Écriture et émotions, quand les mots nous touchent… ou pas

Écriture et émotions, quand les mots nous touchent… ou pas

C’est dimanche. Il y a quelques minutes à peine, je démontais mon lave-vaisselle pour tenter de nettoyer la pompe de vidange et je tombais sur un vieux nid de souris… le tout en musique. Quel rapport me direz-vous ? Eh bien, cela m’a permis de prendre le temps de réfléchir à la puissance des mots et à l’émotion qu’ils peuvent dégager (c’est lamentable de réaliser à quel point je n’ai jamais le temps de « penser »). J’ai toujours été très sensible à la musique et aux paroles des chansons. Je fais partie de ces gens qui n’écoutent pas pour le simple plaisir d’écouter, qui écoutent, car ils s’identifient aux mots, aux phrases, au sens plus ou moins caché. Vous savez, quand une chanson vous donne des frissons ou rend vos yeux humides. Quand elle vous fait vibrer au point d’avoir l’impression qu’elle sort de vos tripes.
Là, j’écoutais Je disparais dans tes bras de Christine and the Queens, et je me disais que j’aurais pu écrire cette chanson (si j’avais son talent) tant elle colle à mon histoire personnelle. Pourtant, je suis persuadée qu’elle n’évoque rien à la plupart des gens.
J’en suis venue à me demander comment ces textes qui nous parlent sont construits. J’ai réfléchi au web et à ses mots. Tellement de mots !
Est-il possible de reprendre les techniques des artistes pour toucher les lecteurs, sans contenu explicite ? Peut-on générer des émotions avec des mots écrits sur un écran ? Les techniques de copywriting et recherches de persona sont-elles vraiment efficaces ? Enfin, peut-on vraiment manipuler les lecteurs avec des mots ?
Je partage mes réflexions avec vous.

Permettre à l’Autre de se reconnaître dans des mots qui ne sont pas les siens

Nous sommes tous d’accord pour dire que les poètes sont les spécialistes du genre, avec leurs mots, ils nous emportent dans leur univers (ou le nôtre) et créent des émotions intenses. Les paroliers et les écrivains sont désormais les poètes d’aujourd’hui. Mais ils ne sont pas les seuls. Les hommes politiques ne laissent rien au hasard, ils travaillent leurs textes, pèsent chaque mot et, parfois, laissent traîner des phrases qui deviendront des citations pour la postérité. Nous connaissons tous des phrases célèbres de Mandela ou Gandhi auxquelles nous pouvons nous identifier, sur lesquelles nous pouvons méditer.
Voyez plutôt :

Il n’est pas nécessaire d’éteindre la lumière de l’autre pour que brille la nôtre.

Gandhi

Être libre, ce n’est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c’est vivre d’une façon qui respecte et renforce la liberté des autres.

Mandela

Certaines citations entendues, écoutées et appliquées dans une philosophie de vie peuvent s’avérer bien plus puissantes que des livres entiers de développement personnel, comme la célèbre « je ne perds jamais, soit je gagne, soit j’apprends » de Mandela.

À une échelle beaucoup plus modeste, le rédacteur web doit se mettre à la place du lecteur, il doit l’aider à se reconnaître dans ce qui est écrit. Il doit l’entraîner, le captiver pour le garder sur la page, lui donner envie de revenir ou de naviguer sur le site. S’il est aussi copywriter, il va guider l’internaute vers une page de vente, laquelle demeurera l’ultime arme de séduction.
Enfin, le rédacteur web peut aussi avoir un rôle de messager, il va transmettre les idées et les valeurs de son client à l’écrit.

Mots puissants ou phrases vagues ?

Je considère les citations comme des phrases puissantes dans la mesure où elles génèrent une émotion voire une remise en question à leur seule lecture, mais il existe d’autres types d’écrits qui permettent de s’identifier. Je parlerais donc ici des « phrases vagues » et des « textes qui parlent à tout le monde ». Personnellement, j’ai toujours été fascinée par la dextérité des rédacteurs « astro ». Imaginons qu’il s’agisse de votre horoscope du mois, le texte qui suit vous parle-t-il ?

Après avoir traversé et supporté un épisode délicat, vous espérez sans doute un mois de juillet rêvé. Désolé de vous contrarier, en vous disant que les planètes en Gémeaux ne vous facilitent pas la tâche. Sur le plan relationnel en particulier. La communication a du mal à passer. Pour cause d’incompréhension ou d’incompatibilité. S’il est difficile de dialoguer, peut-être est-il préférable d’agir ensemble ? Si ce n’est main dans la main, du moins avec un objectif commun.

Alors ?
Personnellement, il pourrait tout à fait coller avec mon mois de juillet (je suis balance), il s’agit pourtant de l’horoscope des poissons de mai dernier.
Vous voyez où je veux en venir ?
Certains textes sont si vagues ou applicables à chacun de nous (nous traversons tous des périodes de doute et nous avons à peu près tous des problèmes de communication dans notre vie pro ou perso !) qu’ils en deviennent « passe partout ».
Où le rédacteur doit-il se situer là-dedans ? Ma réponse restera vague elle aussi, je pense que le rédacteur doit trouver sa propre voie et surtout être adaptable et à l’aise dans ce qu’il fait. Essayer d’écrire pour tout le monde n’est pas une chose facile, il est généralement plus simple de penser à un persona, mais c’est un vrai exercice de style que de rédiger de manière à ce que chacun se reconnaisse.

Écrire pour manipuler, c’est sain ?

Il y a plusieurs types de manipulations. Quelqu’un qui rédige une page de vente pour vendre du rêve et inciter à l’achat, quel que soit le besoin du prospect, est un charlatan. Mais n’écrivons-nous pas tous pour manipuler finalement ?
Lorsque j’écris dans mon journal intime, je le fais pour moi dans un premier temps, mais également parce que je me dis qu’il sera peut-être lu par mes filles lorsque je ne serai plus de ce monde. Est-ce que je les manipule lorsque je partage mes pensées du moment ? Oui, d’une certaine manière, car elles auront forcément un avis sur une situation qui sera finalement retranscrite de façon très subjective. C’est exactement la même chose avec les mots doux que nous laissons à notre amoureux, on espère qu’il pensera à nous en le lisant, que cela lui procurera une émotion positive et plaisante. Bref, nous manipulons tous les émotions avec quelques mots bien choisis.
Est-ce malsain ? Je ne pense pas, du moment que l’intention est bonne.

Où placer le curseur et quel angle choisir quand on est rédacteur web ?

À votre avis, le rédacteur doit-il tenter de générer de l’émotion lorsqu’il écrit une fiche descriptive de produit ? Eh bien oui, s’il s’agit d’un petit texte copywrité, non s’il crée plutôt une fiche technique et détaillée.
Il en va de même avec une page à propos. Bien entendu, le rédacteur web peut conseiller son client, lui suggérer d’utiliser le storytelling, d’optimiser sa page pour le référencement naturel, mais le commanditaire restera ROI (tout comme le contenu 😉).

Il existe autant de profils de rédacteurs que d’être humains… Nous pouvons bien sûr faire quelques généralités, mais globalement, quand certains vont s’épanouir dans le respect de briefings stricts (car cela les rassure), d’autres vont préférer viser les clients qui laissent libre cours à leur imagination et leur créativité. Lorsque j’écrivais pour les autres, j’étais plutôt de ceux-là : je fuyais les briefings compliqués, je démarchais les clients audacieux qui avaient confiance en moi. C’est une question de personnalité !

À ce propos, j’en profite pour partager avec vous deux tests très intéressants lorsqu’on est freelance : le DISC et le MBTI.
Vous pourrez passer le test (gratuitement et sans aucun engagement) du MBTI ici :
Connaître mon profil MBTI
Pour le DISC, je vous laisse faire vos propres recherches, car je ne connais pas bien les sites proposés.

Les techniques de copywriting et de recherche de persona sont-elles vraiment efficaces ?

Pour rappel, le copywriting est « l’art » de guider un prospect vers un produit qu’on veut lui vendre, de façon plus ou moins discrète. La recherche de persona est l’étude d’une audience qui va permettre de s’adresser aux bonnes personnes.
Je n’ai aucun doute sur l’efficacité des techniques de copywriting et d’étude de persona, en revanche, je pense sincèrement que l’effet « téléphone arabe » du web (dont je parle dans cet article) a généré une sur-vulgarisation du copywriting et de la définition d’un persona. La francophonie ayant peu de sources sur le sujet, les quelques articles y faisant référence ont été exploités et essorés jusqu’à la dernière goutte, créant des clones bas de gamme partagés et re partagés sur les réseaux sociaux.

Qu’en est-il aujourd’hui de la prise en compte de la psychologie humaine et de l’utilisation des mots, des émotions ? Lorsque je surfe rapidement sur le web, que je frôle de mon pouce un fil Instagram, je me désole. Je lève les sourcils, écarquille les yeux, et puis je souffle. Et puis je me trouve bien prétentieuse de réagir comme ça. Je m’en veux. Alors je clique sur des cœurs, parce que je me dis que finalement, c’est peut-être aussi ça la vie : la simplicité.

Pour toutes ces raisons, je préfère me réfugier dans la musique, les bons films d’auteurs et la lecture, il n’y a finalement pas de meilleure nourriture intellectuelle que celle qui provient de la source. C’est mon côté bobo.

Bonne rédac’,

Lucie Rondelet

Vie On – Vie Off 2019 : Bilan d’une année de Blogging Professionnel

Vie On – Vie Off 2019 : Bilan d’une année de Blogging Professionnel

J’ai beaucoup hésité avant de commencer à écrire cet article… Je sais d’avance qu’il sera long et autocentré, je suis donc gênée par cet aspect “égocentrique” et “déballage de vie privée” sur le web. Néanmoins, je pense que le témoignage de ce que je vis pourra “inspirer” certains lecteurs, notamment ceux qui s’intéressent à l’infopreneuriat.
Et puis, après tout, c’est le principe du blogging.

Début 2019 : une sorte de faux-chaos

Un traumatisme. Itai !

Si vous me suivez, vous savez sans doute que j’ai lancé ma première formation en février 2018, ce qui m’a permis de passer de “rédactrice web” à “blogueuse professionnelle”. Dès cet instant, j’ai été submergée de travail (e-mails à traiter, corrections à faire, demandes de coachings, etc.). Cinq mois plus tard, alors que j’étais en vacances en France chez mes parents (je vis en Nouvelle-Calédonie), j’ai découvert (un peu par hasard) que l’homme avec lequel je partageais ma vie depuis 10 ans, père de mes 2 enfants, n’était pas du tout celui que je croyais. Ce jour-là, la colère m’a fait frapper si fort dans un canapé que j’ai terminé aux urgences, la main bandée. En plus du choc émotionnel et de ma main “poupée” je devais gérer le jetlag, mes filles (qui n’avaient alors que 1 et 4 ans), les avocats et les questions des proches. Je ne souhaitais plus retourner sur ce Caillou maudit (la Nouvelle-Calédonie), bout du monde où j’avais suivi mon ex par Amour et qui me donnait désormais envie de vomir.
Mon seul besoin à ce moment-là était de me réfugier auprès de mes proches… en France !
Ça n’a jamais été possible.

Vous vous demandez peut-être pourquoi je vous raconte tout ça… eh bien parce qu’il me semble qu’on minimise énormément l’impact de la vie privée sur la vie d’entrepreneur. Comment gérer ce genre d’événement quand on doit continuer à avancer ? Quand on entreprend, personne ne nous remplace le temps d’un “congé maladie” !

Ma prison dorée

En me lisant, vous vous dites certainement “elle exagère, ce n’était qu’une séparation !” et vous avez sans doute raison ; ce n’est d’ailleurs pas ma séparation qui m’a bouleversée sur le coup, mais plutôt ma perte d’identité. Je m’en voulais d’avoir passé tant de temps dans une situation qui ne me ressemblait pas.

Alors oui, la Nouvelle-Calédonie fait rêver… quand on l’a choisie ! En l’occurrence, ce n’est pas mon cas.
Imaginez un seul instant ne pas voir vieillir vos parents, accompagner vos grands-parents dans leurs derniers instants, voir grandir vos neveux… Vous passez à côté de tous les moments de joie et de tristesse que vous étiez censés partager.
Finalement, vous passez à côté d’à peu près tout.
Je sais que ces sujets ne touchent pas tout le monde, mais pour ma part, je suis très “famille”, ce qui rend la distance particulièrement difficile à vivre.
La Nouvelle-Calédonie m’ennuie, je n’arrive pas à l’aimer voire la déteste. Cela me perturbe énormément dans ma vie quotidienne, sur les plans pro et perso.

Une Saint-Sylvestre de ? ?

L’année dernière, à cette époque, j’ai reçu la décision du juge qui me bloquait en Nouvelle-Calédonie. J’ai dû trouver une maison en urgence pour m’installer à contre-cœur sur le Caillou. Je n’avais alors qu’une valise, car nous déménagions depuis 9 ans au grès des mutations de mon ex et que nos meubles étaient payés par son entreprise. Lorsque j’ai quitté notre maison, je n’avais RIEN. J’ai donc dû tout acheter et aménager entre Noël et le jour de l’an. J’ai passé ma soirée du 31 décembre dans une maison vide, sans électricité.
Je vous rassure, j’ai des amis, mais je n’avais aucune envie de fêter ce que je considérais comme une “nouvelle année de merde”. Je me suis donc couchée sur mon matelas, par terre, à 20 h… et 2019 fut !
La magie de la nouvelle année a fonctionné pour moi et je me suis sentie revigorée dès le 1er janvier au matin (très étrange d’ailleurs).
J’avais plein d’idées en tête, mais du pain sur la planche, et il fallait impérativement que je réussisse à me constituer une équipe.

Déléguer par obligation

Ce n’est pas un hasard si je crois aux signes du destin. Ma vie d’entrepreneure a été jusqu’à présent une succession de contraintes et d’obligations qui m’ont poussée à aller de l’avant sans avoir le temps de réfléchir :

1 – J’avais besoin d’argent pour suivre le rythme de vie de mon ex qui était cadre sup’ alors que j’étais au SMIC –> je me suis lancée dans la rédaction web
2 – J’avais trop de clients, peur de les perdre durant mon congé maternité –> j’ai voulu tenter de former des personnes autour de moi pour prendre le relai ; d’où l’idée de la formation
3 – Je n’avais plus un sou en poche tant je m’étais investie sur mon blog  –> j’ai lancé ma formation prématurément
4 – J’ai lancé ma formation prématurément –> je l’ai donc construite en fonction des attentes et questions de mes premiers élèves
5 – Ma formation a connu un beau succès dès le départ et j’ai eu des problèmes perso –> j’ai été obligée de déléguer en urgence
6 – J’ai délégué en urgence, donc j’ai pu être plus productive –> ma notoriété a grandi.

Vous l’aurez compris, un cercle vertueux s’est créé grâce à une succession de contraintes ; ce qui me rappelle cette citation de Churchill :

The Pessimist Sees Difficulty In Every Opportunity. The Optimist Sees Opportunity In Every Difficulty.

Le développement de mon équipe en 2019

Déléguer m’a permis de réussir à calmer le tsunami qui me courait après. Je me sentais complètement dépassée par ce qui m’arrivait (des centaines d’inscrits à ma formation, des coachings à assumer, des corrections à réaliser, sans parler des entreprises qui me contactaient pour avoir des rédacteurs web et des propositions de partenariats). Heureusement, mon bras droit Marie était toujours là, mais elle commençait elle aussi à saturer. Il fallait trouver rapidement des personnes compétentes pour agrandir l’équipe.

Je travaille aujourd’hui avec une équipe solide et formée qui permet d’accompagner les élèves du mieux possible.

Charlène

Charlène est en contact quotidien avec les élèves. Elle suit leur évolution et me fait remonter les informations importantes. Son poste existe depuis quelques semaines seulement, le but est que chaque élève se sente soutenu et écouté au cours de la formation, mais également une fois qu’il se lance dans sa nouvelle vie de freelance. Grâce au travail de Charlène, il sera de plus en plus facile d’aider les entreprises à trouver des rédacteurs qualifiés. Nous serons également en mesure de partager des chiffres concrets une fois ce fichier mis à jour (pourcentage de création d’entreprises au cours de la formation, pourcentage de réussite, etc.).

Pour l’anecdote : Charlène est une ancienne élève Origami et la sœur d’une excellente amie à moi (mais ça n’a rien à voir avec ses compétences ! ;-))

Anne

Anne est coach (je n’aime pas trop ce terme, mais je n’en trouve pas d’autre) dans mon équipe. Concrètement, elle corrige les exercices des élèves Origami et ceux des élèves Liberté qui ont opté pour le “pack accompagnement” (je ne m’attarde pas sur mes formules de formations, tout est par ici). Les correctrices attribuent des notes (en off) aux élèves.
En 2020, Anne sera également disponible pour des séances de coaching sur ma plateforme de formation. SEO, copywriting et style sont ses gros points forts.

Pour l’anecdote : Anne était une élève Origami 2, je l’ai repérée le jour où elle m’a envoyé un excellent résumé du livre d’Ann Handley. Anne vit actuellement dans le Minnesota (glagla).

Delphine

Delphine travaille en étroite collaboration avec Anne et occupe exactement le même poste à la différence qu’elle est spécialisée dans l’orthographe, la typographie et la syntaxe. Autant vous dire qu’entre Delphine et Anne, les élèves sont entre de bonnes-mains !

Pour l’anecdote : Delphine est une ancienne élève Liberté. Très discrète, elle a tout de même accepté un “apéro” avec mes élèves de Nouvelle-Calédonie et c’est à ce moment-là que j’ai pu l’approcher :-p. J’ai ensuite appris qu’elle était formatrice en français et diplômée de FLE. Elle a passé le certificat Voltaire dans la foulée et a obtenu 987 points ! Je ne pouvais que lui proposer de nous rejoindre et elle a accepté pour notre plus grand bonheur ?

Morgane

Morgane a occupé plusieurs postes. Elle m’a aidée dans un premier temps à accompagner les élèves Origami 2 (j’avais peur qu’ils aient souffert de mon manque de disponibilité à cause de mes problèmes perso). Très vite, j’ai découvert qu’elle avait de l’humour et des talents en création de contenu. Morgane m’a donc donné un coup de main dans la réalisation de scripts pour YouTube et le montage de vidéos. Elle s’occupe également des fiches mémo que l’on publie sur mon compte Instagram sous forme de stories.

Pour l’anecdote : Morgane est tout aussi “perchée” que moi et aimerait pouvoir dire “oui” à tous les projets qui se présentent à elle. Elle vient de quitter définitivement la Nouvelle-Calédonie et nos “réunions-balades” me manqueront en 2020. Bien sûr, c’est une ancienne élève Origami !

Céline

Céline est la community manager du groupe Facebook privé de mes élèves… ce qui n’est pas rien puisque nous approchons des 500 membres. Mumpreneur compétente et blogueuse motivée, Céline fera partie de ma “team coaches” en 2020 pour accompagner les élèves dans leur quête de liberté ! Administration, motivation, organisation sont ses points forts.
Autre point positif : Céline animera les ateliers rédac’ avec mes élèves à Lyon et dans d’autres grandes villes de France en 2020 !

Pour l’anecdote : Céline est une élève Origami 1, elle me connaît et suit mon travail depuis le tout début. En novembre dernier, Céline m’a rejoint à Montpellier pour animer un premier atelier rédac’, elle était également présente à mon séminaire de juin. Vous l’aurez compris, je ne choisis pas ma team au hasard !

Roseline

Roseline est ma coordinatrice d’équipe, celle qui a su mettre de l’ordre dans mes idées et une structure solide à mon entreprise FRW. Elle m’aide à “ranger” (créer des process pour chaque action et poste), mieux communiquer avec mon équipe. Elle m’épaule dans mes prises de décisions. C’est un membre important qui reste dans l’ombre.

Pour l’anecdote : j’ai entendu parler de Roseline lors du congrès des infopreneurs, il ne s’agit donc pas d’une élève, mais elle a eu le courage de suivre ma formation de A à Z pour comprendre l’équipe et mon travail. Roseline est une vraie pro et la joie de vivre incarnée.

Marie

Marie est toujours là, contre vent et marée, cela fera bientôt 2 ans que nous travaillons ensemble alors que nous ne nous connaissions absolument pas ! Elle est mon bras droit et gère tellement de choses que je ne pourrais pas en faire la liste ici.
Nous travaillons sur un projet important. Affaire à suivre ?

Je ne vous parle pas plus de Marie ici, je l’ai déjà fait à plusieurs reprises, notamment dans cet article.

Raphaël

Oui ! Il y a un homme qui intervient régulièrement dans ce monde où la parité n’existe pas (pour le moment), il s’agit de Raphaël, mon webmaster.
Nous devions lancer la nouvelle version de LaRedacDuWeb en 2019, mais le projet était visiblement trop ambitieux. Nous travaillons toujours pour proposer la meilleure expérience possible aux rédacteurs et aux clients. Affaire à suivre bis.

Comme vous pouvez le voir, j’ai enfin réussi à me constituer une équipe solide et j’en suis très heureuse. C’est frais, mais tout devrait être bien propre dès la fin du mois de janvier. Les élèves commencent à connaître les membres de l’équipe et ils apprécient leurs compétences. Ils profitent également d’un délai de réponse qui n’a rien à voir avec ce que je pouvais leur offrir lorsque j’étais seule (notamment pour les corrections qui prennent généralement 72 h max au lieu d’un mois minimum auparavant !).

Ce que je retiens de cette année d’entrepreneuriat comme blogueuse pro

J’ai eu l’immense privilège en 2019 d’accompagner des centaines d’élèves dans le chemin de la rédaction web et la création d’entreprise. En juin, je suis partie à leur rencontre à Paris et ce fut sans aucun doute le moment le plus fort de l’année. J’ai aussi découvert la puissance du réseau avec le congrès des infopreneurs à Berlin, le séminaire d’Olivier Roland à Bruxelles, puis le Web2Connect à Paris. Mon bilan fut très positif, car j’ai pu échanger avec des personnes extraordinaires, des passionnés qui rêvent de partager une compétence pour participer à leur manière à rendre le monde meilleur… Cerise sur le pompon gâteau, il se trouve que bon nombre d’entre eux avait besoin de rédacteurs web !

Je termine donc cette année avec l’impression de boucler la boucle et de repartir enfin sur de bonnes bases. Ce que je ne vous ai pas dit, c’est que j’ai eu la chance de recevoir une expertise psychologique de mon ex et moi, expertise réclamée par le juge aux affaires familiales (oui, c’est “hard”). Ce document est arrivé entre mes mains au bon moment, juste avant la rencontre avec mes élèves. Ces 45 pages extrêmement détaillées m’ont rassurée à plusieurs niveaux. J’ai notamment été reconnue pour ce que j’avais vécu, je n’étais pas folle (à force, j’avais des doutes). J’avais globalement fait de bons choix. Ceux qui l’étaient moins furent corrigés par une décision de justice qui me semblait injuste dans un premier temps, mais qui avait finalement un sens (que je comprendrai plus tard).

Si je suis emprisonnée au bout du monde, c’est peut-être pour prendre le temps et ne pas trop m’éparpiller. Qu’aurais-je fait si j’avais eu la liberté de sortir avec mes amis en France, de passer les week-ends avec ma famille ? Autre chose, c’est sûr. Et je ne serais pas là pour écrire cet article qui n’a (j’en suis désolée) aucune valeur ajoutée dans votre vie.
Je me suis toujours dit que si je pouvais aider ne serait-ce qu’une seule personne, alors, j’aurai réussi. Les messages que je reçois semblent me dire que j’ai pu contribuer à quelques changements, dans quelques vies….

Je copierai de jolis messages reçus cette année en fin d’article.

Grâce à tout cela, j’ai pu également créer une société d’investissement qui me permettra à terme de m’engager dans des projets qui me tiennent à cœur, (start-ups éco-responsables, sociales ou humanitaires par exemple). Pour que mon action ait du sens, je crois fortement qu’il faut réinjecter ce que je gagne dans l’économie française. Je travaille aussi actuellement sur un projet immobilier à Nîmes (sans l’aide de Robert – comprendra qui peut ! ?).

Et pour 2020 ?

En cette fin d’année, je me sens épuisée… mais je commence à me connaître et je sais que cet état ne dure jamais bien longtemps. J’ai accompagné mes filles à l’aéroport la nuit dernière et elles sont en ce moment-même dans l’avion pour passer des vacances en France, à 22 000 km de ma petite chaise de bureau. Un coup de blues qui m’a poussée à faire un bilan. Oui, il est positif ! MAIS, il est temps pour moi de lever le pied.
Comme préconisé dans les avions, je vais devoir mettre le masque à oxygène sur moi avant d’aider les autres, car j’ai développé une petite maladie liée au stress. Je dois maintenant reprendre des forces avant d’attaquer cette nouvelle année en pleine forme.
La bonne nouvelle, c’est qu’en 2020, mes objectifs sont “simples” :
– un projet avec Marie ;
– un accompagnement des élèves au top niveau ;
– des ateliers et rencontres gratuites autour de la rédaction web pour mes élèves (partout en France) ;
– un gros évènement en octobre (ouf, on a le temps…) ;
– moins de vidéos YouTube, mais plus longues, plus variées et avec plus valeur ;
– des veilles SEO ;
– des stories Instagram pour montrer les coulisses de tout ça.

Dans cette liste, de nombreux objectifs sont délégués à 100 %, comme les ateliers en France par exemple (puisque je n’y suis pas).

Je continuerai les coachings live pour mes élèves et certaines corrections en SEO, car ce que je préfère par-dessus tout, c’est rencontrer mes élèves et suivre leur évolution.

Sur le plan perso mes objectifs sont les suivants :
– prendre du temps pour moi (méditation, sport, musique, alimentation équilibrée, lecture) ;
– prendre du temps pour ceux que j’aime ;
– lâcher prise sur ce que je ne peux pas changer ;
– essayer d’aimer la Nouvelle-Calédonie.

Ce que je peux vous / nous souhaiter pour 2020

Avant-hier, sur Facebook, j’ai vu une publication de Cyril Dion à propos des 500 millions d’animaux morts dans les incendies d’Australie (à cause notamment du réchauffement climatique). Cette publication était immédiatement suivie de la publication d’une nana qui faisait la pub de ses méthodes miracles qui permettent à n’importe qui de s’enrichir sur les réseaux sociaux… Sur la première publication, un Koala déshydraté en photo. Sur la deuxième, une femme en talons et robe à paillettes sous un tunnel de lumières étincelantes.
L’objectif de Cyril Dion est bien évidemment de sensibiliser à une cause d’importance planétaire (pour l’Humain, mais aussi pour la faune et la flore). L’objectif de cette femme était d’inciter à acheter un produit qui permettrait (dans le cas d’une réussite), d’acheter d’autres produits et de consommer toujours plus…

Ce que je peux nous souhaiter en 2020, c’est simplement de revoir nos priorités. Quelles sont-elles au final ?
La quête de tout être humain est censée être le bonheur. Où le situez-vous ? Dans l’achat de babioles made in China ? Dans le partage d’un repas frugal avec des personnes que vous aimez ou dont vous appréciez simplement la compagnie ?
Qu’est-ce qui vous apporte le plus de plaisir : marcher pieds-nus dans de l’herbe fraîche en écoutant le chant des oiseaux, ou acheter cette paire de chaussures que vous ne mettrez peut-être jamais ?
Revoir ses priorités en appréciant les choses simples permet souvent de faire des économies et de gagner un temps précieux.
Se détacher du regard des autres et de cette mode de la sur-consommation pourra nous aider à vivre mieux tout en participant à une douce décroissance. Être bien dans ses baskets (la paire que vous n’aurez pas achetée pour rien ! :-p) permet de plus de diffuser des ondes positives autour de nous, vous savez, ce truc qu’on appelle communément l’Amour… un sentiment qui n’est heureusement pas réservé  exclusivement aux amoureux !

Je terminerai cet article en partageant un clip que vous connaissez sans doute très bien. Les paroles restent intemporelles.

Savoir aimer, c’est tout ce que je souhaite à l’Humanité pour 2020. C’est la base de tout.

Bonne année à vous mes très chers lecteurs !

Lucie

Merci merci merci !!! Quelle aventure depuis février… des montagnes russes, de belles rencontres et (enfin) des personnes sur la même longueur d’ondes que moi… j’ai appris un vrai métier, je dois m’entraîner encore et encore pour accélérer le rythme mais ce métier est génial ! Tu nous donnes toutes les clés pour être autonome. Bravo pour cet immense travail à notre service, tu peux être fière de ce que tu as créé, de cette belle communauté et de l’équipe qui travaille à tes côtés.

La deuxième fois où tu m’as sauvé la vie (non, non, je n’exagère pas), c’est quand tu m’as acceptée dans ta formation. J’ai traversé une période très difficile, qui reste un traumatisme pour moi, mais j’ai entrevu grâce à toi une petite lumière au bout du tunnel. Je n’étais plus seule, des solutions pour m’en sortir existaient bel et bien. Ta personnalité, ta formation, ton équipe, l’esprit d’entraide du groupe, etc. sont pour moi une bouée de sauvetage. Merci donc infiniment de m’avoir ouvert les portes d’un univers que je ne soupçonnais même pas

Chaque formation que j’ai faite était à l’image de la personne qui l’a créée ! Cette formation, ce n’est que de la bienveillance et de l’honnêteté…

Merci Lucie, la bien nommée. Tu as mis de la “luz” dans la vie de plein de gens par l’espoir professionnel que tu apportes !

“Merci” chère Lucie, On ne se connait pas encore personnellement mais j’ai beaucoup de respect et une vraie sympathie pour toi. 😉

Merci, je suis tellement heureuse d’avoir progressé de la sorte grâce à toi. Tu as construit une formation fabuleuse, avec une communauté génialissime. Tu as réussi à me donner la confiance nécessaire pour vivre de ce beau métier. Bravo pour cet énorme travail, tu as dû y passer des heures… J’espère que tu auras encore de nombreux élèves à former ! Bises Landaises.

La découverte de ta chaîne YouTube a été une vraie révélation. Tu inspires de la confiance et de la bonne humeur 🙂 On ressent beaucoup de bienveillance de ta part et de la part de toute la communauté. C’est le vrai plus de cette formation ! Merci pour ton professionnalisme et ton dévouement envers tous tes élèves 🙂

Lucie, tu as changé ma vie

Je te remercie infiniment Lucie pour ton soutien, ton suivi, tes coachs et tes conseils précieux. Tu as apporté un grand changement dans ma vie depuis que j’ai commencé ta formation. Tu seras toujours présente dans mes pensées. Je souhaite une longue vie pleine de succès sur le chemin du bonheur.

Merci Lucie, tu as contribué à changer ma vie <3

Merci pour tout Lucie. Ta formation et ton accompagnement m’ont apporté énormément, bien au-delà de mes espérances !

C’est vraiment un plaisir de me former à tes côtés en Rédaction Web. Comme pour beaucoup, tu m’as donné l’envie et la motivation de me lancer. Tes cours sont d’une grande qualité et je trouve que tu transmet une énergie qui est tout à fait unique. MERCI !

Investir dans un Bon Rédacteur Web : la Clé du Succès !

Investir dans un Bon Rédacteur Web : la Clé du Succès !

Oui, c’est vrai, investir dans un bon rédacteur web, demande un peu de recherches. Mais ne dit-on pas que tout vient à point à qui sait attendre ? La rédaction web est un métier qui captive de nombreux prétendants, et vous l’aurez sans doute constaté, le choix ne manque pas… Moi la première, j’ai succombé à la tentation ! Alors, comment savoir si vous vous adressez à un professionnel qualifié ? Du haut de mon année d’expérience, je vais vous raconter les coulisses d’un métier qui, quoi qu’on dise, nécessite un réel savoir-faire, une technicité et un bagage de connaissances. Devenir un bon rédacteur web ne s’improvise pas, je t’emmène vivre ma vie de rédactrice ! Tu me suis ?

Rédacteur web : un métier convoité

Depuis le début de ma carrière de freelance, je m’aperçois de l’importance grandissante du Content Marketing pour optimiser le référencement naturel d’un site. Toutes les entreprises, institutions, professions indépendantes, ayant une présence sur le web, ont bien conscience qu’elles ne peuvent plus faire l’impasse sur une stratégie de contenus. Là où les choses se corsent, c’est que bien souvent investir dans un bon rédacteur web, n’est pas encore un réflexe naturel.

Rappelons que la réussite d’un site ou d’un blog provient de la qualité et la technicité des écrits, donc indéniablement du choix du rédacteur !

Envie d’en savoir plus sur ce métier en plein essor, cliquez ici !

Qu’est-ce qu’un bon rédacteur web ?

Pour mieux comprendre, retour sur l’ADN de ce métier encore méconnu, voire parfois incompris. Je suis régulièrement surprise par la grande attention et curiosité qu’on me réserve, dès que j’explique en quoi consiste mon travail. Je réalise que ce métier intrigue, questionne, mais surtout que la grande majorité des personnes ignore la grande polyvalence et les multiples savoir-faire requis pour ce job. Oui, c’est un fait, être rédacteur web professionnel, ce n’est pas qu’une simple histoire d’écriture, c’est maîtriser de multiples compétences annexes : communication, référencement (SEO), webmarketing, architecture de l’information, langage html, community management…

Le web se professionnalise et de fait la rédaction web aussi, faisant au passage un gage de reconnaissance de notre métier. 

Par conséquent, ce n’est pas un scoop si je vous affirme qu’une stratégie de contenus réussie passe par les services de rédacteurs web professionnels, aptes à rédiger des articles sur des thèmes techniques ou plus légers.

Un bon rédacteur web se distingue par sa capacité à :

  • s’imprégner de son sujet ;
  • l’enrichir et non pas seulement le paraphraser ;
  • fabriquer un contenu unique ;
  • instiller une véritable plus- value à la ligne éditoriale ;
  • se distinguer d’un rédacteur classique par sa spécialisation dans l’écriture optimisée pour le référencement naturel.

Le rédacteur web SEO est donc un professionnel “haut de gamme” !

Où trouver un rédacteur web professionnel ?

Comment savoir si le rédacteur que vous allez sélectionner est un véritable professionnel et non un rédacteur amateurVous vous interrogez sur la nécessité d’investir dans un bon rédacteur web externe, alors que vous pourriez déléguer la rédaction en interne ?

C’est une vraie question à laquelle, je vais tenter de répondre en toute objectivité.

Toujours au fil de mon quotidien, je constate fréquemment la tentation de vouloir faire appel à des salariés en interne pour prendre en charge la communication digitale. Oui, d’un côté on ne peut nier que vos collaborateurs internes auront une meilleure connaissance de l’identité de l’entreprise, mais est-ce une raison valable ?

La vraie question est :  

vos ressources sont-elles formées à l’écriture web optimisée ?

Si vous ne maîtrisez pas toutes les subtilités et technicités pour bien rédiger sur le web, cela peut vite devenir chronophage et faire perdre en rentabilité pour l’entreprise. Faire appel aux ressources internes ponctuellement pour alimenter un blog, c’est non seulement écarter votre salarié de ses principales prérogatives, alors que ce n’est pas son coeur de métier. 

La conséquence d’une délégation en interne ? Vous prenez le risque de demander à votre salarié une mission qui ne sera pas motivante à ses yeux.

Vous rêvez de trouver un bon rédacteur web ? Consultez dès à présent la plateforme de rédacteurs SEO formés par Lucie Rondelet et ne payez aucune commission : LaRedacDuWeb.

Investir dans un bon rédacteur web : miser sur le freelancing

3 options existent pour engager un bon rédacteur web, mais une seule option est véritablement rentable et pertinente !

1/ Recruter un salarié rédacteur web,

2/ Recruter un rédacteur via une agence

3/ Recruter un rédacteur web SEO freelance.

Le rédacteur salarié

Même si cette première option est intéressante, elle ne sera pas à la portée de tous,  elle reste valable pour les grands groupes. Un recrutement représente un poste de dépenses important, que toutes les entreprises ne sont pas en capacité d’absorber. Ici, je m’adresse en particulier aux TPE, PME, mais également aux web entrepreneurs.

Prenons un exemple :

Une indépendante monte son agence de wedding planner et crée son site web. À votre avis, est-il nécessaire pour cette indépendante de recruter un rédacteur à temps plein ?

Bien sûr que non, non seulement si elle démarre, son budget ne le permettra pas, mais en plus, alimenter son site ne nécessite pas d’une personne à temps plein, 35 heures par semaine.

Le rédacteur web via une agence

Avec cette alternative, vous aurez tout comme la première option, l’assurance de missionner un rédacteur professionnel. En revanche, vous ne traiterez pas avec lui en direct, mais en vous adressant à un intermédiaire : le chef de projet. Vous ne le choisirez pas, il vous sera imposé. Le frein à cette méthode ? Vous ne savez pas qui écrit pour vous, quelle est sa personnalité, ses sensibilités et surtout, vous ne pouvez pas échanger avec lui sur le travail à réaliser. Vous vous heurtez à un partenariat quelque peu impersonnel. Pour finir, la prestation sera plus onéreuse puisque l’agence prendra une commission, une multiplication des intermédiaires qui s’en ressentira dans le coût final du devis.

Mais alors, c’est quoi l’alternative idéale ?

Investir dans un bon rédacteur web : La clé du succès pour le Web Entrepreneur !

Le rédacteur web SEO freelance : le Saint Graal !

Investir dans un rédacteur web freelance représente la solution la plus optimale, et ce pour plusieurs raisons. Vous engagez un partenaire de choix, vous traitez avec lui en direct de vos problématiques : pas de confusion ou de mauvaise interprétation possible. Vous pouvez le sélectionner en fonction de ses expertises et même cibler un professionnel spécialisé dans un domaine précis. Si vos besoins augmentent, vous pouvez facilement élargir votre équipe en recrutant un deuxième rédacteur. Le premier pourra même vous faire profiter de son réseau et vous conseiller. Le bénéfice le plus important dans ce modèle économique est aussi le coût. Vous payez uniquement le travail fourni. En traitant en direct, vous réduisez le coût de la rédaction de l’ordre de 20 à 40%.

Très bien, mais où trouver ces pépites et comment être sûr de leur professionnalisme ?

La réponse est simple, en recrutant des rédacteurs formés en rédaction de contenus optimisés (SEO). Vous pouvez confier vos missions en toute confiance, en les contactant sur la plateforme laredacduweb. Tous ont suivi un cursus sur mesure d’une durée de 7 mois, ce sont des professionnels aguerris.

Au-delà de l’expertise, opter pour les talents de la redacduweb, c’est s’ouvrir à un partenariat personnalisé, fiable et constructif. Une démarche aux nombreux avantages, vous assurant : qualité, sérieux et sécurité.

Jennifer Poirson / Rédactrice Web SEO (ancienne élève Origami 1)

Bilan après 1 an et demi de Blogging ?

Bilan après 1 an et demi de Blogging ?

Aujourd’hui je ne vais pas faire un article optimisé ! N’attendez pas des mots clé, je vais juste partager avec vous quelques impressions ;-). Il est 6 h 30 du matin, le soleil se lève sur l’île des pins (voir mon Instagram) et je me sens inspirée ! Cela fait un peu plus d’un an que j’ai lancé ma première formation, seulement 6 mois après m’être véritablement lancée dans le blogging. Il me semble donc pertinent de faire un petit point pour partager avec vous mon évolution ! Here we go !

Naissance de mon blog sur la rédaction web

C’est en mai 2017, soit deux mois après la naissance de ma deuxième fille que je me suis inscrite à la formation blogueur pro d’Olivier Roland. Mon idée était très claire : je voulais faire un blog sur le métier de rédacteur web freelance car il n’existait pratiquement rien sur la toile à ce moment-là (les choses ont bien évolué depuis !). C’est donc en juin que j’ai créé mon site et écrit mon premier article, j’ai démarré au ralenti car j’étais très occupée (j’allaitais… entre autres) et je rentrais chaque année chez moi pour passer l’été en France métropolitaine. En septembre 2017, j’ai pratiquement tout lâcher pour me lancer corps et âme dans le blogging (j’ai dit à la plupart de mes clients que je n’étais plus disponible, j’ai vécu sur mes économies et j’ai même cassé mon PEL pour “tenir le coup”). Entre la fin de ma grossesse, l’allaitement, le blog et mon voyage en France, on peut dire que je n’ai pratiquement pas travaillé en 2017… et je raconte d’ailleurs dans cette vidéo que je ne pouvais même pas m’offrir une bière la veille du lancement de ma formation tant j’étais au maximum de mon découvert !
Bref, tout ça pour vous dire que les choses n’arrivent pas par hasard : j’ai cru en mon projet, je me suis investie à fond et mon travail a payé !

La Magie du Blogging

Le blogging a quelque chose de magique… je ne pensais vraiment pas qu’il suffisait de se laisser porter pour obtenir d’excellents résultats. Pour moi, le maître mot d’un blog réussi est sans conteste la passion : celui ou celle qui blogue avec passion peut être quasiment sûr de réussir dans cette voie. Je me rends compte aujourd’hui que j’ai, malgré moi, mis en place tout un eco système puissant qui me permet d’offrir un maximum d’avantages à mes lecteurs et élèves. Je vous explique.

Du blog “loisir” au blog “pro”

J’ai créé dans un premier temps mon blog, support qui me permet de rédiger des articles informatifs et optimisés afin de partager mon expérience de rédactrice web SEO freelance. Ce blog m’a permis de me créer une “audience”, un lectorat qualitatif grâce au trafic organique (je vous rappelle qu’un prospect qui arrive sur un site après avoir effectué une recherche sur Google est bien plus qualifié qu’un visiteur “touriste” qui a cliqué sur une pub payante !).
J’ai mis en place en parallèle une chaîne YouTube que j’ai très peu alimentée avant mars 2018 (plus de 2 000 abonnés dès la première année ! :-)). Dans cette course à la publication de contenu, mon objectif a toujours été le même : apporter de la valeur. Plus on donne, plus on reçoit, c’est un principe qui s’applique à peu près à tout dans la vie n’est-ce pas ! 😉
Le fait que je publie du contenu avec des conseils concrets a visiblement rendu mes lecteurs fidèles, et ce, dès les premiers mois (plus de 40 % de mon audience – merci Google Analytics -). En octobre 2017, je vendais déjà mes premières séances de coaching, en décembre, je recevais des dizaines de messages d’internautes qui me demandaient si je prévoyais de lancer une formation en rédaction web SEO… À cette époque, je suivais la formation d’Olivier Roland pour devenir infopreneuse, mais les cours sur la création de formation en ligne n’étaient pas encore disponibles… j’ai donc dû me lancer toute seule, une nuit, alors que tous mes comptes étaient à sec (c’est bien connu : on avance mieux et plus vite avec un couteau sous la gorge !). J’ai envoyé mon offre à ma mailing list et je suis allée me coucher. Une semaine plus tard, je pouvais me lancer corps et âme dans le blogging professionnel ! 38 élèves avaient décidé de me suivre dans cette folle aventure (les élèves Origami 1 ! :-)) et me donnaient l’opportunité de ne me consacrer qu’à ma formation et à mon blog ! Depuis ce jour, je vis du blogging à 2 000 %.

Du stress à la liberté

On n’y pense pas forcément lorsqu’on observe les blogueurs d’un point de vue extérieur, mais je peux vous dire que le lancement d’un produit qui marche engendre un stress énorme. Pour ma part, j’ai vendu une formation “sur plan” (elle n’était donc pas écrite ni construite) et 38 élèves m’attendaient au tournant après l’avoir achetée (l’investissement était important) ! Je me devais de leur offrir un produit d’une grande qualité qui leur permettrait de réussir leur reconversion professionnelle. Accompagner des inconnus dans leur changement de vie quand on est à 20 000 km de son pays (et de ses élèves), toute seule, derrière son petit écran… je peux vous dire que ce n’est pas chose aidée !
Je me suis donc mise à rédiger mes cours, puis à enregistrer ma voix. Il fallait que tout soit construit, logique, accessible… Je devais également monter des vidéos alors que je n’avais jamais fait ce genre de chose. Vraiment, je me suis lancée “à l’aveuglette”, quand j’y pense,  je me dis que c’était un pari fou, mais j’étais portée par les résultats des autres élèves d’Olivier Roland et je savais que c’était possible, qu’ils pourraient me soutenir et me conseiller quoi qu’il arrive.
De la vente de ma formation en janvier au bouclage de mes cours en juin, je n’ai fait que travailler. J’ai mis pratiquement tous mes loisirs de côté pour me consacrer à ma petite famille et à mon blog. Je me suis autorisée une courte escapade en Nouvelle-Zélande, mais j’ai continué à “travailler” durant cette période (j’avais d’ailleurs tourné plusieurs vidéos là-bas pour ma chaîne YouTube !).

Mon éco système, un outil puissant

Comme je vous le disais, j’ai créé un eco système logique et efficace qui permet à tout le monde de s’y retrouver. Mon support principal est mon blog, mais j’ai également créé une plateforme de rédaction web en collaboration avec mes élèves Origami 1. Eh oui, je ne sais pas si vous êtes au courant, mais LaRedacDuWeb.fr a été construite “en groupe” ; ce sont mes élèves Origami 1 qui ont choisi le nom de la plateforme et le slogan “L’Atelier des rédacteurs”. Ce sont également eux qui l’ont alimenté dès le début. En quelques mois, LaRedacDuWeb a beaucoup évolué, car j’ai engagé un développeur pour en faire un site de mise en relation entre clients et freelances. Bref, cette nouvelle plateforme de rédaction permet à mes élèves de trouver de nouveaux clients tandis qu’elle m’offre un peu plus de visibilité, tout le monde y gagne, y compris les clients qui ne payent pas de commissions sur la mise en relation avec des rédacteurs susceptibles de répondre parfaitement à leurs attentes !
Je n’ai pas seulement investi dans LaRedacDuWeb, j’ai aussi décidé de déléguer un maximum de tâches dès que j’en ai eu les moyens. C’est ainsi que j’ai engagé Marie DM, une élève Origami 1 qui vivait à Nouméa elle aussi et qui était très douée pour… pour tout ! Marie a largement contribué à la réussite de mon blog puisqu’elle m’a aidée à monter toutes mes vidéos de cours, s’est occupée de tous mes supports et visuels… Peu à peu, Marie est devenue mon bras droit. C’est après avoir constaté qu’elle était très sollicitée et que ses nombreuses compétences étaient appréciées de tous (elle accompagne plusieurs blogueurs professionnels) que j’ai eu l’idée de m’associer avec elle pour lancer le blog et la marque “Celles qui Osent“. En effet, les blogueurs ont aujourd’hui beaucoup de mal à déléguer car ils n’arrivent pas à trouver d’assistant qui comprennent les tenants et aboutissants de leur métier et qui ont un panel de compétences suffisant pour pouvoir les accompagner efficacement… Voyant que notre petite équipe marchait du tonnerre sur FRW, je me suis dit que nous pourrions partager notre expérience sur un autre blog ! Notre objectif avec Celles qui Osent est d’accompagner les femmes qui souhaitent entreprendre sur le web afin qu’elles puissent vivre de leur passion.
Bref. Déléguer aux bonnes personnes est d’après-moi l’un des secrets d’un blog qui marche et surtout, qui croît rapidement. On peut bien sûr se débrouiller seul(e), mais les résultats ne sont généralement pas les mêmes et l’on touche moins de monde.

Ma petite équipe

Depuis quelques semaines nous sommes 5 dans mon équipe et cela me permet de me focaliser sur les aspects les plus importants de mon blog. L’évolution de ma nouvelle entreprise (et oui, car un blog peut être un vraie entreprise !) a été si rapide que je me suis un peu laissée dépasser par les évènements. J’ai traversé une période très difficile de juillet à décembre 2018 (problèmes personnels) et rien n’aurait été possible si je n’avais pas pu déléguer certaines tâches. (Si tu passes par là : encore mille fois MERCI Marie DM). Je réussis peu à peu à rattraper le temps perdu (il ne me reste plus que 376 e-mails “urgents” à traiter 😉 hum…) et à continuer à avancer et à m’investir auprès de mes lecteurs.

La réussite de mon blog en chiffres

Mon organisation porte ses fruits, aujourd’hui, les élèves Origami 1 (ma formation premium) qui ont suivi les cours en temps et en heure et ont appliqué tous mes conseils vivent de la rédaction web, du référencement et / ou du blogging. Idem pour les premiers élèves Liberté.
Je compte :

  • plus de 400 élèves formés ou en cours de formation ;
  • plus de 2 500 abonnés à ma chaîne YouTube ;
  • plus de 3 000 j’aime sur Facebook ;
  • un groupe Facebook ultra actif “Parlons Rédaction Web” avec près de 3 000 rédacteurs ou aspirants rédacteurs web ;
  • environ 1 000 lecteurs par jour, sans faire de publicité payante ;
  • des dizaines de témoignages positifs (lecteurs et élèves confondus) ;
  • une médaille d’or Blogueur Pro (que je n’ai pas pu aller chercher l’année dernière !)

Et cette année j’organise :

  • une conférence (en présentiel) sur la rédaction web, le SEO et le web entrepreneuriat à Paris (suivie d’un cocktail déjeunatoire) –> Cliquez ici pour y participer !
  • une séminaire pour mes élèves. Au programme : rencontre avec les autres élèves de la formation, animations et échanges avec des blogueurs professionnels.

J’interviendrai au Webdeuxconnect en novembre et j’irai enfin chercher ma médaille d’or du blogging en octobre ! 🙂

Se tailler un job sur mesure

Celui qui blogue peut décider de prendre plusieurs chemins… soit tout donner et avancer très vite en partageant et en se rendant disponible, soit avancer doucement et profiter de tous les autres aspects de la vie. Pour ma part, mon “travail” est clairement une passion, mon but n’est pas de me dégager du temps pour faire autre chose, mais plutôt de me tailler un job sur mesure, de faire ce qui me plaît, en l’occurence, continuer à accompagner mes élèves et lecteurs dans leur reconversion et leur quête de liberté. Passer plusieurs heures par jour devant mon ordinateur ne me pose pas de problème.
Ces jours-ci, ma soeur est en Nouvelle-Calédonie, pour la première fois, elle voit mon quotidien… et régulièrement, je ne peux m’empêcher de lui montrer mon écran de téléphone pour partager avec elle les messages positifs que je reçois (je songe d’ailleurs à me faire un “mur des mots gentils” chez moi !). Je reçois tant de jolies choses chaque jour ! Que demander de mieux ? MERCI ! Sans vous, rien ne serait possible, vous êtes donc tous acteurs de ma réussite et de celle de mes élèves… car le blogging fonctionne comme cela :  plus j’ai d’élèves qui réussissent, plus cela prouve que ma formation est efficace et plus elle devient une référence (pour mes élèves, pour leurs clients). Désormais, les web entrepreneurs qui engagent “mes” rédacteurs savent que leur trafic sera boosté et que les résultats seront là 🙂

Alors encore mille fois MERCI à tous pour vos messages, votre fidélité, vos “j’aime” sur FaceBook, Instagram, YouTube qui me font extrêmement plaisir. MERCI à tous mes élèves pour leur confiance.

Voilà, c’est dit… et non sans émotion…

On refait un bilan fin 2020 ?

Bonne rédac’

Lucie

De Rédactrice Web à Blogueuse Pro en 6 mois : Témoignage Formation Rédaction Web (partie 2)

De Rédactrice Web à Blogueuse Pro en 6 mois : Témoignage Formation Rédaction Web (partie 2)

8 mois après mon article invité « de Desperate Housewife à Working Girl en 1 mois », je reviens vous faire part de la suite de mon parcours dans le web entrepreneuriat. Pour rappel, je me suis inscrite en avril 2018 à la formation en rédaction Web, formule Liberté, de Lucie Rondelet et j’ai rentabilisé le coût de mon inscription en seulement 1 mois. Mais l’histoire ne s’est pas arrêtée là…

Depuis ma rencontre avec Lucie, ma vie va à 100 à l’heure ! Les projets se bousculent dans ma tête, les opportunités s’enchaînent… Bref, la maman au foyer déprimée est définitivement derrière moi et je savoure à 200 % cette nouvelle vie.
Découvrez tout de suite comment je suis passée de rédactrice web à web entrepreneuse multi-casquettes.

De Rédactrice Web à Copywriteur

Je rédige mon premier article invité sur le blog Formation Rédaction Web en mai 2018 et quasi instantanément, Lucie me conseille de me lancer dans le copywriting. Pour cause, mon article rencontre un franc succès, au point de battre le record de visites du site depuis sa création.
Lucie me propose alors de rédiger la page de vente de sa formation en rédaction Web, formule liberté. À cet instant, je suis loin de me douter que cette mission sera le point de départ d’une nouvelle carrièreEn effet, j’enchaîne rapidement la rédaction de pages de vente, au point d’en faire ma spécialité. Cette activité me permet de mettre en pratique la loi de Pareto : me concentrer sur les 20 % d’actions qui me rapportent 80 % de mes revenus.
On me demande souvent si l’on doit commencer par la rédaction web ou le copywriting. De mon point de vue, il est plus facile de trouver des clients en rédaction web quand on débute. D’autant plus que c’est mon activité de rédactrice web qui me permet de me faire connaître, de faire mes preuves et de trouver des clients en copywriting par la suite.
Que ce soit avec la rédaction web ou le copywriting, je comprends très vite le potentiel économique des blogs et je ne résiste pas longtemps à l’envie de me lancer dans l’aventure du blogging.

De Rédactrice Web à Blogueuse Pro

La découverte de l’affiliation

L’idée d’un blog m’a toujours séduite, mais en tant que maman débordée, je ne me vois pas passer des heures sur la technique, à rédiger et à communiquer, au détriment de ma vie de famille (et de mes nuits déjà bien raccourcies)… jusqu’au jour où je découvre l’affiliation en démarchant une web entrepreneure. Elle poste un témoignage sur Facebook dans lequel je me retrouve complètement, je lui écris amicalement et aussi pour lui faire part de mon activité de rédactrice web (sait-on jamais…). Elle est en plein lancement et de fil en aiguille, elle me propose de devenir son affiliée, c’est-à-dire de toucher une commission si une personne achète sa formation via mon URL personnalisé. Pour expliquer simplement, dans le lien affilié, un cookie permet de tracer de qui vient la vente et de programmer les commissions automatiquement. Ce partenariat m’a permis de gagner 1 000 € en 2 jours alors que je n’avais pas de blog, ni de chaîne YouTube et ni de communauté sur les réseaux sociaux. J’explique exactement comment je m’y suis prise dans ce mini-cours gratuit.

Je demande rapidement à Lucie si elle a un programme d’affiliation, je suis tellement satisfaite de sa formation en rédaction web, que j’ai envie d’en parler partout. Dans un premier temps, elle me répond qu’elle ne souhaite pas avoir d’affiliés, puis elle revient vers moi en acceptant ma proposition, à une seule condition : ne pas vendre à des personnes n’ayant pas les capacités de réussir. Nous sommes exactement sur la même longueur d’onde : l’intérêt client avant le portefeuille. Mon éthique n’a pas de prix, j’ai un principe simple : le bon produit au bon client.

Le lancement du blog

Voyant mon efficacité en tant qu’affiliée, Lucie me conseille d’ouvrir mon blog sur le copywriting. Je suis partie sur cette idée, mais ne me sentant pas encore légitime sur le sujet, je préfère me concentrer sur l’affiliation. J’ai donc lancé mon blog Ambitions Féminines en juillet 2018, avec l’objectif d’accompagner les mamans au foyer à trouver une activité professionnelle sur internet, sans devoir renoncer à leur choix d’être à la maison, auprès de leurs enfants. Cette thématique me permet de pouvoir aborder des sujets qui me tiennent à cœur, comme la parentalité bienveillante et le web entrepreneuriat.

Je participe à plusieurs formations en ligne et toutes m’aident à mettre en place une méthode ultra efficace pour vendre les produits des autres sur internet. Notamment grâce à la formation rédaction web de Lucie Rondelet qui me permet de comprendre le SEO en profondeur. Le référencement naturel est un outil puissant qui permet de séduire tous les algorithmes, pas seulement celui de Google. Ainsi, je dégage rapidement des revenus passifs intéressants avec l’affiliation.

Ma formation “Les Reines de l’affiliation”

À force d’entendre mes partenaires me dire que je suis leur meilleure affiliée (au point de parfois mieux vendre leur formation qu’elles-mêmes), je comprends que ma compétence est là et que c’est le moyen le plus efficace pour réaliser l’objectif de mon blog : permettre aux mamans de se dégager des revenus sur internet rapidement et profiter de leur vie de famille.

Je décide de créer ma formation, pour transmettre tout mon plan d’action, de A à Z, pour monter un business rentable sur internet. Au moment où j’écris cet article, je suis en plein lancement et il y a un réel engouement autour de mon projet. En 2 jours j’ai collecté près de 1 000 emails et 24 personnes se sont déjà inscrites. Mieux encore, j’ai déjà des messages d’élèves qui font leurs premières ventes en affiliation ! Les retours sont très positifs, notamment par des pro du web marketing et des blogueuses / influenceuses de longue date. Cela me conforte dans mon choix et balaye complètement mon fameux syndrome de l’imposteur.

Je ne sais pas ce que la suite me réserve, mais je suis certaine d’une chose, c’est que ma vie ne sera plus jamais la même et que Lucie y est pour beaucoup. Je la remercie pour sa formation qui m’a fait comprendre tout l’éco système du Web et pour son soutien sans faille.

Si vous souhaitez découvrir ma formation Les Reines de l’Affiliation, il vous suffit de cliquer ici pour découvrir ma formation ou ici pour recevoir votre premier cours gratuitement. 

Et si jamais vous aviez loupé la première partie de mon témoignage, vous pouvez le retrouver ici : « de desperate housewife à working girl en 1 mois ».

N’hésitez pas à partager cet article et à me laisser un commentaire, je serais ravie de vous répondre.

Emma, du blog Ambitions Féminines

Comment Écrire un Article de Blog ? | Mode d’emploi

Comment Écrire un Article de Blog ? | Mode d’emploi

Vous vous demandez comment rédiger un article pour le web ? Bonne nouvelle : vous êtes sur le bon site, mon blog est entièrement dédié à la rédaction web et au référencement naturel ! Je vous explique tout de suite comment écrire un article qui plaît… tout en étant optimisé (SEO). On y va !

1 – Trouver un bon titre

Si vous avez l’habitude d’écrire pour le web, cela vous paraît sans doute évident… pourtant, la grande majorité des blogueurs et autres propriétaires de sites zappent cette étape essentielle.

Le title

Lorsque vous rédigez un contenu web, vous devez en principe choisir 2 titres, surtout s’il s’agit d’un billet de blog. Le title est le titre qui apparaît dans le SERP (page de résultats de Google), il doit donc être optimisé et copywrité ! Vous ne comprenez rien à ce charabia ? Dans ce contexte, “optimisé” signifie “plaire à Google” (afin que le célèbre moteur de recherche décide de bien positionner l’article dans ses résultats), “copywrité” signifie “plaire aux lecteurs” (l’idée est de les inciter à cliquer sur cet article… et pas sur celui du voisin !).

Bref, vous devez donc choisir un bon title, c’est-à-dire un titre qui comprend une requête clé ET qui incite au clic. Pas facile, hein !
Exemple :
On préfèrera :
“Comment Rédiger un Article pour le Web | Mode d’emploi”
à
“Quelques idées pour écrire un bon article sur Internet”

Dans le premier exemple, je place ma requête clé, à savoir “comment rédiger un article pour le web” au début du title et j’ajoute “mode d’emploi” car je sais que c’est une expression qui incite au clic (surtout pour ce genre de chose).
Le deuxième exemple est en principe moins sexy, il passe plus inapperçu et en plus, la requête clé n’est pas très intéressante ; “écrire un bon article sur Internet” est moins tapé dans la barre de recherche de Google que “comment rédiger un article pour le web”.
Bon… je vais arrêter d’écrire ma requête clé autrement Google va estimer que je fais de la sur-optimisation et va mal positionner mon article !

Petit rappel :

Le H1

Le H1 est beaucoup moins important, il s’agit du titre qui va apparaître en haut de votre article, l’optimiser n’est donc pas impératif. Bonne nouvelle : vous pouvez vous lâcher avec le H1 alors faites-vous plaisir ! Pour ma part, je reste très minimaliste et je ne touche pas au H1, c’est donc toujours le même que mon title.

2 – Suivre un fil conducteur pour rédiger un bon article

Vous est-il déjà arrivé de lire un titre (un title d’ailleurs), de cliquer dessus et d’être extrêmement déçu en découvrant le contenu de l’article ? C’est énervant… je sais !
Certains blogueurs font exprès de choisir des titres “choc” pour attirer les lecteurs, sachant pertinemment que le contenu ne sera pas à la hauteur… ça s’appelle euh… du “charlatanisme” 😉
D’autres en revanche ne font pas du tout exprès de créer cette frustration chez les lecteurs : ils pensent à un titre, l’écrivent, puis partent dans tous les sens et ne livrent finalement pas les informations promises ; il n’y a pas de fil conducteur, le lecteur se perd et repart “broucouille”, bien triste d’avoir perdu du temps.

Je vous conseille donc de choisir un fil conducteur pour votre article. Si vous n’êtes pas habitué à écrire, prenez une feuille et un stylo et rédigez un plan. Vous devez avoir :

  • un titre percutant et optimisé ;
  • une intro qui donne envie de lire la suite et qui développe le champ lexical et sémantique de votre requête clé ;
  • plusieurs H2 dont plusieurs optimisés ;
  • éventuellement des H3 (si vos paragraphes sont trop longs) ;
  • une conclusion (sans écrire “conclusion” SVP !) avec un CTA (Call to Action ou appel à l’action en bon français).

Rien de tel qu’un exemple pour vous montrer à quel point la structure d’un article est importante.

1 – Structure sans fil conducteur ni optimisation :

Title : Je vous dévoile mes secrets pour entretenir une voiture !
H2 : Ma voiture, mon bijou
H2 : Quand je pars à la campagne
H2 : J’adore Peugeot !

Ne rigolez pas, j’ai vu des dizaines, pour ne pas dire des centaines d’articles de ce type ! S’il y avait une petite souris à côté de mon ordinateur, elle pourrait me filmer en train de mettre mes deux mains devant ma bouche, les yeux écarquillés en chuchotant outrée “non mais c’est pas possible”…

2 – Structure avec un vrai fil conducteur et optimisée :

Title : Bien entretenir sa voiture : 5 secrets révélés

Ici, on va tenter de ranker sur “bien entretenir sa voiture” (et si vous avez besoin d’un lexique pour comprendre le vocabulaire du rédacteur web SEO, ce sera par ici).
On ajoute “5 secrets révélés” pour inciter au clic, c’est le côté copywrité du title.
On continue avec des H2 pertinents :

H2 : 1 – Vérifier régulièrement le niveau d’huile
H2 : 2 – Entretenir sa carrosserie avec des produits sains
H2 : 3 – Nettoyer l’habitacle sans l’abîmer
H2 : 4 – Éviter les conduites trop sportives
H2 : 5 – Choisir un garage sec et propre

Je ne suis pas fan de voiture et je n’y connais pas grand chose… je n’ai pas fait de recherches pour optimiser cette requête mais on pourrait partir sur une structure de ce type. L’idée est surtout de vous montrer que vous devez répondre aux attentes des lecteurs lorsque vous faites une promesse dans un titre.

Notez également que tous mes H2 comprennent un verbe à l’infinitif au début et ce n’est pas un hasard, une structure comme celle-ci :

H2 : 1 – Je vérifie le niveau d’huile
H2 : 2 – Vous devez entretenir votre carrosserie avec des produits sains
H2 : 3 – Nettoyer l’habitacle sans l’abîmer
H2 : 4 – Moi j’évite les conduites trop sportives
H2 : 5 : Il faut choisir une garage sec et propre

… aurait été beaucoup moins fluide à la lecture mais aussi moins optimisée car les internautes ont davantage tendance à taper des requêtes à l’infinitif !

3 – Donner des informations intéressantes et pertinentes

Je ne sais pas si vous ressentez la même chose que moi, mais lorsque j’allume mon smartphone le matin, je me sens submergée par l’information. Malheureusement, il ne s’agit pas toujours d’informations intéressantes et je perds parfois du temps à lire des articles qui ne m’apportent rien.
Est-ce que je retourne sur les sites qui ne m’ont rien appris ? La réponse est non.
Qu’il s’agisse de votre propre blog ou du site de l’un de vos clients, gardez ceci en tête : vous devez TOUJOURS apporter de la valeur. L’internaute et le mobinaute ont le choix, ils peuvent “zapper” en moins d’une seconde un contenu qui ne leur plaît pas. Sur le web, la concurrence est rude et le seul moyen de sortir du lot est de partager des choses intéressantes pour les lecteurs !

Prenez tout de suite un post-it et notez cela à côté de votre ordinateur si vous êtes rédacteur web ou si vous prévoyez de le devenir :

1 – Je ne fais pas de “blabla”

2 – Je vérifie toujours mes sources pour ne pas écrire n’importe quoi

3 – J’apporte de la valeur à mes lecteurs (en puisant si possible des idées dans mon expérience personnelle)

Je pourrais continuer à vous parler de la manière d’écrire un bon article pour le web pendant des heures… mais il est temps pour moi d’aller corriger les exercices de mes élèves !

Avant de vous quitter, je tiens à vous dire que je suis très heureuse de vous retrouver ! Eh oui, car je n’avais plus écrit d’article sur mon blog depuis des mois. Aaaaah, ça fait du bien 🙂 !

On se retrouve très vite ! En attendant, n’hésitez pas à me suivre sur YouTube, Instagram et Facebook.

Bonne rédac’ !

Lucie

rédiger un article pour le web

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