Ces Trucs que vous ne savez pas sur le Rédacteur Web

Ces Trucs que vous ne savez pas sur le Rédacteur Web

Rester confinés nous oblige à prendre le temps de réfléchir à l’état du monde, à notre action individuelle. On tomberait presque dans une remise en question philosophique ou spirituelle… En tant qu’ancienne rédactrice web SEO à plein temps et formatrice de ce métier, je ne peux que réaliser à quel point la maîtrise de la rédaction web présente des avantages. Non, non, je ne vous dis pas ça pour vous vendre mon programme (enfin si, bien sûr, si vous êtes intéressés ?), mais plutôt parce que notre secteur ne connaît pas la crise, ou tout du moins, s’il la connaît, le rebondissement est plus que facile !
Vous pensiez connaître le métier de rédacteur web ? Voici quelques “trucs” dont on ne parle jamais (et qu’il me semble important de préciser – sauf pour le dernier point qui est là pour le fun)

Le rédacteur web freelance n’est pas un simple exécutant

Je tiens à différencier le rédacteur de plateformes du rédacteur web SEO freelance. Si le rédacteur de plateformes se contente de répondre à des briefings très stricts, sans marge de manœuvre ni vrais échanges directs avec ses clients, le rédacteur SEO freelance lui, est un vrai conseiller. Il peut créer une relation de confiance avec son client et l’accompagner dans sa stratégie de contenu. Ainsi, le rédacteur freelance proposera un planning éditorial sur plusieurs semaines voire plusieurs mois, il pourra donc organiser son propre emploi du temps et décider des requêtes à travailler (suite à un audit SEO du contenu rédactionnel). Pour accéder à ce type de missions, il est nécessaire d’avoir un excellent niveau en RW et d’être parfaitement organisé.

Les rédacteurs web ne sont pas des geeks !

La plupart de mes élèves sont “des quiches” (comme on dit chez moi) en informatique ! Alors certes, ce n’est pas toujours évident au début de prendre en main Google Drive, Google Analytics, et tout, et tout, mais ils réussissent à s’y faire.
Je ne prône pas l’utilisation de logiciels complexes et je ne suis pas spécialement favorables aux outils qui promettent monts et merveilles en SEO. Je crois en revanche à la puissance du cerveau humain et à la créativité. Je reste aussi attentive aux évolutions des intelligences artificielles comme les algorithmes de Google et je suis à peu près sûre que ceux qui veulent les “gruger” se prendront les pieds dans le tapis… (il n’y a qu’à voir les effets de BERT sur certains sites ! Une vidéo à ce sujet sortira sur ma chaîne YouTube cette semaine)
– comment tu comptes optimiser cet article ?
– ah ben c’est très simple : je vais prendre la requête clé qui a le plus de volume de recherches mensuelles et une faible concurrence, et je vais la placer une vingtaine de fois dans mon article ! Futé, non ?
– … ?
Avoir un bon style, un vocabulaire riche et ne pas faire d’orthographe sont aujourd’hui des atouts prioritaires pour les nouveaux rédacteurs web ! Faisons passer le mot !

Le rédacteur web SEO freelance peut travailler sur des projets (très) sympa

Cela rejoint un peu le premier point, mais je souhaite ici développer.
Le rédacteur web peut s’engager dans des projets qui lui tiennent à cœur et valoriser ainsi le travail d’un artisan, d’une association ou d’une startup par exemple. Eh oui, grâce à ses talents d’écriture et ses connaissances en SEO, le rédacteur va pouvoir mettre en avant son client, mais pas seulement ! Grâce à un contenu qualitatif, mêlant informations profondes et virales ainsi qu’un maillage interne précis, l’auteur pourra augmenter le taux de conversion de celui qui lui a fait confiance.
Je vous le rappelle, mieux vaut 50 visiteurs qualifiés (notamment grâce au SEO), que 1 000 “visiteurs-touristes” ; encore faut-il le faire entendre aux clients !
Tout ça pour dire que le rédacteur peut vraiment envisager de travailler sur des sujets qui lui tiennent à cœur, j’avais d’ailleurs fait une vidéo sur ce sujet, bien avant la crise actuelle.

Aujourd’hui, plus que jamais, le (vrai) rédacteur web SEO peut accompagner les entreprises, les aider à avancer ou à se relever grâce à une stratégie de contenu bien rodée. Le web est clairement l’avenir. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin de rédacteurs qualifiés (formés, évalués, immatriculés et autonomes).
Je ne prends aucune commission sur ces mises en relation.

Les rédacteurs se forment sans cesse

Impossible de lâcher totalement prise lorsqu’on est rédacteur web, il est en effet indispensable de continuer à se former, notamment pour effectuer une veille SEO ou utiliser de nouveaux outils d’organisation. Si l’on ajoute à cela que le rédacteur écrit chaque jour sur de nouveaux sujets, on peut alors imaginer qu’il ne cesse de se cultiver au fil du temps. Un réel avantage ? !

Les rédacteurs low cost ne concurrencent pas les rédacteurs premium

Mes parents vendaient des paniers du monde entier et dans leur collection, certains venaient du Burkina Faso ; ces derniers étaient très solides (ils pouvaient tenir plus de 10 ans). Leur tressage était serré, les couleurs tenaient plusieurs années et l’anse était en cuir… seulement, il coûtaient 120 F à l’époque. Suite aux nombreuses plaintes des clients “vos paniers sont trop chers ! le voisin propose les mêmes à 50 F !”, mes parents ont décidé de se fournir eux aussi en Chine… tout en conservant la gamme Burkina Faso (les originaux).
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C’est finalement en présentant les paniers burkinabés et les chinois sur le même stand que mes parents ont réussi à se débarrasser du problème de concurrence déloyale… (les clients voyaient bien la différence !) Cependant, ils ont finalement cessé rapidement de se fournir en Chine, car trop de paniers revenaient cassés (et les acheteurs mécontents avec).

Morale de l’histoire : tôt ou tard, les clients savent faire la différence !

Bref. Ceux qui pensent réellement que les rédacteurs low cost peuvent concurrencer les rédacteurs premium ne comprennent visiblement pas les enjeux d’un bon texte. Si certains clients tentent de tirer les prix vers le bas, c’est simplement parce qu’ils marchandent ! Et s’ils menacent d’aller vers du low cost, alors, laissez-les faire : leurs résultats seront à la hauteur de leur investissement.

Je m’adresse enfin aux rédacteurs premium qui ont “peur” des rédacteurs “pas cher” : soit votre syndrome de l’imposteur est légitime (vous n’osez pas facturer cher parce qu’au fond de vous, vous savez que vous n’avez pas le niveau), soit vous n’avez pas compris (vous non plus) les enjeux d’une bonne stratégie de contenu. En même temps, si vous ne comprenez pas les enjeux, c’est justement que vous n’avez pas compris en quoi consiste la rédaction web… et j’en reviens au fait que vous n’êtes, en effet, pas légitime (désolée…)

Enfin, si vous écrasez les prix (comme Mammouth) injustement et de manière déloyale (c’est mal), sachez que vos clients ne vous prendront pas au sérieux, car dans la psychologie humaine, un tarif élevé est gage de qualité.
À ce propos, j’invite tous ceux qui ne connaissent rien à la rédac’ web à arrêter de proposer des tarifs exorbitants en écrivant partout (principalement sur les réseaux sociaux) “je facture cher donc je suis doué”…(si votre carnet de clients est vide alors que vous êtes extraordinaire, peut-être qu’une introspection serait la bienvenue ! Hum. Je dis ça, je dis rien). J’invite aussi ceux qui sont réellement Premium à ne pas casser leur prix afin de continuer à tirer la profession vers le haut.

Les rédacteurs web s’appellent souvent…

Moment totalement inintéressant, mais amusant. Je ne vais pas faire de généralités, mais il se trouve que certains prénoms reviennent très souvent chez mes élèves. Ainsi, au sein de ma formation, on enregistre par exemple :

23 Marie
15 Cécile
13 Anne
12 Audrey
11 Aurélie
11 Delphine
10 Nicolas (avec peu d’hommes inscrits, la proportion est énorme !)
10 Julie
8 Charlotte
8 Christine
8 Camille
8 Claire
7 Valérie
7 Véronique

On notera que mon équipe compte justement des Anne, Delphine, Marie, Charlotte, Audrey, Céline (Doris, Morgane et Charlène sont des marginales – moi aussi d’ailleurs !).  ?

J’ai envie de terminer cet article en vous laissant la parole. J’entends tout et n’importe quoi à propos des rédacteurs web SEO freelance… les malentendus sont nombreux ! Qu’aimeriez-vous partager à propos de ce métier ?
Merci d’avance pour vos commentaires et bon courage à tous en ces temps difficiles.

Bonne rédac’
Lucie Rondelet

✅ Quel Type de Rédacteur Web êtes-vous ? 

✅ Quel Type de Rédacteur Web êtes-vous ? 

La manière dont nous écrivons un article dit souvent de nous. Elle est le reflet de notre personnalité. Ainsi, quelles que soient les thématiques abordées, chaque rédacteur Web va privilégier inconsciemment une façon de travailler. J’ai listé, ci-dessous, quelques profils de rédacteurs Web qui correspondent à des traits de caractère assez représentatifs. Je suis certaine qu’en y réfléchissant bien, vous pourrez en trouver d’autres ! 

Le profil du rédacteur Web perfectionniste

La majorité des rédacteurs Web (enfin ceux qui réussissent !) sont travailleurs et méticuleux. Ils font preuve de persévérance et d’une bonne organisation. Ils ne comptent pas leurs efforts et tendent vers la perfection. Cependant, parmi eux certains veulent absolument l’atteindre. Or, comme l’écrivait le poète Johann Wolfgang von Goethe « celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection ». Voilà justement ce que ne sait pas faire le rédacteur Web perfectionniste.

Pour cela, il est prêt à y passer ses nuits s’il le faut. S’il rédige une fiche produit, on est sûr que rien ne va lui échapper. Il fera plusieurs fois le tour de son article et ce n’est pas lui qui risque d’oublier le moindre détail. S’il le pouvait, il irait tester chaque produit pour être certain que ce qu’il a écrit lui correspond bien. 

Il lit, relit, re-relit. Il consulte avidement le dictionnaire pour trouver de bons synonymes et éviter les répétitions. Bref, on ne pourra jamais lui reprocher d’avoir été négligent et si le client trouve une faute, le rédacteur perfectionniste est profondément touché. Le problème, c’est que cela va l’entraîner à se relire une fois de plus lors de la rédaction de son prochain texte. 

Sa caractéristique majeure est que sa confiance en soi est fragile. Il se remet souvent en question. Un succès et le voilà qui se sent pousser des ailes. Par contre, le moindre échec provoque chez lui une montée d’anxiété. Il se sent alors honteux, car sa crainte majeure, c’est de décevoir son entourage. Dans ces moments-là, il peut être tenté de tout laisser tomber. Le rédacteur Web perfectionniste est un adepte du « tout » ou « rien ». Il n’est jamais dans la nuance en ce qui le concerne. Cette manière d’être l’épuise et peut parfois agacer les autres qui ne savent jamais dans quel état d’esprit ils vont le trouver. 

Le rédacteur Web perfectionniste a des côtés positifs lorsqu’il est raisonné. Par contre, si sa recherche de la perfection est pathologique, elle devient source d’un stress permanent qui peut engendrer un manque de concentration et des troubles dépressifs.

Le profil du rédacteur Web anxieux 

La particularité du rédacteur Web anxieux, c’est qu’il n’est pas forcément perfectionniste, mais il manque, lui aussi, cruellement de confiance en soi, et ce dans tous les domaines. C’est donc un rédacteur qui s’épuise rapidement et qui doit apprendre à se relaxer pour ne pas se retrouver victime d’un burn-out.

Son anxiété est souvent indépendante des évènements extérieurs, car c’est un trait de sa personnalité. Quoi qu’il entreprenne, il faut qu’il envisage le pire. Ainsi le rédacteur Web anxieux vit dans la crainte permanente de ne pas avoir terminé à temps, de subir une panne d’ordinateur, une coupure d’internet ou de rendre un travail qui ne sera pas satisfaisant. Il est constamment dans l’hypervigilance. Il est souvent terrifié à l’idée de souffrir un jour du syndrome de la page blanche. Or, c’est exactement ce qui peut lui arriver, car il vit dans un tel état émotionnel que ses fonctions cognitives finissent par se désactiver ! Dans les moments de grande anxiété, il risque de commettre des erreurs qui vont alors le renforcer dans la vision négative qu’il a de lui-même et du monde en général. Avec lui, rien n’est simple et chaque article à rédiger représente un potentiel danger. 

Le profil du rédacteur Web procrastinateur 

Ce type de rédacteur Web apparaît souvent comme une personne qui manque de professionnalisme, qui fait preuve de laxisme, que l’on nomme parfois trivialement un « je m’en foutiste ». Or, on se trompe, car cette forme de laisser-aller n’est pas due au fait qu’il se moque de tout, mais c’est sa manière d’exprimer une grande souffrance morale.

Le rédacteur Web procrastinateur a une personnalité complexe, car ce trait de caractère a plusieurs origines. On peut le retrouver chez un rédacteur anxieux qui repousse, jour après jour, l’écriture d’un article dont le thème ne lui est pas familier. C’est sa peur de l’échec qui lui fait attendre la dernière minute pour se lancer, lorsqu’il ne peut plus remettre au lendemain.

Enfin, il ne faut pas oublier que le rédacteur qui procrastine est souvent un perfectionniste pathologique. Une faible estime de soi le conduit à vouloir se surpasser et, en même temps, la crainte d’échouer le paralyse. C’est ainsi qu’il peut rendre un travail qui manque de préparation, voire l’abandonner.

Le profil du rédacteur Web rêveur 

Le rédacteur Web rêveur a des difficultés à se concentrer. Pour peu que le thème de l’article qu’il doit rédiger ne l’inspire pas vraiment, tout est bon pour qu’il s’évade. La solitude à laquelle est confronté le rédacteur Web ne le gêne pas, car il a une vie intérieure intense. Mais c’est bien là que réside le problème. Une simple recherche d’informations sur internet peut l’entraîner dans une totale évasion, dont il ne reviendra parfois que plusieurs heures plus tard, en ayant presque oublié les motifs premiers de ses investigations.

Si le rédacteur Web rêveur met du temps pour terminer son article, il a la grande qualité de toujours conserver son calme. En cas de difficultés, il garde son sang-froid, ce qui lui permet de sortir de situations délicates, car il est très efficace dès qu’il repose les pieds sur terre. 

Rédacteur

Le profil du rédacteur Web aventurier 

C’est avant tout un rédacteur heureux qui ne s’attarde ni sur le passé ni sur l’avenir. Il est spontané, imprévisible, mais jamais rancunier. Plutôt bon enfant, le rédacteur Web aventurier aime vivre en harmonie avec le reste du monde. Il peut malgré tout entrer dans de grosses colères si les remarques sur son article sont trop agressives. Souvent tourné vers l’introspection, il se satisfait très bien d’un travail solitaire. 

Chaque article est pour lui une merveilleuse occasion de sortir des sentiers battus. Il a un besoin irrépressible de découvrir un nouvel angle pour aborder chaque article qu’on lui confie. Le risque majeur, c’est qu’il fasse du hors sujet, car à force de rechercher l’originalité, il peut parfois s’éloigner franchement du thème d’origine. Ce qui est certain, c’est que tous ses textes passent avec succès le plus perfectionné des détecteurs de « duplicate content » ! 

Le profil du rédacteur Web distrait 

Le problème majeur du rédacteur Web distrait est sa difficulté de concentration. Pour lui, inutile de se focaliser pour tenter de ne rien oublier, cela aurait le plus mauvais effet. Deux tâches à accomplir n’auraient comme conséquence que d’augmenter le risque de distraction.

Ainsi si le thème l’intéresse, il va se lancer dans des recherches pointues. Trop content de trouver des sources de première qualité, il écrit en faisant totalement abstraction de l’objectif final : un texte sans aucune faute, sans phrases trop longues et surtout bien optimisé. Absorbé par son sujet, il rédige sans interruption et envoie son article, persuadé qu’il est au top. Grande est alors sa déception lorsqu’il a un retour mitigé.

En tant que rédacteur Web, il doit d’abord être conscient de ce trait de caractère pour tenter de le dominer. Dans son cas, la meilleure des parades c’est de travailler en binôme pour éviter ses erreurs d’inattention. 

… Et pour finir le profil du rédacteur Web idéal 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, le rédacteur Web idéal est un subtil mélange du perfectionniste, de l’anxieux, du rêveur et de l’aventurier. Il combine les côtés positifs de ces quatre profils. Sa tendance perfectionniste lui permet de rendre des écrits de grande qualité. Son anxiété relative lui garantit de remettre ses articles dans les délais. Son côté rêveur favorise l’élargissement de ses domaines de compétences et son goût de l’aventure en fait un rédacteur unique.

En conclusion, je suis persuadée que la plupart d’entre vous réunissent ses traits de caractère qui sont peut-être tout simplement la définition de ce métier si difficile à cataloguer et qui n’a pas fini de faire parler de lui !

Michèle DAVID, rédactrice Web SEO (psychanalyste reconvertie), ancienne élève Origami 3

Équipe de Lucie Rondelet – L’instant transparence indispensable

Équipe de Lucie Rondelet – L’instant transparence indispensable

Je me lance aujourd’hui dans un article totalement improvisé afin de présenter mon équipe. Eh oui, hier sur le groupe Facebook de mes élèves en rédaction web, je me suis rendue compte que de nombreux membres avaient complètement perdu le fil… et pour cause, tout est allé très (très) vite. Pour la faire courte, j’ai été totalement dépassée par les événements. Je me suis donc entourée de personnes précieuses, qualifiées et extra-ordinaires (oui oui) pour accompagner mes chers et tendres élèves.
Je ne reviens pas sur l’histoire d’Origami, de Liberté and co’, si vous voulez en savoir plus, il y a de quoi faire sur mon blog, ma chaîne YouTube, etc. Je mets simplement deux liens en fin d’article pour les curieux qui souhaitent comprendre mon évolution sur le web.

Équipe de la formation en rédaction web de Lucie Rondelet

Je n’ai pas pour habitude de parler de moi à la 3e personne, mais c’est nécessaire ici pour le référencement naturel. Vous m’en voudrez pas ? ? )

Delphine Lucas – Correctrice

Allez, on met les noms de famille, autrement, on s’y perd !
Delphine est une ancienne élève Liberté que j’ai recrutée assez spontanément, car j’ai eu la chance de la rencontrer en Nouvelle-Calédonie. Elle est certifiée Projet Voltaire et forme des adultes au français depuis de nombreuses années (diplômée de FLE). Après lui avoir demandé de corriger quelques élèves pour vérifier ses compétences, je l’ai engagée afin de suivre les élèves Origami et Pack Accompagnement (pack qui vient compléter la formule Liberté, pour celles et ceux qui souhaitent bénéficier de corrections sans passer par Origami).

Les missions de Delphine :
– suivi, corrections et évaluations des élèves Origami et Liberté avec pack accompagnement ;
– retour en vidéo (partage d’écran) des exercices du cours 10 de la formation ;
– gestion d’une boîte de messagerie dédiée aux questions des élèves ;
– séances de coaching individuel en orthographe, style et syntaxe ;
– bilans réguliers avec le reste de l’équipe.

Anne Beckers – Correctrice

Anne est une ancienne élève Origami 2, elle s’est démarquée par son style, ses compétences, son engagement et sa passion pour le SEO. J’ai eu la chance de recevoir un “oui” lorsque je lui ai proposé d’intégrer l’équipe. Anne est une ancienne juriste, elle a donc un très bel esprit de synthèse, une plume extraordinaire et des compétences plus qu’intéressantes en SEO.

Les missions d’Anne :
– suivi, corrections et évaluations des élèves Origami et Liberté avec pack accompagnement ;
– retour en vidéo (partage d’écran) des exercices du cours 10 de la formation ;
– gestion d’une boîte de messagerie dédiée aux questions des élèves ;
– séances de coaching individuel en SEO, style et copywriting ;
– rédaction d’articles sur mon blog (principalement sur le SEO et le style) ;
– bilans réguliers avec le reste de l’équipe.

Marie Di Maggio – Mon bras droit (ou mes deux bras… je ne sais plus !)

Marie fut le premier membre de mon équipe. Elle m’a rejoint 2 mois à peine après le lancement d’Origami 1 et était elle-même élève de cette formation ! Elle m’a aidée pour le montage des vidéos de cours et a très vite pris la main sur de nombreuses autres tâches. En gros, tout ce qui est ch***nt, c’est pour Marie (merci Marie…). Vous connaissez Hassan Cehef ? C’est elle :

Bref, je la “kiffe” tellement, qu’elle est devenue mon associée sur Celles qui Osent et nous avons construit Caféine ensemble.

Mais re-bref, ce qui vous intéresse en fait, c’est ce qu’elle fait pour aider les élèves, alors je vous épargne la longue liste de toutes ses tâches administratives.

Les missions de Marie (avec les élèves) :
– relire et corriger leurs textes avant qu’ils ne soient publiés sur LaRedacDuWeb (elle fait un retour en vidéo / partage d’écran à chaque élève) ;
– évaluation très détaillée de leur niveau et bilan sur un fichier en interne ;
– mise en relation avec des entrepreneurs qui cherchent des auteurs en formation (bénévoles ou à des tarifs sympatoch’) ;
– gestion de ma boîte de messagerie officielle ;
– organisation et animation des ateliers physiques avec mes élèves en France ;
– bilans plus que réguliers avec l’équipe.

Céline Michelot – Community Manager

Céline est une ancienne élève Origami 1, une multi potentiel hyper active et réactive 🙂 Elle gère aujourd’hui le groupe Facebook privé de mes élèves pour plusieurs raisons… La première, c’est que je n’ai pas le temps, la deuxième, c’est qu’il y a une grosse demande à ce niveau-là, la troisième… c’est que je n’aime pas Facebook, car ce réseau me donne toujours l’impression d’entrer dans une sorte de tunnel d’accélération du temps qui ne me sert à rien. Je sens que je vieillis, je perds des heures et n’en ressors pas forcément grandie. Au contraire, ce réseau me donne des maux de ventre et des insomnies. Mais je prends sur moi (promis !) et je me connecte tous les jours pour tenter de répondre aux élèves qui me tagguent (comment écrire ce mot ?).

Les missions de Céline :
– gestion et animation du groupe privée de mes élèves (je lui donne carte blanche à 100 % et découvre les publications chaque jour) ;
– coaching “boost” pour les élèves qui ont des coups de mou, baisses de moral ou questions administratives (Céline est plus efficace qu’un shoot de guarana !) ;
– animation des ateliers physiques en France ;
– bilans réguliers avec l’équipe (pour toute, vous l’aurez compris !).

Point info : mais qu’est-ce que donc que c’est “les ateliers physiques en France” ?
–> Ce sont des ateliers organisés par mon équipe en France métropolitaine qui permettent de jolies rencontres entre élèves. J’ai créé une feuille de route et mon équipe la suit pour animer les rendez-vous. Ces ateliers sont gratuits (pour les élèves hein, à moi, il me coûtent les yeux de la tête et des pommes de terre), ils doivent simplement régler leur repas. Pour le reste (salle de réunion, gestion et déplacement de l’équipe et tout et tout, c’est bibi qui raque – on a dit “instant transparence”, non !? 😉 ).

Charlène Roux – Chargée du suivi des élèves / Coordinatrice

Charlène est une ancienne élève Origami 2 (eh oui, on se refait pas !), elle est très organisée, toujours positive et motivée… c’est un régal de travailler avec elle ! En plus de ça, elle adore ranger, répertorier et… le contact avec les élèves (qu’elle considère comme ses “collègues de formation” (ce qui n’est pas faux).

Les missions de Charlène :
– suivi de très près des élèves (elle classe les évaluations, écrit aux élèves pour connaître et comprendre leur évolution, leurs centres d’intérêt, etc.) ;
– mise en relation avec les entreprises qui me contactent pour avoir des rédacteurs web freelance (elle gère un fichier incroyable avec le nom chaque élève, sa note, son niveau, ses disponibilités, contacts, etc.) ;
– gestion de la boîte de messagerie de mon blog (elle filtre… merci Charlène) ;
– animation des ateliers physiques en France ;
– synthèse et préparation d’un énoooooorme document de statistique qui révélera concrètement les chiffres liés à ma formation (combien d’entreprises créées, pourcentage de réussite, de satisfaction, reconversions, etc. J’ai hâte, mais elle a 814 élèves à contacter individuellement. Hum, ça fait beaucoup, on ne va pas lui mettre la pression !
– bilan team, comme d’hab.

Vous voulez voir les visages de ces super nanas ? Les textes ne sont pas à jour (tiens, un truc de plus à ajouter à la to-do), mais les photos le sont. Ce sera par ici.

Membres de l’équipe “dans l’ombre”

Dans l’ombre, nous avons :

Morgane Caroline – Montage et communication

Ancienne élève Origami 3, Morgane m’assiste sur le montage des vidéos YouTube (celles sous forme d’infographies animées) et certains scripts. C’est aussi elle qui crée mes stories Instagram (celles avec des fiches de cours gratuits, pas celles où je vous montre ma vie en Nouvelle-Calédonie !) et certains visuels assez drôles (notamment la campagne pour LaRedacDuWeb que nous avions lancée sur LinkedIn il y a quelques mois).
Morgane vient de partir vivre en France (elle était avec moi en Nouvelle-Calédonie), ce qui lui permettra de participer à certains ateliers avec le reste de l’équipe.

Doris Hoarau – Social Media Manager

Si vous me suivez sur YouTube, vous avez peut-être vu passer cette vidéo avec Doris et Morgane :

Doris est une ancienne élève Liberté et elle m’accompagne aujourd’hui sur ma page pro Facebook. Ma page porte mon nom, je ne peux donc pas publier n’importe quoi (des posts qui ne correspondent pas à mes valeurs ou mon style). La tâche est donc assez compliquée pour Doris, mais elle fait preuve d’une patience à toute épreuve.
Concrètement, Doris se pointe chez moi (lorsque ses relances WhatsApp n’ont pas porté leurs fruits ?) et nous planifions ensemble les publications en fonction de ce que je souhaite partager comme info’ dans le mois. Doris programme, crée les visuels, partage les statistiques, etc.  Ouf ! Merci Doris…

Roseline Planel – Coordinatrice d’équipe

Roseline N’EST PAS une ancienne élève ! Incroyable non ! 😉 Elle a suivi tout de même l’intégralité de la formation pour nous comprendre et avancer de la meilleure manière possible. Elle a mis en place des procédures pour ne pas se retrouver le bec dans l’eau si une personne de l’équipe nous lâche. Elle a aussi rédigé des contrats et partagé certains outils pour faciliter le travail d’équipe (car ce n’est pas rien !).
Aujourd’hui, tout est en place, mais j’ai toujours besoin de Roseline pour organiser nos réunions d’équipe (sur 3 fuseaux horaires différents !) et aussi comme “coach”, car je ne sais parfois plus où donner de la tête. Elle m’aide à me recentrer sur mes objectifs.

Raphaël Carpentier – Webmaster

Raphaël gère et entretien mes 3 sites web.

Les “petites nouvelles” de l’équipe FRW

Nous venons de recruter de nouvelles personnes : Charlotte Beydon et Audrey Alloux, toutes deux anciennes élèves Origami 1.

Charlotte va aider Marie pour les corrections de LaRedacDuWeb et Delphine pour les élèves Origami et les packs accompagnement (Delphine va s’absenter prochainement !). Elle est aussi spécialisée dans la création d’entreprise : un vrai plus pour les élèves.

Audrey est une correctrice “vacataire”, elle travaille sur les mêmes missions que Delphine et Anne (Origami et packs accompagnement) et nous donne un gros coup de pouce dans les corrections. Elle propose également des coaching en audit SEO, utilisation de Search Console et Google Analytics.

Comme vous pouvez le voir, j’ai sélectionné les membres de mon équipe en me basant sur :

  • leurs compétences ;
  • leurs disponibilités ;
  • leur état d’esprit ;
  • leurs valeurs ;
  • leur sociabilité ;
  • leur autonomie ;
  • leur esprit créatif.

Je suis vraiment très heureuse d’avoir construit cette équipe en si peu de temps, ce sont justement les capacités d’adaptation et l’autonomie de chacune qui m’ont permis d’avancer rapidement. MERCI encore à toutes !

Vous vous demandez ce que je fais de mes journées avec une telle équipe ? Figurez-vous que je ne me tourne pas les pouces en buvant des piña coladas sous les cocotiers (je m’ennuierais vite !).

Mes missions ? :

  • gestion de mon blog (rédaction, lecture et réponses aux commentaires, relecture et validation d’articles, création de visuels, paramétrages, etc.) ;
  • gestion de mon profil LinkedIn (messages privés tous les jours…) ;
  • gestion de mon compte Instagram ;
  • gestion de mon WhatsApp (je donne souvent mon numéro aux élèves et on échange par messages vocaux, principalement lorsqu’ils ont leur premier client ou besoin de conseils supplémentaires en SEO) ;
  • Facebook ? ;
  • gestion de mes e-mails… même filtrés, j’en reçois des dizaines par jour. Je pense sincèrement que cela pourrait me faire un temps plein. Alors je suis juste “graaaaave” à la bourre dans mes réponses (toi qui me lis, tu en as déjà peut-être déjà fait l’expérience) ;
  • calls avec des entreprises pour expliquer mon business model et leur fournir des rédacteurs (et là, je maudis une nouvelle fois le décalage horaire qui m’oblige à faire ça le soir, une fois mes filles couchées) ;
  • points et échanges avec moi équipe, suivi du travail de chacune… (help !) ;
  • comptabilité (help bis ! ?) ;
  • supervision des ateliers physiques en France ;
  • réponses aux commentaires YouTube ;
  • enregistrement de mes vidéos YouTube et montage (à ce jour, c’est moi qui m’en occupe) + rédaction des descriptifs et recherche de mots clé ;
  • rédaction des attestations de fin de formation ;
  • coaching de blogueurs ;
  • accompagnement d’entrepreneurs ;
  • corrections des exercices des cours 17 et 18 de ma formation pour les élèves Origami et Pack Accompagnement ;
  • corrections des exercices du cours 10 en vidéo (je délègue de plus en plus cette partie qui est très chronophage à cause de ma mauvaise connexion internet) ;
  • coachings communs (à des heures pas possibles) ;
  • coachings individuels (à des heures pas possibles bis !) ;
  • mise à jour des cours (veille SEO, ré-enregistrer ma voix, modifier les cours et les mp3, etc. etc.) ;
  • enregistrement de cours bonus pour la formation ;
  • organisation d’un gros évènement qui aura lieu à Paris le 23 octobre prochain (notez tout de suite dans votre agenda ! :-p) ;
  • organisation de mes déplacements pro (congrès des infopreneurs en Croatie, Web2Connect à Paris, interviews à droite et à gauche) ;
  • interviews et montage pour la nouvelle version du podcast de Celles qui Osent ;
  • analyses de mes résultats en terme de trafic, fidélité et satisfaction ;
  • création d’une nouvelle formation B2B (vous en saurez plus prochainement) et d’une autre pour compléter la mienne (on en reparle dans 2 mois) ;
  • points hebdo avec Marie ;
  • mise en place et développement de la version finale de LaRedacDuWeb.fr (une machine de guerre qui demande beaucoup d’énergie et de temps)
  • et tout, et tout.

Et sinon, des volontaires pour “devenir blogueur professionnel afin de se la couler douce” ?  ? Non, mais ça, c’est mon côté “locus externe“, car en fait, c’est juste une question d’organisation (si si, j’en suis sûre !)

Bonne rédac’

Lucie Rondelet

Comme promis en intro, les articles dans lesquels j’explique l’évolution de mes entreprises :

Coulisses d’un blog qui marche : confidences d’un blogueuse pro
Vie on vie off : retour sur une année de blogging

Rédaction web : tout savoir sur l’Article Test

Rédaction web : tout savoir sur l’Article Test

Vous avez démarché un client potentiel pour de la rédaction web, et il vous a demandé un article test. Malheureusement, il ne vous a pas donné de briefing. C’est un phénomène courant lorsque vous proposez un texte d’essai à un client qui n’a pas l’habitude de travailler avec un rédacteur web. Parfois, vous devez même proposer des sujets. Cet article vous aidera à rendre le contenu attendu par votre client.

L’article test doit respecter l’ABC de la rédaction web

J’espère que je ne vais rien vous apprendre. Si vous avez démarché un client en vous présentant comme un rédacteur premium, votre texte d’essai doit être à la hauteur. Au minimum, il devra :

  • Être exempt de fautes : orthographe, grammaire, ponctuation, typographie
  • Apporter de la valeur ajoutée pour le lecteur : vous n’êtes pas un logiciel de content spinning vivant, vous êtes un rédacteur professionnel : adoptez un angle original ou apportez un contenu utile qui répond aux besoins du lecteur !
  • Contenir des faits vérifiés à partir de sources fiables. Vous devez tout vérifier, car la créativité n’a pas sa place lorsqu’on rédige sur des éléments factuels.
  • Être logique et cohérent par rapport au sujet : si vous posez une question dans le titre, répondez-y.
  • Si vous avez reçu un briefing précis avec des mots clés, ne vous contentez pas de les poser dans votre texte et de trouver des phrases qui « vont avec ». Intégrez-les dans un contenu utile. Mieux vaut un mot clé non mentionné qu’un mot clé mal mentionné.

Le contenu doit être rédigé dans le style du client potentiel

L’ABC de la rédaction web était… l’ABC : des qualités qu’on attend de vous minimum minimorum. Maintenant, vous devez épater votre prospect en utilisant parfaitement son style dans le texte d’essai.

À défaut de mieux

Si votre client n’a pas encore de site internet et qu’il ne vous a pas donné de briefing, je vous conseille d’adopter un ton formel et neutre. Vous devez rendre un texte simple, sans style marqué. Certains vont me dire qu’avoir du style est recherché, que c’est un élément de différenciation. C’est vrai, mais si vous n’avez pas reçu carte blanche à ce sujet, votre objectif est de faire un texte « qui plaît à tout le monde ».

L’étape qui fera la différence

Si vous voulez percer en rédaction web et faire partie de ces rédacteurs qui refusent des clients, vous devez faire un dernier effort. Que ce soit pour votre article test ou pour n’importe quelle mission bien rémunérée, donnez-vous à 100 % ! Comment ?

  • Analysez trois articles du site de votre client potentiel.
  • Déterminez son style : professionnel, formel, familier…
  • Lisez quelques lignes à voix haute : s’agit-il d’un langage verbal (souvent adapté pour l’écrit) ou littéraire ?
  • Repérez les figures de style : analogie, exagération…
  • Vérifiez le pronom personnel avec lequel le prospect s’identifie dans ses articles ainsi que celui avec lequel il interpelle ses lecteurs.
  • Copiez les textes sur un éditeur et parcourez-les soigneusement.
  • Surlignez tous les « tics de langage » — oui, ils existent aussi à l’écrit — c’est-à-dire les mots qui reviennent souvent (en effet, alors, voilà…).
  • Surlignez aussi les tournures de phrase grammaticalement fausses, mais volontaires : phrases auxquelles il manque le sujet ou le verbe, mots interrogatifs utilisés seuls…
  • Pour terminer, analysez la structure de l’article : fréquents retours à la ligne, pyramide inversée…

Oui, cela vous prendra du temps. Mais si votre client en vaut la peine, c’est un investissement pour l’avenir ! En revanche, si vous doutez du sérieux de votre client, je vous conseille un article qui vous donne toutes les clés pour débusquer les arnaques.

Article test en rédaction web

Le texte d’essai doit être rendu dans les délais

J’enfonce, une fois encore, des portes ouvertes : vous devez informer votre prospect du délai dans lequel l’article test lui sera remis. Bien entendu, ce délai doit être scrupuleusement respecté.

S’il revient avec des commentaires et des demandes de modification, c’est bon signe. Cela signifie qu’il a sincèrement envie de travailler avec vous, sinon il ne perdrait pas son temps. Vous devez donc prendre ces remarques de façon positive (oui, c’est dur) et convenir d’un nouveau délai pour la réalisation dans corrections.

Vous êtes submergé, mais vous craignez de perdre le client si vous ne modifiez pas le texte immédiatement ? Vous ne devez pas vous en faire : la majorité des clients sont compréhensifs s’ils sont prévenus. Bien entendu, ne proposez pas de faire les corrections dans 6 mois, votre prospect se demanderait pourquoi vous l’avez démarché.

La délicate question du paiement

Cette question déchaîne les passions, engendre la violence sur les réseaux sociaux, fait couler l’encre de nombreux rédacteurs web : doivent-ils faire payer leur article test ?

Lorsque vous ramenez l’un de vos achats au magasin, vous attendez-vous à être remboursé ? Le texte d’essai qui ne plaît pas au client, c’est pareil ! Mais je laisse Lucie vous en parler :

La dure réalité de la rédaction web : votre contenu a été refusé

Parfois, votre texte sera rejeté, même si vous vous êtes investi à fond. Cela fait mal à l’ego, au moral… Pour vous en sortir, vous devez rebondir rapidement et ne pas sombrer dans la déprime. Si c’est possible, essayez de connaître la raison de ce refus : avoir un retour est toujours intéressant. Et dans tous les cas, ne le prenez pas personnellement. Cela arrive à tous les rédacteurs web. Nos textes ne peuvent pas plaire à tout le monde. Un autre prospect sera peut-être complètement fan de votre plume. Alors, enfilez votre costume de superwoman ou de superman, et continuez ! La prochaine fois sera la bonne.

Et vous, avez-vous des astuces pour réussir vos articles tests ?

Ne partez pas ! Vous pouvez vous rendre sur le plan du site par ici, ou sur la chaîne YouTube de Lucie par là 😉

Anne Beckers, rédactrice web SEO, accompagnatrice (coach et correctrice) des élèves dans la team de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami 2

Profil type de l’entrepreneur | Comment le déterminer ?

Profil type de l’entrepreneur | Comment le déterminer ?

Un jour ou l’autre, de nombreuses personnes éprouvent le désir de se lancer dans une entreprise individuelle. Que ce soit pour créer leur job en tant qu’autoentrepreneur, pour racheter une société en difficulté ou pour partir tenter leur chance à l’étranger. Quitter le salariat, conquérir des marchés et réussir enfin à être reconnu et rémunéré à la hauteur de ses compétences : voilà un rêve qui peut devenir réalité si vous avez le profil type de l’entrepreneur. Voyons à présent comment déterminer si vous possédez les qualités indispensables pour voler de vos propres ailes.

Avez-vous le profil type de l’entrepreneur ?

 

En 1925, le neurologue Édouard Claparède évoquait le profil psychologique comme « un ensemble des traits caractéristiques que présente une personne ou une catégorie de personnes » (Archives de psychologie, tome 19, page 267). 

Dans le domaine professionnel, on parlera surtout de profil de compétences. Plusieurs définitions existent. Celle qui est donnée par l’expert international, Guy le Boterf, nous apparaît parfaitement adaptée à ceux qui veulent entreprendre.

Selon lui, « la compétence est la résultante de trois facteurs ; le savoir-agir qui suppose de savoir combiner et mobiliser des ressources pertinentes (connaissances, savoir-faire, réseaux) ; le vouloir-agir qui se réfère à la motivation et l’engagement personnel du sujet ; le pouvoir-agir qui renvoie à l’existence d’un contexte, d’une organisation du travail, de conditions sociales qui rendent possibles et légitimes la prise de responsabilité et la prise de risque de l’individu ».

Les trois facteurs évoqués ci-dessus nécessitent de mettre en œuvre des qualités très différentes.

Le savoir-agir est directement rattaché aux compétences acquises, aux ressources disponibles pour les augmenter et au réseau professionnel déjà développé. Ce savoir peut être quantifié d’une manière objective. Il est toujours améliorable à partir du moment où la volonté d’agir est bien présente.  

Ainsi, on constate que les sujets qui ont suivi de longues études ont souvent acquis une bonne organisation dans leur travail. Ils ont eu l’occasion de nouer des relations tout au long de leur cursus et entretiennent régulièrement leur réseau professionnel. On pourrait donc imaginer qu’ils sont plus facilement tentés de se lancer dans la création d’une entreprise. Et pourtant c’est loin d’être toujours le cas, car il manque à beaucoup d’entre eux un élément primordial : la volonté d’agir.

Le vouloir-agir est un facteur qui est corrélé avec la personnalité. C’est ainsi qu’on voit des sujets brillants qui ne franchissent jamais la barrière qui les sépare du monde de l’entrepreneuriat. Cela peut provenir d’un manque de confiance en soi, d’une réserve naturelle, d’une certaine timidité, d’un manque d’audace… Alors que d’autres, moins pourvus en atouts professionnels, vont tenter de relever le défi.

Le pouvoir-agir, troisième facteur, est plus ambivalent, car il se rattache à la fois aux acquis, aux ressources, au contexte et à la personnalité. D’une manière générale, le pouvoir-agir est proportionnel aux moyens objectifs de chacun, mais ce qui fait la grande différence entre les sujets réside toujours dans leur volonté d’entreprendre, un des éléments marquants de leur personnalité.

C’est ainsi qu’à côté de Mark Zuckerberg qui a étudié à Harvard, on trouve Bill Gates qui y est entré, mais n’a pas fini son cursus ou encore un autodidacte français comme Xavier Niel qui est aujourd’hui principal actionnaire de Free et copropriétaire du journal Le Monde.

Alors, quels sont les traits communs entre ces grands patrons qui se sont lancés dans d’incroyables défis avec un bagage si diversifié ?

Quel outil choisir pour définir le profil type de l’entrepreneur ?

La psychologie différentielle s’est toujours passionnée pour la personnalité du sujet. Il existe de nombreux tests pour déterminer si un individu possède les qualités essentielles pour occuper un poste de dirigeant. Ils peuvent donc être utilisés par tous ceux qui désirent se lancer (et perdurer !) dans l’entrepreneuriat. Le Big Five Inventory (BFI) de John, Donahue et Kentle (1991) est un test qui est reconnu dans le monde scientifique et qui a fait ses preuves pour cerner les traits de personnalité communs aux entrepreneurs.

Ce test d’auto-évaluation permet de définir les cinq grands traits de la personnalité. Sous l’acronyme OCEAN, on retrouve ainsi l’Ouverture, la Conscienciosité, l’Extraversion, l’Agréabilité et le Névrosisme. Quarante-quatre items sous la forme de phrases très courtes, sont proposés au sujet. Ce sont des affirmations qui débutent toutes par « Je me considère comme une personne qui…». Cinq réponses sont possibles sur une échelle de valeurs (désapprobation formelle, légère désapprobation, ni désapprobation ni approbation, légère approbation, forte approbation). Les scores obtenus pour chaque trait permettent de révéler quelles sont les prédispositions du candidat à l’entreprise dans les sphères de la cognition, de l’émotion et de l’action.

Premier trait : Ouverture

Un score élevé met en avant une personnalité curieuse avec un intérêt patent pour les expériences novatrices. À l’opposé, un score bas indique un besoin de vivre des situations familières avec une pointe de conservatisme et un goût prononcé pour ce qui est conventionnel. 

Deuxième trait : Conscienciosité

Un score élevé révèle un sujet responsable, organisé et sur qui on peut s’appuyer. C’est quelqu’un qui réfléchit avant d’agir et demeure toujours prudent. À l’extrême, cela peut devenir un obstacle à l’action par un excès de méticulosité. Par contre un score très bas caractérise une personne assez frivole, plutôt négligente et étourdie.

Troisième trait : Extraversion

Un score élevé indique un individu sociable qui sait travailler avec une équipe. Il est plutôt loquace et parvient facilement à communiquer son enthousiasme aux autres, mais il peut être impulsif. Un score bas dénote un sujet plus réservé qui apprécie surtout de travailler seul. Il est calme et régulier dans la tâche.

Quatrième trait : Agréabilité

Ce trait est assez représentatif du comportement du sujet avec autrui. Selon le résultat obtenu, on peut ainsi aller de l’égocentrisme pur et dur à l’altruisme le plus profond avec pour conséquence le risque d’être facilement manipulé. 

Cinquième trait : Névrosisme

Ce trait de personnalité varie sur une échelle qui va de l’instabilité à la stabilité. Il est le reflet de la tendance à réagir aux affects de la réalité. Un score bas montre que le sujet se focalise sur les aspects négatifs de la vie. À l’opposé, un score élevé indique une stabilité émotionnelle correcte, donc une aptitude à maîtriser le stress engendré par certaines situations.

Le profil type de l’entrepreneur : un judicieux dosage au milieu de l’OCEAN ! 

Dans un test comme celui des Big Five Inventory, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Il s’agit de s’exprimer le plus honnêtement possible et de ne pas confondre ce que l’on est avec ce que l’on voudrait être.

Les entrepreneurs sont généralement des personnes audacieuses, avides de nouveauté, tenaces et capables de travailler seules. Mais il leur faut également faire preuve d’une dose de prudence pour éviter de se lancer dans des aventures trop hasardeuses. Elles ne sont ni égocentrées ni altruistes, mais elles savent adapter leur comportement en fonction des situations qu’elles rencontrent.

Elles ont une passion pour ce qu’elles font tout en gardant une certaine stabilité émotionnelle qui leur permet de ne pas être trop impactées par les aspects négatifs de la vie. Ce ne sont pas non plus des “bisounours” et elles savent faire face à la réalité même lorsqu’elle est déplaisante.

En conclusion, on peut raisonnablement penser que des scores qui se rapprochent de la moyenne dans les cinq traits du Big Five sont d’excellents prédicteurs pour de futurs entrepreneurs.

Michèle DAVID, rédactrice Web SEO, ancienne élève Origami 3

Sources :

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00672284/document

Rolland J-P (2004) : l’évaluation de la personnalité/le modèle en cinq facteurs, Ed. Mardaga – Collection Pratiques psychologiques

LE BOTERF G. (2005) : Construire les compétences individuelles et collectives, Paris, Éditions d’Organisation

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