons peuvent être mis en place au sein d’un même site. Ainsi, en naviguant de page en page, l’internaute finit par se retrouver sur la page cible du site internet.

Comment fonctionne le cocon sémantique ?

Tout le principe du cocon sémantique repose sur la construction d’un maillage interne puissant, mais attention, un mauvais maillage peut aussi avoir l’effet inverse. Vous devez ainsi porter une attention toute particulière aux liens vers lesquels vous allez pointer, et ce en fonction de la stratégie que vous avez établie. L’idée est de créer un véritable cocon, de tisser des liens, autour d’une page stratégique pour en renforcer la puissance dans la SERP, grâce aux mots clés et au maillage interne. Vous voyez l’idée ?

–> Découvrez ici le lexique du rédacteur web

Imaginez un arbre généalogique avec trois niveaux de descendance :

  • la mère, qui représente la page cible, celle que vous voulez booster ;
  • les filles, qui représentent ce qu’on appelle des pages mixtes et qui vont pointer à la fois vers la page cible et vers les pages complémentaires ;
  • les petites filles, qui sont des pages complémentaires qui vont pointer vers les pages mixtes.

L’architecture de ces pages va ainsi permettre de “donner du jus” à un ensemble de pages, avec pour objectif que l’internaute se retrouve nécessairement sur la page cible, au fil de sa navigation, et bien sûr d’augmenter le trafic du site. Malin non ?

Cocon sémantique et référencement naturel

Comme vous le savez, même si l’on peut constater un certain nombre de bonnes pratiques en matière de référencement naturel, personne n’est à l’abri de voir son site ou son blog pénalisé suite à une nouvelle mise à jour de l’algorithme de Google. Il est déjà arrivé à Lucie FRW de voir des clients très bien positionnés dans la SERP, se retrouver en bas des résultats en quelques jours.

Cela vous effraie ? Vous avez bien raison, car en matière de référencement naturel, mieux vaut rester prudent. Pour revenir à notre cocon, et comme nous l’avons vu précédemment, il est composé d’une multitude de pages dont le champ sémantique est travaillé pour répondre aux exigences de l’optimisation SEO. On a donc une page cible, autour de laquelle on construit une véritable toile de contenus rédigés autour d’un même champ sémantique. Vous l’aurez compris, référencement et cocon sémantique font (très) bon ménage.

L’intérêt d’un trafic ciblé

Le rêve de tout propriétaire de site e-commerce, de blog ou de site internet, c’est d’obtenir du trafic. Sans trafic, il paraît en effet difficile de faire vivre un site et donc de générer du chiffre d’affaires. Il me paraît néanmoins essentiel de préciser que ce qui est vraiment important, c’est d’attirer une audience ciblée. Entre un visiteur qui atterrit sur votre site par hasard, en cliquant sur une publicité par curiosité, et celui qui aura tapé des mots-clés dans la barre de recherche de Google et qui visite votre site parce que votre contenu lui paraît pertinent, il n’y a pas photo !

Mettre en place un cocon sémantique c’est placer l’internaute au centre de sa stratégie de référencement. En se posant les bonnes questions, le contenu est construit pour répondre à ses attentes et à ses besoins. Si un internaute se retrouve sur votre site, ce ne sera pas par hasard, mais bien parce qu’il aura trouvé dans la SERP, du contenu pertinent qui répond à sa recherche. Vous avez ainsi beaucoup plus de chance de convertir une audience ciblée, qu’un visiteur lambda qui navigue de site en site.

Comment créer un cocon sémantique ?

Les étapes à mettre en place

Avant de commencer, je tiens à préciser que je ne suis pas une experte en matière de cocon sémantique et que si vous souhaitez réellement le mettre en place sur votre site, je vous recommande vivement de vous former auprès de l’expert en la matière, Laurent Bourrely. Sur son site, celui-ci propose une formation en ligne de 10 vidéos dédiées pour faire de vous un as du cocon sémantique. Ceci étant dit, voici la liste des étapes importantes à suivre pour faire un cocon sémantique.

L’importance du choix des mots-clés

Vous le savez déjà, le choix des mots-clés est capital pour rédiger un article optimisé pour la SERP. Pourtant, il n’est pas toujours évident de prioriser les différents niveaux de requêtes et de faire des choix pertinents compte tenu de votre thématique mais aussi de votre environnement.

Dans la mesure où la notion de cocon sémantique repose sur plusieurs niveaux de pages et de requêtes, le choix des mots-clés et du champ sémantique que vous allez utiliser est stratégique. En partant ainsi d’un thème central, vous pouvez décliner un certain nombre de thématiques associées, avec les mots clés qui s’y rapportent. Si on prend par exemple le thème des chats, vous pourrez avoir les grandes familles suivantes : alimentation du chat, prendre soin d’un chat, jouets pour chat, etc. Puis dans la famille “alimentation du chat”, vous pourrez associer les requêtes suivantes : quelles croquettes choisir pour son chat, comparatif de prix des croquettes pour chats, etc. Je pense que vous avez compris le principe.

Ce premier travail pose la question des besoins des internautes, car c’est bien autour de ces besoins que votre travail de recherche doit être orienté. Vous devez vous interroger sur votre public cible et orienter le contenu de vos publications en fonction de ses attentes pour le conduire directement jusqu’à votre site.

Mindmaps et cocons

Difficile de parler de cocon sémantique sans aborder la notion de mindmap (carte visuelle). Si cela ne vous parle pas, laissez-moi éclairer votre lanterne. Le mindmapping est un outil de visualisation extrêmement efficace pour extraire et mémoriser des informations. C’est une méthode créative et logique qui permet de regrouper des idées et de prendre des notes. En gros, c’est une sorte de cartographie autour d’un thème qui permet de transformer tout un tas de données, en un tableau attractif et facile à visualiser.

En matière de cocon, les mindmaps vont vous aider à concevoir et à visualiser votre cocon pour construire votre arborescence. Vous obtiendrez ainsi une vision plus claire sur l’architecture de vos pages et sur leurs interactions entre elles. Si l’on reprend notre exemple de thématique du chat, réaliser une mindmap consiste à recréer visuellement le mot-clé central “chat”, et à décliner les différentes familles autour de ce mot clé, dans un niveau de détail le plus avancé possible sous forme de silos.

Une fois que vous aurez créé votre carte visuelle, vous aurez un plan précis qui vous servira à décliner les différents niveaux de pages à mettre en place pour créer votre cocon sémantique. Le mindmap va donc vous aider à construire l’arborescence de votre site.

Maîtriser l’architecture de votre cocon

Nous l’avons déjà évoqué un peu plus haut, l’architecture des pages est le fondement du cocon sémantique, essayons de reprendre les bases de cette technique SEO :

  • La page cible : elle est la page stratégique de votre site. C’est elle que l’on va chercher à booster.
  • Les pages mixtes : elles sont les pages de niveau intermédiaire. Chaque page mixte contient un lien vers la page cible dans le chapô (en utilisant le mot-clé principal) et chaque H2 contient le lien vers une page mixte. Il faut compter un minimum de 5 pages mixtes, il y aura donc 5 H2 dans chacune d’elles. En bas de page, les liens vers les pages complémentaires sont également proposés.
  • Les pages complémentaires : elles sont les pages de second niveau. Elles contiennent un lien vers la page cible (en utilisant le mot-clé principal), et les liens vers les pages mixtes en fin d’article. La rédaction des pages complémentaires reste classique.

Vous l’avez compris, l’utilisation du cocon sémantique est un outil puissant pour renforcer à la fois le maillage interne de votre site, mais aussi pour améliorer le référencement naturel de vos pages dans la SERP et le trafic de votre site. Si vous avez bien défini les besoins et les attentes de votre cible, ce jeu de maillage interne devrait conduire l’internaute tout droit vers votre page cible.

Quelques outils pratiques pour vous aider

Si à votre tour vous avez envie de vous lancer, je vous propose de découvrir quelques outils qui vont pouvoir vous aider pour construire votre cocon sémantique.

Outils en ligne pour réaliser un cocon sémantique

SEObserver : cet outil vous permet de traquer la concurrence sur un mot-clé pour partir en quête des premiers résultats sur Google. Grâce à lui vous pourrez facilement repérer les sites bien positionnés sur un mot-clé, analyser leur stratégie et les bonnes pratiques qui fonctionnent, pour vous aider à affiner votre propre stratégie. Attention, l’utilisation de cet outil est payante.

Insight Yooda : ce site fonctionne un peu sous le même modèle que SEObserver, à la différence qu’il propose une version gratuite. Vous pourrez ainsi analyser des sites, trouver des mots clés pertinents sur une liste de requêtes et trouver directement des sites concurrents sur la base d’une thématique.

Cocon.se : il s’agit d’un outil de visualisation de l’architecture interne d’un site. Il met en évidence l’attrait de vos contenus et vous donne une représentation visuelle interactive de l’organisation de votre site. Il peut ainsi mettre en évidence ses forces, comme ses faiblesses et vous donner ainsi des pistes d’amélioration.

Cocon sémantique et WordPress

Si vous n’avez pas de compétences en matière de développement, vous devrez donc intégrer les liens de maillage interne manuellement. Si c’est le cas, vous serez probablement soulagé de savoir qu’il existe un plugin WordPress dédié à l’intégration du cocon sémantique. Il s’agit du plugin Bombyx4wp, développé par Benoit Chevillot (développeur de talent), sur les préconisations de Laurent Bourrelly.

Concrètement comment ça fonctionne ? Vous allez pouvoir rédiger vos contenus (ou faire appel à un rédacteur de talent) directement sur le fichier mindmap. Une fois ce travail réalisé, il suffit d’envoyer le fichier compressé au plugin qui se charge d’importer les données et d’intégrer les textes dans le respect des grands principes du cocon sémantique et du maillage interne. C’est donc un gain de temps considérable et l’assurance d’un travail réalisé dans les règles de l’art.

Sachez qu’il s’agit d’un plugin payant qui coûte 40 € et qu’en l’achetant, vous bénéficiez d’une remise de 40% sur la formation de Laurent Bourrelly, ce qui n’est pas négligeable !

Nous arrivons à la fin de cet article. J’espère qu’il vous aura permis d’y voir plus clair et qu’il vous encourage à vous lancer dans cette aventure passionnante pour booster votre référencement naturel et attirer du trafic ciblé. Comprendre le cocon sémantique et le mettre en place est une mission qui peut en effrayer plus d’un de prime abord, mais je crois réellement en son potentiel et à son impact sur le référencement et pour le trafic.

N’hésitez pas à me donner vos impressions dans les commentaires et à aimer la page Facebook de Lucie pour vous tenir informé des derniers articles publiés 😉

Marie DM

C'est quoi le cocon sémantique

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