Reprendre le Travail, c’est Choisir la Liberté…

Reprendre le Travail, c’est Choisir la Liberté…

Reprendre le travail, trouver un boulot, gagner son argent à soi : ce sont des questions qui tarabustent de nombreuses femmes, notamment celles que j’accompagne. Et pour cause : j’accompagne des femmes qui veulent sortir de relations abusives ou qui sont en reconstruction après la violence conjugale (physique et/ou psychologique). Des femmes qui, souvent, n’ont senti le poids de leur dépendance financière — ou émotionnelle — que lorsque leur couple, petit à petit, se dégradait. La dépendance financière n’est, bien sûr, qu’une des difficultés qu’elles rencontrent, mais cette sujétion forme des barreaux très solides à leur prison. Reprendre une activité rémunératrice, ne serait-ce que quelques heures par semaine, et pourquoi pas, de chez soi, c’est se faire le cadeau de garder une porte ouverte. Les bénéfices ne sont pas uniquement financiers. Travailler, c’est aussi être reliée aux autres et prendre soin de sa confiance en soi.

Je suis Virginie Loÿ, j’ai rencontré Lucie grâce à la magie d’Internet et j’adore ce qu’elle propose : une clé pour accéder à un métier, du fond de son canapé. Un métier pour quelques heures par semaines ou pour faire carrière. La magie d’Internet facilite la circulation de l’information et les rencontres improbables et merveilleuses. Internet nous donne les moyens de reprendre le travail selon nos conditions. De fixer notre objectif, le cadre de notre activité, l’endroit d’où on travaille, comment et pendant combien de temps. Internet nous permet de nous (re)connecter avec nos compatriotes, où que nous soyons. Et Internet donne la possibilité à de nombreuses femmes de sortir de l’isolement et de la dépendance financière.

Pourquoi reprendre le travail quand on est une femme ?

Pour ne pas compter que sur les autres

Pour nous les femmes, le travail est source de nombreux questionnements inaccessibles à la gent masculine. Ne pas travailler, devenir femme au foyer, à partir de son mariage, ou plus probablement, dès qu’on fonde une famille, c’est vraiment des trucs de filles. Bien malheureusement d’ailleurs… Nous vivons encore dans des sociétés où la charge de la famille tombe, implicitement ou ouvertement, sur les épaules des femmes. Ce phénomène, qui nous rend extrêmement vulnérable, est révoltant. Mais tant que nous n’avons pas de solution sociétale équilibrée, c’est à chacune de nous de se prendre en main et d’assumer la responsabilité de son indépendance morale et matérielle.

Quant à l’Autre avec un grand A., le jour où nous voulons le quitter, ce n’est certainement pas nos intérêts qu’il défend. Si en plus, nous avons le malheur d’être tombées sur un mauvais numéro, les questions financières deviendront le pivot du « divorce conflictuel » (avec les enfants, certes, mais c’est souvent lié). Quand on ne travaille plus du tout, non seulement on est devenue totalement dépendantes économiquement et donc très mal armée pour ce combat, mais en plus, on ne sait même pas comment on s’en sortira après. Et si cela semble excessif, j’aimerais rappeler que toutes les femmes qui se sont engagées avec un homme, moi la première, ne nous sommes pas jetées dans l’aventure avec l’idée en tête que « ça »* pourrait nous arriver un jour. (*En vrac : les abus, les insultes, le dénigrement, l’infidélité, la violence, l’alcool…)

Ça peut arriver à tout le monde, mais ça fait plus de mal aux femmes qui sont économiquement dépendantes.

Pour la confiance en soi

Il y a mille manières de concevoir le travail. Si on se trouve en situation précaire, alors oui, on ne pense qu’au salaire. Et dans ces cas-là, tout va. On voudra juste un boulot, celui qui paie les factures. Et déjà, rien que ça, ça nous permet de regagner une forme de contrôle sur les événements ainsi qu’un peu de confiance et de satisfaction.

Reprendre une activité, cependant, n’est pas qu’une solution économique. S’engager de façon bénévole est un moyen de reprendre le travail de manière quasi invisible. On ne fait « que » du bénévolat, ce qui ne semble pas menaçant, ni pour l’Autre ni pour notre confiance en nous, un peu rouillée, il faut bien l’avouer. L’avantage ? Cette formule nous ouvre vers l’extérieur : d’autres regards se posent sur nous, qui apprécient notre travail, notre engagement, nos compétences et remontent notre estime de nous. Une formule qui peut-être, nous permettra de trouver une activité rémunérée.

(CIT)

Avec mon ex-mari, nous avions développé une société qui marchait très bien. À l’issue d’un déménagement hors frontières, j’étais volontairement restée en marge des affaires courantes pour me concentrer sur l’installation de ma famille. Mais mon couple est entré dans une grande crise : sans revenus personnels, je me sentais totalement piégée, au point d’envisager la fuite en pleine nuit vers un refuge. J’étais pieds et poings liés.

Nous sommes sortis, temporairement, de cette passe, mais j’avais compris que j’étais bien trop vulnérable. J’ai alors méticuleusement réorganisé ma vie, et notamment mes finances. En m’impliquant à l’École Française, je ne gagnais pas d’argent, mais je remettais le pied à l’étrier. Tout à coup, des gens posaient un regard différent sur moi. Mes capacités étaient valorisées, mon travail apprécié, j’apprenais plein de choses et des opportunités s’ouvraient à moi. Je ne dirai pas que le divorce, deux ans plus tard, fut facile : mais je savais qui j’étais, de quoi j’étais capable et comment réorganiser mes revenus. Je me suis lancée dans une nouvelle activité en créant ma boîte dans un domaine qui m’était inconnu. Je me suis dit que je pourrais toujours reprendre un emploi salarié si tout échouait. C’était en 2003, un tout autre scénario qu’une fuite en pleine nuit !

Je n’ai jamais repris de travail salarié. Je suis libre et indépendante. Pas uniquement pour des questions de revenu, mais parce que je sais que, quoi qu’il m’arrive, je m’en sortirais toujours J

Pour rompre l’isolement

Reprendre le travail permet de rompre l’isolement, même quand on est chez soi, derrière son ordinateur. Ça ne semble pas évident, juste comme ça, mais je vais expliquer pourquoi. Ça t’est arrivé, je suis sûre, d’aller à une fête pleine de monde et, malgré tout, de te sentir seule… L’isolement, ce n’est pas une question de présence physique, c’est une question de partage. Ne pas être isolée, c’est former des liens avec des gens qui nous comprennent, qui partagent nos valeurs ou nos problèmes, et pourquoi pas, nos projets aussi. Et ces gens-là, eh bien, ils se trouvent rarement juste en bas de chez nous ou dans notre famille ! Internet et le blog m’ont permis de rencontrer des personnes fabuleuses, éparpillées à la surface du globe, de créer des réseaux et des groupes, de trouver du soutien et des encouragements, de la motivation et des solutions pratiques (et vice-versa). Bref, de me lier avec des gens qui valorisent ce que je fais. Je me sens vraiment connectée. Et, quel que soit mon problème, merci Google, je trouve toujours quelque part une personne qui a eu le même, ça me permet de relativiser.

Le travail, c’est la liberté

Le travail, c’est la liberté. Ta liberté.

Être libre de créer ses propres revenus, c’est une chance que nous avons dans nos sociétés occidentales et en temps de paix. Mais nous ne savons plus toujours en apprécier la valeur. Nous voulons souvent un emploi qui paie bien, et surtout mieux que celui d’avant. Nous voulons le prestige, le bon titre sur la carte de visite, la société qui donne de bons avantages. Nous faisons parfois fine bouche… plutôt rien, qu’un poste qui ne coche pas toutes les cases. Quand nous parlons d’indépendance financière, nous pensons aux personnes qui n’ont pas besoin de travailler pour gagner des sous… Comme si le travail, c’était le bagne !

Jusqu’au jour où l’on comprend que ce n’est pas CE qu’on fait qui est important, mais COMMENT on le fait. Malheureusement, pour en arriver là, il faut parfois passer par le carreau.

Je rencontre des femmes qui aident de vieux voisins, d’autres qui s’occupent des enfants des autres, certaines qui écrivent des textes pour d’autres, et d’autres encore, qui font les ménages, servent dans des bars, ou à la cantine, vendent des abonnements en télémarketing, sont pompistes, caissières, etc. Des femmes qui font ce qu’elles doivent faire pour payer les factures, le temps de se remettre sur pied, de prendre du recul avant de se demander ce qu’elles vont faire du reste de leur vie. Ces passages, quasiment toujours temporaires, sont bénéfiques pour leur développement personnel. Malheureusement, la peur de tels emplois, de la déchéance matérielle ou même de la misère retient de nombreuses femmes dans des relations abusives ou violentes. L’idée de tout recommencer les fige dans l’inaction. Bien trop longtemps.

Elizabeth Gilbert, dans son best-seller Mange, prie, aime, nous raconte comment elle a pris conscience qu’il n’y avait qu’elle pour s’occuper d’elle-même. Et qu’elle seule pouvait le faire correctement. C’est notre rôle — et notre responsabilité — à toutes.

En résumé : le travail peut être salvateur !

Reprendre le travail, c’est garantir sa liberté matérielle et émotionnelle.

  • C’est important de ne pas compter que sur les autres, que ce soit son conjoint ou la société. Travailler assure notre indépendance financière et morale.
  • Travailler nous permet de booster nos capacités et notre confiance en nous.
  • Le travail nous offre la possibilité de créer des liens multiples et d’éviter le sentiment d’isolement.

Nous avons la chance de vivre à une époque où les possibilités sont immenses. Nous pouvons travailler de chez nous, utiliser des plateformes de free-lance, devenir rédactrices web ;-), vendre sur la Toile ce que nous fabriquons chez nous, nous pouvons inventer des métiers qui n’existaient pas il y a cinq minutes.

Honnêtement, avec toutes ces possibilités de travail sur mesure, ce serait dommage de renoncer à sa liberté !

Et toi, comment — ou quand — envisages-tu de reprendre le travail ?

Virginie Loÿ

Virginie Loÿ est l’auteur du blog Une chose par jour, un site où elle partage des conseils et des outils pour se libérer des relations toxiques, abusives ou violentes et se reconstruire. Elle revendique pour chacune la liberté de choisir le chemin qui lui convient pour reprendre le contrôle de sa vie.

Note de Virginie :

Si tu veux reprendre le contrôle de ta vie, mais tu te sens bloquée dans tes choix, n’hésite pas à télécharger le plan en 3 étapes pour tout recommencer sans peur. Ce guide-exercice te permettra d’identifier et classer tes peurs, et de reprendre confiance en choisissant des actions appropriées.

 

VIRGINIE LOY

Le Blog comme Portfolio : Bonne ou Mauvaise Idée ?

Le Blog comme Portfolio : Bonne ou Mauvaise Idée ?

Vous l’avez sans doute remarqué, je parle de plus en plus de blogging sur Formation Rédaction Web… du coup, je reçois de nombreux messages à ce propos et la question qui revient souvent est la suivante : “dois-je créer un blog pour présenter mon travail de rédacteur/rédactrice web ?”. Vous ne connaissez pas mon avis sur le sujet ? Je vous donne tout de suite mon point de vue, en espérant que chacun(e) trouve les réponses à ses questions !

Prendre toujours en compte les besoins des clients

Vous songez fortement à créer un blog pour pouvoir envoyer les liens de vos articles à vos potentiels clients ? Vous vous dites :

“Chouette ! je pourrai me passer de l’étape “création du portfolio” car tout sera sur mon petit blog chéri :-)”

Je me dois de vous ramener tout de suite à la réalité : vos futurs clients cherchent des rédacteurs… pas des blogueurs ! Les entrepreneurs qui décident d’engager des rédacteurs web attendent d’eux qu’ils soient polyvalents, réactifs et qu’ils sachent s’adapter à à peu près tous les styles. Le problème, c’est que si vous ne rédigez que sur votre blog et que c’est votre seule référence… eh bien vous ne pourrez pas montrer de quoi vous êtes capable !

“Oui mais… je peux écrire sur tous les sujets et montrer de quoi je suis capable sur mon blog !”

Très bien… mais vous n’aurez suivi aucune directive, répondu à aucun briefing et cela ne rassurera en aucun cas votre client !
Je vous donne un exemple tout simple : auriez-vous tendance à faire davantage confiance à un entrepreneur qui a construit 25 maisons très différentes les unes des autres et qui vous dit “voilà, vous pouvez aller voir ces maisons, c’est moi qui ai tout construit en répondant aux consignes des acheteurs” ou bien “voilà, j’ai fait mon immeuble en freestyle, il tient debout. Je n’ai répondu à aucune commande, mais reconnaissez que c’est bien fait ! Non ?”

Et là vous allez me répondre :

Lucie, tu exagères : on peut très bien faire un blog ET un portfolio !

Hum… OK.

Le blog : ce truc ultra chronophage…

Le référencement naturel (aïe, aïe, aïe)

Que ceux qui ont un blog bien entretenu et bien référencé lèvent la main !
Notez tout de suite quelque chose de TRÈS important : si vous vous présentez comme “rédacteur web SEO”… eh bien derrière, vous devrez assurer au niveau du référencement. Un “rédacteur web SEO” qui met son blog en avant alors que son trafic a du mal à décoller et dont les articles n’apparaissent pas dans le top 10 de Google sur certaines requêtes a peu de chances d’être crédible ! Je reprends mes exemples (si si, je sais que vous adorez ça ;-)) : feriez-vous davantage confiance à quelqu’un qui vous dit : “je te conseille d’acheter mon savon de Marseille, regarde, tout le monde l’adore, le magasin est rempli” (et là, vous voyez en effet que le magasin est rempli). Ou à quelqu’un qui a le même discours mais dont la boutique est vide, et ce, à chaque fois que vous passez devant ?
C’est la même chose avec un rédacteur web SEO dont le site est mal référencé ! Pas crédible pour un sous.
Pour que votre site soit bien positionné dans le SERP, vous devrez écrire (d’après mon expérience) au moins 30 articles de 1 000 mots MINIMUM. Quand je parle d’articles, je parle bien entendu d’articles optimisés à tous les niveaux (rédaction, balisage HTML, intégration d’images optimisées, travail sur le maillage interne, etc.). Je ne parle même pas des backlinks et des réseaux sociaux !

Les réseaux sociaux

Aucun blog (ou presque) ne peut vivre aujourd’hui sans les réseaux sociaux, donc si vous décidez d’en créer un, vous devrez aussi ouvrir un compte Facebook associé, un compte Google +, peut-être un Instagram, un Twitter, un Pinterest, etc. Alors OK, il existe plein d’outils pour partager automatiquement vos publications, mais vous aurez des personnes qui vous posent des questions sur tous ces supports, dans les commentaires, par e-mail… Un gouffre sans fin, autant vous le dire tout de suite !

Les problèmes techniques

À moins que vous ne soyez un développeur ou un webmaster dans l’âme, vous allez obligatoirement être confronté à des problèmes techniques à un moment ou à un autre. Mise à jour d’un plugin qui en fait sauter un autre (ça me rappelle les antibiotiques…), thème périmé qui ne prend plus en compte ces fameuses mises à jour, bugs en tout genre, attaques, pertes de données… Le web est dangereux et une mauvaise manip peut vous donner des sueurs froides. Pourquoi ? Parce que lorsque vous passez des centaines d’heures sur votre blog, je peux vous dire que ce n’est plus un passe-temps ou un “hobby”, non, c’est plutôt de la passion amoureuse !

Vous vous demandez pourquoi je vous raconte tout ça ?
Je veux en fait vous prévenir : le blogging est très chronophage si vous voulez “bien faire les choses”. Êtes-vous réellement prêt à tout mener de front : la création d’un blog sérieux ET la rédaction web ?
Si c’est le cas, alors, gardez tout de même à l’esprit que votre blog ne pourra pas vous servir de portfolio… quoi qu’il arrive. La plupart du temps, les clients se fichent éperdument de ce que vous écrivez “pour vous et pour vos lecteurs”, ils veulent que vous écriviez “pour eux”.
Personnellement, je n’ai à ce jour JAMAIS donné une seule URL de ce blog comme référence auprès d’un client. Le style est trop personnel, trop “blog”.

Le blog comme laboratoire

Je vous en parlais dans mon article “le blog : laboratoire du rédacteur web“, le blog peut en revanche être un excellent support/laboratoire pour vous familiariser avec différents outils…. et pour ça, c’est juste GÉNIAL !
Si vous avez vraiment envie de vous lancer dans la grande aventure du blogging, je vous conseille de choisir WordPress.org (surtout pas WordPress.com) afin de pouvoir gérer vos extensions (plugins) comme bon vous semble. Vous pourrez aussi connecter Google Analytics et Search Console qui sont d’excellents outils pour le rédacteur web SEO.

Grâce à votre blog, vous comprendrez mieux le monde du web et ses enjeux et vous ferez peut-être même des rencontres virtuelles qui vous permettront d’entrer en contact avec de nouveaux clients.

Mon conseil avant de créer un blog

Si vous rêvez de vous diriger vers le blogging professionnel, je vous conseille fortement de choisir un thème précis. Évitez si possible les thèmes du style “lifestyle”, “mode”, ou encore “enfants”. Cherchez tout de suite quelque chose de précis, une niche dans un domaine qui vous plaît et que vous maîtrisez (de préférence). Il sera alors beaucoup plus facile de bien vous positionner dans les pages de résultats de Google. De plus, si vous partagez une expertise, vous irez beaucoup plus vite que si vous devez faire des recherches… et vous serez beaucoup plus crédible, dès le départ.
Pensez aussi à l’optimiser dès le premier jour pour ne pas avoir à revenir dessus… je coache régulièrement des blogueurs qui regrettent d’avoir bâclé leur 30, 50, parfois 200 premiers articles ! Avoir des contenus non optimisés sur son site en 2018 revient à traîner un gros boulet. D’ailleurs, cet article n’est pas vraiment optimisé (ou tout du moins, ma requête principale n’est pas très recherchée), mais il me tenait à coeur de partager mon expérience avec vous. Il est donc probable que je l’efface dans quelques mois pour ne pas qu’il porte préjudice à mon référencement (arf… c’est compliqué tout ça ! ;-))… On verra en fonction des stats l’année prochaine. On n’y est pas !

Le Blog comme portfolio : oui ou non ?

Vous l’aurez compris (enfin… j’espère), je ne vous conseille pas du tout de créer un blog dans le but de vous en servir de portfolio. PAR CONTRE, vous pouvez très bien créer un petit blog de type “vitrine” pour vous présenter, afin de l’utiliser comme carte de visite (comme ça, dès que vous aurez un peu de temps, vous pourrez l’alimenter en partageant des articles sur votre activité par exemple). Vous pouvez aussi créer un blog en plus de la rédaction web, dans le but de vivre du blogging… un jour ! Je vous rappelle que le rédacteur web SEO est un excellent blogueur 🙂 Bien sûr, vous pouvez/devez aussi créer un blog pour vous familiariser avec WordPress ou d’autres CMS qui seront utilisés par vos clients.

Ce n’était pas très bien structuré tout ça mais je suis un peu pressée aujourd’hui et je voulais impérativement boucler mon article du mardi (ah… les “contraintes” du blogging ;-)) ! J’espère que ça vous aura tout de même aidé.

Moi je file,

Bonne rédac’ et n’hésitez pas à aller faire un tour sur le plan du site !

Lucie
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Avis Blogueur Pro d’Olivier Roland : Mon expérience détaillée

Avis Blogueur Pro d’Olivier Roland : Mon expérience détaillée

Vous cherchez un avis objectif sur la formation blogueur pro d’Olivier Roland ? J’étais moi aussi dans ce cas il y a trois ans jour pour jour… je regardais ses vidéos d’étude de cas en me pinçant le menton (comme lui ! haha) et j’hésitais fortement à m’inscrire : est-ce une arnaque ? Ai-je vraiment besoin de lui ? Qui sont tous ces blogueurs qui témoignent ? Ai-je la force et le talent pour réussir moi aussi ? Finalement, après 4 ans d’hésitation, je me suis enfin décidée à m’inscrire et j’ai sauté le pas ! Voici mon bilan après 3 années très intenses !

Mon profil avant de m’inscrire

Mes blogs ratés

Je me (re)présente pour ceux qui ne me connaissent pas : je suis Lucie, aujourd’hui blogueuse professionnelle et rédactrice web SEO. Avant de commencer Blogueur Pro, j’avais déjà tenté l’aventure du blogging en créant 2 sites. Le premier fut un gros bide car j’ai fait l’erreur monumentale de démarrer sur WordPress.com au lieu de partir sur WordPress.org. Bref, aucune marge de manoeuvre, tout à recommencer.

J’ai ensuite créé un deuxième blog, cette fois avec les bonnes manip’ : super, ça marche. En quelques mois, le trafic décolle, j’ai 20 000 visites organiques par mois après 9 mois d’investissement (seulement sur l’optimisation du contenu rédactionnel). Parfait, je suis heureuse. Je le monétise avec des liens d’affiliation vers Amazon, je tente de vendre des e-books : flop. Je fais 6,17 € de CA en 2 ans (je ne peux même pas les réclamer car il faut, je crois, atteindre un minimum de 50 € sur Amazon).

Un point rapide sur ma situation

Je suis rédactrice web SEO à la base, donc mon métier consiste à rédiger des contenus (principalement des articles de blog) pour les autres. Mon métier de rédactrice web SEO m’a amenée à rencontrer quelques clients et le constat était toujours le même : ils étaient tous web-entrepreneurs et avaient un énorme budget… EUX avaient réussi à monétiser leurs sites et pour certains, j’étais leur seule rédactrice ! Ça moulinait pas mal dans ma tête… “s’ils ont réussi, peut-être qu’avec mon expertise, je devrais réussir à faire la même chose ! Après tout, je sais parfaitement optimiser des contenus pour les faire apparaître dans les premiers résultats de Google… donc je devrais bien réussir à faire un blog qui obtient du trafic, comme je l’ai fait avec le deuxième ! Reste à savoir comment le monétiser et comment en faire quelque chose de “sympatoche” !” me disais-je (et j’avais tellement raison ! :-))

Pourquoi j’ai choisi la formation Blogueur Pro ?

Comme je vous l’ai dit en début d’article, je suivais les aventure d’Olivier Roland depuis 2013. J’étais abonnée à ses newsletters et je recevais ses vidéos YouTube. Au début, il y avait peu d’études de cas, donc on ne savait pas vraiment ce que ça valait. Puis, avec le temps, Olivier a gagné en notoriété, rapidement, il est devenu de plus en plus connu et de plus en plus de témoignages sur sa formation apparaissaient sur la toile… toujours positifs. J’ai donc décidé de le contacter car je savais qu’il gérait plusieurs blogs et devinez quoi : il m’a engagée pour rédiger certains de ses articles ! Pour cette collaboration (qui a duré plusieurs années), nous avons fait quelques points par Skype et j’ai été étonnée de voir que c’était une personne attentive et disponible. Alors qu’il avait déjà près de 150 000 abonnés sur sa chaîne Youtube, des milliers d’élèves et plus de 400 000 followers sur Facebook, je me souviens qu’il m’a demandé “comment va ton bébé ? Il me semble que tu as accouché il y a pas longtemps !”.

Ce sont ces petits riens… lalala

Bref, voyant que tout semblait bel et bien réel et qu’Olivier Roland était quelqu’un de fiable et d’Humain, j’ai donc sauté le pas et je me suis inscrite à Blogueur Pro.

Mes premiers pas sur Blogueur Pro

La formation d’Olivier Roland demande un certain investissement (personnel et financier). Une fois que je me l’étais offerte, il était impensable pour moi de ne pas la suivre à la lettre ! Mon état d’esprit était le suivant : tu n’as pas réussi seule, tu pourrais peut-être y arriver avec beaucoup de volonté et de travail mais si tu suis cette formation pas à pas et que tu appliques tous ses conseils, tu ne peux QUE réussir.
Ceux qui s’intéressent au développement personnel le répètent souvent et je n’y croyais pas vraiment, mais je pense finalement que c’est plutôt vrai : quand on se fixe un objectif, qu’on le visualise et qu’on s’y tient, on avance alors naturellement dans ce sens, sans procrastiner et sans se forcer. C’est un peu comme en vélo, si vous regardez le sol, vous augmentez les risques de tomber, tandis que si vous vous fixez un objectif au loin, vous avancez plus vite, sans courber le dos et sans vous épuiser !
J’ai décidé d’avancer comme ça et je n’ai absolument rien lâché, au contraire !

Les premiers cours Blogueur Pro en ligne

Avec Olivier, on entre très vite dans le vif du sujet et les premiers cours ont une importance capitale pour la suite de l’aventure ! Dès le départ, il vous explique clairement comment choisir l’idée de votre blog. Pour être honnête, j’appréhendais un peu le truc en me disant que tout restait un peu flou et fantaisiste mais NON : Olivier vous explique comment évaluer le potentiel économique de votre futur blog. En ce qui me concerne, TOUS les voyants étaient en vert. Je suis donc passée à la suite.

Mon conseil :

Si vous suivez la formation Blogueur Pro d’Olivier Roland, je vous conseille vivement de ne pas prendre cette étape à la légère… c’est très important ! Je coache aujourd’hui des blogueurs et je me retrouve aujourd’hui trop souvent face à des personnes qui ont mal évalué le potentiel économique de leur blog, qui partent sur des sujets trop généralistes ou trop concurrentiels… Il arrive aussi qu’ils n’aient pas du tout d’expertise dans leur domaine… Difficile d’intéresser les visiteurs… quand on n’a pas grand chose à dire ou qu’on n’a pas “le truc” pour passionner les lecteurs ! Si vous négligez cette étape, vous partirez avec de mauvaises bases et vous ne profiterez pas du tout du potentiel de la formation !

L’ambiance sur la plateforme Blogueur Pro

L’une des choses que j’adore avec Blogueur Pro, c’est l’ambiance. Dès le départ, tout le monde se présente et partage son projet, ses objectifs. L’atmosphère est vraiment conviviale et devient de plus en plus passionnante car on découvre des centaines de blogs sur des sujets très variés. On comprend qu’on fait partie d’une vraie communauté. Ce sentiment d’appartenance est renforcé par les séances de coaching commun.

Blogueur Pro d’Olivier Roland : Bon plan ou arnaque ?

Blogueur Pro est sans conteste une formation de très grande qualité… pour moi, il est impossible de se planter À CONDITION de suivre toutes les étapes pas à pas et de savoir où l’on va AVANT de s’inscrire.

Comment réussir sur Blogueur Pro ?

J’ai bien envie de vous répondre “en suivant Olivier en mode Ikea” ! J’ai d’ailleurs repris cette idée sur ma propre formation en l’appelant “Origami”. Olivier est un pro et a fait ses preuves, ses méthodes marchent et nous sommes plusieurs centaines a avoir réussir grâce à ses conseils. Si je peux me permettre une petite remarque importante, c’est qu’Olivier devrait prévenir son audience avant de vendre sa formation avec un avertissement du type : “attention, vous devez être prêt à vous investir pleinement et idéalement avoir un talent ou une passion“.

Comment se planter sur Blogueur Pro ?

Ceux qui réussissent dans blogueur pro sont soit passionnés, soit pédagogues, soit ultra doués, soit débrouillards, soit tout en même temps ! Une personne qui n’a pas de passion, qui ne sait pas sur quoi bloguer, qui écrit 300 mots par semaine et qui n’arrive pas à se motiver pour suivre la formation ne pourra jamais devenir blogueur professionnel ! J’exagère un peu avec mon exemple mais je peux vous dire que tous ceux que j’ai “croisé” (virtuellement) et qui galèrent ont généralement des profils assez proches de celui-ci. Alors n’y voyez pas là un jugement de valeur, mais il faut tout de même faire la part des choses et garder les pieds sur terre : faire un blog qui cartonne n’arrive pas du jour au lendemain et on ne se créé par une audience fidèle en rédigeant un article par-ci par-là, sans passion ni valeur ajoutée !
Vous adorez les chats et voulez faire un blog sur les chats !? Très bien… quel est votre but ? Qu’avez-vous à dire sur les chats ? Comment pourriez-vous concrètement monétiser un blog sur les chats ?

Avoir la niaque ne suffit pas !

“Encore des mots, toujours des mots, les mêmes mots”… lalala

On connaît tous autour de nous des personnes qui ont toujours des projets incroyables, plein d’idées géniales à partager et des objectifs de fous… mais qui ne passent jamais à l’action. Je vais vous révéler un secret : on retrouve pas mal de ces personnes dans les groupes d’élèves d’Olivier ! Ne croyez pas que parce que vous avez la volonté et l’envie vous y arriverez, non, vous devez avoir la niaque, vous devez suivre les cours pas à pas et agir à chaque fois que c’est demandé ! La phrase “je ferai ça demain” doit sortir de votre vocabulaire : un cours, une action, un cours, une action. Si vous passez à la suite en procrastinant, vous foncerez tout simplement droit dans le mur. J’en profite pour préciser qu’Olivier le répète régulièrement dans sa formation (il a certainement fait le même constat que moi) mais ça ne suffit pas.
Ne vous contentez pas de DIRE que vous êtes motivé : AGISSEZ. Il n’y a rien de magique, donc c’est en agissant et en travaillant que vous obtiendrez des résultats.

➡️ S’inscrire à Blogueur Pro

En combien de temps suis-je devenue blogueuse professionnelle ?

Il faudrait que je fasse un point rapide avec Olivier mais je pense aujourd’hui être son élève la plus rapide de toute l’histoire de Blogueur Pro (yihaaaaaa !) 🙂 J’ai créé mon blog (acheté le nom de domaine) en juin 2017, j’ai commencé à publier quelques articles en juillet-août (très peu car j’étais en vacances) et je m’y suis mise véritablement en septembre. En octobre, je vendais mes premières séances de coaching, en décembre j’avais plus de 1 000 inscrits à ma mailing list et mi-janvier j’ai lancé ma première formation qui m’a permis de dépasser les 50 000 € de CA avec 38 élèves… J’en ai aujourd’hui plus de 1 300.
C’est toujours gênant de parler d’argent, mais c’est important de comprendre comment tout cela fonctionne.
Aujourd’hui, mes revenus de blogueuse professionnelle me permettent d’engager de nombreux freelance (17 à ce jour) et bien sûr de m’investir à 100 % avec mes élèves (le plus important !). Ah oui, car mon but n’était pas de me créer des “revenus automatiques” mais plutôt de m’éclater à former des gens et d’en vivre confortablement. C’est chose faite ! Désormais, je m’occupe de mon blog, je “manage” mon équipe, je fais des vidéos YouTube et je coache mes élèves… et cette nouvelle vie est très épanouissante ! J’ai lancé également le webzine “Celles Qui Osent“, pou partager des contenus de qualité et mettre en avant les femmes qui osent !
Je ne vais pas vous mentir : j’ai des journées bien remplies ! Je ne vais pas vous faire croire que je passe mon temps à me détendre, ce n’est pas vrai. Mon blog est une grosse machine qui demande un énorme investissement. Finalement, j’ai un peu fait les choses à l’envers : j’avais un boulot hyper confortable qui me permettait d’avoir, comme je me plais à le dire “un salaire de cadre sup’ avec une vie de femme au foyer” (rédactrice web SEO) et je suis aujourd’hui devenue une vraie gérante d’entreprise “rigolote” dans le sens où je trouve ça vraiment très ludique, même si j’y passe actuellement plus de 50 h par semaine (le tout en étant maman solo, avec deux enfants de 3 et 6 ans ! Gloups) ! Mais peut-on vraiment parler de “travail” quand on a ENVIE de “travailler” ?
Je vous laisse juge…

Avis Blogueur Pro | Ce qui a changé dans ma vie

Ça peut paraître “bateau” ou “con-con”… mais il m’est arrivé à plusieurs reprises d’avoir les larmes aux yeux en lisant les messages de certains élèves ou lecteurs. C’est simple, je reçois TOUS LES JOURS (et je vous promets que je n’exagère pas, même si je suis une fille du Sud ;-)) des messages de gratitude, des lettres incroyables de personnes qui changent de vie ou retrouvent le sourire grâce à mon blog et surtout, à la découverte du métier dont je parle quotidiennement : rédacteur web. Alors oui, ça paraît très prétentieux dit comme ça, mais dois-je m’en cacher par modestie ?
En fait, c’est tout bête mais j’ai réussi à donner un vrai sens à ma vie : désormais, mon action est utile car j’aide non seulement des personnes à vivre de leur passion mais aussi indirectement mon pays, car celles-ci créent leur entreprise et donc, paient des cotisations et charges ! Mine de rien, je réduis (à mon échelle) un p’tit peu le chômage… en fait, si je n’avais aidé qu’une seule personne, j’aurais été ravie mais là… j’en aide des centaines et on dirait bien que ce n’est que le début ! Alors je n’ai pas peur de le dire : je suis fière de moi ! Oui oui, je suis contente de m’investir, contente de réussir à être proche de mes élèves et extrêmement heureuse de les voir avancer et s’épanouir !

Formation Blogueur Pro : avantages et inconvénients

Avantages

Vous entrez dans le wagon et vous n’avez plus qu’à suivre le train, en prenant soin de tout appliquer à la lettre. Si vous suivez toutes les instructions et que vous ne partez pas en mode “freestyle” ou “je suis plus futé, je vais faire autrement car j’ai un doute sur cette méthode”… eh bien vous ne prendrez aucun risque.
Donc concrètement, vous avez tout dans Blogueur Pro : business plan au départ, outils techniques et manipulations pour créer votre blog et vous organiser sur le long terme, développement de votre réseau, promotion, gestion de vos abonnés, etc. Tout est abordé et Olivier fait régulièrement des mises à jour, donc on ne peut pas se planter sauf, comme je vous l’ai dit, quand on sort des rails.

Inconvénients

J’en ai déjà parlé, je pense qu’Olivier devrait plus insister sur le fait que le blogging est finalement un métier et qu’il faut vraiment s’investir pour obtenir des résultats. Il faut travailler mais pas seulement, il faut être généreux, ne pas avoir peur de DONNER. Soit vous partagez votre part de gâteau, vos vieilles recettes de grand-mère, soit vous ennuierez votre audience car votre blog aura la même saveur trop fade que les autres blogs qui ne décollent pas sur la toile !
Je pense aussi qu’Olivier devrait ajouter un cours sur le SEO dès le départ (ou bien placer le mien – puisque j’ai fait un petit cours pour mes camarades de promo dans le module 5 de BP – ) au tout début de la formation pour éviter aux blogueurs avancés de retoucher leurs premiers articles.
Avoir un blog bien optimisé pour le référencement naturel est un sacré confort ! Personnellement, je ne fais pratiquement plus de promotion sur les réseaux sociaux et mon trafic tourne à ce jour autour de 40 000 visites par mois “sans rien faire” (sauf publier des articles régulièrement !). Je précise tout cela car de nombreux blogueurs se découragent… passer 4 h par jour sur Facebook à partager des articles et répondre à des commentaires… hum… on s’en lasse vite ! Vive le référencement naturel !

Ah oui, dernière chose, je trouve parfois sa méthode un peu trop “rentre dedans”, dans le sens où il conseille toujours d’essayer de gagner le plus possible… une chose est sûre : sa méthode fonctionne, mais je pense que ça ne correspond pas à toutes les audiences et tous les profils d’infopreneurs. Heureusement, on a le droit de faire ce que l’on veut et personnellement, j’essaie d’être très “soft”.  Ça marche très bien ainsi.

Pour conclure

Vous l’aurez compris (je pense), je suis pro-Blogueur Pro, même si je pense que tout le monde n’est pas capable de réussir (pour les raisons évoquées dans l’article). Par contre, si vous avez une passion, que vous écrivez plutôt bien (si ce n’est pas le cas, faites appel à mes rédacteurs de LaRedacDuWeb !), que vous aimez partager et que vous n’avez pas peur de vous jeter à l’eau, alors, foncez ! Cette formation peut changer votre vie… comme elle a changé la mienne. Régalez-vous, on est dans une “ère” assez exceptionnelle qui nous permet de nous lancer sur le web très facilement. Alors hop !

Se lancer dans Blogueur Pro

J’espère que cet avis vous aura aidé à faire votre choix, quoi qu’il en soit, je vous souhaite une…

Bonne rédac’ !

Lucie
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Comment bien utiliser Yoast SEO en Rédaction Web ? | Conseils

Comment bien utiliser Yoast SEO en Rédaction Web ? | Conseils

Extrêmement populaire auprès des blogueurs soucieux de publier des articles optimisés, le plugin Yoast SEO est souvent mal utilisé. Pour rappel, un plugin est une “extension“, c’est-à-dire un programme informatique qui vient se greffer à un logiciel. Yoast SEO est un plugin de WordPress, il peut donc être ajouté gratuitement (pour la version gratuite) à un tableau de bord créé sur WordPress.org.
J’ai décidé de rédiger cet article car je remarque très souvent que son utilisation reste encore floue… pire, certains blogueurs suivent les indications à la lettre… et ont tout faux ! Je vais essayer tout de suite de mettre les choses au clair 😉

À quoi sert Yoast SEO ?

Vous le savez (rassurez-moi… vous le savez !?) les contenus mis en ligne doivent être optimisés pour le référencement naturel pour pouvoir apparaître dans les résultats de Google. Le problème, c’est que le métier de référenceur ne s’improvise pas (et les services d’un bon référenceur coûtent très cher). Yoast SEO a donc décidé d’en faire son beurre (à moitié, puisque la version gratuite est déjà bien complète) en créant un plugin qui aide les rédacteurs et blogueurs à optimiser leurs contenus pour le référencement naturel.

Jusque là, tout va bien… sauf qu’il y a d’énormes confusions !

Yoast SEO est une machine, pas un rédacteur web SEO !

J’ai été plusieurs fois surprise par des remarques de blogueurs lors de coachings… certains pensaient que la note de Yoast SEO avait un impact direct sur le référencement. En gros, ils pensaient qu’ils ne pouvaient pas publier un article si le “feu” n’était pas vert (autrement, ils seraient “punis”). J’en profite pour préciser (à ceux qui ne connaissent pas le plugin) que Yoast SEO utilise un code couleur pour indiquer à l’auteur si ce qu’il a écrit est bien optimisé ou non. Je vous mets une capture d’écran pour comprendre en un coup d’oeil :

Donc ici par exemple, Yoast nous dit que “tout est bon”, qu’il s’agisse de la lisibilité ou des mots-clé, tout est en vert !

Il nous donne tout de même quelques axes de progression :

Sauf que le mot clé qui a été enregistré ici est “recruter”, or, il ne sert aujourd’hui absolument à rien d’essayer de ranker sur le mot clé “recruter”. Qui tape ce mot seul dans Google : “recruter” ? Personne, vous en conviendrez ! Si je change mon mot clé principal par la requête qui m’intéresse véritablement pour cet article, à savoir “recruter un bon rédacteur web”, je suis toujours en vert 🙂 (bravo à la rédactrice ;-)) mais si ce n’était pas le cas… et bien il n’y aurait pas mort d’homme ! Car Yoast peut se tromper ! Par exemple, Yoast SEO peut très bien afficher un feu vert si vous tapez “le” en mot-clé principal (car il aura détecté des “le” un peu partout) et vous octroyer au contraire un feu orange ou rouge si vous tapez “recruter rédacteur web” en mot-clé principal alors que vous avez travaillé la phrase “recruter un rédacteur web” (car il se focalisera bêtement sur la requête exacte, ici, sans l’article “un”).

–> Cécile, (une blogueuse que je ne connais pas mais qui a l’air fort sympathique), explique très bien la confusion dans son article “pourquoi les indicateurs de Yoast sont inutiles ?“)

Mais revenons à nos moutons (bèèèh), voici ce que nous conseille Yoast SEO lorsqu’on enregistre “recruter un bon rédacteur web” en requête principale :

Analysons ensemble les fameux “problèmes” détectés par Yoast SEO 

“La densité du mot-clé est trop faible”

–> OK, on aurait pu mettre la requête une ou deux fois de plus… mais franchement, sur un article de 560 mots, ça aurait fait un peu lourd… non !? La densité de mot-clé commence à être un peu has been en SEO !

“Aucune méta description n’a été spécifiée”

–> Oui, merci… mais du coup, ça peut être pas mal aussi, car les internautes verront un extrait de la page au lieu d’un texte copywrité… donc tout dépend de ce que l’on veut mettre en avant !

“Aucun lien interne n’apparaît sur la page, vous devriez en ajouter quelques uns”

–> Là, il n’a pas tort, ça permet de renforcer le maillage interne et donc, de garder plus longtemps les internautes sur le site (excellent pour l’UX – expérience utilisateur -) ! Plus les visiteurs naviguent de page en page, plus ils indiquent indirectement à l’algorithme de Google que le site est de bonne qualité… Donc maillage interne = bon pour le SEO 🙂

Analysons les améliorations possibles

“Les images ne contiennent pas de balise alternative”

–> Mieux vaut en effet enregistrer une balise alternative (attribut ALT) dans la rubrique “médias” de WordPress. Pour cela, il vous suffit d’enregistrer une petite phrase (votre requête clé ou des synonymes). Ici par exemple, on pourrait mettre “Comment recruter un bon rédacteur web ?” en attribut ALT.

“Le titre SEO de la page contient le mot-clé, mais il ne semble pas apparaître au début ; essayez plutôt de le mettre au début”

–> Ici, Yoast SEO fait davantage référence au copywriting qu’au SEO. Un titre SEO (donc un title, c’est-à-dire le titre qui apparaîtra dans les résultats de Google) doit de préférence contenir la requête clé au début. Pourquoi ? Parce que le regard de l’internaute survole, scanne, il ne s’attarde que sur ce qui l’intéresse ! Donc si les premiers mots de votre title correspondent à la requête clé, vous aurez en principe plus de chances d’obtenir des clics en provenance des moteurs de recherche.

“Ce mot-clé n’apparaît pas dans l’URL de cette page. Si vous décidez de renommer l’URL de cette page, assurez-vous de faire une redirection 301 vers la nouvelle !”

 –> Là c’est une grosse faille de Yoast SEO : il veut absolument prendre chaque mot en considération, même les articles et autres petits mots inutiles. Pire encore, il donne une “astuce” pour rediriger la page après modification ! Mon conseil : ne modifiez JAMAIS vos URLs, sauf cas de force majeure ! Autrement, vous perdrez tout (le référencement, les backlinks, l’indexation… TOUT !). Vous pouvez bien sûr faire des redirections, mais ça demande un minimum de compétences techniques et il y a souvent des bugs. Bref, mieux vaut parfois “laisser couler” et se concentrer sur des choses plus importantes.
Les remarques de Yoast SEO sont souvent pertinentes, mais pour obtenir de vrais résultats, vous devez insérer une vraie requête dans la zone “mot-clé principal”. Si vous ne faites pas ça, il ne sert absolument à rien d’utiliser le plugin !

Comment utiliser Yoast SEO… concrètement ?

Comme je viens de le dire, le seul moyen de bien utiliser Yoast SEO est d’entrer la requête sur laquelle on veut ranker dans la zone “mot-clé principal”. Cette manipulation vous permettra de vérifier quelques points importants. Attention cependant, le plugin a ses limites et peut se focaliser sur des détails qui n’ont aucune importance.

Personnellement, je vous conseille plutôt d’utiliser Yoast SEO comme support pour vérifier la structure de votre texte. Le plugin est efficace par exemple pour vous indiquer les paragraphes trop longs ou trop courts. Idem avec le contenu général, la longueur du titre, etc. Il peut aussi vous alerter lorsque vous avez oublié de travailler le maillage interne ou que vous n’avez pas fait de lien vers une source extérieure… mais il ne donne pas plus d’informations là-dessus ! (Je vous rappelle que vous devez privilégiez des sources qualitatives lorsque vous intégrez un lien externe).

Le plugin est aussi très intéressant pour les blogueurs, car il permet de paramétrer toutes les balises méta du site ! Mais je ne m’attarde pas là-dessus, le sujet mériterait un article entier !

Les limites de Yoast SEO (ce que Yoast SEO ne vous dit pas)

Même s’il est mis à jour régulièrement, Yoast a toujours un train de retard, d’ailleurs, il lui a fallu plusieurs semaines avant de mettre à jour le nombre de caractères dans les méta descriptions (qui est passé de 160 à 320 en décembre 2017). Par ailleurs, il ne prend absolument pas en compte l’importance du champ sémantique… pourtant incontournable aujourd’hui en SEO !

Pour toutes ces raisons et parce que j’ai la prétention de me sentir plus efficace que lui (;-) si si), je n’utilise quasiment plus Yoast SEO. Il est installé sur mon blog et je jette parfois un oeil sur les alertes, mais je pourrais tout à fait m’en passer. Je l’ai installé sur le site collaboratif de mes élèves LaRedacDuWeb.fr afin qu’il puisse les guider (en attendant le module 4) mais j’espère qu’ils liront tous ces lignes et qu’ils garderont un esprit critique sur ce plugin ! Donc Yoast SEO un peu : oui, beaucoup : non !

Quant aux notes sur la “lisibilité” et bien je ne les prends tout simplement pas en compte ! Aucune importance !

C’est terminé pour aujourd’hui ! Si vous avez appris 2-3 trucs, n’hésitez pas à “liker”, ça me fera très plaisir 🙂 Et si vous vous suivre toute l’actu du blog (et bien plus encore ;-)), rejoignez-moi sur la page Facebook !

Bonne rédac’ !

Lucie

Le Blog : Laboratoire du Rédacteur Web ? | Bloup Bloup

Le Blog : Laboratoire du Rédacteur Web ? | Bloup Bloup

À la question “le rédacteur web doit-il avoir un blog ?”, je répondrais “oui”, sans hésiter, mais peut-être pas pour les raisons qui vous viennent à l’esprit spontanément. Le rédacteur web freelance doit idéalement avoir un blog mais pas forcément pour présenter son activité, il doit en créer un pour se familiariser avec les outils qui lui seront utiles lorsqu’il devra échanger avec ses clients.

Bloguer, une expérience unique !

Ceux qui bloguent régulièrement peuvent sans doute témoigner : cette activité est extrêmement enrichissante. Pour bien bloguer, il est nécessaire de trouver un bon CMS (je vous recommande WordPress (.org, surtout pas “.com”), une pure merveille, quasiment gratuite). Bloguer oblige à rédiger régulièrement et donc, à chercher l’inspiration ainsi que des sources fiables. Cela implique également d’avoir un minimum de connaissances en informatique, d’utiliser le balisage HTML, de placer des images, etc. Bref, le blogging ressemble beaucoup à la rédaction web, d’ailleurs, je résume souvent mon métier en disant “je blogue pour des sites qui ne sont pas les miens”, cela permet aux personnes auxquelles je m’adresse de comprendre rapidement ce que je fais (même si mon métier ne consiste pas uniquement à rédiger des articles de blog).

WordPress, un outil quasiment indispensable

WordPress est un CMS qui permet de créer des sites/blogs de qualité professionnelle à moindre coût. Je l’ai découvert à mes débuts, lorsqu’un client m’a écrit “vous connaissez WordPress ? Je vais vous communiquer votre identifiant et vous rédigerez directement vos articles sur la plateforme avant de les enregistrer “en attente de relecture”. Gloups, je ne savais pas de quoi il s’agissait, mais je savais qu’on pouvait tout trouver sur Internet et je ne voulais surtout pas passer pour une débutante à ses yeux. J’ai répondu “OK, pas de problème ! On commence quand ?” 😉 En quelques clics et recherches sur Google, je savais ce qu’était WordPress et à quoi m’attendre (plus ou moins).

Vous le verrez, de nombreux clients souhaitent que leurs articles soient rédigés sur WordPress, vous devrez donc maîtriser cet outil avant de vous lancer (ou dès le début de votre carrière de rédacteur web).

Je prévois de rédiger un article complet sur WordPress et son utilisation, je ne m’attarde donc pas sur le sujet aujourd’hui.

En quoi le blog peut-il être un laboratoire pour le rédacteur web ?

Le blog peut faire office de laboratoire pour le rédacteur web SEO pour plusieurs raisons. Tout d’abord, il permet, comme je vous l’ai dit, de s’imposer un rythme de rédaction. Une fois que vous aurez une audience, vos lecteurs vous poseront des questions et vous devrez leur répondre sous forme d’articles. Vous devrez par ailleurs trouver de nouveaux sujets à traiter par vous-même.

Je vous conseille parfois de tenir un journal intime afin de vous familiariser avec l’écriture quotidienne ; le blog est un excellent moyen d’écrire régulièrement !

WordPress

Si vous décidez de créer votre blog avec WordPress, alors, vous vous familiariserez avec cette plateforme utilisée par la majorité des entrepreneurs du web. Il vous sera ainsi beaucoup plus facile de répondre rapidement aux attentes de vos clients.

Google Analytics

Une fois que vous aurez un blog, vous pourrez le connecter à Google Analytics afin d’observer vos résultats (trafic, comportement de votre audience, etc.). Un rédacteur web qui comprend Google Analytics a une réelle valeur ajoutée.

Google Search Console

Voilà sans doute l’un de mes outils préférés, il est le meilleur ami du rédacteur web SEO lorsqu’il sait s’en servir !

Google Search Console permet (entre autres) de connaître les mots clés que les internautes ont tapé pour atterrir sur votre site. C’est une mine d’informations pour le blogueur qui suit son référencement mais également pour le rédacteur web SEO qui gère le site d’un client.

Les réseaux sociaux

La plupart des blogs démarrent lentement, il faut souvent attendre un an ou plus avant d’obtenir du trafic de qualité, aussi, pour réussir à se faire connaître, les blogueurs utilisent les réseaux sociaux.

Qu’il s’agisse de Twitter, Facebook, LinkedIn, Pinterest, Instagram ou d’autres, vous serez sans doute amenés à rédiger des contenus destinés à être partagés sur les réseaux sociaux. Mieux vaut donc être à l’aise avec tous ces outils ! (Rassurez-vous, on peut être rédacteur web pro et nul sur certains réseaux sociaux… pour ma part, je n’ai pas pris le temps de comprendre comment fonctionnent Instagram, Pinterest ou encore, Snapchat :-/).

Autres atouts du blog

Vous l’aurez compris, le blogging peut vous permettre d’améliorer vos qualités rédactionnelles et surtout d’être à l’aise avec des outils probablement utilisés par vos futurs clients. Mais ce n’est pas tout ! Le blog est aussi une superbe vitrine, il va vous donner l’opportunité de rencontrer de nouvelles personnes, d’interpeller (par votre style) de potentiels clients, etc. Bref, il pourra donner en plus un coup d’accélération à votre carrière.

Enfin, tenir un blog peut également vous “rapprocher” de vos clients dans le sens où vous vous mettrez plus facilement à leur place. Rien de tel pour connaître exactement les objectifs et les besoins d’un gestionnaire de site que de l’être soi-même !

L’inconvénient du blog

Vous vous en doutez, bloguer, c’est génial… mais affreusement chronophage ! Si vous décidez de créer votre propre site, je vous conseille vivement de ne pas vous lancer “à l’arrache”, autrement, vous ferez des erreurs qui vous feront perdre du temps (comme démarrer sur WordPress.com au lieu de WordPress.org* ! – WordPress.com est payant et très rigide tandis que WordPress.org est presque gratuit et permet d’intégrer des centaines de plugins – ). Gardez également à l’esprit que la rédaction n’est pas ce qui prend le plus de temps lorsqu’on blogue ! Vous serez également amené à :

  • chercher des images libres de droit ou bien en acheter ;
  • faire des mises à jour des thèmes et plugins ;
  • paramétrer votre blog pour qu’il fonctionne correctement ;
  • jouer au community manager pour animer votre site ;
  • associer des outils tels que Google Analytics ou Search Console ;
  • répondre à vos lecteurs ;
  • modérer les commentaires ;
  • gérer les bugs ;
  • faire des sauvegardes ;
  • etc.

Quoi qu’il en soit, je reste persuadée que bloguer sérieusement est une excellente manière de se familiariser avec la rédaction web SEO. Si vous décidez de travailler certains mots clés, vous pourrez analyser vos résultats, voir ce qui fonctionne sur le court et le long terme, etc. Votre blog peut réellement devenir votre laboratoire et votre terrain de jeu. Si vous réussissez le pari que vous vous lancez (avoir du trafic et/ou être bien référencé), alors, votre site sera une vitrine qui prouvera à vos clients que vous êtes capable de leur apporter une véritable valeur.

C’est à vous de jouer ! Et si vous voulez aller encore plus loin, je vous invite à découvrir cette vidéo dans laquelle je vous expliquer pourquoi le rédacteur web est un excellent blogueur 😉

Vous avez aimé ? Un petit “clic” sur “j’aime” ici ou sur ma page Facebook et je serai aux anges (rien de moins;-)) Merci !

Bonne rédac’

Lucie

*je n’ai aucun partenariat et je ne fais pas d’affiliation avec WordPress

Comment Augmenter le Trafic de son Blog ? 5 Actions Concrètes

Comment Augmenter le Trafic de son Blog ? 5 Actions Concrètes

Le trafic de votre blog ne décolle pas et vous vous demandez comment faire pour réussir à gagner un peu plus de visiteurs chaque mois ? Voici tout de suite 5 actions concrètes qui permettent d’augmenter le trafic de son blog !

1 – Travailler le contenu rédactionnel de son blog en l’optimisant pour le référencement naturel

Partager ses articles sur les réseaux sociaux, c’est bien, voir apparaître son site web dans les résultats de Google, c’est mieux !
Si vous en avez assez de passer votre temps sur Facebook, LinkedIn, Instagram, Tumblr et/ou Twitter, sachez que le meilleur moyen de vous délester des tâches rébarbatives de partages est d’optimiser vos contenus rédactionnels ! Pour cela, il n’y a pas de secret, vous devez comprendre le SEO pour pouvoir l’affronter !

Je vous invite donc à lire attentivement mon article : le SEO pour les nuls

et aussi : comment structurer un article de blog.

Pour finir, je vous conseille vivement de prendre connaissance de celui-ci : 5 outils SEO pour rédiger un article optimisé.

2 – Partager ses articles de blog au bon endroit

Ne perdez pas votre temps à partager vos articles de blog sur des groupes dont les membres se fichent éperdument de votre contenu (voire pire, qui vous dénoncent à Facebook car ils sont mécontents que vous partagiez du contenu qui n’a rien à voir avec la choucroute).

Mon conseil : sur Facebook, devenez membre de groupes qui ont un lien direct avec votre activité/spécialité. Favorisez aussi ceux qui ont beaucoup de membres (au moins 150 par exemple). Enfin, ne vous contentez pas de partager votre article, pensez à ajouter une petite phrase sympa et vivante afin de donner envie de cliquer !

Évidemment, ne vous contentez pas de partager la nouveauté, repartagez vos anciens posts !

Bon à savoir : le taux de rebond est généralement plus élevé lorsque les visiteurs proviennent des réseaux sociaux

Vous le savez peut-être déjà, le taux de rebond est un élément pris en compte par l’algorithme de Google.

Pour rappel, le taux de rebond est le pourcentage de visiteurs qui ne viennent visiter qu’une seule page de votre blog avant de repartir. Plus le taux de rebond est élevé, plus cela signifie que les internautes trouvent peu d’intérêt à visiter votre site ; d’où la prise en compte de l’algorithme de Google pour vous placer – ou non – dans ses premiers résultats.

Globalement, les visiteurs qui proviennent des réseaux sociaux ont une fâcheuse tendance à ne rester que quelques secondes sur votre page avant de repartir, ils ont donc une mauvaise influence sur votre référencement.
Pour toutes ces raisons, vous devez privilégier impérativement la qualité et l’optimisation de votre contenu rédactionnel !

3 – Se faire des “amis” de blogging pour augmenter le trafic de son blog

Trouver des “amis” de blog est un excellent moyen de revoir son trafic à la hausse. Pourquoi ? C’est assez logique : votre “copain” de blog va insérer des liens qui pointent vers votre site : votre blog va donc gagner en notoriété auprès des internautes mais également de l’algorithme de Google. D’autre part, ces blogueurs vont peut-être parler de vous dans leurs newsletters et sur leurs réseaux sociaux, ce qui va encore une fois multiplier vos chances d’acquérir du trafic !

Si j’ai un conseil à vous donner : partez tout de suite à la chasse aux amis (et si vous êtes blogueur dans le domaine de la rédaction ou du SEO, devenez mon ami ! ;-)) !

4 – Apporter une réelle valeur ajoutée aux lecteurs

J’aurais dû évidemment placer ce point en première position ! Quel blog aujourd’hui peut espérer être viable s’il n’apporte pas du contenu pertinent et une réelle valeur ajoutée à ses lecteurs ? Aucun ! Les internautes cherchent des informations précises, ils posent des questions à Google et veulent obtenir des réponses, si on ne leur donne pas, ils repartent, et leur comportement indique à l’algorithme de Google que le site n’est pas intéressant.
Un lecteur intéressé par votre contenu va en revanche rester sur votre site, le parcourir et peut-être même l’ajouter à sa barre de favoris. Sa fidélité sera votre récompense et vous prouvera que ce que vous faites n’est définitivement pas de la m**de ! (Ouf !)

Je vous invite donc éviter les articles “vides”, qui n’apportent rien si ce n’est du contenu polluant à stocker dans les immenses data centers du monde entier ! 😉

Lisez tout de suite mon article qui explique pourquoi le métier de rédacteur web est écolo !

5 – Créer des contenus “viraux” de temps en temps

C’est quoi un contenu viral ?

Un contenu viral est un contenu qui va se propager sur le web et qui va “contaminer” un maximum de personnes ! Le but est donc de créer un titre très accrocheur et de choisir une belle image pour illustrer votre article. Pour ma part, j’ai réussi à avoir deux pics importants de visites en publiant ces deux articles “viraux” :

Digital nomad : 7 métiers qui permettent de travailler partout (je pense que ma photo y est pour beaucoup…)

Drôles, improbables, calientes : mes pires commandes en rédaction web (ici le “caliente” attire certainement les curieux !)


J’en profite pour vous raconter une petite anecdote personnelle :

Ma fille de 3 ans et demi m’a dessiné un cœur qui ressemblait énormément à… l’organe génital masculin. Pour rire (oui, bon, chacun son humour !), je l’ai partagé sur ma page Facebook personnelle. Malgré mon nombre restreint d’amis, le post a reçu près de 30 “j’aime” et autres réactions, tandis que mes posts habituels sur le thème du recyclage et de la protection de la planète ont un impact bien moins important. Voilà un très bon exemple de contenu viral, qui ne m’a d’ailleurs absolument rien apporté, si ce n’est de sourire en voyant les réactions de mes proches (à 22 000 km de là).


Il est souvent difficile de savoir à l’avance quel contenu va être viral mais comme je viens de vous le dire, vous pouvez miser sur une belle photo et un titre accrocheur. Si c’est possible dans votre domaine, n’hésitez pas à essayer de faire le buzz ! Je vous conseille pour cela de trouver votre inspiration sur le site Buzzsumo (qui répertorie les thèmes les plus “likés” et partagés sur les réseaux sociaux).

Enfin, sachez que certains groupes de mots ont tendance à entraîner plus de clics (engagements) que d’autres. J’avais lu un excellent article là-dessus (résultat d’une étude menée aux Etats-Unis) et je n’arrive pas à le retrouver. Dans mes souvenirs, il s’agissait de phrases de ce type :

  • Vous ne devinerez jamais…
  • Ce … va vous faire rire aux éclats
  • … est incroyablement mignon

Pas facile à utiliser sur mon blog, vous en conviendrez !

Sur ce, je vous invite à vivement à me suivre sur Facebook si vous avez aimé cet article, à le partager (bien évidemment !) et surtout à vous abonner pour ne rater aucune info croustichoc’, que vous soyez blogueur et/ou rédacteur web 😉

Merci de m’avoir lue et bonne rédac’ !

Lucie

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