Créer des Contenus Exceptionnels : explications d’Ann Handley

Créer des Contenus Exceptionnels : explications d’Ann Handley

Découvrez tout de suite Everybody writes, d’Ann Handley, publié aux éditions Wiley. Dans cet ouvrage, l’auteure livre aux créateurs de contenus du web les clés pour rédiger des textes exceptionnels. Elle ne part pas du principe que certains privilégiés ont un talent inné pour l’écriture, et que les autres n’ont qu’à changer de vocation. Rédacteur web, blogueur, éditeur, copywriter, storyteller… tout le monde écrit ! Et chacun peut s’améliorer. Après tout, si BuzzFeed parvient à générer des milliers de likes avec un titre tel que « 13 patates qui ressemblent à Channing Tatum », tout le monde est capable d’écrire sur internet avec plus ou moins de succès.

Edit : Everybody writes est désormais disponible en français, sous le titre Le guide des écrits web percutants, aux éditions Vuibert. C’est Anne Beckers – l’auteure de cet article et ancienne élève Origami – qui en a assuré la traduction ! 💪

Les 3 composantes d’un bon contenu

L’auteur commence par poser une question qui m’a souvent traversé l’esprit en tant que rédactrice web : à l’heure des hashtags et des gifs, est-il encore utile de savoir bien écrire ? La réponse est oui, plus que jamais ! La communication est aujourd’hui essentiellement écrite. Votre site web est généralement le premier point de rencontre avec votre client. Son contenu déterminera si votre audience vous trouve digne de confiance, compétent, intéressant, ou ennuyeux, inapte, banal…

Un bon contenu doit avant tout répondre à une équation toute simple : utilité x inspiration x empathie :

  1. l’utilité signifie que vous devez aider votre audience à réaliser quelque chose qui est important pour elle. Vous devez vous concentrer sur les besoins de vos clients plutôt que sur les qualités de vos produits et services ;
  2. l’inspiration signifie que votre contenu doit être inspiré par des données, ou « créativement » inspiré ;
  3. l’empathie nécessite que vous vous concentriez sur vos lecteurs, que vous vous mettiez à leur place. Votre contenu doit identifier les problèmes rencontrés par vos lecteurs, et leur montrer comment vous pouvez les aider. Vous devez privilégier l’usage du « tu » et du « vous ». Au cours de votre rédaction, demandez-vous si le lecteur payerait votre salaire après la lecture de votre texte. Un texte doit fournir du contenu utile à votre audience.

Les trucs et astuces pour un contenu exceptionnel

La maîtrise de la grammaire, du vocabulaire et de la syntaxe ne suffit pas. Afin de créer des textes qui engageront vraiment vos lecteurs, Ann Handley épingle quelques pratiques issues du marketing :

  • la place des mots : les mots les plus importants doivent se situer en début de phrase. Par exemple, la formule « 75 % des internautes s’arrêtent à la première page du SERP selon Google » est préférable à « Selon Google, 75 % des internautes s’arrêtent à la première page du SERP » ;
  • les images : les mots que vous utilisez doivent être porteurs d’images. Vous n’expliquez pas au lecteur l’utilité de votre produit, vous lui montrez ce qu’il peut faire pour lui. Demandez-vous de quel enfer votre produit sauve votre client. Et dans quel paradis votre client sera transporté en acquérant votre produit. Parmi les enfers à envisager, on peut notamment citer le manque de temps, le stress, l’ennui, la solitude, le manque d’argent, un faible taux de clic, etc. ;
  • les verbes : vos contenus devraient contenir peu de verbes faibles et beaucoup de verbes forts. De la même façon, vous devez limiter les formes de verbe faible + adverbe au profit d’un verbe fort. Par exemple, vous écrirez « Il claqua la porte. » plutôt que « Il ferma violemment la porte. » ;
  • le jargon : votre contenu doit être compréhensible pour votre lecteur. Mieux vaut donc utiliser des mots courants que du jargon professionnel ou des structures de phrases trop alambiquées ;
  • les analogies et métaphores : en utilisant des analogies et des métaphores familières, mais surprenantes, vous marquerez durablement vos lecteurs. Cela vous permettra d’illustrer vos théories et d’ancrer votre contenu dans le réel en le rendant plus concret aux yeux de vos lecteurs. Par exemple, pour parler d’une sphère d’un demi-centimètre de diamètre, parlez d’un petit-pois. Il faut que la métaphore soit suffisamment explicite (en utilisant des choses du quotidien) pour se passer d’explication ;
  • le syndrome de la page blanche : Ann Handley vous offre une solution pour briser ce fameux syndrome commun à tous les rédacteurs, même les plus chevronnés. Si vous commencez votre texte par « chère maman », vous aurez déjà fait un pas en avant. Vous pouvez également varier avec « cher papa », « cher voisin », et mieux encore, « cher lecteur » ;
  • l’objectif de votre texte : tout au long de votre rédaction, veillez à garder en tête la raison pour laquelle vous rédigez (vendre, informer…). Commencez votre texte par une phrase qui résume le principal. Cette phrase servira de fil d’Ariane lors de la rédaction et pourra être supprimée après si nécessaire ;
  • le call to action : vous avez captivé votre lecteur, ne le laissez pas seul les bras ballants, et indiquez-lui ce qu’il doit faire ensuite par un call to action clair. Cela peut-être vous contacter, acheter vos produits ou lire un autre article. Peu importe le call to action pourvu qu’il y en ait un, à défaut de quoi votre lecteur ressortira frustré de cette expérience qui commençait pourtant si bien.

Une révélation pour les créateurs de contenu : la technique « so what »

Si je ne devais retenir qu’une chose de ce livre, ce serait probablement celle-ci. Afin de clairement identifier ce que votre lecteur attend de votre texte, mettez-vous à sa place en vous demandant, pour chaque paragraphe, « so what ? » Retravaillez votre texte jusqu’à ce que vous ne puissiez plus posez cette question tellement la réponse sera évidente. En quoi votre produit va aider votre lecteur ? En quoi les informations fournies intéressent-elles votre audience ?

Par exemple :

Vous : Un rédacteur web SEO permettra de bien positionner vos contenus dans Google.

Votre lecteur : So what ?

Vous : Cela permettra à votre contenu d’être lu.

Votre lecteur : So what ?

Vous : Créer un contenu qui ne sera pas lu ne sert à rien. Être lu vous permettra d’être découvert par de nouveaux clients, de créer un lien avec eux en leur offrant des informations dont ils ont besoin, de façon à ce qu’ils se souviennent de vous lorsqu’ils doivent faire appel à un spécialiste.

Partant de cet exemple, votre pitch ne doit pas être « le rédacteur web vous aide à vous positionner sur internet », mais « le rédacteur web vous aide à atteindre de nouveaux clients, à valoriser votre contenu, et à créer du lien avec votre audience afin de la transformer en clientèle potentielle », ou tout autre objectif que peut avoir la production du contenu.

16 angles d’attaque pour traiter un sujet

Il n’est pas toujours simple de savoir comment traiter un sujet. L’auteure présente 16 angles d’attaque inspirés par le coach en écriture américain Paul Gillin :

  1. quizz : testez votre QI SEO ;
  2. sceptique : vous ne connaissez plus rien au SEO ;
  3. explicatif : le SEO à la loupe ;
  4. case study : comment cet homme est parvenu à maîtriser l’algorithme de Google ;
  5. contradictoire : pourquoi le SEO est surfait ? ;
  6. how to : 5 étapes pour améliorer votre SEO ;
  7. how to rapide : 3 actions super simples pour améliorer votre référencement naturel ;
  8. how not to : ces actions qui détruisent votre référencement naturel ;
  9. première personne : mes secrets SEO – mon horrible histoire du référencement naturel ;
  10. questions – réponses : 5 questions à propos du référencement naturel avec Lucie Rondelet ;
  11. données : le SEO est-il voué à disparaître ? Oui, selon une étude ;
  12. homme de la rue : des experts donnent leur opinion à propos du SEO ;
  13. outrageux : pourquoi le SEO ne sert à rien ? ;
  14. style buzzfeed : ce site a utilisé des tactiques de black SEO… ;
  15. secret : la chose que vous devez savoir à propos du SEO ;
  16. littéraire : le haïku du SEO, un poème pour le SEO, le SEO en bande-dessinée…

L’importance de la première et de la dernière phrase

Plusieurs techniques peuvent être utilisées pour bien débuter un texte. Vous pouvez partager une anecdote qui permettra au lecteur de se reconnaître dans une situation qui lui est familière. Vous pouvez également décrire un problème que le lecteur, s’il lit votre contenu, connaît, et pour lequel vous offrez une solution. Vous pouvez également décider de contextualiser votre texte en débutant par une perspective historique ou culturelle, ou commencer par citer une idée saugrenue ou controversée.

Une technique souvent utilisée notamment, car elle permet une meilleure optimisation du texte, est celle des questions : vous introduisez votre contenu en posant une question au lecteur. Votre texte doit alors répondre à la question.

Une bonne conclusion consiste à retravailler l’idée principale du contenu. Vous pouvez également ajouter un élément de surprise en changeant de ton : si votre texte était formel, vous pourriez clôturer avec une phrase au ton plus détendu, en employant un vocabulaire qui n’est généralement pas utilisé par les entreprises. Une autre façon efficace de terminer un texte est de donner le dernier mot à une autre personne, par exemple en citant un expert.

Comment rédiger une page à propos, un article de blog ou un email marketing ?

La cinquième partie du livre est probablement la plus utile pour les personnes qui rédigent le contenu de sites web, de blogs ou de réseaux sociaux. Vous ne savez pas comment écrire un post Facebook, un email promotionnel ou une page d’accueil ? Cette section vous permettra d’y voir plus clair, et de traiter chaque contenu en tenant compte des spécificités qui lui sont propres.

En marketing de contenu, la taille a de l’importance

En marketing et en référencement naturel, la taille est primordiale. Le marketer Andy Crestodina a établi, après de nombreuses analyses, la taille idéale par type de publication :

  • article de blog (pour le référencement) : minimum 1500 mots ;
  • article de blog (hors référencement) : moins de 1000 mots ;
  • ligne d’objet des emails : 50 caractères maximum ;
  • ligne de texte : 12 mots ;
  • paragraphe : 4 lignes ;
  • durée d’une vidéo youtube (pour le référencement) : 3 à 3,5 minutes ;
  • podcast : 22 minutes ;
  • titres : 55 caractères ;
  • meta-description : 155 caractères maximum ;
  • post Facebook : 100 à 140 caractères ;
  • tweets : 120 à 130 caractères ;
  • nom de domaine : 8 caractères ou moins.

Rédiger un email

Vous avez réuni un certain nombre d’adresses email et souhaitez maintenant envoyer des promotions ou des actualités à vos abonnés ? Vos emails promotionnels devraient suivre ces recommandations :

  • un objet court (entre 6 et 10 mots) ne contenant pas de mots ou de signes qui pourraient reléguer votre contenu dans les indésirables (gratuit, argent, une ponctuation trop abondante…) ;
  • un contenu court ;
  • utilisation du prénom du destinataire ;
  • un ton humain et empathique ;
  • un moment d’envoi pertinent. Par exemple, réservez la promotion des skis à l’hiver ;
  • une bonne image, c’est-à-dire une image qui semble réelle, et pas sortie d’une banque d’images ;
  • un call to action clair, précis, facilement identifiable, et offrant de la valeur au client. À la place d’un « Enregistrez-vous maintenant ! »”, préférez « Découvrez nos bons plans dès maintenant ! »

Les 6 caractéristiques d’un titre attractif

L’auteure se base sur les techniques aussi dérangeantes que fascinantes de Buzzfeed. En utilisant de façon extrême les caractéristiques d’un titre attractif (irrésistible, bizarre ou titillant votre curiosité), il s’agit d’un « expert » du domaine. Ce site joue également avec votre empathie en humanisant ses histoires (« cet homme » plutôt qu’ « un homme »).

Vous voulez un exemple ? Sur quel titre seriez-vous le plus susceptible de cliquer ?

  • « Cet homme a sauté d’une voiture en marche… Ses raisons sont incroyables ! »
  • « Un homme a sauté d’une voiture en marche. »

Cette méthode ne peut pourtant pas être appliquée telle quelle si vous voulez garder votre crédibilité. Dans la majorité des cas, vous souhaitez fidéliser une audience, et non obtenir des clics pour un effet feu de paille. De plus, ces articles déçoivent souvent les attentes des lecteurs. Le titre promet des révélations extraordinaires, alors que le contenu est aussi banal que sur n’importe quel site d’information.

Certaines caractéristiques peuvent toutefois être retenues pour créer un bon titre :

  1. curiosité : il faut rendre votre lecteur curieux en lui donnant juste assez d’information pour qu’il sache à quoi s’attendre, mais pas suffisamment afin qu’il soit obligé de lire l’article ;
  2. attentes : il est important de ne pas décevoir les espoirs de votre lecteur en lui promettant du grandiose lorsque le contenu est ordinaire ;
  3. empathie : veillez à placer votre lecteur au centre du titre (vous, tu), ainsi qu’à humaniser votre histoire (ce, cette…) ;
  4. taille : un titre court est souvent plus performant ;
  5. chiffres : les chiffres attirent l’attention de vos lecteurs ;
  6. intensité : n’hésitez pas à utiliser des mots intenses, sans en abuser (ultime, brillant, formidable, intelligent, surprenant…)

Rédiger une page d’accueil

La page d’accueil est probablement la plus importante d’un site internet. Elle nécessite une grande attention. Selon Ann Handley, le mot « accueil » est précisément choisi pour son approche chaleureuse. C’est ce qui doit vous guider lorsque vous rédigez votre page d’accueil.

Cette page doit informer votre audience du bénéfice qu’elle aura en utilisant vos produits ou services. Elle doit être simple, sans jargon ou longues explications. Vous devez y offrir aux visiteurs trois ou quatre options claires, c’est-à-dire quelques call to action facilement identifiables. Vous ne devez pas hésiter à y inclure tous les éléments dont vous disposez qui augmenteront le degré de confiance des internautes, c’est-à-dire un lien vers vos réseaux sociaux, des témoignages de clients, des avis, etc.

Rédiger une page « À propos »

C’est probablement l’exercice le plus difficile pour les rédacteurs web et les entreprises. Trop souvent, la page d’à propos ne parle que de vous. C’est une erreur ! Cette page doit parler des relations entre votre entreprise et vos clients, c’est-à-dire les problèmes que vous solutionnez, l’aide que vous apportez à vos clients…

Les principales règles à suivre pour construire une page « à propos » sont :

  • présenter votre entreprise de façon humaine, accessible ;
  • surprendre vos visiteurs par des faits, des anecdotes ou des montages qui sortent un peu du cadre de la communication habituelle de votre entreprise (moins sérieux) ;
  • mettre vos clients au cœur de votre histoire : comment les aidez-vous ? Pourquoi votre entreprise compte-t-elle pour eux ? L’idéal est d’obtenir des témoignages de la part de vos clients.

Rédiger les meilleurs articles de blog

Je ne peux m’empêcher de citer un passage qui fera particulièrement plaisir aux rédacteurs web ! L’auteur a interrogé un entrepreneur, Guy Kawaski, pour savoir si l’écriture était un élément déterminant dans un article de blog. Voici ce qu’il a répondu : « C’est comme demander si la qualité de la nourriture a de l’importance pour un restaurant. L’écriture est le critère déterminant du succès d’un post de blog. Tout le reste, tel que le moment de la publication, les images ou la fréquence de publication, sont secondaires. »

Dans « Everybody writes », Ann Handley révèle les éléments du succès de votre blog :

  • des titres courts (4 ou 5 mots) ;
  • une image ou un graphique ;
  • un moment de publication pertinent ;
  • des listes à puces et des listes numérotées ;
  • des boutons de like et de partage ;
  • une approche intéressante ou originale ;
  • de nouveaux articles postés de façon régulière.

Vous souhaitez élargir votre audience ? Écrivez des articles destinés à l’audience de votre audience ! Il ne faut pas hésiter à faire des expériences afin de déterminer ce qui trouve le plus de succès auprès de votre audience.

Les outils du rédacteur-marketer

La dernière partie d’ « Everybody writes » vous donne quelques ressources utiles. Je ne peux m’empêcher d’en citer quelques-unes, mais ce manuel vous en fournit bien d’autres. Si vous manquez de productivité, n’hésitez pas à tester Write or Die, un site diabolique qui effacera vos voyelles si vous ne respectez pas vos objectifs. Vous ne parvenez pas à trouver un titre accrocheur ou un angle d’attaque pour un article ? L’auteure vous recommande Portent’s Content Idea Generator et TweakYourBiz Title Generator.

« Everybody writes » : à lire d’urgence !

J’ai dévoré « Everybody writes » comme je l’aurais fait d’un roman. Il est agréable à lire, avec de nombreux traits d’humour, et beaucoup d’exemples. D’un abord facile, j’y ai pourtant appris énormément de techniques. Mon seul regret est que ce livre ne soit toujours pas traduit en français.

Vous rédigez quotidiennement du contenu pour les réseaux sociaux, les blogs ou des sites web ? Je ne peux que vous en recommander la lecture. Et vous, avez-vous des trucs et astuces pour améliorer vos textes ? Partagez-les dans les commentaires !

Anne Beckers, élève Origami 2

Vie On – Vie Off 2019 : Bilan d’une année de Blogging Professionnel

Vie On – Vie Off 2019 : Bilan d’une année de Blogging Professionnel

J’ai beaucoup hésité avant de commencer à écrire cet article… Je sais d’avance qu’il sera long et autocentré, je suis donc gênée par cet aspect « égocentrique » et « déballage de vie privée » sur le web. Néanmoins, je pense que le témoignage de ce que je vis pourra « inspirer » certains lecteurs, notamment ceux qui s’intéressent à l’infopreneuriat. Et puis, après tout, c’est le principe du blogging, alors allons-y.

Début 2019 : une sorte de faux-chaos

Un traumatisme. Itai !

Si vous me suivez, vous savez sans doute que j’ai lancé ma première formation en février 2018, ce qui m’a permis de passer de « rédactrice web » à « blogueuse professionnelle ». Dès cet instant, j’ai été submergée de travail (e-mails à traiter, corrections à faire, demandes de coachings, etc.). Cinq mois plus tard, alors que j’étais en vacances en France chez mes parents (je vis en Nouvelle-Calédonie), j’ai découvert (un peu par hasard) que l’homme avec lequel je partageais ma vie depuis 10 ans, père de mes 2 enfants, n’était pas du tout celui que je croyais. Ce jour-là, la colère m’a fait frapper si fort dans un canapé que j’ai terminé aux urgences, la main bandée. En plus du choc émotionnel et de ma main « poupée » je devais gérer le jetlag, mes filles (qui n’avaient alors que 1 et 4 ans), les avocats et les questions des proches. Je ne souhaitais plus retourner sur ce Caillou maudit (la Nouvelle-Calédonie), bout du monde où j’avais suivi mon ex par Amour et qui me donnait désormais envie de vomir. Mon seul besoin à ce moment-là était de me réfugier auprès de mes proches… en France !
Ça n’a jamais été possible.

Vous vous demandez peut-être pourquoi je vous raconte tout ça… eh bien parce qu’il me semble qu’on minimise énormément l’impact de la vie privée sur la vie d’entrepreneur. Comment gérer ce genre d’événement quand on doit continuer à avancer ? Quand on entreprend, personne ne nous remplace le temps d’un « congé maladie » !

Ma prison dorée

En me lisant, vous vous dites certainement « elle exagère, ce n’était qu’une séparation ! » et vous avez sans doute raison ; ce n’est d’ailleurs pas ma séparation qui m’a bouleversée sur le coup, mais plutôt ma perte d’identité. Je m’en voulais d’avoir passé tant de temps dans une situation qui ne me ressemblait pas.

Alors oui, la Nouvelle-Calédonie fait rêver… quand on l’a choisie ! En l’occurrence, ce n’est pas mon cas. Imaginez un seul instant ne pas voir vieillir vos parents, accompagner vos grands-parents dans leurs derniers instants, voir grandir vos neveux… Vous passez à côté de tous les moments de joie et de tristesse que vous étiez censés partager. Finalement, vous passez à côté d’à peu près tout.

Je sais que ces sujets ne touchent pas tout le monde, mais pour ma part, je suis très « famille », ce qui rend la distance particulièrement difficile à vivre. La Nouvelle-Calédonie m’ennuie, je n’arrive pas à l’aimer, voire la déteste. Cela me perturbe énormément dans ma vie quotidienne, sur les plans pro et perso.

Une Saint-Sylvestre de 💩 ?

L’année dernière, à cette époque, j’ai reçu la décision du juge qui me bloquait en Nouvelle-Calédonie. J’ai dû trouver une maison en urgence pour m’installer à contre-cœur sur le Caillou. Je n’avais alors qu’une valise, car nous déménagions depuis 9 ans au grès des mutations de mon ex et que nos meubles étaient payés par son entreprise. Lorsque j’ai quitté notre maison, je n’avais RIEN. J’ai donc dû tout acheter et aménager entre Noël et le jour de l’an. J’ai passé ma soirée du 31 décembre dans une maison vide, sans électricité.

Je vous rassure, j’ai des amis, mais je n’avais aucune envie de fêter ce que je considérais comme une « nouvelle année de merde ». Je me suis donc couchée sur mon matelas, par terre, à 20 h… et 2019 fut ! La magie de la nouvelle année a fonctionné pour moi et je me suis sentie revigorée dès le 1er janvier au matin (très étrange d’ailleurs). J’avais plein d’idées en tête, mais du pain sur la planche, et il fallait impérativement que je réussisse à me constituer une équipe.

➡️ Voici d’ailleurs quelques unes de mes méthodes pour appliquer ses résolutions du Nouvel An 🎯

Déléguer par obligation

Ce n’est pas un hasard si je crois aux signes du destin. Ma vie d’entrepreneure a été jusqu’à présent une succession de contraintes et d’obligations qui m’ont poussée à aller de l’avant sans avoir le temps de réfléchir :

1 – J’avais besoin d’argent pour suivre le rythme de vie de mon ex qui était cadre sup’ alors que j’étais au SMIC → je me suis lancée dans la rédaction web
2 – J’avais trop de clients, peur de les perdre durant mon congé maternité → j’ai voulu tenter de former des personnes autour de moi pour prendre le relai ; d’où l’idée de la formation
3 – Je n’avais plus un sou en poche tant je m’étais investie sur mon blog → j’ai lancé ma formation prématurément
4 – J’ai lancé ma formation prématurément → je l’ai donc construite en fonction des attentes et questions de mes premiers élèves
5 – Ma formation a connu un beau succès dès le départ et j’ai eu des problèmes perso → j’ai été obligée de déléguer en urgence
6 – J’ai délégué en urgence, donc j’ai pu être plus productive → ma notoriété a grandi.

Vous l’aurez compris, un cercle vertueux s’est créé grâce à une succession de contraintes ; ce qui me rappelle cette citation de Churchill :

« The Pessimist Sees Difficulty In Every Opportunity. The Optimist Sees Opportunity In Every Difficulty. »

traduction : Le pessimiste voit une difficulté dans chaque opportunité. L’optimiste voit une opportunité dans chaque difficulté.

Le développement de mon équipe en 2019

Déléguer m’a permis de réussir à calmer le tsunami qui me courait après. Je me sentais complètement dépassée par ce qui m’arrivait (des centaines d’inscrits à ma formation, des coachings à assumer, des corrections à réaliser, sans parler des entreprises qui me contactaient pour avoir des rédacteurs web et des propositions de partenariats). Heureusement, mon bras droit, Marie, était toujours là, mais elle commençait elle aussi à saturer. Il fallait trouver rapidement des personnes compétentes pour agrandir l’équipe.

Je travaille aujourd’hui avec une équipe solide et formée qui permet d’accompagner les élèves du mieux possible.

Charlène

Charlène est en contact quotidien avec les élèves. Elle suit leur évolution et me fait remonter les informations importantes. Son poste existe depuis quelques semaines seulement, le but est que chaque élève se sente soutenu et écouté au cours de la formation, mais également une fois qu’il se lance dans sa nouvelle vie de freelance. Grâce au travail de Charlène, il sera de plus en plus facile d’aider les entreprises à trouver des rédacteurs qualifiés. Nous serons également en mesure de partager des chiffres concrets une fois ce fichier mis à jour (pourcentage de création d’entreprises au cours de la formation, pourcentage de réussite, etc.).

Pour l’anecdote : Charlène est une ancienne élève Origami et la sœur d’une excellente amie à moi (mais ça n’a rien à voir avec ses compétences ! ;-))

Anne

Anne est coach (je n’aime pas trop ce terme, mais je n’en trouve pas d’autre) dans mon équipe. Concrètement, elle corrige les exercices des élèves Origami et ceux des élèves Liberté qui ont opté pour le « pack accompagnement » (je ne m’attarde pas sur mes formules de formations, tout est par ici). Les correctrices attribuent des notes (en off) aux élèves.

En 2020, Anne sera également disponible pour des séances de coaching sur ma plateforme de formation. SEO, copywriting et style sont ses gros points forts.

Pour l’anecdote : Anne était une élève Origami 2, je l’ai repérée le jour où elle m’a envoyé un excellent résumé du livre d’Ann Handley. Anne vit actuellement dans le Minnesota (glagla).

Delphine

Delphine travaille en étroite collaboration avec Anne et occupe exactement le même poste, à la différence qu’elle est spécialisée dans l’orthographe, la typographie et la syntaxe. Autant vous dire qu’entre Delphine et Anne, les élèves sont entre de bonnes mains !

Pour l’anecdote : Delphine est une ancienne élève Liberté. Très discrète, elle a tout de même accepté un « apéro » avec mes élèves de Nouvelle-Calédonie et c’est à ce moment-là que j’ai pu l’approcher :-p. J’ai ensuite appris qu’elle était formatrice en français et diplômée de FLE. Elle a passé le certificat Voltaire dans la foulée et a obtenu 987 points ! Je ne pouvais que lui proposer de nous rejoindre et elle a accepté pour notre plus grand bonheur 😊

Morgane

Morgane a occupé plusieurs postes. Elle m’a aidée dans un premier temps à accompagner les élèves Origami 2 (j’avais peur qu’ils aient souffert de mon manque de disponibilité à cause de mes problèmes perso). Très vite, j’ai découvert qu’elle avait de l’humour et des talents en création de contenu. Morgane m’a donc donné un coup de main dans la réalisation de scripts pour YouTube et le montage de vidéos. Elle s’occupe également des fiches mémo que l’on publie sur mon compte Instagram sous forme de stories.

Pour l’anecdote : Morgane est tout aussi « perchée » que moi et aimerait pouvoir dire « oui » à tous les projets qui se présentent à elle. Elle vient de quitter définitivement la Nouvelle-Calédonie et nos « réunions-balades » me manqueront en 2020. Bien sûr, c’est une ancienne élève Origami !

Céline

Céline est la community manager du groupe Facebook privé de mes élèves… ce qui n’est pas rien puisque nous approchons des 500 membres. Mumpreneur compétente et blogueuse motivée, Céline fera partie de ma « team coaches » en 2020 pour accompagner les élèves dans leur quête de liberté ! Administration, motivation, organisation sont ses points forts.

Autre point positif : Céline animera les ateliers rédac’ avec mes élèves à Lyon et dans d’autres grandes villes de France en 2020 !

Pour l’anecdote : Céline est une élève Origami 1, elle me connaît et suit mon travail depuis le tout début. En novembre dernier, Céline m’a rejoint à Montpellier pour animer un premier atelier rédac’, elle était également présente à mon séminaire de juin. Vous l’aurez compris, je ne choisis pas ma team au hasard !

Roseline

Roseline est ma coordinatrice d’équipe, celle qui a su mettre de l’ordre dans mes idées et une structure solide à mon entreprise FRW. Elle m’aide à « ranger » (créer des process pour chaque action et poste), mieux communiquer avec mon équipe. Elle m’épaule dans mes prises de décisions. C’est un membre important qui reste dans l’ombre.

Pour l’anecdote : j’ai entendu parler de Roseline lors du congrès des infopreneurs, il ne s’agit donc pas d’une élève, mais elle a eu le courage de suivre ma formation de A à Z pour comprendre l’équipe et mon travail. Roseline est une vraie pro et la joie de vivre incarnée.

Marie

Marie est toujours là, contre vent et marée, cela fera bientôt 2 ans que nous travaillons ensemble alors que nous ne nous connaissions absolument pas ! Elle est mon bras droit et gère tellement de choses que je ne pourrais pas en faire la liste ici.

Nous travaillons sur un projet important. Affaire à suivre 🧐

Je ne vous parle pas plus de Marie ici, je l’ai déjà fait à plusieurs reprises, notamment dans cet article.

Raphaël

Oui ! Il y a un homme qui intervient régulièrement dans ce monde où la parité n’existe pas (pour le moment), il s’agit de Raphaël, mon webmaster.

Nous devions lancer la nouvelle version de LaRedacDuWeb en 2019, mais le projet était visiblement trop ambitieux. Nous travaillons toujours pour proposer la meilleure expérience possible aux rédacteurs et aux clients. Affaire à suivre bis.

Comme vous pouvez le voir, j’ai enfin réussi à me constituer une équipe solide et j’en suis très heureuse. C’est frais, mais tout devrait être bien propre dès la fin du mois de janvier. Les élèves commencent à connaître les membres de l’équipe et ils apprécient leurs compétences. Ils profitent également d’un délai de réponse qui n’a rien à voir avec ce que je pouvais leur offrir lorsque j’étais seule (notamment pour les corrections qui prennent généralement 72 h max au lieu d’un mois minimum auparavant !).

Ce que je retiens de cette année d’entrepreneuriat comme blogueuse pro

J’ai eu l’immense privilège en 2019 d’accompagner des centaines d’élèves dans le chemin de la rédaction web et la création d’entreprise. En juin, je suis partie à leur rencontre à Paris et ce fut sans aucun doute le moment le plus fort de l’année. J’ai aussi découvert la puissance du réseau avec le congrès des infopreneurs à Berlin, le séminaire d’Olivier Roland à Bruxelles, puis le Web2Connect à Paris. Mon bilan fut très positif, car j’ai pu échanger avec des personnes extraordinaires, des passionnés qui rêvent de partager une compétence pour participer à leur manière à rendre le monde meilleur… Cerise sur le pompon gâteau, il se trouve que bon nombre d’entre eux avait besoin de rédacteurs web !

Je termine donc cette année avec l’impression de boucler la boucle et de repartir enfin sur de bonnes bases. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que j’ai eu la chance de recevoir une expertise psychologique de mon ex et moi, expertise réclamée par le juge aux affaires familiales (oui, c’est « hard »). Ce document est arrivé entre mes mains au bon moment, juste avant la rencontre avec mes élèves. Ces 45 pages extrêmement détaillées m’ont rassurée à plusieurs niveaux. J’ai notamment été reconnue pour ce que j’avais vécu, je n’étais pas folle (à force, j’avais des doutes). J’avais globalement fait de bons choix. Ceux qui l’étaient moins furent corrigés par une décision de justice qui me semblait injuste dans un premier temps, mais qui avait finalement un sens (que je comprendrai plus tard).

Si je suis emprisonnée au bout du monde, c’est peut-être pour prendre le temps et ne pas trop m’éparpiller. Qu’aurais-je fait si j’avais eu la liberté de sortir avec mes amis en France, de passer les week-ends avec ma famille ? Autre chose, c’est sûr. Et je ne serais pas là pour écrire cet article qui n’a (j’en suis désolée) aucune valeur ajoutée dans votre vie. Je me suis toujours dit que si je pouvais aider ne serait-ce qu’une seule personne, alors, j’aurai réussi. Les messages que je reçois semblent me dire que j’ai pu contribuer à quelques changements, dans quelques vies….

Je copierai de jolis messages reçus cette année en fin d’article.

Grâce à tout cela, j’ai pu également créer une société d’investissement qui me permettra à terme de m’engager dans des projets qui me tiennent à cœur, (start-ups éco-responsables, sociales ou humanitaires par exemple). Pour que mon action ait du sens, je crois fortement qu’il faut réinjecter ce que je gagne dans l’économie française. Je travaille aussi actuellement sur un projet immobilier à Nîmes (sans l’aide de Robert – comprendra qui peut ! 😜).

Et pour 2020 ?

En cette fin d’année, je me sens épuisée… mais je commence à me connaître et je sais que cet état ne dure jamais bien longtemps. J’ai accompagné mes filles à l’aéroport la nuit dernière et elles sont en ce moment-même dans l’avion pour passer des vacances en France, à 22 000 km de ma petite chaise de bureau. Un coup de blues qui m’a poussée à faire un bilan. Oui, il est positif ! MAIS, il est temps pour moi de lever le pied.

Comme préconisé dans les avions, je vais devoir mettre le masque à oxygène sur moi avant d’aider les autres, car j’ai développé une petite maladie liée au stress. Je dois maintenant reprendre des forces avant d’attaquer cette nouvelle année en pleine forme.

La bonne nouvelle, c’est qu’en 2020, mes objectifs sont « simples » :

  • un projet avec Marie ;
  • un accompagnement des élèves au top niveau ;
  • des ateliers et rencontres gratuites autour de la rédaction web pour mes élèves (partout en France) ;
  • un gros évènement en octobre (ouf, on a le temps…) ;
  • moins de vidéos YouTube, mais plus longues, plus variées et avec plus valeur ;
  • des veilles SEO ;
  • des stories Instagram pour montrer les coulisses de tout ça.

Dans cette liste, de nombreux objectifs sont délégués à 100 %, comme les ateliers en France par exemple (puisque je n’y suis pas).

Je continuerai les coachings live pour mes élèves et certaines corrections en SEO, car ce que je préfère par-dessus tout, c’est rencontrer mes élèves et suivre leur évolution.

Sur le plan perso mes objectifs sont les suivants :

  • prendre du temps pour moi (méditation, sport, musique, alimentation équilibrée, lecture) ;
  • prendre du temps pour ceux que j’aime ;
  • lâcher prise sur ce que je ne peux pas changer ;
  • essayer d’aimer la Nouvelle-Calédonie.

Ce que je peux vous / nous souhaiter pour 2020

Avant-hier, sur Facebook, j’ai vu une publication de Cyril Dion à propos des 500 millions d’animaux morts dans les incendies d’Australie (à cause notamment du réchauffement climatique). Cette publication était immédiatement suivie de la publication d’une nana qui faisait la pub de ses méthodes miracles qui permettent à n’importe qui de s’enrichir sur les réseaux sociaux… Sur la première publication, un Koala déshydraté en photo. Sur la deuxième, une femme en talons et robe à paillettes sous un tunnel de lumières étincelantes. L’objectif de Cyril Dion est bien évidemment de sensibiliser à une cause d’importance planétaire (pour l’Humain, mais aussi pour la faune et la flore). L’objectif de cette femme était d’inciter à acheter un produit qui permettrait (dans le cas d’une réussite), d’acheter d’autres produits et de consommer toujours plus…

Ce que je peux nous souhaiter en 2020, c’est simplement de revoir nos priorités. Quelles sont-elles au final ?
La quête de tout être humain est censée être le bonheur. Où le situez-vous ? Dans l’achat de babioles made in China ? Dans le partage d’un repas frugal avec des personnes que vous aimez ou dont vous appréciez simplement la compagnie ?

Qu’est-ce qui vous apporte le plus de plaisir : marcher pieds-nus dans de l’herbe fraîche en écoutant le chant des oiseaux, ou acheter cette paire de chaussures que vous ne mettrez peut-être jamais ? Revoir ses priorités en appréciant les choses simples permet souvent de faire des économies et de gagner un temps précieux.

Se détacher du regard des autres et de cette mode de la sur-consommation pourra nous aider à vivre mieux tout en participant à une douce décroissance. Être bien dans ses baskets (la paire que vous n’aurez pas achetée pour rien ! :-p) permet de plus de diffuser des ondes positives autour de nous, vous savez, ce truc qu’on appelle communément l’Amour… un sentiment qui n’est heureusement pas réservé exclusivement aux amoureux !

Je terminerai cet article en partageant un clip que vous connaissez sans doute très bien. Les paroles restent intemporelles.

Savoir aimer, c’est tout ce que je souhaite à l’Humanité pour 2020. C’est la base de tout.

Bonne année à vous mes très chers lecteurs !

Lucie

Merci merci merci !!! Quelle aventure depuis février… des montagnes russes, de belles rencontres et (enfin) des personnes sur la même longueur d’ondes que moi… j’ai appris un vrai métier, je dois m’entraîner encore et encore pour accélérer le rythme mais ce métier est génial ! Tu nous donnes toutes les clés pour être autonome. Bravo pour cet immense travail à notre service, tu peux être fière de ce que tu as créé, de cette belle communauté et de l’équipe qui travaille à tes côtés.

La deuxième fois où tu m’as sauvé la vie (non, non, je n’exagère pas), c’est quand tu m’as acceptée dans ta formation. J’ai traversé une période très difficile, qui reste un traumatisme pour moi, mais j’ai entrevu grâce à toi une petite lumière au bout du tunnel. Je n’étais plus seule, des solutions pour m’en sortir existaient bel et bien. Ta personnalité, ta formation, ton équipe, l’esprit d’entraide du groupe, etc. sont pour moi une bouée de sauvetage. Merci donc infiniment de m’avoir ouvert les portes d’un univers que je ne soupçonnais même pas.

Chaque formation que j’ai faite était à l’image de la personne qui l’a créée ! Cette formation, ce n’est que de la bienveillance et de l’honnêteté…

Merci Lucie, la bien nommée. Tu as mis de la « luz » dans la vie de plein de gens par l’espoir professionnel que tu apportes !

« Merci » chère Lucie, On ne se connait pas encore personnellement mais j’ai beaucoup de respect et une vraie sympathie pour toi. 😉

Merci, je suis tellement heureuse d’avoir progressé de la sorte grâce à toi. Tu as construit une formation fabuleuse, avec une communauté génialissime. Tu as réussi à me donner la confiance nécessaire pour vivre de ce beau métier. Bravo pour cet énorme travail, tu as dû y passer des heures… J’espère que tu auras encore de nombreux élèves à former ! Bises Landaises.

La découverte de ta chaîne YouTube a été une vraie révélation. Tu inspires de la confiance et de la bonne humeur 🙂 On ressent beaucoup de bienveillance de ta part et de la part de toute la communauté. C’est le vrai plus de cette formation ! Merci pour ton professionnalisme et ton dévouement envers tous tes élèves 🙂

Lucie, tu as changé ma vie

Je te remercie infiniment Lucie pour ton soutien, ton suivi, tes coachs et tes conseils précieux. Tu as apporté un grand changement dans ma vie depuis que j’ai commencé ta formation. Tu seras toujours présente dans mes pensées. Je souhaite une longue vie pleine de succès sur le chemin du bonheur.

Merci Lucie, tu as contribué à changer ma vie <3

Merci pour tout Lucie. Ta formation et ton accompagnement m’ont apporté énormément, bien au-delà de mes espérances !

C’est vraiment un plaisir de me former à tes côtés en Rédaction Web. Comme pour beaucoup, tu m’as donné l’envie et la motivation de me lancer. Tes cours sont d’une grande qualité et je trouve que tu transmets une énergie qui est tout à fait unique. MERCI !

L’écriture persuasive : vente forcée déguisée ou gage d’une qualité affirmée ?

L’écriture persuasive : vente forcée déguisée ou gage d’une qualité affirmée ?

Souvent décrit comme l’art d’écrire, le copywriting est pourtant décrié. En marketing, le copywriter s’attache à rédiger des textes pour passer à l’action et convertir une audience à un acte d’achat. D’autres qualifient l’écriture persuasive d’outil machiavélique. D’où vient cette mauvaise image de marque du métier ? Le sujet revient dans le débat avec le développement du monde digital. Internet est-il le terrain d’une profession sans foi ni loi, ou uniquement celle de multiplier le chiffre d’affaires à court terme aux dépens de l’internaute ? Est-ce que copywriter, c’est voler ? Les trois composantes majeures de la conversion sont la psychologie de l’humain, la sociologie et les techniques marketing. Mais pour que l’adhésion ne tourne pas au vol qualifié ou au reniement, tout est affaire d’angles de vue et de valeurs. C’est parti pour un prêche rédactionnel ! (suite…)

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