Femme à Haut Potentiel : et si vous deveniez Rédactrice Web ?

Femme à Haut Potentiel : et si vous deveniez Rédactrice Web ?

Et si la rédaction web était un métier idéal pour les femmes à haut potentiel (HP)? C’est ce que prétend démontrer l’enquête qui suit. Explorons ensemble les raisons pour lesquelles cette activité peut devenir la voie rêvée pour une femme HP en quête d’épanouissement professionnel.
Femme ou homme, diagnostiqué(e) HP ou pas, cet article vous concerne. En premier lieu, parce que vous êtes peut-être une personne à haut potentiel qui s’ignore et se reconnaîtra ci-dessous… dans ce cas, cette lecture pourra littéralement changer votre vie ! En second lieu, parce que, si vous n’avez pas vous-même le profil, vous penserez peut-être à une proche, une amie, une collègue que vous pourrez alors aider : en effet, la « douance » n’est pas forcément une sinécure et l’un des principaux obstacles que doit surmonter la femme HP est de trouver un travail qui lui corresponde. (suite…)

Recherche Rédacteur Web Freelance | Découvrez La Rédac du Web

Recherche Rédacteur Web Freelance | Découvrez La Rédac du Web

Vous êtes à la recherche d’un rédacteur web freelance ? Bonne nouvelle, sur La Rédac’ du Web, tous les talents sont qualifiés et vous n’avez aucuns frais. Oui, oui, vous avez bien lu ! Aujourd’hui, la plateforme se positionne comme le partenaire incontournable des chefs d’entreprise qui veulent miser sur la qualité et sur le SEO pour gagner en visibilité sur Internet. Trouver un rédacteur web n’a jamais été aussi simple ! Plus qu’un exécutant, vous souhaitez un véritable conseiller en stratégie éditoriale ? La Rédac’ du Web, c’est aussi une agence de rédacteurs haut de gamme, avec des services premium. Visite guidée ! (suite…)

Comment Devenir Rédacteur Web ? | Les Étapes

Comment Devenir Rédacteur Web ? | Les Étapes

Devenir rédacteur web permet de travailler en ligne, à son compte, d’où l’on veut et quand on veut… à moins d’être rédacteur web en entreprise. Le métier de rédacteur web freelance est donc particulièrement adapté aux personnes qui aiment voyager, aux nomades digitaux, aux mères de famille qui souhaitent avoir leur indépendance et à toutes les personnes qui rêvent de liberté. À un rythme moins soutenu, ce métier peut être également un complément de revenu pour un salarié, un retraité, un chômeur ou un étudiant. Vous songez de plus en plus à devenir rédacteur web et vous vous demandez comment y parvenir ? Je vous propose de découvrir 5 conseils qui pourraient vous permettre de changer de vie en travaillant en ligne grâce à la rédaction web !

1 – S’assurer que l’on a bien les pré-requis/qualités pour devenir rédacteur web

Le futur rédacteur web doit avoir certaines qualités s’il veut réussir dans ce métier :

  • une curiosité sans faille ;
  • une orthographe irréprochable ;
  • une grande capacité d’adaptation ;
  • une aisance dans la recherche de sources fiables ;
  • une culture générale développée ;
  • un bon relationnel à distance.

2 – S’entraîner sur les plateformes de rédaction web

Si vous vous intéressez à la rédaction web, vous avez certainement entendu parler des plateformes de rédaction. La plupart des commentaires à leur propos sont négatifs sur les forums, pourtant, ces sites peuvent représenter de véritables tremplins pour les rédacteurs web en herbe qui souhaitent s’initier à l’écriture en ligne. Notez toutefois que ce passage n’est absolument pas indispensable.

Les plateformes de rédaction web les plus connues sont :

➡️ Vous trouverez ici mon comparatif des différentes plateformes de rédaction web.

Mes anciens élèves quant à eux peuvent devenir “talents” sur la plateforme La Rédac’ du Web (rémunération 10 fois supérieure aux plateformes proposées ci-dessus).

Le rédacteur web débutant ou avancé peut s’inscrire sur la plateforme en passant (le plus souvent) un test pour voir s’il est accepté. Si c’est le cas, il reçoit une note (qui définira sa rémunération) ou est simplement invité à créer un profil de rédacteur web sur lequel il indique son prix au mot. L’auteur est ensuite mis en relation avec ses clients par le biais de messages interposés. La plateforme s’occupe des factures, elle met en relation le client et le rédacteur web et prend une commission.

Nombreux sont ceux qui n’aiment pas ce système car ils estiment que la rémunération est beaucoup trop basse (certaines plateformes proposent moins d’1 centime par mot !)… pour ma part, je considère les plateformes comme un espace d’entraînement gratuit et même légèrement rémunéré. Prenez cela comme un stage !

3 – Suivre une formation en écriture web pour en faire son métier

Le métier de rédacteur web évolue de jour en jour, surtout pour ceux qui se spécialisent en SEO. Les métiers digitaux ont le vent en poupe et de plus en plus d’organismes proposent des formation en rédaction web. C’est notre cas !

Vous pouvez opter pour :

Heureusement, il est tout à fait possible de se former en rédaction web de manière ludique, en suivant des vidéos, en lisant des articles de blogs et surtout en réalisant des exercices pratiques.
➡️Suivre une série d’exercices d’entraînement (gratuite) pour voir si le métier de rédacteur web vous plaît

4 – Effectuer des “stages” pour apprendre à rédiger

Je n’ai jamais eu l’occasion de réaliser des stages de rédaction web, mais j’imagine que cette solution peut être un bon point de départ pour mettre le pied à l’étrier. Ne nous voilons pas la face, nous savons bien (malheureusement) que bon nombre de stages se terminent en “merci ! au revoir !”. Un conseil : ne cherchez pas la reconnaissance et dites-vous que chaque petite chose apprise pourra être un bonus pour la suite. Si vous faites un stage qui vous permet d’apprendre, vous gagnerez bien plus que de l’argent, car ce sera un pas de plus vers l’autonomie en tant que rédacteur web freelance.
Souvenez-vous de cette merveilleuse phrase de Nelson Mandela :

Je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends

Vous pourrez trouver des “stages” auprès :

  • d ‘agences de stratégie digitale
  • de blogueurs
  • de web entrepreneurs
  • d’entrepreneurs qui ont besoin de visibilité (soit à peu près tous !).

5 – Se lancer en tant que rédacteur web freelance

Vous vous êtes formé, vous avez pratiqué durant plusieurs mois et reçu des retours positifs de vos premiers clients/lecteurs ? Il est temps de lancer votre activité de rédacteur web !

Pour cela, vous allez devoir :

  • immatriculer votre entreprise de rédaction web afin de recevoir votre numéro SIRET
  • définir vos prestations de rédacteur web freelance
  • fixer vos tarifs
  • démarcher vos premiers vrais clients
  • préparer votre organisation administrative (comptabilité, outils, logiciels, etc.)
  • gagner vos premiers revenus en tant que rédacteur web indépendant !

Gardez cela à l’esprit : il y aura toujours plus de sites web que de rédacteurs web. Les clients ont besoin de vous, de nous, alors si vous avez les qualités et compétences d’un bon rédacteur web, foncez !

Moi en 2017 :

N’hésitez pas à me rejoindre sur Facebook pour être tenu au courant des dernières actualités du blog et pour accéder à des contenus exclusifs 😉

Avec ou sans moi je vous souhaite une bonne rédac’ !

Lucie Rondelet

Comment écrire pour le Web ? 3 bases Indispensables

Comment écrire pour le Web ? 3 bases Indispensables

On n’écrit pas sur le web comme on rédige pour un support papier, si vous voulez devenir rédacteur web ou si vous envisagez de bloguer en tant que professionnel, vous devez absolument prendre en compte un certain nombre de paramètres. Vous vous demandez comment écrire pour le web ? Voici quelques pistes qui devraient vous permettre de démarrer sur les chapeaux de roues et/ou de vous améliorer !

1 – Apprendre à rédiger pour le web : s’intéresser de près à l’UX (expérience utilisateur)

Terminé (ou presque) le temps où l’on lisait son journal en buvant un café au réveil ! aujourd’hui, nous avons plutôt tendance à prendre notre petit déjeuner sur le pouce et à lire les informations sur notre smartphone. Les écrivains, rédacteurs et autres auteurs du web doivent donc proposer des contenus digestes pour les internautes pressés.

Les internautes sur PC et Mac

Ceux qui prennent le temps de vous lire depuis un pc ou un mac sont souvent les plus “concentrés”, ils sont généralement assis et attentifs. Néanmoins, vous ne devez pas pour autant leur proposer du contenu trop “lourd” : ils sont devant un écran dont la lumière bleue fatigue leurs yeux et leur cerveau :-/ ! Pour conserver votre audience et éviter que les lecteurs quittent votre page, vous devez proposer des textes aérés,  faciles à lire et dénués de termes trop complexes (sauf si vous travaillez dans un domaine précis qui impose un vocabulaire spécifique). En d’autres termes, essayez de vulgariser tout en donnant un maximum d’informations. Les lecteurs qui surfent sur Internet depuis un ordinateur recherchent en principe des réponses à leurs questions, il ne naviguent pas “au hasard” et savent ce qu’ils veulent. Répondez à leurs attentes !

Les mobinautes

Les mobinautes sont beaucoup plus “volages”, ils surfent assez souvent au hasard, se laissant porter par les réseaux sociaux, les nouvelles reçues via des applications et autres recherches vocales. Pour lire un article en entier, ils doivent faire un minimum d’effort, c’est-à-dire qu’ils doivent faire remonter votre article pour le lire en entier. Il suffit donc que votre introduction ne soit pas suffisamment engageante ou que votre plan paraisse fade pour que le mobinaute zappe votre contenu en quelques secondes ! Car oui, avant de lire un article, le mobinaute a tendance à “scanner” l’intégralité d’un texte pour savoir si “ça vaut le coup”… ou pas. Il est pressé !

Consultez tout de suite mon article qui vous explique comment structurer un article de blog !

Mon conseil : faites des articles très aérés et n’oubliez jamais de vérifier que votre site est bien responsive. Je vous rappelle que plus de 50 % des navigations web se font sur mobile.

Les tablettonautes (oui, ce mot existe !)

Les tabletteonautes sont peut-être en voie de disparition mais ce n’est pas une raison pour les oublier ! Ce public se situe entre le mobinaute et l’internaute lambda qui surfe depuis un ordinateur. Souvent, le tablettonaute est confortablement installé dans son canapé ou son lit, il est même parfois en vacances. C’est la plupart du temps un “touriste du web”, il surfe pour se divertir, il effectue quelques recherches et lit les articles qui l’intéresse. Pour lui plaire, vous devez donc rédiger des contenus bien structurés, avec des titres et des sous-titres pertinents, ainsi, si vous réussissez à accrocher son regard, il prendra le temps de vous lire 🙂

Pour plaire à tous ces lecteurs, vous devez impérativement :

  • faire des phrases courtes ;
  • développer une seule idée par phrase ;
  • aérer vos paragraphes ;
  • insérer des titres et des sous-titres pertinents ;
  • entraîner votre audience avec des appels à l’action (CTA) ;
  • utiliser des mots de liaison ;
  • intégrer des bullet points (liste à puces comme celle-ci ! ;-)) ;
  • vulgariser quand c’est possible ou nécessaire.

2 – Maîtriser le SEO, une condition sine qua non pour bien écrire pour le web

Vous avez l’habitude de me lire ? Désolée, je vous parle encore du SEO… Je veux faire de vous des rédacteurs et blogueurs au top donc je suis obligée d’aborder ce sujet. “Écrire sur le web” rime aujourd’hui avec “contenu optimisé” (sauf si vous rédigez des e-books, des fiches pdf ou d’autres documents qui n’auront pas vocation à être indexés par Google).

Si vous ne l’avez pas encore lu, je vous invite à consulter mon article qui vous explique ce qu’est le SEO avec des mots simples.

Écrire un article optimisé pour le référencement sur Google

Impossible d’écrire un article optimisé sans connaître certaines règles. La bonne nouvelle, c’est que je propose de nombreux posts sur ce sujet, vous êtes donc sur le bon blog !
Pour rappel, l’algorithme de Google choisit les pages qu’il met en avant dans les résultats de son moteur de recherche en fonction de la pertinence de leur contenu. Il se base pour cela sur les mots clés, le champ sémantique et la structure du texte (balisage HTML). Google prend également en compte la notoriété du site, le taux de rebond, le temps passé sur chaque page, l’engagement des internautes, le nombre de backlinks et bien d’autres paramètres… mais tout cela ne concerne pas les rédacteurs web !

Outils pour rédiger un article optimisé

J’ai déjà écrit un article sur ce sujet donc je ne développerai pas ici.

Sachez en tous cas que si vous ne vous sentez pas à l’aise avec le référencement naturel, vous pouvez vous aider d’outils SEO gratuits tels que Ubbersuggest, le simulateur Serp, la barre de recherche Google ou encore l’outil de planification de mots clés de Google.

3 – Écrire sur Internet, c’est proposer du contenu de qualité

La clé de la réussite est là, que vous soyez rédacteur web ou blogueur !

Proposer un contenu de qualité signifie :

  • utiliser un vocabulaire simple mais riche ;
  • livrer de vraies informations et astuces aux lecteurs ;
  • ne pas faire de “blabla”, c’est-à-dire du “mot pour mot” (même si vous êtes payé au mot !) ;
  • aller droit au but ;
  • éviter les répétitions (surtout dans une même phrase ou un même paragraphe !) ;
  • employer les adjectifs avec parcimonie (“magnifique”, “incroyable”, “époustouflant”, “merveilleux”… ça pique les yeux !) ;
  • bannir les phrases qui n’ont aucune valeur ajoutée (je vous ferai un article spécial avec des exemples de phrases horribles que je lis trop souvent sur le web !) ;
  • ne pas adopter un langage trop commercial, sauf si c’est demandé.

Votre guide gratuit apprendre à rédiger pour le web

Nous avons créé un guide, accessible sous forme d’article et/ou de document PDF téléchargeable gratuitement et sans inscription préalable. Pour en profiter, suivez le lien : Guide de rédaction web complet.

Envie de vous former à la rédaction web ? Consultez notre page de formations.

Bonne rédac’ !

Lucie

Pourquoi un Algorithme ne volera jamais le travail des Rédacteurs Web ?

Pourquoi un Algorithme ne volera jamais le travail des Rédacteurs Web ?

Connaissez-vous ces logiciels qui écrivent tout seuls des articles de blog, à partir de n’importe quel sujet ? Savez-vous que le plug-in Yoast SEO est capable d’évaluer la lisibilité de vos textes et la performance SEO ? Êtes-vous aussi interpellés que moi quand Google vous propose des mots et des émoticônes préconçus, en réponse à une publication d’amis Facebook ? À l’heure où l’intelligence artificielle prend une ampleur inégalée dans notre quotidien, au point de se rendre indispensable en tout, on peut légitimement se demander si elle ne va pas finir par menacer les auteurs du net, humains trop humains. Doit-on craindre ces robots, capables de reformuler, de produire à partir de rien et de traduire, le tout sans jamais se fatiguer ? Non, non et non ! Je vous donne mes 5 arguments pour illustrer pourquoi un algorithme ne volera jamais le travail des rédacteurs web SEO !

1. Parce qu’un robot n’est pas unique au monde

« On ne se baigne jamais 2 fois le même fleuve » affirmait Héraclite. De la même façon qu’il n’y a pas un acte semblable à un autre sur des milliards (quand on est un être-vivant), chaque création humaine est fondamentalement unique. Un avatar imitera peut-être parfaitement un schéma à partir du connu, mais il ne créera jamais rien de nouveau. D’ailleurs, un programme informatique n’est qu’un modèle du réel, limité uniquement au 0 et au 1. Le vivant au contraire possède des combinaisons et des possibilités infiniment plus variées, alliance complexe de l’espace et du temps. Il est lui-même le réel, sans intermédiaire, quand un algorithme en est une image. C’est ainsi que par essence, le monde biologique garde une part de mystère sur laquelle chaque tentative de codage s’est échoué jusqu’à présent. Dans le film Passenger, un malheureux voyageur se réveille 90 ans trop tôt à bord d’un vaisseau cryogénisé. Sa seule compagnie ? Un androïde extrêmement élaboré, mais qui même dans les aspirations futuristes les plus poussées, lasse par son manque d’inventivité. Pour revenir à la rédaction web, il y a fort à parier que seul un cerveau humain sera capable de deviner les intentions de recherche sur le long terme et par delà le connu…

2. Parce qu’une intelligence artificielle ne sait pas lire entre les lignes

Flaubert rêvait d’écrire un roman sur rien, sans aucun sujet, juste pour la beauté des phrases et la fluidité du style. Cette utopie raconte que les sous-entendus, les silences, les moments de complicité avec le lecteur par évocations sont autant de liens essentiels qui participent au plaisir de lecture. Or comment une machine pourrait s’immiscer dans ce lien, elle qui ne peut qu’automatiser un sujet clairement exprimé ? Comment faire comprendre la subtilité des sens cachés autrement qu’à une imagination capable d’interprétation ? Le second degré, l’ironie, l’humour, l’antiphrase (lorsqu’on dit quelque chose et qu’on souligne en fait le contraire) sont autant d’atouts humains propres au langage parlé ! Et oui ! Pensons à nos conversations courantes qui s’accompagnent d’intentions, de regards implicites et de remémorations partiales. Cette gestuelle non verbale imprègne la communication manuscrite et confère une signification aux mots… au-delà des mots !

3. Parce qu’un algorithme n’a pas de feeling ni d’émotions

Les sensations et les sentiments participent à la beauté d’une lecture.
« La nature est un temple ou de savants piliers, laissent parfois sortir de confuses paroles, l’homme y passe à travers des forêts de symboles, qui l’observent avec un regard familier » écrivait Baudelaire dans les Correspondances.
Comment faire comprendre un poème à une intelligence inerte qui n’a jamais senti la brise du matin sur sa peau, la chaleur du soleil ou qui ne s’est jamais essoufflée en gravissant une montagne ? Imaginez même une traduction au sens propre… Ça ne voudrait rien dire ! Eh bien, c’est précisément cela, la spécificité humaine. Ce sont des mots évocateurs qui se figent et la sensation qui prend le relai. Pour faire une telle performance, pas besoin de s’appeler Baudelaire. Chaque rédacteur a une longueur d’avance dans l’expression, car même sans s’en rendre compte, ses mots sont imprégnés de vécu ! Mieux, son phrasé retranscrit le charme de l’imperfection, les particularismes linguistiques, les dictons et les images. Dès la première figure de style, l’intelligence artificielle patauge. « J’ai vu arriver une voile à l’horizon » plutôt que « J’ai vu arriver un bateau à voile à l’horizon » est un tournure bien plus belle dans sa formulation imagée et pourtant incorrecte grammaticalement. Qu’est-ce que cela suppose et engendre à la fin ? Ce qu’un automate ne pourra jamais reproduire : LE PLAISIR des mots !

4. Parce qu’une machine n’a pas d’aura ou d’histoire à raconter

L’homme est par essence un animal social. Savoir que l’auteur d’un livre ou d’un article qu’on a aimé existe et qu’on pourra un jour le rencontrer, ça ajoute incontestablement un plus à la lecture. Vous savez, quand on se dit, « wahou ! C’est exactement ce que je pensais ! » et on fait quelques recherches sur YouTube pour identifier l’auteur en vrai. Lorsqu’on a une relation privilégiée avec un rédacteur web (qu’on le suit depuis longtemps), on sent qu’on appartient à sa communauté d’esprit et on apprécie la connivence partagée, à travers ses écrits. Ce qui joue, c’est le lien réel et concret qu’on peut développer avec la personne au clavier : son histoire, ses épreuves et ses échecs, son expérience et son aura ! Voilà pourquoi le storytelling fascine autant. Chaque lecteur a besoin de s’identifier à une personne authentique, avec des problématiques et des futures victoires semblables aux siennes.

5. Parce qu’il est plus éthique de faire vivre un humain plutôt qu’un ordinateur

Il y a une dernière raison plus éthique de se rassurer face aux ordinateurs. On rencontre de plus en plus de « consommateurs responsables », sensibles à la démarche autant qu’au résultat. « Fais travailler le jeune », disait-on dans mon village quand on avait de la mécanique à arranger sur son tracteur ou des patates à planter. Ça voulait dire, « Donne de l’argent à celui qui en a besoin ». Je veux croire qu’une solidarité informée prend de l’ampleur à notre époque et nous encourage, entre 2 savoir-faire équivalents, à choisir le plus moral. Avoir contribué à la réussite de quelqu’un, avoir été dans les premiers à croire en lui procure un sentiment de satisfaction que bien des personnes recherchent. Engager un rédacteur web version locale plutôt qu’une machine va être un choix comparable à celui d’acheter une pâte à tartiner bio plutôt que du Nutella. L’occasion pour le client de « faire travailler le jeune » et de contribuer du même coup à l’améliorer du système entier.

Nous arrivons à la fin de cet article. Alors amis rédacteurs web, quel sera notre futur chantier ? En tant qu’optimiste invétérée, je crois que nous allons réussir à faire de ces difficultés une opportunité. Tout comme les évolutions technologiques ont engendré de belles révolutions humaines, dans l’art et la culture notamment, la performance des algorithmes sur internet va remettre la qualité et l’originalité de l’expression au goût du jour. Elle va nous obliger à réinvestir cette langue qui connaît appauvrissement et maladresse orthographique, pour la renouveler. Comme toute remise en cause, il y aura des moments laborieux et qui paraîtront insurmontables à certains moments. Toutefois, si on reste ferme sur la valeur qu’on veut donner à l’écriture, au style et à notre manière de faire communauté, ce sera un changement pour le mieux, j’en suis certaine !

Et vous ? Dites-nous pourquoi vous êtes un rédacteur web unique et irremplaçable !

Charlotte Allinieu – (ancienne élève Origami 4)

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