Formation Contenu SEO : Est-ce Vraiment Nécessaire ? ⎪Décryptage

Formation Contenu SEO : Est-ce Vraiment Nécessaire ? ⎪Décryptage

L’acquisition d’un trafic qualifié sur un site internet passe par la mise en place d’une stratégie digitale. Celle-ci s’articule autour du Search Engine Marketing : le marketing des moteurs de recherches. Le SEM se compose de trois parties : le SEO pour Search Engine Optimization, le SEA pour Search Engine Advertising et le SMO pour Social Media Optimization. En quelques mots, le SEO correspond au référencement naturel gratuit, le SEA aux publicités payantes et le SMO à la visibilité sur les réseaux sociaux. Mais alors, pour être visible sur internet, le SEO est-il réellement indispensable ? En tant que rédacteur web, est-il si important de suivre une formation contenu SEO ? Dans cet article, je vous explique pourquoi se former au SEO, les plus-values de ces nouvelles connaissances et comment choisir la bonne formation SEO.

Une formation contenu SEO : pourquoi ?

Raison n° 1 : donner confiance aux lecteurs

Être rédacteur web, tenir un blog ou un site d’e-commerce : c’est bien. Que les internautes trouvent vos articles ou votre site via des recherches Google : c’est (beaucoup) mieux, voir le minimum ! L’acquisition de trafic s’effectue par plusieurs méthodes, mais le référencement naturel reste incontournable. Avez-vous déjà cliqué avec confiance sur un lien sponsorisé en première page de Google ? Moi non. Je m’en méfie, allez donc savoir pourquoi ! 😉 Par contre, je clique volontiers et lis les articles arrivant sur les premiers résultats du SERP (Search Engine Results Pages, page des résultats en français) que me propose l’algorithme. Bon, j’avoue, parfois je pousse sur la seconde page si les premiers résultats ne m’attirent pas…

Suis-je la seule dans ce cas ? Je ne pense pas.

Alors, pour que votre futur lecteur ait confiance en vous avant même d’avoir cliqué sur votre titre : optez pour le référencement gratuit, autrement dit, apprenez à manier comme un pro les stratégies de référencement naturel !

Raison n° 2 : travailler sur le long terme

Le trafic organique, c’est-à-dire le trafic provenant des moteurs de recherche, peut être payant (campagnes Adwords par exemple) ou gratuit (naturel).

Le trafic naturel s’avère conséquent sur un site bien référencé, dont les articles ou les pages sont optimisés : on parle de SEO. Lorsque les pages sont indexées par l’algorithme Google, c’est-à-dire qu’elles sont référencées par le moteur de recherche, elles y restent pour un moment. Si les pages proposent du contenu intéressant, qui plaît aux lecteurs, alors celles-ci resteront en bonne position dans les pages de résultats. Ainsi le créateur du site obtiendra une acquisition de trafic par ces pages pendant des années… et sans même avoir à y retoucher !

Alors que s’il choisit le référencement payant, aussi nommé SEA, le jour où le créateur du site arrête de payer : le trafic organique de son site s’effondre…

Joli argumentaire de vente pour vos clients, n’est-ce pas les rédac’ web ?

Raison n° 3 : ne pas être pénalisé par l’algorithme de Google

L’algorithme Google est composé de centaines de critères : si certaines pratiques s’avèrent favorables à un bon référencement, d’autres le pénalisent lourdement. Voici quelques exemples de bonnes pratiques :

  • l’utilisation de mots clés pertinents, de mots clés longues traines et d’un champ sémantique développé ;
  • la mise en place d’un maillage interne (liens internes entre les articles/pages d’un site) bien structuré ;
  • la présence d’un contenu à haute valeur ajoutée et unique ;
  • Etc.

À l’inverse, Google prohibe certaines pratiques, on parle de « SEO Black Hat » ou « Spamdexing ». Par exemple :

  • le duplicate content (duplication de contenu) qui consiste à copier-coller un texte provenant d’un autre site internet est lourdement pénalisé par le moteur de recherche.
  • l’abus de mots clés rend non seulement l’expérience utilisateur désagréable, mais pénalise le site depuis la mise à jour Panda.
  • L’échange de liens avec un site proche ne plaît pas non plus à Google ! Seuls les backlinks naturels sont considérés comme favorables pour le référencement.
  • Etc.

Pour ne pas effectuer d’erreurs et chouchouter son référencement Google, mieux vaut savoir ce que l’on fait et être formé au contenu SEO !

Qu’apporte une formation contenu SEO ?

Le SEO : un excellent retour sur investissement

Vous aimez les maths ? Moi OUI ! Alors je vous propose quelques équations toutes simples et vous allez vite comprendre pourquoi une formation contenu SEO permet un excellent retour sur investissement.

Requêtes clés pertinentes

+

Articles optimisés grâce aux techniques de référencement

=

Plus de trafic organique naturel !

Et si votre client est un blogueur proposant des produits numériques, du coaching ou de l’affiliation, ou bien s’il est gérant d’un site e-commerce, alors :

Trafic organique important

=

ventes

=

Chiffre d’Affaires sympa !

Mais pour vous, rédacteurs web, qu’est-ce que cela vous apporte ? J’y viens. 😉 Tout d’abord, un rédacteur web SEO pourra facturer ses prestations plus chères qu’un rédacteur web. En plus, en permettant à votre client d’augmenter son CA, vous allez devenir rapidement in-dis-pen-sa-ble, voire irremplaçable.

Et si les relations avec votre client sont saines et dans un esprit gagnant-gagnant alors un client heureux sera naturellement un client généreux. 🙂

À lire également : Rédacteur Web SEO : un métier qui rapporte.

Gagner du temps

Bien sûr se former en autodidacte est possible, mais à quel prix ? Beaucoup, beaucoup de temps. Si vous avez quelques années devant vous et que vous acceptez d’écrire, tester, chercher, trouver des sources d’informations fiables… Let’s go !

Par contre, si vous voulez rapidement savoir :

  • comment maîtriser les techniques de référencement naturel ;
  • comment choisir les bonnes requêtes ;
  • savoir optimiser un article ;
  • savoir utiliser les outils SEO ;
  • Etc..

Bref, si vous souhaitez devenir une rédactrice web SEO en quelques mois, avec des connaissances solides : une formation contenu SEO paraît être la solution la plus évidente.

En attendant, voici 9 sites pour effectuer une veille SEO.

Comment reconnaître une bonne formation en SEO ?

Le formateur

Le formateur proposant une formation en SEO doit avoir de l’expérience et doit « prouver » sa légitimité et son expertise soit par son propre site soit en obtenant des retours clients significatifs. En quelques mots, le formateur doit prouver ses bons résultats en SEO, il peut être consultant SEO, mais surtout c’est un expert SEO !

Élève de la formation Origami 1 de Lucie, je me suis lancée dans l’aventure sans témoignages d’anciens élèves… puisque dans la première promo nous étions justement… les 1ers élèves ! Et pour tout vous avouer, je n’ai pas douté de ses compétences, car j’ai trouvé son blog plusieurs fois après quelques rapides recherches google sur les compétences SEO et la rédaction web SEO. Une belle preuve que ses articles étaient bien référencés, ainsi son expertise sur le sujet était naturellement démontrée. 🙂

Le programme de formation

Le programme d’une formation SEO doit pouvoir vous apporter (au minimum) :

  • la connaissance des techniques avancées de la rédaction web SEO et au contraire des pratiques à oublier pour ne pas être pénalisé ;
  • l’importance d’un contenu pertinent ;
  • la mise en place d’un planning éditorial solide et pertinent ;
  • le fonctionnement général du moteur de recherche ;
  • la recherche et l’utilisation des mots-clés, la notion de longue traîne et la mise en place d’un champ lexical riche ;
  • les outils permettant de trouver les requêtes pertinentes ;
  • la notion d’UX : Expérience Utilisateur ;
  • les outils de suivi de trafic/suivi de positionnement avec les outils Google comme Google analytics et Google search console entre autres ;
  • la rédaction de pages/d’articles optimisés pour le référencement ;
  • l’étude de cas pratiques et la possibilité de se tester !
  • principes et méthodes d’audit SEO.

Les fausses promesses

Attention aux fausses promesses ! On ne devient pas un as du référencement en quelques jours.

Même si la connaissance des pratiques de référencement reste accessible et rapidement assimilable, sur le terrain, la réalité se montre tout autre ! Vous allez devoir vous entraîner : écrire des articles optimisés en suivant à la lettre les conseils de la formation puis suivre les résultats. Au départ, vous allez devoir très certainement ajuster certains points, tester et observer de nouveau. C’est ainsi que votre formation contenu SEO deviendra bénéfique sur le long terme et que vous deviendrez un excellent rédacteur web SEO !

N’hésitez pas à aimer la page Facebook de Lucie pour vous tenir informé des derniers articles publiés et à vous abonner à sa chaine YouTube pour y découvrir toutes ses vidéos. 😊

Audrey Alloux / Rédactrice Web SEO (Ancienne élève Origami 1)

La cannibalisation SEO : un problème pour le référencement ?

La cannibalisation SEO : un problème pour le référencement ?

Le référencement naturel est un univers impitoyable dans lequel les requêtes clés sont parfois maltraitées, volontairement ou non. Le keyword stuffing a heureusement été réprimé par Google au nom de l’expérience utilisateur. Mais ce n’est pas la seule cruauté sémantique subie par nos chères requêtes. Un phénomène plus vicieux est la cannibalisation SEO. Abandonnées dans un site linguistiquement pauvre, elles se font concurrence pour obtenir une position suffisante dans la SERP. Cet article fait la lumière sur la cannibalisation des mots clés, vous donne des pistes pour y remédier et vous explique comment éviter la cannibalisation.

La cannibalisation SEO doit-elle vous inquiéter ?

Le cannibalisme chez les mots clés : mythe ou réalité ?

On parle de cannibalisation de mots clés lorsque plusieurs pages d’un site internet sont optimisées pour la même requête. Selon certains experts, cela aurait pour effet de faire radicalement chuter le positionnement de ces pages, car l’algorithme ne parviendrait pas à choisir entre toutes ces possibilités.

Il est certain que le positionnement des textes dans le moteur de recherche est influencé par des centaines de facteurs. Vous pouvez découvrir les principaux dans cette vidéo :

Mais l’utilisation d’un même mot clé sur plusieurs pages ne semble pas en faire partie. D’ailleurs, lorsqu’on interroge Gary Illyes, Webmaster Trends Analyst chez Google, sur la notion de cannibalisation SEO, voici ce qu’il répond : « No clue what that is ».

Cela ne semble donc pas être un sujet d’inquiétude pour Google.

Les problèmes derrière la cannibalisation des mots clés

L’utilisation du même mot clé pour différents contenus ne doit donc pas vous inquiéter si le trafic n’en souffre pas. Mais si vous identifiez une diminution ou une absence de trafic organique, c’est qu’il y a un problème sous-jacent sur les pages concernées par ce cannibalisme terminologique :

  • une faible qualité du contenu ou ;
  • un choix de requête clé non judicieux.

Une mise à jour de l’algorithme de Google datant de juin 2019 peut aussi avoir impacté ces pages. Depuis la site diversity update, les résultats issus d’un même domaine (ou sous-domaine) sont limités à deux, sauf si Google estime pertinent d’afficher plus de résultats du même site web ou s’il s’agit d’une recherche navigationnelle (sur une marque). Vous devez donc porter une attention spécifique au trafic depuis cette mise à jour.

Quelles sont les pages problématiques ?

Ne vous précipitez pas pour modifier toutes les pages qui n’attirent pas ou peu de trafic organique ! Une analyse soigneuse s’impose. En effet, une page peu visitée depuis Google peut connaître un grand succès sur les réseaux sociaux : vous devez la garder ! Il y a aussi des pages avec une utilité propre, telles que les pages de destination ou de vente. Si elles convertissent, inutile de les modifier !

Vous devez aussi vous assurer qu’il n’y a pas d’autres problèmes affectant le site internet. Dans ce cas, le manque de trafic ne devrait pas concerner exclusivement les pages dont la requête est redondante.

Comment remédier à l’absence ou à une baisse du trafic liée à l’utilisation du même mot clé sur plusieurs pages ?

L’analyse éditoriale

Pour prendre les bonnes mesures, vous devez vous poser ces questions :

  • Le site contient-il plus de deux pages optimisées avec la même requête principale ?
  • Le contenu est-il d’une qualité équivalente ou supérieure aux articles des sites concurrents ? Est-il complet ou parcellaire ?
  • La requête clé est-elle pertinente par rapport au contenu de la page ?

La recherche de la solution

Depuis juin 2019 (et jusqu’au prochain changement…), votre objectif est de ne pas avoir plus de deux pages optimisées pour les mêmes mots clés. Pour chaque page en doublon, vous avec deux solutions :

  • La fusion des articles afin de créer un contenu très complet à forte valeur ajoutée pour le lecteur. Si chaque texte n’est qu’un réplica du contenu précédent, vous pouvez même envisager de supprimer les textes superflus qui n’apportent aucun trafic.
  • La réécriture du contenu avec une modification des mots clés : si chaque article apporte une information précise à l’internaute, une requête trop générique n’est pas adéquate et ne prend pas assez en compte l’intention de recherche. Pour y remédier, vous pouvez opter pour des mots clés plus spécifiques, même s’ils ont un moins grand volume de recherche.

 

Vous ne savez pas comment choisir vos requêtes clés ? Je vous conseille les articles suivants :

Prévenir le cannibalisme terminologique

Je ne vais probablement pas vous surprendre : l’outil qui prévient l’utilisation des mêmes mots clés sur plusieurs pages est le planning éditorial. Pas besoin d’en faire des tonnes, il peut s’agir d’un simple tableur.

Ensuite, à vous de choisir judicieusement les requêtes à travailler. Elles doivent être sélectionnées en fonction de vos objectifs et de la concurrence. En règle générale, si vous optez pour une requête large, vous devrez créer un contenu long et exhaustif. Cela vous permettra de répondre aux attentes du lecteur, mais aussi de vous positionner plus facilement. Vous pouvez aussi choisir une requête de longue traîne, moins compétitive, en abordant un aspect spécifique de votre sujet.

Vous l’aurez compris : la cannibalisation SEO n’est pas la maladie, mais un de ses symptômes, à l’instar du manque de trafic organique. Pour traiter le mal, une cure du contenu éditorial s’impose.

Pour découvrir les dernières actualités du référencement éditorial, abonnez-vous à la chaîne YouTube de Lucie ! Elle propose même de superbes vidéos en motion design, idéales pour apprendre facilement les concepts indispensables à votre activité.

Anne Beckers — Coach / correctrice dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami

Créer des Contenus Exceptionnels : explications d’Ann Handley

Créer des Contenus Exceptionnels : explications d’Ann Handley

Découvrez tout de suite « Everybody writes », d’Ann Handley, publié aux éditions Wiley. Dans cet ouvrage, l’auteure livre aux créateurs de contenus du web les clés pour rédiger des textes exceptionnels. Elle ne part pas du principe que certains privilégiés ont un talent inné pour l’écriture, et que les autres n’ont qu’à changer de vocation. Rédacteur web, blogueur, éditeur, copywriter, storyteller… tout le monde écrit ! Et chacun peut s’améliorer. Après tout, si BuzzFeed parvient à générer des milliers de likes avec un titre tel que « 13 patates qui ressemblent à Channing Tatum », tout le monde est capable d’écrire sur internet avec plus ou moins de succès.

Les 3 composantes d’un bon contenu

L’auteur commence par poser une question qui m’a souvent traversé l’esprit en tant que rédactrice web : à l’heure des hashtags et des gifs, est-il encore utile de savoir bien écrire ? La réponse est oui, plus que jamais ! La communication est aujourd’hui essentiellement écrite. Votre site web est généralement le premier point de rencontre avec votre client. Son contenu déterminera si votre audience vous trouve digne de confiance, compétent, intéressant, ou ennuyeux, inapte, banal…

Un bon contenu doit avant tout répondre à une équation toute simple : utilité x inspiration x empathie :

  1. l’utilité signifie que vous devez aider votre audience à réaliser quelque chose qui est important pour elle. Vous devez vous concentrer sur les besoins de vos clients plutôt que sur les qualités de vos produits et services ;
  2. l’inspiration signifie que votre contenu doit être inspiré par des données, ou “créativement” inspiré ;
  3. l’empathie nécessite que vous vous concentriez sur vos lecteurs, que vous vous mettiez à leur place. Votre contenu doit identifier les problèmes rencontrés par vos lecteurs, et leur montrer comment vous pouvez les aider. Vous devez privilégier l’usage du « tu » et du « vous ». Au cours de votre rédaction, demandez-vous si le lecteur payerait votre salaire après la lecture de votre texte. Un texte doit fournir du contenu utile à votre audience.

Les trucs et astuces pour un contenu exceptionnel

La maîtrise de la grammaire, du vocabulaire et de la syntaxe ne suffit pas. Afin de créer des textes qui engageront vraiment vos lecteurs, Ann Handley épingle quelques pratiques issues du marketing :

  • la place des mots : les mots les plus importants doivent se situer en début de phrase. Par exemple, la formule « 75 % des internautes s’arrêtent à la première page du SERP selon Google » est préférable à « Selon Google, 75 % des internautes s’arrêtent à la première page du SERP » ;
  • les images : les mots que vous utilisez doivent être porteurs d’images. Vous n’expliquez pas au lecteur l’utilité de votre produit, vous lui montrez ce qu’il peut faire pour lui. Demandez-vous de quel enfer votre produit sauve votre client. Et dans quel paradis votre client sera transporté en acquérant votre produit. Parmi les enfers à envisager, on peut notamment citer le manque de temps, le stress, l’ennui, la solitude, le manque d’argent, un faible taux de clic, etc. ;
  • les verbes : vos contenus devraient contenir peu de verbes faibles et beaucoup de verbes forts. De la même façon, vous devez limiter les formes de verbe faible + adverbe au profit d’un verbe fort. Par exemple, vous écrirez « Il claqua la porte. » plutôt que « Il ferma violemment la porte. » ;
  • le jargon : votre contenu doit être compréhensible pour votre lecteur. Mieux vaut donc utiliser des mots courants que du jargon professionnel ou des structures de phrases trop alambiquées ;
  • les analogies et métaphores : en utilisant des analogies et des métaphores familières, mais surprenantes, vous marquerez durablement vos lecteurs. Cela vous permettra d’illustrer vos théories et d’ancrer votre contenu dans le réel en le rendant plus concret aux yeux de vos lecteurs. Par exemple, pour parler d’une sphère d’un demi-centimètre de diamètre, parlez d’un petit-pois. Il faut que la métaphore soit suffisamment explicite (en utilisant des choses du quotidien) pour se passer d’explication ;
  • le syndrome de la page blanche : Ann Handley vous offre une solution pour briser ce fameux syndrome commun à tous les rédacteurs, même les plus chevronnés. Si vous commencez votre texte par « chère maman », vous aurez déjà fait un pas en avant. Vous pouvez également varier avec « cher papa », « cher voisin », et mieux encore, « cher lecteur » ;
  • l’objectif de votre texte : tout au long de votre rédaction, veillez à garder en tête la raison pour laquelle vous rédigez (vendre, informer…). Commencez votre texte par une phrase qui résume le principal. Cette phrase servira de fil d’Ariane lors de la rédaction et pourra être supprimée après si nécessaire ;
  • le call to action : vous avez captivé votre lecteur, ne le laissez pas seul les bras ballants, et indiquez-lui ce qu’il doit faire ensuite par un call to action clair. Cela peut-être vous contacter, acheter vos produits ou lire un autre article. Peu importe le call to action pourvu qu’il y en ait un, à défaut de quoi votre lecteur ressortira frustré de cette expérience qui commençait pourtant si bien.

Une révélation pour les créateurs de contenu : la technique « so what »

Si je ne devais retenir qu’une chose de ce livre, ce serait probablement celle-ci. Afin de clairement identifier ce que votre lecteur attend de votre texte, mettez-vous à sa place en vous demandant, pour chaque paragraphe, « so what ? » Retravaillez votre texte jusqu’à ce que vous ne puissiez plus posez cette question tellement la réponse sera évidente. En quoi votre produit va aider votre lecteur ? En quoi les informations fournies intéressent-elles votre audience ?

Par exemple :

Vous : Un rédacteur web SEO permettra de bien positionner vos contenus dans Google.

Votre lecteur : So what ?

Vous : Cela permettra à votre contenu d’être lu.

Votre lecteur : So what ?

Vous : Créer un contenu qui ne sera pas lu ne sert à rien. Être lu vous permettra d’être découvert par de nouveaux clients, de créer un lien avec eux en leur offrant des informations dont ils ont besoin, de façon à ce qu’ils se souviennent de vous lorsqu’ils doivent faire appel à un spécialiste.

Partant de cet exemple, votre pitch ne doit pas être « le rédacteur web vous aide à vous positionner sur internet », mais « le rédacteur web vous aide à atteindre de nouveaux clients, à valoriser votre contenu, et à créer du lien avec votre audience afin de la transformer en clientèle potentielle », ou tout autre objectif que peut avoir la production du contenu.

16 angles d’attaque pour traiter un sujet

Il n’est pas toujours simple de savoir comment traiter un sujet. L’auteure présente 16 angles d’attaque inspirés par le coach en écriture américain Paul Gillin :

  1. quizz : testez votre QI SEO ;
  2. sceptique : vous ne connaissez plus rien au SEO ;
  3. explicatif : le SEO à la loupe ;
  4. case study : comment cet homme est parvenu à maîtriser l’algorithme de Google ;
  5. contradictoire : pourquoi le SEO est surfait ? ;
  6. how to : 5 étapes pour améliorer votre SEO ;
  7. how to rapide : 3 actions super simples pour améliorer votre référencement naturel ;
  8. how not to : ces actions qui détruisent votre référencement naturel ;
  9. première personne : mes secrets SEO – mon horrible histoire du référencement naturel ;
  10. questions – réponses : 5 questions à propos du référencement naturel avec Lucie Rondelet ;
  11. données : le SEO est-il voué à disparaître ? Oui, selon une étude ;
  12. homme de la rue : des experts donnent leur opinion à propos du SEO ;
  13. outrageux : pourquoi le SEO ne sert à rien ? ;
  14. style buzzfeed : ce site a utilisé des tactiques de black SEO… ;
  15. secret : la chose que vous devez savoir à propos du SEO ;
  16. littéraire : le haïku du SEO, un poème pour le SEO, le SEO en bande-dessinée…

L’importance de la première et de la dernière phrase

Plusieurs techniques peuvent être utilisées pour bien débuter un texte. Vous pouvez partager une anecdote qui permettra au lecteur de se reconnaître dans une situation qui lui est familière. Vous pouvez également décrire un problème que le lecteur, s’il lit votre contenu, connaît, et pour lequel vous offrez une solution. Vous pouvez également décider de contextualiser votre texte en débutant par une perspective historique ou culturelle, ou commencer par citer une idée saugrenue ou controversée.

Une technique souvent utilisée notamment, car elle permet une meilleure optimisation du texte, est celle des questions : vous introduisez votre contenu en posant une question au lecteur. Votre texte doit alors répondre à la question.

Une bonne conclusion consiste à retravailler l’idée principale du contenu. Vous pouvez également ajouter un élément de surprise en changeant de ton : si votre texte était formel, vous pourriez clôturer avec une phrase au ton plus détendu, en employant un vocabulaire qui n’est généralement pas utilisé par les entreprises. Une autre façon efficace de terminer un texte est de donner le dernier mot à une autre personne, par exemple en citant un expert.

Comment rédiger une page à propos, un article de blog ou un email marketing ?

La cinquième partie du livre est probablement la plus utile pour les personnes qui rédigent le contenu de sites web, de blogs ou de réseaux sociaux. Vous ne savez pas comment écrire un post Facebook, un email promotionnel ou une page d’accueil ? Cette section vous permettra d’y voir plus clair, et de traiter chaque contenu en tenant compte des spécificités qui lui sont propres.

En marketing de contenu, la taille a de l’importance

En marketing et en référencement naturel, la taille est primordiale. Le marketer Andy Crestodina a établi, après de nombreuses analyses, la taille idéale par type de publication :

  • article de blog (pour le référencement) : minimum 1500 mots ;
  • article de blog (hors référencement) : moins de 1000 mots ;
  • ligne d’objet des emails : 50 caractères maximum ;
  • ligne de texte : 12 mots ;
  • paragraphe : 4 lignes ;
  • durée d’une vidéo youtube (pour le référencement) : 3 à 3,5 minutes ;
  • podcast : 22 minutes ;
  • titres : 55 caractères ;
  • meta-description : 155 caractères maximum ;
  • post Facebook : 100 à 140 caractères ;
  • tweets : 120 à 130 caractères ;
  • nom de domaine : 8 caractères ou moins.

Rédiger un email

Vous avez réuni un certain nombre d’adresses email et souhaitez maintenant envoyer des promotions ou des actualités à vos abonnés ? Vos emails promotionnels devraient suivre ces recommandations :

  • un objet court (entre 6 et 10 mots) ne contenant pas de mots ou de signes qui pourraient reléguer votre contenu dans les indésirables (gratuit, argent, une ponctuation trop abondante…) ;
  • un contenu court ;
  • utilisation du prénom du destinataire ;
  • un ton humain et empathique ;
  • un moment d’envoi pertinent. Par exemple, réservez la promotion des skis à l’hiver ;
  • une bonne image, c’est-à-dire une image qui semble réelle, et pas sortie d’une banque d’images ;
  • un call to action clair, précis, facilement identifiable, et offrant de la valeur au client. À la place d’un « Enregistrez-vous maintenant ! »”, préférez « Découvrez nos bons plans dès maintenant ! »

Les 6 caractéristiques d’un titre attractif

L’auteure se base sur les techniques aussi dérangeantes que fascinantes de Buzzfeed. En utilisant de façon extrême les caractéristiques d’un titre attractif (irrésistible, bizarre ou titillant votre curiosité), il s’agit d’un « expert » du domaine. Ce site joue également avec votre empathie en humanisant ses histoires (« cet homme » plutôt qu’ « un homme »).

Vous voulez un exemple ? Sur quel titre seriez-vous le plus susceptible de cliquer ?

  • « Cet homme a sauté d’une voiture en marche… Ses raisons sont incroyables ! »
  • « Un homme a sauté d’une voiture en marche. »

Cette méthode ne peut pourtant pas être appliquée telle quelle si vous voulez garder votre crédibilité. Dans la majorité des cas, vous souhaitez fidéliser une audience, et non obtenir des clics pour un effet feu de paille. De plus, ces articles déçoivent souvent les attentes des lecteurs. Le titre promet des révélations extraordinaires, alors que le contenu est aussi banal que sur n’importe quel site d’information.

Certaines caractéristiques peuvent toutefois être retenues pour créer un bon titre :

  1. curiosité : il faut rendre votre lecteur curieux en lui donnant juste assez d’information pour qu’il sache à quoi s’attendre, mais pas suffisamment afin qu’il soit obligé de lire l’article ;
  2. attentes : il est important de ne pas décevoir les espoirs de votre lecteur en lui promettant du grandiose lorsque le contenu est ordinaire ;
  3. empathie : veillez à placer votre lecteur au centre du titre (vous, tu), ainsi qu’à humaniser votre histoire (ce, cette…) ;
  4. taille : un titre court est souvent plus performant ;
  5. chiffres : les chiffres attirent l’attention de vos lecteurs ;
  6. intensité : n’hésitez pas à utiliser des mots intenses, sans en abuser (ultime, brillant, formidable, intelligent, surprenant…)

Rédiger une page d’accueil

La page d’accueil est probablement la plus importante d’un site internet. Elle nécessite une grande attention. Selon Ann Handley, le mot « accueil » est précisément choisi pour son approche chaleureuse. C’est ce qui doit vous guider lorsque vous rédigez votre page d’accueil.

Cette page doit informer votre audience du bénéfice qu’elle aura en utilisant vos produits ou services. Elle doit être simple, sans jargon ou longues explications. Vous devez y offrir aux visiteurs trois ou quatre options claires, c’est-à-dire quelques call to action facilement identifiables. Vous ne devez pas hésiter à y inclure tous les éléments dont vous disposez qui augmenteront le degré de confiance des internautes, c’est-à-dire un lien vers vos réseaux sociaux, des témoignages de clients, des avis, etc.

Rédiger une page « À propos »

C’est probablement l’exercice le plus difficile pour les rédacteurs web et les entreprises. Trop souvent, la page d’à propos ne parle que de vous. C’est une erreur ! Cette page doit parler des relations entre votre entreprise et vos clients, c’est-à-dire les problèmes que vous solutionnez, l’aide que vous apportez à vos clients…

Les principales règles à suivre pour construire une page « à propos » sont :

  • présenter votre entreprise de façon humaine, accessible ;
  • surprendre vos visiteurs par des faits, des anecdotes ou des montages qui sortent un peu du cadre de la communication habituelle de votre entreprise (moins sérieux) ;
  • mettre vos clients au cœur de votre histoire : comment les aidez-vous ? Pourquoi votre entreprise compte-t-elle pour eux ? L’idéal est d’obtenir des témoignages de la part de vos clients.

Rédiger les meilleurs articles de blog

Je ne peux m’empêcher de citer un passage qui fera particulièrement plaisir aux rédacteurs web ! L’auteur a interrogé un entrepreneur, Guy Kawaski, pour savoir si l’écriture était un élément déterminant dans un article de blog. Voici ce qu’il a répondu : « C’est comme demander si la qualité de la nourriture a de l’importance pour un restaurant. L’écriture est le critère déterminant du succès d’un post de blog. Tout le reste, tel que le moment de la publication, les images ou la fréquence de publication, sont secondaires. »

Dans « Everybody writes », Ann Handley révèle les éléments du succès de votre blog :

  • des titres courts (4 ou 5 mots) ;
  • une image ou un graphique ;
  • un moment de publication pertinent ;
  • des listes à puces et des listes numérotées ;
  • des boutons de like et de partage ;
  • une approche intéressante ou originale ;
  • de nouveaux articles postés de façon régulière.

Vous souhaitez élargir votre audience ? Écrivez des articles destinés à l’audience de votre audience ! Il ne faut pas hésiter à faire des expériences afin de déterminer ce qui trouve le plus de succès auprès de votre audience.

Les outils du rédacteur-marketer

La dernière partie d’ « Everybody writes » vous donne quelques ressources utiles. Je ne peux m’empêcher d’en citer quelques-unes, mais ce manuel vous en fournit bien d’autres. Si vous manquez de productivité, n’hésitez pas à tester Write or Die, un site diabolique qui effacera vos voyelles si vous ne respectez pas vos objectifs. Vous ne parvenez pas à trouver un titre accrocheur ou un angle d’attaque pour un article ? L’auteure vous recommande Portent’s Content Idea Generator et TweakYourBiz Title Generator.

« Everybody writes » : à lire d’urgence !

J’ai dévoré « Everybody writes » comme je l’aurais fait d’un roman. Il est agréable à lire, avec de nombreux traits d’humour, et beaucoup d’exemples. D’un abord facile, j’y ai pourtant appris énormément de techniques. Mon seul regret est que ce livre ne soit toujours pas traduit en français.

Vous rédigez quotidiennement du contenu pour les réseaux sociaux, les blogs ou des sites web ? Je ne peux que vous en recommander la lecture. Et vous, avez-vous des trucs et astuces pour améliorer vos textes ? Partagez-les dans les commentaires !

Anne Beckers, élève Origami 2

C’est quoi un Rédacteur Web SEO ? | Explications

C’est quoi un Rédacteur Web SEO ? | Explications

Vous comprenez en quoi consiste le métier de rédacteur web mais vous avez encore un peu de mal à saisir les subtilités du SEO ? Vous vous demandez ce qui se cache derrière ce nom barbare : “rédacteur web SEO“, d’ailleurs, vous ne savez pas trop le prononcer… on doit dire “séo” ou “S.I.O” ? Pas de panique, je vous explique (en plus ça rime) ! On y va !

Rédacteur web SEO : définition

Pour reprendre les bases, le rédacteur web est un auteur qui rédige des contenus rédactionnels pour des supports numériques. Il peut donc être amené à rédiger des articles de blog, des ebooks, des newsletters, etc. Le rédacteur web écrit en suivant les briefings de ses clients, sans tenter d’optimiser ses textes pour le référencement naturel (SEO).

Le rédacteur web SEO quant à lui est en quelque sorte un rédacteur web “haut de gamme”, il possède toutes les qualités du rédacteur web “classique” MAIS connaît également les règles et subtilités du référencement naturel sur Google et réalise de la rédaction SEO. Il est de ce fait capable de booster le trafic des sites de ses clients grâce à ses interventions.
Son travail consiste donc à rédiger des articles bien structurés, qui comprennent quelques mots clés et surtout, qui ont une forte valeur ajoutée afin que les internautes restent sur la page et/ou sur le site de manière générale. L’algorithme de Google prend en effet en compte le contenu (structure, balisage HTML et mots clés), mais aussi le comportement des internautes (intérêt pour la page) pour choisir les sites qu’il met en avant dans ses résultats.

C’est quoi la rédaction SEO ?

Le SEO (prononcer “S.I.O”) signifie “searching engine optimization”, soit “optimisation pour moteur de recherche”. C’est une technique qui, une fois maîtrisée, permet de faire remonter un site dans les résultats de Google. Un rédacteur web SEO est donc capable de rédiger des textes plaisant aussi bien aux lecteurs qu’à Google.

Pourquoi les sites veulent-ils être bien placés dans les résultats de Google ?

Et bien c’est très simple : Google est le moteur de recherche utilisé par plus de 90 % des internautes en France ! Un site qui apparaît dans les premiers résultats de Google sur des requêtes clés augmente grandement ses chances de gagner du trafic et donc, des prospects !

Imaginons qu’un site de vente de chaussettes trouées veuille apparaître dans le top des résultats de Google. Dans ce cas, un audit SEO permettra de préciser les requêtes sur lesquelles il doit être bien positionné pour gagner du trafic, il y a de fortes chances qu’il s’agisse de mots ou groupes de mots comme :

chaussette trouée, chaussettes trouées, vieille chaussette, chaussette usée, chaussettes d’occasion, etc.

Il ne sera pas nécessaire de travailler les requêtes “chaussettes” et “chaussette” qui sont beaucoup trop concurrencées pour espérer obtenir un bon positionnement.

Bref, si le rédacteur web réussit sa mission en travaillant les textes du clients, alors, le site apparaîtra sur les requêtes clés et donc, de plus en plus d’internautes y auront accès. Qui dit “visibilité sur Google”, dit “trafic en hausse” et donc, souvent, chiffre d’affaires qui grimpe en flèche.

D’où l’intérêt des sites web à embaucher un rédacteur web SEO (freelance ou en entreprise).

Autre intérêt du SEO

Un site qui apparaît dans les résultats de Google gagne en autorité et en notoriété. Pourquoi ? Parce que les internautes font confiance à Google ! “Si Google me propose ce résultat sans la mention “annonce”, alors, le site doit correspondre à ce que je recherche !” Et c’est ainsi que les prospects arrivent sur un site, avec un a priori déjà positif 🙂
Enfin, le SEO est une technique souvent durable : le site conserve sa position tant qu’il y a du trafic et que les internautes semblent intéressés par le contenu. Même si elle est assez chère au début (comptez 400 euros minimum pour une journée d’audit SEO), c’est une méthode qui s’avère vite rentable pour les sites web puisqu’elle a un effet “feu de bois” (et même poêle à bois) tandis que la publicité payante a un effet “feu de paille”.

–> L’augmentation de trafic générée par le SEO est durable (tant qu’aucun concurrent ne fait mieux), tandis que la publicité apporte du trafic de moins bonne qualité (prospects plus méfiants) et sur un laps de temps limité (la durée la pub payante).

Qui choisit le positionnement des sites ?

Le Grand Maître de cérémonie est notre ami l’algorithme de Google, il est programmé par des milliers d’ingénieurs surdoués qui travaillent sur sa configuration, jour et nuit, dans le plus grand secret. Si vous vous intéressez un peu à l’histoire de Google, vous remarquerez que toute la force de cette entreprise réside dans la puissance de son algorithme. Google a réussi à dépasser tout le monde en proposant des réponses pertinentes aux internautes ! Imaginez un instant que vous ayez besoin de modifier plusieurs fois votre requête avant d’avoir un résultat satisfaisant… vous auriez vite fait d’aller voir la concurrence.

L’algorithme de Google et ses codes sont donc secrètement gardés et le groupe se contente de fournir de temps en temps quelques “règles” et “bonne pratiques”. En réalité PERSONNE ne sait ce qu’il faut faire concrètement pour apparaître dans les premiers résultats de Google… MAIS, ceux que l’on appelle les “experts en SEO” s’échinent à chercher à comprendre. C’est donc en réalisant des modifications par-ci, par-là et en analysant les résultats qu’ils réussissent mettre en avant les techniques qui fonctionnent.

Pour ma part, vous le savez sans doute si vous me lisez régulièrement : j’adoooooore le SEO et je passe de longues heures à observer les résultats obtenus en fonction de mes modifications de textes (grâce notamment à Google Analytics et Search Console). Je fais également cela sur les sites de mes clients et ça leur permet d’augmenter leur trafic naturel (on parle de “trafic organique”).
Pour info, j’ai appris tout cela avec un expert SEO mais aussi toute seule, à force de pratiquer et d’utiliser mes blogs comme laboratoires (d’où mon article “Le blog : laboratoire du rédacteur web“).

Le rédacteur web SEO garde-t-il sa liberté ?

Voilà une question qui revient assez souvent et elle est bien légitime ! Peut-on vraiment être créatif quand on a des “contraintes”, que l’on doit insérer des mots et groupes de mots clé ?
Pour vous répondre, je vais essayer de vous donner une comparaison simple :
Si vous rédigez des textes non optimisés, vous pourrez alors créer votre texte comme vous l’entendez ; vous agirez comme un peintre à qui on fournit une toile et qui a le droit d’utiliser les couleurs et les pinceaux qu’il préfère.
Si vous être rédacteur SEO, votre client vous fournira la toile, mais vous aurez une ébauche et des couleurs imposées. Vous pourrez en revanche choisir vos outils et faire les mélanges comme vous le souhaitez !

Vous avez compris la différence ?
Le rédacteur web fait ce qu’il veut mais a très peu de commandes. Le rédacteur web SEO peut avoir du travail à l’infini mais doit travailler en suivant certaines règles. Après, libre à chacun de choisir où il place ses mots clés et comment (même s’il y a généralement des structures meilleures que d’autres).

Avez-vous eu l’impression en lisant cet article qu’il était optimisé pour la requête “rédacteur web SEO” ? En principe, il l’est, et apparaîtra certainement dans les résultats de Google une fois que ma page aura été scannée et indexée par l’algorithme de Google. Trouvez-vous que mon texte est moins riche ou plus difficile à lire pour autant ? Je ne l’espère pas ! Votre avis sera le bienvenu.

Un petit “j’aime” si ça vous a plu et si vous avez appris quelque chose me fera trèèèèès plaisir (merci !) 🙂

Bonne rédac’ !

Lucie
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