Écrire un ebook : commettez-vous ces 10 erreurs ?

Écrire un ebook : commettez-vous ces 10 erreurs ?

Vous devez rédiger un ebook pour un client ? C’est la première fois ? Ce ne sera sans doute pas la dernière, car le livre électronique est très apprécié par les propriétaires de sites qui cherchent à développer leur autorité sur un sujet ou monétiser leur blog. Mais prenez garde à ne pas vous précipiter. Un livre numérique mal conçu, voire médiocre, pourrait aussi produire l’effet inverse et rebuter les lecteurs. Vous souhaitez quelques conseils pour ne pas commettre d’impairs ? Voici 10 erreurs à éviter pour écrire un ebook de qualité.

1. Rédiger un ebook sur un thème que vous ne maîtrisez pas

Vous êtes tenté d’accepter d’écrire un ebook sur un sujet auquel vous ne connaissez rien ? Stop ! Prenez le temps de la réflexion. Demandez-vous si cela ne va pas vous prendre trop de temps d’effectuer des recherches et de comprendre de quoi il en retourne. Ou bien, si tout simplement, vous ne risquez pas de commettre de nombreuses erreurs. Pire de rédiger un texte incompréhensible !

N’oubliez pas, un livre électronique est un outil marketing performant permettant de positionner votre client en tant qu’expert sur un sujet. Avant d’accepter le travail, assurez-vous de bien maîtriser le sujet ou d’avoir assez de sources fiables. Vous économiserez du temps et fournirez un résultat à forte valeur ajoutée pour votre client et son audience. Il gagnera en crédibilité et n’hésitera pas à faire appel à vous pour ses prochains textes.

2. Choisir un sujet qui n’intéresse pas la cible

Lorsque l’on vend des solutions de sécurité informatique, il est préférable de proposer un ebook sur le top 10 des anti-virus que sur les aspirateurs. Évident, vous me direz ? Pas pour tout le monde. D’autant qu’il existe une petite subtilité dont il faut impérativement tenir compte. Vous êtes prêt ? Alors écoutez bien : il ne s’agit pas nécessairement de fournir des réponses aux besoins actuels des clients et prospects de votre client. L’idéal serait que votre livre crée chez ces lecteurs un nouveau besoin. Et ça tombe bien, votre client propose des produits permettant de le combler. L’idée est donc de convertir les internautes grâce au livre numérique.

Si vous avez carte blanche, vous devez donc choisir le sujet du livre électronique avec précaution, ce qui n’est pas évident ! Mais avec un peu de réflexion, vous devriez dénicher le sujet qui devrait plaire à l’audience et lui donner envie d’acheter les produits ou services de votre client. Mon conseil pour un sujet forcément pertinent : prospectez, sondez, interrogez l’audience du site auquel l’ebook est destiné. À vous de jouer !

3. Écrire un ebook sans planifier son projet

Même les plus grands écrivains prennent le temps de structurer et planifier leur récit. Alors certes, vous ne rédigez pas le prochain prix Goncourt, mais ce n’est pas pour autant qu’il faille négliger cette étape fondamentale. À défaut de plan et de structure, vous risquez de multiplier les répétitions et les digressions, tout en oubliant certains points essentiels. Un peu d’organisation, s’il vous plaît ! Prenez donc le temps de réaliser un mind mapping afin de mettre en place vos idées. Un bon plan vous permettra par ailleurs d’écrire un livre digital de qualité, bien plus rapidement.

Mon conseil : si vous manquez d’inspiration pour votre introduction, pas de panique. Laissez-la de côté quelque temps et commencez par rédiger le corps de votre ebook. Pour accroître votre motivation, penchez-vous par exemple sur le chapitre qui vous inspire le plus. Une fois votre manuscrit terminé, l’introduction devrait être une évidence.

4. Écrire un livre électronique trop long et trop détaillé

Alors évidemment, tout dépendra de l’objectif de votre ebook. S’il est payant et onéreux, sans doute les lecteurs seront ravis d’y trouver toutes les réponses à leurs questions. En revanche, s’il est gratuit et vise à attirer de nouveaux abonnés sur un blog, il est préférable que celui-ci ne soit pas trop exhaustif. Sinon, pourquoi reviendraient-ils sur le site s’ils pensent déjà avoir obtenu tout ce qu’il leur faut ? Recentrez-vous sur les points qui intéressent la cible. Et si vous avez plein d’autres idées, gardez-les pour écrire un autre livre, un article ou une vidéo.

Le petit plus de l’ebook : rappelez-vous qu’il s’agit d’un format facilement modifiable. Vous avez oublié quelque chose qui semble passionner l’audience ? Vous pouvez proposer à votre client de modifier ou réécrire certains passages.

5. Manquer d’originalité dans le titre de son livre

Comme pour tous les articles de blog, écrire un ebook de qualité implique de dénicher un titre accrocheur et percutant. Il doit donner à vos potentiels lecteurs l’envie de télécharger le contenu. Pour que cela fonctionne, vous devez susciter leur intérêt en vous appuyant sur leurs émotions. Oubliez les titres qui laissent indifférents. Préférez une phrase courte qui fait rire, agace, dérange, surprend ou laisse perplexe. Autre approche qui incite les internautes à s’intéresser à une publication : les chiffres. Ils ont, en effet, tendance à augmenter de manière significative l’attractivité d’un contenu.

6. Ne pas consacrer suffisamment de temps à l’écriture de son ebook

Le sujet vous passionne, vous rêviez de décrocher une mission pour écrire un livre électronique et pourtant, rien n’y fait. Vous avez bien du mal à démarrer. Un jour, ça y est, vous êtes lancé. Et là, plus rien ne vous arrête. Vous passez des heures à écrire jusqu’à épuisement. Grosse erreur ! C’est la manière la plus sûre d’abandonner en cours de route et de ne pas le rendre dans les délais. Mon conseil : inutile de passer des nuits blanches à écrire. Soyez régulier et fixez-vous des objectifs clairs et réalistes. N’oubliez pas de faire des pauses et de prendre du recul sur votre travail. Vous n’en serez que plus productif !

7. Ne pas tenir compte de la qualité globale de votre manuscrit

Comme on dit, le diable se cache souvent dans les détails. Les fautes de frappe ou une mauvaise présentation peuvent en effet laisser une impression de travail bâclé au lecteur. Pourtant, il est tout aussi indispensable de vous pencher sur la cohérence globale de votre travail. L’enchaînement de vos chapitres est-il pertinent ? Vos paragraphes sont-ils équilibrés en quantité et en qualité ? Vous devez impérativement prendre de la hauteur pour évaluer la qualité de votre ebook. Et pour cela, une seule solution : se mettre dans la peau de votre lecteur !

8. Ne pas relire son ebook

C’est une erreur très courante ! Nombre de rédacteurs de livres numériques se précipitent pour envoyer leur contenu à leur client, sans même prendre le temps de le relire convenablement. Résultat : des coquilles, des fautes d’orthographe, des répétitions et des incohérences qui auraient pu être très simplement évitées.

Mon conseil : laissez votre premier jet reposer quelques jours. Puis reprenez-le entièrement pour une séance de relecture attentive et précise. Vous découvrirez certainement des erreurs qui étaient passées inaperçues jusqu’ici.

9. Ne pas faire relire son ebook

Votre relecture est terminée ? Vous avez sans doute éliminé de nombreuses fautes. Mais croyez-moi, il en reste probablement quelques-unes (voire beaucoup trop). Vous l’avez en effet sans doute déjà remarqué : lorsque l’on a passé de nombreuses heures lire et relire un document, on finit par ne plus voir les fautes d’orthographe, les étourderies et les coquilles.

N’hésitez pas à faire équipe avec un autre rédacteur professionnel pour vos relectures. Vous pouvez également faire appel à un ami ou un membre de la famille consciencieux. Et si aucune âme charitable ne se dévoue, de bons logiciels de correction orthographique sont aujourd’hui disponibles sur le marché pour écrire un ebook sans faute.

10. Ne pas soigner la couverture

Vous avez également été chargé du design de l’ebook ? Comme pour un roman classique, la couverture d’un livre numérique a presque autant d’importance que son contenu. La négliger serait une énorme erreur. L’aspect visuel est essentiel pour déclencher l’achat et le téléchargement. Et c’est bien l’objectif de votre client, n’est-ce pas ?
Vous pouvez faire équipe avec un designer professionnel ou vous lancer vous-même dans la conception du visuel. Pour cela, regardez un peu ce qui se fait en la matière afin d’avoir une idée de ce qu’il faut et ne faut pas faire. Quoi qu’il en soit, pensez toujours à adapter votre offre à la cible et au thème.

Vous avez échappé à ces 10 erreurs ? Félicitations, vous avez enfin écrit votre ebook ! Soyez disponible pour les éventuelles modifications demandées par votre client. Ensuite, reposez-vous un peu, vous l’avez bien mérité !

Parlons de votre expérience : avez-vous déjà rédigé un livre numérique ? Quels sont vos conseils ?

Agnès Mongin – Rédactrice SEO et ancienne élève Origami 3

Nombre de Mots Idéal pour vos Contenus | Calibrage éditorial

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Combien de mots pour mes contenus en ligne ?

Cette question revient dès que vous rédigez un nouveau type de texte : combien de mots devez-vous écrire ? La question doit être abordée sous deux angles différents : le nombre de mots idéal de vos contenus pour le référencement naturel et celui qui favorise l’engagement de vos lecteurs. Après une analyse de chaque aspect, vous découvrirez dans cet article la meilleure longueur pour vos articles, pages, newsletters, fiches produits… On vous dit tout ! (suite…)

10 minutes pour Apprendre à Écrire un Article

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Écrire… C’est facile. Tout le monde peut le faire. C’est vrai. Alors, pourquoi se former à la rédaction ? Parce que bien rédiger est un métier, avec des règles, des trucs et astuces. C’est un long apprentissage. Vous devez acquérir les bases de la création de contenu. Et vous entraîner. Vous voulez aussi faire partie de ceux dont la prose est likée, partagée et affichée sur la première page de la SERP ? Alors, il faut apprendre à écrire un article. Commencez par ce qui suit, cela ne vous prendra que 10 minutes de lecture ! (suite…)

Tout savoir sur l’Article Test en Rédaction Web

Tout savoir sur l’Article Test en Rédaction Web

Vous avez démarché un client potentiel pour de la rédaction web, et il vous a demandé un article test. Malheureusement, il ne vous a pas donné de briefing. C’est un phénomène courant lorsque vous proposez un texte d’essai à un client qui n’a pas l’habitude de travailler avec un rédacteur web. Parfois, vous devez même proposer des sujets. Cet article vous aidera à rendre le contenu attendu par votre client. (suite…)

Réveillez vos textes grâce aux Mots Puissants

Réveillez vos textes grâce aux Mots Puissants

À l’écrit ou à l’oral, un discours puise sa force dans les mots qu’il emploie. Une part importante de votre travail de rédacteur web est de trouver le mot juste pour toute situation. Si les mots puissants sont généralement vus sous le prisme du marketing et de la vente, vous ne devez pas vous limiter à cela. La précision du vocabulaire intensifie n’importe quel texte, même un article informatif. Elle permet aussi d’en améliorer la compréhension. Dès à présent, vous devez traquer les termes creux et les remplacer par des mots porteurs de sens. Le Grand Robert contient 100 000 entrées, et ce n’est qu’une infime partie de la richesse offerte par la langue de Molière. Alors, utilisez-les !

Remplacez les verbes et noms vides par des mots puissants

Les mots faibles sont des termes si génériques qu’ils ne permettent pas au lecteur de visualiser votre propos. Trop abstraits, ils sont oubliés rapidement et n’incitent pas à l’action.

Cinq siècles avant Jésus-Christ, Confucius avait déjà compris qu’« une image vaut mille mots ». Il aurait dû préciser : mille mots faibles ! Votre travail de rédacteur est d’utiliser des mots si puissants qu’une image en devient inutile.

Privilégiez les hyponymes

Dans un même champ sémantique, les mots peuvent être catégorisés du plus générique (hyperonyme) au plus spécifique (hyponyme). Dès qu’il est possible d’utiliser un terme plus précis, faites-le ! Par exemple, préférez le terme « berline » à « voiture » ou « automobile » si vous connaissez exactement le véhicule que vous devez désigner.

Évitez les pantonymes

Vous devez aussi chasser de votre vocabulaire les mots trop vagues, sans aucune signification précise. Ils sont familiers et parfois péjoratifs. Les plus connus sont « chose », « machin », « truc »…

Employez des verbes forts

Certains noms sont trop génériques, mais c’est aussi le cas de quelques verbes, et en particulier :

  • avoir et être (lorsqu’ils ne sont pas utilisés comme auxiliaires) ;
  • faire ;
  • mettre ;
  • utiliser ;
  • donner.

Ce sont des verbes abstraits et le lecteur est incapable de se représenter correctement l’action décrite. Un verbe plus évocateur doit s’y substituer lorsque c’est possible. Par exemple, « mettre » peut désigner beaucoup d’actions différentes : enfiler, poser, ranger, couvrir…

Débusquez les intrus

Vous n’êtes pas un dictionnaire sur pattes et vous ignorez parfois qu’il existe un terme spécifique. Rassurez-vous, vous ne devez pas remplacer chaque mot de votre contenu : il deviendrait illisible. Pour être compris par la majorité des lecteurs, vous devez éviter un style trop littéraire. Le secret réside dans l’équilibre.

Pour savoir si un vocable est trop générique, consultez la liste de ses synonymes ! Si un mot en possède trop, mieux vaut trouver une alternative. Par exemple, synonymo.fr en répertorie 70 pour le verbe « avoir », alors que « détenir » n’en a que 21.

Bannissez les expressions faibles

Certaines expressions affaiblissent votre message ou alourdissent le texte. Les deux phrases suivantes ont la même signification :

  • « Je crois que les expressions faibles ont tendance à déforcer la valeur d’un texte. »
  • « Les expressions faibles déforcent la valeur d’un texte. »

La seconde est plus courte, ce qui la rend plus lisible. En plus, elle est directe et plus convaincante.

Quelles conclusions en tirer ?

  • Sauf en de rares occasions, vous ne devez pas préciser « je pense », « je crois », « selon moi », « à mon sens », etc. Le lecteur sait que l’écrit reflète la pensée de l’auteur.
  • Le rédacteur doit éviter les formules qui induisent le doute : « il est possible que », « peut-être », « il se pourrait », etc. Encore une fois, ces formules peuvent être utiles dans certains cas, mais c’est rare. Dans la majorité de vos textes, si vous avez un doute sur la validité des informations dont vous disposez, vérifiez-les avant de rédiger ! La recherche de sources fiables est une part importante de ce métier.

Si vous voulez améliorer votre style, je vous invite à découvrir les astuces de Lucie dans cette vidéo :

Faites vibrer le lecteur grâce au vocabulaire sensoriel

Le vocabulaire sensoriel ancre votre sujet dans le réel. Le lecteur n’analyse pas uniquement votre contenu avec son intellect, il le vit : il le touche, il le goûte, il le sent, il l’entend ou il le voit.

🦨 Une expression du langage familier en est un bon exemple : « ça pue » en évoquant une situation potentiellement désastreuse. Vous pourriez dire plus chastement « ça va mal se finir », mais « ça pue » est beaucoup plus frappant. Pour des exemples plus poétiques, n’hésitez pas à consulter les sites des grands parfumeurs. Ils font appel aux cinq sens du consommateur, et en particulier l’odorat, le toucher et la vue.

Voici quelques exemples de ces mots puissants qui induisent une perception sensorielle chez le lecteur :

  • Vue : épier, admirer, lorgner, scène, bombé, sinueux, pointu, profond…
  • Toucher : caresser, tripoter, effleurer, frôler, choc, tact, brûlant, frais, satiné, lisse…
  • Odorat : empester, humer, exhaler, répandre, fragrance, bouquet, pestilence, musqué, suave, piquant…
  • Goût : savourer, déguster, se délecter, bouffée, amertume, fumet, délicieux, acidulé, relevé…
  • Ouïe : percevoir, entendre, plainte, rumeur, gémissement, étouffé, strident, sourd…

Suscitez l’émotion avec les mots déclencheurs émotionnels

🧠 Les entreprises ont longtemps cru que les consommateurs achetaient leurs produits grâce à un processus de réflexion rationnel. Ce n’est qu’à moitié vrai. Avec le développement du neuromarketing, les chercheurs se sont rendu compte que l’émotion jouait un rôle important dans la prise de décision.

Conclusion : suscitez l’émotion, et vos textes vendront plus efficacement les produits de vos clients !

💣 Il est possible qu’à ce stade de votre lecture, vous éprouviez un léger malaise : ce n’est pas honnête de jouer sur les émotions des gens ! Vous avez raison, mais…

  • L’émotion intervient au début du processus de vente, lorsque vous captez l’intérêt du visiteur. La rationalité reprend le dessus avant la décision d’achat. Et plus le prix est élevé, plus l’analyse des données (coût, caractéristiques, résultats, témoignages…) est profonde. Les émotions seules ne parviendront jamais — et heureusement — à vendre un bien.
  • Vous pouvez limiter votre registre à certaines émotions. En ce qui me concerne, je ne pourrais pas jouer sur la peur ou la haine pour vendre un produit, même si elles sont puissantes.
  • Si le produit de votre client ne vous convainc pas, vous avez la possibilité de refuser de lui faire sa page de vente.

Pour que l’émotion puisse jouer son rôle, vous devez identifier le problème que le produit ou service résout, et y associer un sentiment. Selon le psychologue Robert Plutchik, il existe huit émotions fondamentales : la joie, la confiance, la peur, la surprise, la tristesse, le dégoût, la haine et l’anticipation. Ces catégories générales regroupent des sentiments plus intenses. Ainsi, la joie peut viser l’amitié, l’amour, la famille, la réussite…

Une liste des mots déclencheurs émotionnels n’aurait pas beaucoup de sens : le registre des émotions est si vaste qu’il faut identifier le mot adapté à chaque problème et à chaque produit.

💡 Si la plupart des entreprises utilisent un registre bien défini, la marque de déodorants Axe est un exemple du genre. Les slogans et les textes agissent subtilement sur la confiance et l’anticipation, mais sans les mentionner. À l’inverse, Coca-Cola vous sert du happiness et du smile avec chaque bouteille.

Utilisez les mots magiques pour vos pages de vente

Certains termes incitent au clic et à l’action, car ils révèlent l’urgence, le gain ou le besoin. Ils doivent être placés dans vos titres et dans vos pages de vente. Les plus courants sont :

  • gratuit ;
  • facile ;
  • simple ;
  • immédiatement ;
  • maintenant ;
  • limité ;
  • exclusif ;
  • secret.

N’abusez pas des mots puissants

Un excès de mots sensationnels fera passer votre texte pour un article racoleur et peu sérieux. Ces termes, en particulier ceux qui suscitent l’émotion et les mots magiques de la vente, doivent être utilisés avec parcimonie.

Pour créer des textes qui plairont à vos clients et à leurs lecteurs, rendez-vous dans la catégorie « Rédiger un article » du blog : vous y découvrirez tous les conseils de Lucie.

Et n’oubliez pas de partager en commentaire vos propres astuces pour composer des textes vivants et engageants !

Anne Beckers — Coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami.

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