Créer de la Valeur pour le Lecteur : Stop au Dogme de l’Utilité

Créer de la Valeur pour le Lecteur : Stop au Dogme de l’Utilité

Vous ne savez plus comment créer de la valeur pour le lecteur ? Vous avez épuisé toutes vos idées inédites et traité extensivement chaque sujet. Les autres ont déjà exploité toutes les thématiques annexes à la vôtre et vous ne voulez pas créer un énième contenu qui reprend les mêmes informations. Bref, vous êtes bloqué. Vous pouvez surmonter cette difficulté et apporter de la valeur aux lecteurs par vos écrits. Il suffit de revoir votre conception de cette notion.

La notion de valeur : définition

Selon le Larousse, la valeur est « ce que vaut un objet susceptible d’être vendu [ou] échangé ». Vous échangez votre contenu contre le temps de la personne qui le lit. 

La valeur d’un texte peut donc se définir comme l’ensemble des raisons pour lesquelles une personne prend du temps ou du plaisir à le consulter.

Une autre façon d’apporter de la valeur au lecteur 

Votre article doit avoir une valeur ajoutée par rapport aux autres contenus, en particulier s’ils traitent exactement du même sujet. Malheureusement, la quantité d’informations utiles ou actionnables sur un thème est limitée.  

Si vous abandonnez la vision utilitariste de la valeur, vous avez l’opportunité de différencier vos écrits tout en comblant le lectorat. L’audience peut apprécier un contenu pour de nombreuses raisons. Les internautes aiment peut-être votre style, votre humour ou votre sensibilité. 

L’exemple le plus flagrant est celui des livres de fiction : ils ne vous apportent aucune compétence, aucune information utilisable. Pourtant, vous continuez d’en acheter et vous les lisez avec passion. Ils ont donc une valeur pour vous.

Ainsi, la plus-value d’un contenu n’est pas nécessairement liée à son utilité, mais aussi à ses bienfaits. Cela va faciliter votre recherche de sujets et d’angles.

Pour créer de la valeur pour le lecteur, un texte peut : 

  • le faire rire ou pleurer ;
  • le mettre en colère ;
  • lui montrer quelque chose de beau ou de positif ;
  • le faire réfléchir ;
  • lui remémorer des souvenirs ;
  • l’inspirer ;
  • lui faire sentir qu’il n’est pas seul, pas fou ou pas différent ;
  • l’encourager ;
  • lui donner une bonne raison de procrastiner ;
  • le choquer ;
  • lui fournir des informations fiables ;
  • le surprendre.

Cette liste n’est pas exhaustive. Mais la moindre de ces raisons justifie amplement le temps passé à lire un texte. Pour 5 minutes, vous entrez en contact avec un autre être humain et vous le divertissez, vous l’agacez, vous le soutenez… 

Votre texte aura peut-être pour effet d’entretenir une conversation dans une cour de lycée ou un repas de famille. Ou de divertir un salarié pendant sa pause déjeuner. Ou même d’aider une personne à se sentir moins seule dans l’épreuve qu’elle traverse.

Cela vaut largement une information « utile », n’est-ce pas ?

Créer de la valeur pour le lecteur : les pièges à éviter

Rédiger à un rythme effréné peut aussi vous faire perdre de vue qu’un texte doit apporter de la valeur à l’audience. Afin de rentabiliser votre temps, vous utilisez des raccourcis efficaces, mais qui résultent dans un texte fade.

Voici lesquels et pourquoi.

La reformulation pure

Un texte simplement reformulé n’apporte rien aux lecteurs. Créer le cinquième texte interchangeable sur un sujet n’a aucun sens. 

Pour vous, c’est plus simple, car aucune recherche n’est nécessaire. Vous ne devez même pas réfléchir à la structure, vous la copiez en modifiant les mots. Mais c’est un jeu dangereux : vous êtes facilement remplaçable par un autre rédacteur, voire par une intelligence artificielle.

C’est aussi un risque pour votre client qui publie alors des informations non vérifiées. En effet, rien ne garantit que la source dont vous vous êtes « inspiré » a fait un travail de fond avant de rédiger. Enfin, les internautes sont frustrés de trouver exactement les mêmes informations dans les 5 premiers résultats de recherche.

Alors, que faire ?

Le minimum pour apporter de la valeur au lecteur avec un texte reformulé est de : 

  • Vérifier les informations : en plus d’assurer la crédibilité du site pour lequel vous rédigez, la consultation d’autres sources vous permettra de développer le texte. Vous pourrez donner des informations complémentaires, nuancer certains points, donner des exemples, etc.
  • S’adresser au bon persona : les lecteurs de votre client ne sont pas nécessairement ceux de votre source d’inspiration. Ils sont peut-être intéressés par un autre format d’article, des informations différentes…
  • Trouver un angle : un sujet peut être abordé de bien des façons. Trouver l’angle adapté permettra de différencier et valoriser votre contenu.

L’absence de sources

Si vous créez un contenu sur vos observations personnelles ou votre expérience, il est normal de ne pas citer de source : vous êtes la source primaire de l’information. 

Mais le rédacteur web écrit sur des sujets dans lesquels il n’est pas forcément expert. Même si vous êtes expert, il arrive que vous repreniez des informations d’autres personnes, car elles sont intéressantes pour votre audience. 

Bien sûr, vous les reformulez. Ça ne suffit toutefois pas pour créer un contenu de qualité et fiable.

Vous devez aussi citer vos sources. Il s’agit d’honnêteté intellectuelle, mais aussi d’un service rendu à vos lecteurs : s’ils veulent en savoir plus, ils peuvent consulter la source primaire de votre contenu.

Les déclarations illusoires

Un excellent texte peut décevoir son lectorat, car il n’apporte pas la valeur attendue. Si le titre, trop accrocheur, exagère la portée réelle de votre contenu, les espoirs des lecteurs seront déçus, même si le texte est de qualité.

Par exemple, si vous indiquez dans le titre d’un article qu’il s’agit du « guide ultime », de l’article le plus complet du Web, faites en sorte que ce soit vrai. 

Et vous, comment apportez-vous de la valeur à vos écrits ?

Vous partez ? Rendez-vous sur la chaîne YouTube de Lucie : de la rédaction web à l’entrepreneuriat, plein d’informations vous y attendent !

Anne Beckers — Coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami

Les 15 Outils SEO qui feront de vous un Meilleur Rédacteur

Les 15 Outils SEO qui feront de vous un Meilleur Rédacteur

Tout, tout, tout, vous saurez tout sur… les outils SEO pour rédacteurs (si vous vouliez autre chose, ce n’est pas le bon site). Ils vous serviront à rédiger des textes optimisés de qualité. Cet article ne s’adresse pas aux référenceurs pour qui cette liste manque de pertinence. En revanche, les rédacteurs web trouveront un logiciel adapté à chaque étape de leur travail : recherche du sujet, choix des mots clés et du champ sémantique, création du texte, insertion des balises, suivi du positionnement de la page… et même quelques idées pour fournir à un prospect des raisons de travailler avec vous ! (suite…)

Ces Trucs que vous ne savez pas sur le Rédacteur Web

Ces Trucs que vous ne savez pas sur le Rédacteur Web

Rester confinés nous oblige à prendre le temps de réfléchir à l’état du monde, à notre action individuelle. On tomberait presque dans une remise en question philosophique ou spirituelle… En tant qu’ancienne rédactrice web SEO à plein temps et formatrice de ce métier, je ne peux que réaliser à quel point la maîtrise de la rédaction web présente des avantages. Non, non, je ne vous dis pas ça pour vous vendre mon programme (enfin si, bien sûr, si vous êtes intéressés ?), mais plutôt parce que notre secteur ne connaît pas la crise, ou tout du moins, s’il la connaît, le rebondissement est plus que facile !
Vous pensiez connaître le métier de rédacteur web ? Voici quelques “trucs” dont on ne parle jamais (et qu’il me semble important de préciser – sauf pour le dernier point qui est là pour le fun)

Le rédacteur web freelance n’est pas un simple exécutant

Je tiens à différencier le rédacteur de plateformes du rédacteur web SEO freelance. Si le rédacteur de plateformes se contente de répondre à des briefings très stricts, sans marge de manœuvre ni vrais échanges directs avec ses clients, le rédacteur SEO freelance lui, est un vrai conseiller. Il peut créer une relation de confiance avec son client et l’accompagner dans sa stratégie de contenu. Ainsi, le rédacteur freelance proposera un planning éditorial sur plusieurs semaines voire plusieurs mois, il pourra donc organiser son propre emploi du temps et décider des requêtes à travailler (suite à un audit SEO du contenu rédactionnel). Pour accéder à ce type de missions, il est nécessaire d’avoir un excellent niveau en RW et d’être parfaitement organisé.

Les rédacteurs web ne sont pas des geeks !

La plupart de mes élèves sont “des quiches” (comme on dit chez moi) en informatique ! Alors certes, ce n’est pas toujours évident au début de prendre en main Google Drive, Google Analytics, et tout, et tout, mais ils réussissent à s’y faire.
Je ne prône pas l’utilisation de logiciels complexes et je ne suis pas spécialement favorables aux outils qui promettent monts et merveilles en SEO. Je crois en revanche à la puissance du cerveau humain et à la créativité. Je reste aussi attentive aux évolutions des intelligences artificielles comme les algorithmes de Google et je suis à peu près sûre que ceux qui veulent les “gruger” se prendront les pieds dans le tapis… (il n’y a qu’à voir les effets de BERT sur certains sites ! Une vidéo à ce sujet sortira sur ma chaîne YouTube cette semaine)
– comment tu comptes optimiser cet article ?
– ah ben c’est très simple : je vais prendre la requête clé qui a le plus de volume de recherches mensuelles et une faible concurrence, et je vais la placer une vingtaine de fois dans mon article ! Futé, non ?
– … ?
Avoir un bon style, un vocabulaire riche et ne pas faire d’orthographe sont aujourd’hui des atouts prioritaires pour les nouveaux rédacteurs web ! Faisons passer le mot !

Le rédacteur web SEO freelance peut travailler sur des projets (très) sympa

Cela rejoint un peu le premier point, mais je souhaite ici développer.
Le rédacteur web peut s’engager dans des projets qui lui tiennent à cœur et valoriser ainsi le travail d’un artisan, d’une association ou d’une startup par exemple. Eh oui, grâce à ses talents d’écriture et ses connaissances en SEO, le rédacteur va pouvoir mettre en avant son client, mais pas seulement ! Grâce à un contenu qualitatif, mêlant informations profondes et virales ainsi qu’un maillage interne précis, l’auteur pourra augmenter le taux de conversion de celui qui lui a fait confiance.
Je vous le rappelle, mieux vaut 50 visiteurs qualifiés (notamment grâce au SEO), que 1 000 “visiteurs-touristes” ; encore faut-il le faire entendre aux clients !
Tout ça pour dire que le rédacteur peut vraiment envisager de travailler sur des sujets qui lui tiennent à cœur, j’avais d’ailleurs fait une vidéo sur ce sujet, bien avant la crise actuelle.

Aujourd’hui, plus que jamais, le (vrai) rédacteur web SEO peut accompagner les entreprises, les aider à avancer ou à se relever grâce à une stratégie de contenu bien rodée. Le web est clairement l’avenir. N’hésitez pas à nous contacter si vous avez besoin de rédacteurs qualifiés (formés, évalués, immatriculés et autonomes).
Je ne prends aucune commission sur ces mises en relation.

Les rédacteurs se forment sans cesse

Impossible de lâcher totalement prise lorsqu’on est rédacteur web, il est en effet indispensable de continuer à se former, notamment pour effectuer une veille SEO ou utiliser de nouveaux outils d’organisation. Si l’on ajoute à cela que le rédacteur écrit chaque jour sur de nouveaux sujets, on peut alors imaginer qu’il ne cesse de se cultiver au fil du temps. Un réel avantage ? !

Les rédacteurs low cost ne concurrencent pas les rédacteurs premium

Mes parents vendaient des paniers du monde entier et dans leur collection, certains venaient du Burkina Faso ; ces derniers étaient très solides (ils pouvaient tenir plus de 10 ans). Leur tressage était serré, les couleurs tenaient plusieurs années et l’anse était en cuir… seulement, il coûtaient 120 F à l’époque. Suite aux nombreuses plaintes des clients “vos paniers sont trop chers ! le voisin propose les mêmes à 50 F !”, mes parents ont décidé de se fournir eux aussi en Chine… tout en conservant la gamme Burkina Faso (les originaux).
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C’est finalement en présentant les paniers burkinabés et les chinois sur le même stand que mes parents ont réussi à se débarrasser du problème de concurrence déloyale… (les clients voyaient bien la différence !) Cependant, ils ont finalement cessé rapidement de se fournir en Chine, car trop de paniers revenaient cassés (et les acheteurs mécontents avec).

Morale de l’histoire : tôt ou tard, les clients savent faire la différence !

Bref. Ceux qui pensent réellement que les rédacteurs low cost peuvent concurrencer les rédacteurs premium ne comprennent visiblement pas les enjeux d’un bon texte. Si certains clients tentent de tirer les prix vers le bas, c’est simplement parce qu’ils marchandent ! Et s’ils menacent d’aller vers du low cost, alors, laissez-les faire : leurs résultats seront à la hauteur de leur investissement.

Je m’adresse enfin aux rédacteurs premium qui ont “peur” des rédacteurs “pas cher” : soit votre syndrome de l’imposteur est légitime (vous n’osez pas facturer cher parce qu’au fond de vous, vous savez que vous n’avez pas le niveau), soit vous n’avez pas compris (vous non plus) les enjeux d’une bonne stratégie de contenu. En même temps, si vous ne comprenez pas les enjeux, c’est justement que vous n’avez pas compris en quoi consiste la rédaction web… et j’en reviens au fait que vous n’êtes, en effet, pas légitime (désolée…)

Enfin, si vous écrasez les prix (comme Mammouth) injustement et de manière déloyale (c’est mal), sachez que vos clients ne vous prendront pas au sérieux, car dans la psychologie humaine, un tarif élevé est gage de qualité.
À ce propos, j’invite tous ceux qui ne connaissent rien à la rédac’ web à arrêter de proposer des tarifs exorbitants en écrivant partout (principalement sur les réseaux sociaux) “je facture cher donc je suis doué”…(si votre carnet de clients est vide alors que vous êtes extraordinaire, peut-être qu’une introspection serait la bienvenue ! Hum. Je dis ça, je dis rien). J’invite aussi ceux qui sont réellement Premium à ne pas casser leur prix afin de continuer à tirer la profession vers le haut.

Les rédacteurs web s’appellent souvent…

Moment totalement inintéressant, mais amusant. Je ne vais pas faire de généralités, mais il se trouve que certains prénoms reviennent très souvent chez mes élèves. Ainsi, au sein de ma formation, on enregistre par exemple :

23 Marie
15 Cécile
13 Anne
12 Audrey
11 Aurélie
11 Delphine
10 Nicolas (avec peu d’hommes inscrits, la proportion est énorme !)
10 Julie
8 Charlotte
8 Christine
8 Camille
8 Claire
7 Valérie
7 Véronique

On notera que mon équipe compte justement des Anne, Delphine, Marie, Charlotte, Audrey, Céline (Doris, Morgane et Charlène sont des marginales – moi aussi d’ailleurs !).  ?

J’ai envie de terminer cet article en vous laissant la parole. J’entends tout et n’importe quoi à propos des rédacteurs web SEO freelance… les malentendus sont nombreux ! Qu’aimeriez-vous partager à propos de ce métier ?
Merci d’avance pour vos commentaires et bon courage à tous en ces temps difficiles.

Bonne rédac’
Lucie Rondelet

✅ Quel Type de Rédacteur Web êtes-vous ? 

✅ Quel Type de Rédacteur Web êtes-vous ? 

La manière dont nous écrivons un article dit souvent de nous. Elle est le reflet de notre personnalité. Ainsi, quelles que soient les thématiques abordées, chaque rédacteur Web va privilégier inconsciemment une façon de travailler. J’ai listé, ci-dessous, quelques profils de rédacteurs Web qui correspondent à des traits de caractère assez représentatifs. Je suis certaine qu’en y réfléchissant bien, vous pourrez en trouver d’autres ! 

Le profil du rédacteur Web perfectionniste

La majorité des rédacteurs Web (enfin ceux qui réussissent !) sont travailleurs et méticuleux. Ils font preuve de persévérance et d’une bonne organisation. Ils ne comptent pas leurs efforts et tendent vers la perfection. Cependant, parmi eux certains veulent absolument l’atteindre. Or, comme l’écrivait le poète Johann Wolfgang von Goethe « celui qui reconnaît consciemment ses limites est le plus proche de la perfection ». Voilà justement ce que ne sait pas faire le rédacteur Web perfectionniste.

Pour cela, il est prêt à y passer ses nuits s’il le faut. S’il rédige une fiche produit, on est sûr que rien ne va lui échapper. Il fera plusieurs fois le tour de son article et ce n’est pas lui qui risque d’oublier le moindre détail. S’il le pouvait, il irait tester chaque produit pour être certain que ce qu’il a écrit lui correspond bien. 

Il lit, relit, re-relit. Il consulte avidement le dictionnaire pour trouver de bons synonymes et éviter les répétitions. Bref, on ne pourra jamais lui reprocher d’avoir été négligent et si le client trouve une faute, le rédacteur perfectionniste est profondément touché. Le problème, c’est que cela va l’entraîner à se relire une fois de plus lors de la rédaction de son prochain texte. 

Sa caractéristique majeure est que sa confiance en soi est fragile. Il se remet souvent en question. Un succès et le voilà qui se sent pousser des ailes. Par contre, le moindre échec provoque chez lui une montée d’anxiété. Il se sent alors honteux, car sa crainte majeure, c’est de décevoir son entourage. Dans ces moments-là, il peut être tenté de tout laisser tomber. Le rédacteur Web perfectionniste est un adepte du « tout » ou « rien ». Il n’est jamais dans la nuance en ce qui le concerne. Cette manière d’être l’épuise et peut parfois agacer les autres qui ne savent jamais dans quel état d’esprit ils vont le trouver. 

Le rédacteur Web perfectionniste a des côtés positifs lorsqu’il est raisonné. Par contre, si sa recherche de la perfection est pathologique, elle devient source d’un stress permanent qui peut engendrer un manque de concentration et des troubles dépressifs.

Le profil du rédacteur Web anxieux 

La particularité du rédacteur Web anxieux, c’est qu’il n’est pas forcément perfectionniste, mais il manque, lui aussi, cruellement de confiance en soi, et ce dans tous les domaines. C’est donc un rédacteur qui s’épuise rapidement et qui doit apprendre à se relaxer pour ne pas se retrouver victime d’un burn-out.

Son anxiété est souvent indépendante des évènements extérieurs, car c’est un trait de sa personnalité. Quoi qu’il entreprenne, il faut qu’il envisage le pire. Ainsi le rédacteur Web anxieux vit dans la crainte permanente de ne pas avoir terminé à temps, de subir une panne d’ordinateur, une coupure d’internet ou de rendre un travail qui ne sera pas satisfaisant. Il est constamment dans l’hypervigilance. Il est souvent terrifié à l’idée de souffrir un jour du syndrome de la page blanche. Or, c’est exactement ce qui peut lui arriver, car il vit dans un tel état émotionnel que ses fonctions cognitives finissent par se désactiver ! Dans les moments de grande anxiété, il risque de commettre des erreurs qui vont alors le renforcer dans la vision négative qu’il a de lui-même et du monde en général. Avec lui, rien n’est simple et chaque article à rédiger représente un potentiel danger. 

Le profil du rédacteur Web procrastinateur 

Ce type de rédacteur Web apparaît souvent comme une personne qui manque de professionnalisme, qui fait preuve de laxisme, que l’on nomme parfois trivialement un « je m’en foutiste ». Or, on se trompe, car cette forme de laisser-aller n’est pas due au fait qu’il se moque de tout, mais c’est sa manière d’exprimer une grande souffrance morale.

Le rédacteur Web procrastinateur a une personnalité complexe, car ce trait de caractère a plusieurs origines. On peut le retrouver chez un rédacteur anxieux qui repousse, jour après jour, l’écriture d’un article dont le thème ne lui est pas familier. C’est sa peur de l’échec qui lui fait attendre la dernière minute pour se lancer, lorsqu’il ne peut plus remettre au lendemain.

Enfin, il ne faut pas oublier que le rédacteur qui procrastine est souvent un perfectionniste pathologique. Une faible estime de soi le conduit à vouloir se surpasser et, en même temps, la crainte d’échouer le paralyse. C’est ainsi qu’il peut rendre un travail qui manque de préparation, voire l’abandonner.

Le profil du rédacteur Web rêveur 

Le rédacteur Web rêveur a des difficultés à se concentrer. Pour peu que le thème de l’article qu’il doit rédiger ne l’inspire pas vraiment, tout est bon pour qu’il s’évade. La solitude à laquelle est confronté le rédacteur Web ne le gêne pas, car il a une vie intérieure intense. Mais c’est bien là que réside le problème. Une simple recherche d’informations sur internet peut l’entraîner dans une totale évasion, dont il ne reviendra parfois que plusieurs heures plus tard, en ayant presque oublié les motifs premiers de ses investigations.

Si le rédacteur Web rêveur met du temps pour terminer son article, il a la grande qualité de toujours conserver son calme. En cas de difficultés, il garde son sang-froid, ce qui lui permet de sortir de situations délicates, car il est très efficace dès qu’il repose les pieds sur terre. 

Rédacteur

Le profil du rédacteur Web aventurier 

C’est avant tout un rédacteur heureux qui ne s’attarde ni sur le passé ni sur l’avenir. Il est spontané, imprévisible, mais jamais rancunier. Plutôt bon enfant, le rédacteur Web aventurier aime vivre en harmonie avec le reste du monde. Il peut malgré tout entrer dans de grosses colères si les remarques sur son article sont trop agressives. Souvent tourné vers l’introspection, il se satisfait très bien d’un travail solitaire. 

Chaque article est pour lui une merveilleuse occasion de sortir des sentiers battus. Il a un besoin irrépressible de découvrir un nouvel angle pour aborder chaque article qu’on lui confie. Le risque majeur, c’est qu’il fasse du hors sujet, car à force de rechercher l’originalité, il peut parfois s’éloigner franchement du thème d’origine. Ce qui est certain, c’est que tous ses textes passent avec succès le plus perfectionné des détecteurs de « duplicate content » ! 

Le profil du rédacteur Web distrait 

Le problème majeur du rédacteur Web distrait est sa difficulté de concentration. Pour lui, inutile de se focaliser pour tenter de ne rien oublier, cela aurait le plus mauvais effet. Deux tâches à accomplir n’auraient comme conséquence que d’augmenter le risque de distraction.

Ainsi si le thème l’intéresse, il va se lancer dans des recherches pointues. Trop content de trouver des sources de première qualité, il écrit en faisant totalement abstraction de l’objectif final : un texte sans aucune faute, sans phrases trop longues et surtout bien optimisé. Absorbé par son sujet, il rédige sans interruption et envoie son article, persuadé qu’il est au top. Grande est alors sa déception lorsqu’il a un retour mitigé.

En tant que rédacteur Web, il doit d’abord être conscient de ce trait de caractère pour tenter de le dominer. Dans son cas, la meilleure des parades c’est de travailler en binôme pour éviter ses erreurs d’inattention. 

… Et pour finir le profil du rédacteur Web idéal 

Aussi étonnant que cela puisse paraître, le rédacteur Web idéal est un subtil mélange du perfectionniste, de l’anxieux, du rêveur et de l’aventurier. Il combine les côtés positifs de ces quatre profils. Sa tendance perfectionniste lui permet de rendre des écrits de grande qualité. Son anxiété relative lui garantit de remettre ses articles dans les délais. Son côté rêveur favorise l’élargissement de ses domaines de compétences et son goût de l’aventure en fait un rédacteur unique.

En conclusion, je suis persuadée que la plupart d’entre vous réunissent ses traits de caractère qui sont peut-être tout simplement la définition de ce métier si difficile à cataloguer et qui n’a pas fini de faire parler de lui !

Michèle DAVID, rédactrice Web SEO (psychanalyste reconvertie), ancienne élève Origami 3

Profil type de l’entrepreneur | Comment le déterminer ?

Profil type de l’entrepreneur | Comment le déterminer ?

Un jour ou l’autre, de nombreuses personnes éprouvent le désir de se lancer dans une entreprise individuelle. Que ce soit pour créer leur job en tant qu’autoentrepreneur, pour racheter une société en difficulté ou pour partir tenter leur chance à l’étranger. Quitter le salariat, conquérir des marchés et réussir enfin à être reconnu et rémunéré à la hauteur de ses compétences : voilà un rêve qui peut devenir réalité si vous avez le profil type de l’entrepreneur. Voyons à présent comment déterminer si vous possédez les qualités indispensables pour voler de vos propres ailes.

Avez-vous le profil type de l’entrepreneur ?

 

En 1925, le neurologue Édouard Claparède évoquait le profil psychologique comme « un ensemble des traits caractéristiques que présente une personne ou une catégorie de personnes » (Archives de psychologie, tome 19, page 267). 

Dans le domaine professionnel, on parlera surtout de profil de compétences. Plusieurs définitions existent. Celle qui est donnée par l’expert international, Guy le Boterf, nous apparaît parfaitement adaptée à ceux qui veulent entreprendre.

Selon lui, « la compétence est la résultante de trois facteurs ; le savoir-agir qui suppose de savoir combiner et mobiliser des ressources pertinentes (connaissances, savoir-faire, réseaux) ; le vouloir-agir qui se réfère à la motivation et l’engagement personnel du sujet ; le pouvoir-agir qui renvoie à l’existence d’un contexte, d’une organisation du travail, de conditions sociales qui rendent possibles et légitimes la prise de responsabilité et la prise de risque de l’individu ».

Les trois facteurs évoqués ci-dessus nécessitent de mettre en œuvre des qualités très différentes.

Le savoir-agir est directement rattaché aux compétences acquises, aux ressources disponibles pour les augmenter et au réseau professionnel déjà développé. Ce savoir peut être quantifié d’une manière objective. Il est toujours améliorable à partir du moment où la volonté d’agir est bien présente.  

Ainsi, on constate que les sujets qui ont suivi de longues études ont souvent acquis une bonne organisation dans leur travail. Ils ont eu l’occasion de nouer des relations tout au long de leur cursus et entretiennent régulièrement leur réseau professionnel. On pourrait donc imaginer qu’ils sont plus facilement tentés de se lancer dans la création d’une entreprise. Et pourtant c’est loin d’être toujours le cas, car il manque à beaucoup d’entre eux un élément primordial : la volonté d’agir.

Le vouloir-agir est un facteur qui est corrélé avec la personnalité. C’est ainsi qu’on voit des sujets brillants qui ne franchissent jamais la barrière qui les sépare du monde de l’entrepreneuriat. Cela peut provenir d’un manque de confiance en soi, d’une réserve naturelle, d’une certaine timidité, d’un manque d’audace… Alors que d’autres, moins pourvus en atouts professionnels, vont tenter de relever le défi.

Le pouvoir-agir, troisième facteur, est plus ambivalent, car il se rattache à la fois aux acquis, aux ressources, au contexte et à la personnalité. D’une manière générale, le pouvoir-agir est proportionnel aux moyens objectifs de chacun, mais ce qui fait la grande différence entre les sujets réside toujours dans leur volonté d’entreprendre, un des éléments marquants de leur personnalité.

C’est ainsi qu’à côté de Mark Zuckerberg qui a étudié à Harvard, on trouve Bill Gates qui y est entré, mais n’a pas fini son cursus ou encore un autodidacte français comme Xavier Niel qui est aujourd’hui principal actionnaire de Free et copropriétaire du journal Le Monde.

Alors, quels sont les traits communs entre ces grands patrons qui se sont lancés dans d’incroyables défis avec un bagage si diversifié ?

Quel outil choisir pour définir le profil type de l’entrepreneur ?

La psychologie différentielle s’est toujours passionnée pour la personnalité du sujet. Il existe de nombreux tests pour déterminer si un individu possède les qualités essentielles pour occuper un poste de dirigeant. Ils peuvent donc être utilisés par tous ceux qui désirent se lancer (et perdurer !) dans l’entrepreneuriat. Le Big Five Inventory (BFI) de John, Donahue et Kentle (1991) est un test qui est reconnu dans le monde scientifique et qui a fait ses preuves pour cerner les traits de personnalité communs aux entrepreneurs.

Ce test d’auto-évaluation permet de définir les cinq grands traits de la personnalité. Sous l’acronyme OCEAN, on retrouve ainsi l’Ouverture, la Conscienciosité, l’Extraversion, l’Agréabilité et le Névrosisme. Quarante-quatre items sous la forme de phrases très courtes, sont proposés au sujet. Ce sont des affirmations qui débutent toutes par « Je me considère comme une personne qui…». Cinq réponses sont possibles sur une échelle de valeurs (désapprobation formelle, légère désapprobation, ni désapprobation ni approbation, légère approbation, forte approbation). Les scores obtenus pour chaque trait permettent de révéler quelles sont les prédispositions du candidat à l’entreprise dans les sphères de la cognition, de l’émotion et de l’action.

Premier trait : Ouverture

Un score élevé met en avant une personnalité curieuse avec un intérêt patent pour les expériences novatrices. À l’opposé, un score bas indique un besoin de vivre des situations familières avec une pointe de conservatisme et un goût prononcé pour ce qui est conventionnel. 

Deuxième trait : Conscienciosité

Un score élevé révèle un sujet responsable, organisé et sur qui on peut s’appuyer. C’est quelqu’un qui réfléchit avant d’agir et demeure toujours prudent. À l’extrême, cela peut devenir un obstacle à l’action par un excès de méticulosité. Par contre un score très bas caractérise une personne assez frivole, plutôt négligente et étourdie.

Troisième trait : Extraversion

Un score élevé indique un individu sociable qui sait travailler avec une équipe. Il est plutôt loquace et parvient facilement à communiquer son enthousiasme aux autres, mais il peut être impulsif. Un score bas dénote un sujet plus réservé qui apprécie surtout de travailler seul. Il est calme et régulier dans la tâche.

Quatrième trait : Agréabilité

Ce trait est assez représentatif du comportement du sujet avec autrui. Selon le résultat obtenu, on peut ainsi aller de l’égocentrisme pur et dur à l’altruisme le plus profond avec pour conséquence le risque d’être facilement manipulé. 

Cinquième trait : Névrosisme

Ce trait de personnalité varie sur une échelle qui va de l’instabilité à la stabilité. Il est le reflet de la tendance à réagir aux affects de la réalité. Un score bas montre que le sujet se focalise sur les aspects négatifs de la vie. À l’opposé, un score élevé indique une stabilité émotionnelle correcte, donc une aptitude à maîtriser le stress engendré par certaines situations.

Le profil type de l’entrepreneur : un judicieux dosage au milieu de l’OCEAN ! 

Dans un test comme celui des Big Five Inventory, il n’y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Il s’agit de s’exprimer le plus honnêtement possible et de ne pas confondre ce que l’on est avec ce que l’on voudrait être.

Les entrepreneurs sont généralement des personnes audacieuses, avides de nouveauté, tenaces et capables de travailler seules. Mais il leur faut également faire preuve d’une dose de prudence pour éviter de se lancer dans des aventures trop hasardeuses. Elles ne sont ni égocentrées ni altruistes, mais elles savent adapter leur comportement en fonction des situations qu’elles rencontrent.

Elles ont une passion pour ce qu’elles font tout en gardant une certaine stabilité émotionnelle qui leur permet de ne pas être trop impactées par les aspects négatifs de la vie. Ce ne sont pas non plus des “bisounours” et elles savent faire face à la réalité même lorsqu’elle est déplaisante.

En conclusion, on peut raisonnablement penser que des scores qui se rapprochent de la moyenne dans les cinq traits du Big Five sont d’excellents prédicteurs pour de futurs entrepreneurs.

Michèle DAVID, rédactrice Web SEO, ancienne élève Origami 3

Sources :

https://hal.archives-ouvertes.fr/hal-00672284/document

Rolland J-P (2004) : l’évaluation de la personnalité/le modèle en cinq facteurs, Ed. Mardaga – Collection Pratiques psychologiques

LE BOTERF G. (2005) : Construire les compétences individuelles et collectives, Paris, Éditions d’Organisation

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Travailler chez Soi sans Diplôme : pourquoi pas vous ? 

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Travailler chez soi sans diplôme : quel est votre profil ?

La sécurité est votre leitmotiv : trouvez un emploi de salarié en télétravail

Si vous n’êtes pas capable de vivre sereinement avec l’incertitude financière inhérente au freelancing, je vous conseille de chercher un employeur qui accepte le télétravail. Cela ne sera pas facile : en France, seuls 3 % des salariés pratiquent régulièrement le travail à distance. Il faut toutefois relativiser cette statistique. Les emplois qui nécessitent la présence des travailleurs dans les locaux de l’entreprise entrent aussi dans cette moyenne, ce qui fausse l’analyse.

Si vous envisagez une reconversion professionnelle et que vous désirez travailler depuis votre foyer, vous devez opter pour une activité nomade, même si vous l’effectuez pour le compte d’un employeur. Autrement dit, vous pouvez oublier les postes liés à l’accueil des clients ou à l’exécution de tâches matérielles.

La prise de risques vous fait vibrer : créez une entreprise à votre service

Vous tenez une idée de produit ou de service prometteur ? Alors, lancez votre entreprise ! Au début, vous serez seul, et votre activité ressemblera fortement à celle de la catégorie professionnelle abordée ci-dessous. La différence réside dans votre objectif : créer une organisation qui travaille pour vous. 

Pour y parvenir, vous devez élaborer votre plan d’affaires en gardant ce but à l’esprit : aucune tâche et aucun produit ne doit dépendre exclusivement de vous. L’ensemble des activités de votre future entreprise doivent pouvoir être exécutées par une autre personne ou automatisées. Vous devez donc progressivement recruter une équipe pour vous épauler et prendre le relais dans la gestion quotidienne de votre société.

Entre risques et sécurité, votre cœur balance : devenez freelance en créant votre travail idéal

Si vous n’avez plus envie de subir les liens du salariat, mais que vous ne rêvez pas de devenir chef d’entreprise, la voie médiane est celle du conseil. Autrement dit, vous proposez un service à des clients. Pas question de sous-traitance ici : votre service est inextricablement lié à votre personne. 

Vous avez le confort de travailler seul, sans gérer une équipe et sans investissements importants, mais cela comporte aussi les risques inhérents à ce statut : vous devez trouver des missions pour vivre de votre activité à domicile.

Seul le complément de salaire vous intéresse : optez pour une tâche répétitive sans prérequis

Cet article ne s’adresse pas aux personnes souhaitant gagner quelques euros supplémentaires pour arrondir leurs fins de mois. Son objectif est d’aider ceux désirant trouver une activité à exercer à titre principal depuis leur domicile. J’ai toutefois mentionné cette catégorie, car elle concerne une partie importante de la population : le salaire ou les allocations sociales ne suffisent pas toujours à payer les factures, et vous êtes nombreux à chercher un complément de salaire sur Internet. 

Sans entrer dans les détails, je vous conseille de choisir cette activité complémentaire avec beaucoup de précautions. Vous cherchez généralement une activité sans exigence de connaissances spécifiques, et c’est normal : vous n’avez pas de temps à consacrer à son apprentissage. Certains sites vont vous annoncer des gains mirobolants. Méfiez-vous ! Il est peu probable qu’un travail accessible à tous, sans égard à l’expérience ou aux qualifications, soit fortement rémunéré. Des promesses démesurées doivent vous alerter. Le principe de précaution prévaut sur le Net.

Sélectionner un travail à domicile : le Web regorge d’options sérieuses et rentables

Rédacteur de contenus web ou print

Cette vaste catégorie englobe la rédaction web, la rédaction de textes optimisés pour les moteurs de recherche, le copywriting, le storytelling ou même l’écriture de livres, d’articles pour magazines, de communiqués de presse, etc. 

Forcément, cela implique des réalités financières bien différentes. Vos revenus seront essentiellement influencés par : 

  • Votre maîtrise de la langue française : si vous possédez déjà cette aptitude, la transition sera facile. En revanche, si vous avez des lacunes, une mise à niveau sera nécessaire. Vous passerez donc par une phase intermédiaire au cours de laquelle vous devrez fournir un effort important sans gagner votre vie (ou très peu).
  • Votre capacité à vous vendre : si vous n’êtes pas capable de démontrer la valeur ajoutée de votre service à vos prospects, vous obtiendrez peu de missions ou des propositions peu rentables. Notez que cela est valable pour toute activité indépendante.
  • Vos atouts supplémentaires : prendre le temps de vous former est un pari gagnant. En moyenne, les rédacteurs ayant des compétences en référencement naturel, en copywriting, en storytelling ou une maîtrise approfondie d’un sujet sont mieux rémunérés. Des aptitudes techniques (HTML, connaissance de certains systèmes de gestion de contenu…) vous permettront aussi de décrocher de meilleures missions. 

Cette profession vous intéresse ? Découvrez les conseils de Lucie en vidéo (l’une des premières sur sa chaîne YouTube !) :

Consultant SEO

Si la rédaction ne vous inspire pas, mais que le fonctionnement des algorithmes vous passionne, cet emploi à domicile est fait pour vous. Le consultant SEO est un stratège. Il prodigue ses recommandations pour aider ses clients à placer leur site web dans les meilleures places du moteur de recherche. Également doté d’une forte capacité d’analyse, il suit l’évolution du trafic et cherche les solutions les plus adaptées pour améliorer la visibilité du site de ses clients. 

C’est une profession qui peut être réalisée en freelance pour des agences ou des clients directs. Elle peut aussi se faire en interne pour un employeur, en particulier pour les grandes entreprises qui doivent gérer de grandes quantités de données. 

Webdesigner

Ces experts enjolivent le Web en créant les interfaces graphiques des sites internet. Les aspects artistiques et créatifs de cette profession font rêver : choix des couleurs, des polices, de l’agencement d’une page… Pourtant, ils ne sont rien sans de solides connaissances techniques. L’infographiste doit maîtriser le CSS et l’HTML, mais aussi être capable d’anticiper les implications des designs créés : faisabilité, facilité de développement… Vous rêvez toujours ? C’est peut-être votre activité à domicile idéale. 

Développeur web

Vous devez avoir un goût prononcé pour la structure et l’informatique si vous espérez devenir web developer. La notion de « développeur web » est très large et englobe toute personne créant des applications web grâce à sa maîtrise des langages de programmation de haut niveau. Ce spécialiste peut également faire de la gestion de projet et interagir avec l’ensemble de la chaîne de création d’un site internet : webdesigner, rédacteur… Il travaille généralement en tant que salarié — en télétravail ou non —, mais il peut aussi exercer son activité en freelance pour des agences ou des clients directs. 

Infopreneur

Si vous possédez des connaissances pointues sur un sujet spécifique, vous serez probablement intéressé par l’infopreneuriat. Ce nouveau métier du Web ne consiste pas à se créer un travail, à la manière d’un indépendant, mais à créer une véritable entreprise spécialisée dans la vente d’informations. Quelles informations ? Celles que vous voulez, pour autant que votre maîtrise du sujet permette d’apporter une véritable valeur ajoutée à vos clients. Vous êtes également libre de choisir le support de transmission de ces informations : ebooks, formation, podcast… 

Ne vous fiez pas à l’apparente simplicité de cette activité à domicile : vous devez parfaitement connaître une thématique, mais ce n’est pas tout. Tour à tour, vous serez rédacteur, marketeur, informaticien, community manager, vidéaste, scénariste, comptable, secrétaire… Bien entendu, une fois votre activité sur les rails, vous engagerez une équipe (qu’il faudra suivre). Mais vous devez d’abord passer par cette terrible période au cours de laquelle vous gérez tout par vous-même sans savoir si votre entreprise connaîtra le succès. J’avoue que pour avoir travaillé avec quelques infopreneurs, cela m’épuise rien que d’y penser.

Télésecrétaire

Grâce à la digitalisation de nombreuses tâches, de plus en plus de personnes proposent des services de secrétariat aux petites entreprises et aux indépendants. Leurs prestations sont souvent taillées sur mesure pour chaque client. Certains télésecrétaires deviennent le pilier sur lequel repose toute la gestion d’une entreprise. Vous êtes organisé et multitâches ? Les outils informatiques ne vous font pas peur ? Vous venez peut-être de trouver l’occupation à exercer depuis chez vous !

Community manager

Ce « gestionnaire de communauté » est un fin communicant. Il entretient l’activité des pages fans (sur Facebook, Twitter, Instagram…) de ses clients en proposant des contenus pertinents, en réagissant aux commentaires, mais aussi en chassant les propos haineux ou déplacés. Ce travail demande de l’empathie, une plume affûtée (voire acérée dans certains cas), de la créativité et un esprit analytique. Si vous êtes hyperconnecté, cette profession du Web est faite pour vous ! 

Traducteur

Vous maîtrisez une ou plusieurs langues ? Vous possédez un vocabulaire foisonnant ? Vous pourriez devenir traducteur sans avoir de diplôme, mais attention : certaines agences demandent ce précieux sésame à leurs sous-traitants. Les offres sont toutefois suffisamment nombreuses pour parvenir à vous faire une place dans ce secteur sans avoir fait d’études, pour autant que vous démontriez un niveau professionnel. Et bonne nouvelle : les entreprises recrutent de moins en moins ce profil en interne, préférant se tourner vers des agences et des indépendants pour leurs projets de traduction. Vous pourrez l’exercer depuis chez vous, sans devoir vous déplacer en entreprise.  

Data scientist

S’il y a une profession à la mode, c’est bien celle-là ! Les entreprises collectent des millions de données qu’il faut ensuite utiliser. Et face à cet océan d’informations brutes, il faut un chef d’orchestre : le data scientist. Il va les trier et les faire parler pour qu’elles puissent être exploitées (amélioration des produits, décisions stratégiques…). 

Cette profession s’exerce sans diplôme spécifique, mais pas sans expertise. Vous ne pouvez pas vous réinventer data scientist du jour au lendemain. Vous devez avoir un profil technique. Si, à force d’apprentissage, vous parvenez à cumuler l’expertise statistique, informatique et marketing, votre avenir dans cette profession nomade est tout tracé.

Vivre de son travail à domicile : êtes-vous prêt à en accepter les inconvénients ?

Que vous soyez salarié en télétravail, freelance ou entrepreneur, travailler depuis votre domicile comporte de nombreux avantages : vous choisissez vos horaires, vous évitez les trajets, vous ne craignez pas de retrouver vos enfants sur le trottoir de l’école lorsque vous êtes retenu en réunion… Que des avantages ? Non, ce serait trop beau. Vous devez posséder un état d’esprit propre aux travailleurs à domicile. 

Si vous ne devez retenir qu’un mot, c’est « autorégulation » : le travailleur à domicile définit ses tâches, décide des dossiers les plus urgents à traiter, organise ses horaires pour qu’ils n’impactent pas sa vie privée (si possible). Et il est seul, toute la journée. Ces sujets ont été abordés en détail par de précédents articles dont je vous recommande la lecture :   

Exercer une activité flexible et sans diplôme : comment pouvez-vous acquérir les aptitudes nécessaires ?

Vous aurez remarqué que les activités proposées ci-dessus s’exercent à domicile et sans diplôme, mais pas sans qualifications. Si vous ne possédez pas le savoir-faire nécessaire, vous devez l’acquérir. 

Deux possibilités s’offrent à vous :

  • une formation, à distance ou en présentiel, auprès d’experts du domaine : toutes les informations vous sont présentées de façon claire et pédagogique afin d’accélérer votre apprentissage. Cette facilité a un coût : le prix de la formation. Il dépend de son formateur, de sa durée, de l’accompagnement fourni, mais aussi du secteur. Les formules Origami et Liberté de Lucie sont des exemples remarquables de la structure, du contenu et de l’accompagnement à attendre d’une excellente formation en e-learning
  • l’autodidaxie : presque tous les sujets peuvent être étudiés sans frais grâce à diverses ressources (livres, formations gratuites en ligne, revues, blogs spécialisés…). Le coût est donc limité, voire inexistant. En revanche, vous devez consacrer de longues heures à la recherche d’informations structurées.    

Que l’investissement soit financier ou en temps, vous ne pourrez pas vous en passer si vous souhaitez avoir un travail à domicile rentable. C’est la loi de l’offre et de la demande : au plus vos compétences sont rares (et utiles ?), au plus vos revenus sont élevés. 

J’espère que cet article vous a permis de faire un choix. C’est le cas ? N’hésitez pas à partager vos réflexions dans les commentaires !

Et si vous avez opté pour la rédaction SEO (une reconversion testée et approuvée ?), je vous invite à parcourir les articles de ce blog et à découvrir les vidéos de la chaîne YouTube de Lucie.

Anne Beckers — Correctrice et coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Orgami 2 

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