Nombre de Mots Idéal pour vos Contenus | Calibrage éditorial

Nombre de Mots Idéal pour vos Contenus | Calibrage éditorial

Combien de mots pour mes contenus en ligne ?

Cette question revient dès que vous rédigez un nouveau type de texte : combien de mots devez-vous écrire ? La question doit être abordée sous deux angles différents : le nombre de mots idéal de vos contenus pour le référencement naturel et celui qui favorise l’engagement de vos lecteurs. Après une analyse de chaque aspect, vous découvrirez dans cet article la meilleure longueur pour vos articles, pages, newsletters, fiches produits… On vous dit tout ! (suite…)

10 minutes pour Apprendre à Écrire un Article

10 minutes pour Apprendre à Écrire un Article

Écrire… C’est facile. Tout le monde peut le faire. C’est vrai. Alors, pourquoi se former à la rédaction ? Parce que bien rédiger est un métier, avec des règles, des trucs et astuces. C’est un long apprentissage. Vous devez acquérir les bases de la création de contenu. Et vous entraîner. Vous voulez aussi faire partie de ceux dont la prose est likée, partagée et affichée sur la première page de la SERP ? Alors, il faut apprendre à écrire un article. Commencez par ce qui suit, cela ne vous prendra que 10 minutes de lecture ! (suite…)

Rédaction web : tout savoir sur l’Article Test

Rédaction web : tout savoir sur l’Article Test

Vous avez démarché un client potentiel pour de la rédaction web, et il vous a demandé un article test. Malheureusement, il ne vous a pas donné de briefing. C’est un phénomène courant lorsque vous proposez un texte d’essai à un client qui n’a pas l’habitude de travailler avec un rédacteur web. Parfois, vous devez même proposer des sujets. Cet article vous aidera à rendre le contenu attendu par votre client.

L’article test doit respecter l’ABC de la rédaction web

J’espère que je ne vais rien vous apprendre. Si vous avez démarché un client en vous présentant comme un rédacteur premium, votre texte d’essai doit être à la hauteur. Au minimum, il devra :

  • Être exempt de fautes : orthographe, grammaire, ponctuation, typographie
  • Apporter de la valeur ajoutée pour le lecteur : vous n’êtes pas un logiciel de content spinning vivant, vous êtes un rédacteur professionnel : adoptez un angle original ou apportez un contenu utile qui répond aux besoins du lecteur !
  • Contenir des faits vérifiés à partir de sources fiables. Vous devez tout vérifier, car la créativité n’a pas sa place lorsqu’on rédige sur des éléments factuels.
  • Être logique et cohérent par rapport au sujet : si vous posez une question dans le titre, répondez-y.
  • Si vous avez reçu un briefing précis avec des mots clés, ne vous contentez pas de les poser dans votre texte et de trouver des phrases qui « vont avec ». Intégrez-les dans un contenu utile. Mieux vaut un mot clé non mentionné qu’un mot clé mal mentionné.

Le contenu doit être rédigé dans le style du client potentiel

L’ABC de la rédaction web était… l’ABC : des qualités qu’on attend de vous minimum minimorum. Maintenant, vous devez épater votre prospect en utilisant parfaitement son style dans le texte d’essai.

À défaut de mieux

Si votre client n’a pas encore de site internet et qu’il ne vous a pas donné de briefing, je vous conseille d’adopter un ton formel et neutre. Vous devez rendre un texte simple, sans style marqué. Certains vont me dire qu’avoir du style est recherché, que c’est un élément de différenciation. C’est vrai, mais si vous n’avez pas reçu carte blanche à ce sujet, votre objectif est de faire un texte « qui plaît à tout le monde ».

L’étape qui fera la différence

Si vous voulez percer en rédaction web et faire partie de ces rédacteurs qui refusent des clients, vous devez faire un dernier effort. Que ce soit pour votre article test ou pour n’importe quelle mission bien rémunérée, donnez-vous à 100 % ! Comment ?

  • Analysez trois articles du site de votre client potentiel.
  • Déterminez son style : professionnel, formel, familier…
  • Lisez quelques lignes à voix haute : s’agit-il d’un langage verbal (souvent adapté pour l’écrit) ou littéraire ?
  • Repérez les figures de style : analogie, exagération…
  • Vérifiez le pronom personnel avec lequel le prospect s’identifie dans ses articles ainsi que celui avec lequel il interpelle ses lecteurs.
  • Copiez les textes sur un éditeur et parcourez-les soigneusement.
  • Surlignez tous les « tics de langage » — oui, ils existent aussi à l’écrit — c’est-à-dire les mots qui reviennent souvent (en effet, alors, voilà…).
  • Surlignez aussi les tournures de phrase grammaticalement fausses, mais volontaires : phrases auxquelles il manque le sujet ou le verbe, mots interrogatifs utilisés seuls…
  • Pour terminer, analysez la structure de l’article : fréquents retours à la ligne, pyramide inversée…

Oui, cela vous prendra du temps. Mais si votre client en vaut la peine, c’est un investissement pour l’avenir ! En revanche, si vous doutez du sérieux de votre client, je vous conseille un article qui vous donne toutes les clés pour débusquer les arnaques.

Article test en rédaction web

Le texte d’essai doit être rendu dans les délais

J’enfonce, une fois encore, des portes ouvertes : vous devez informer votre prospect du délai dans lequel l’article test lui sera remis. Bien entendu, ce délai doit être scrupuleusement respecté.

S’il revient avec des commentaires et des demandes de modification, c’est bon signe. Cela signifie qu’il a sincèrement envie de travailler avec vous, sinon il ne perdrait pas son temps. Vous devez donc prendre ces remarques de façon positive (oui, c’est dur) et convenir d’un nouveau délai pour la réalisation dans corrections.

Vous êtes submergé, mais vous craignez de perdre le client si vous ne modifiez pas le texte immédiatement ? Vous ne devez pas vous en faire : la majorité des clients sont compréhensifs s’ils sont prévenus. Bien entendu, ne proposez pas de faire les corrections dans 6 mois, votre prospect se demanderait pourquoi vous l’avez démarché.

La délicate question du paiement

Cette question déchaîne les passions, engendre la violence sur les réseaux sociaux, fait couler l’encre de nombreux rédacteurs web : doivent-ils faire payer leur article test ?

Lorsque vous ramenez l’un de vos achats au magasin, vous attendez-vous à être remboursé ? Le texte d’essai qui ne plaît pas au client, c’est pareil ! Mais je laisse Lucie vous en parler :

La dure réalité de la rédaction web : votre contenu a été refusé

Parfois, votre texte sera rejeté, même si vous vous êtes investi à fond. Cela fait mal à l’ego, au moral… Pour vous en sortir, vous devez rebondir rapidement et ne pas sombrer dans la déprime. Si c’est possible, essayez de connaître la raison de ce refus : avoir un retour est toujours intéressant. Et dans tous les cas, ne le prenez pas personnellement. Cela arrive à tous les rédacteurs web. Nos textes ne peuvent pas plaire à tout le monde. Un autre prospect sera peut-être complètement fan de votre plume. Alors, enfilez votre costume de superwoman ou de superman, et continuez ! La prochaine fois sera la bonne.

Et vous, avez-vous des astuces pour réussir vos articles tests ?

Ne partez pas ! Vous pouvez vous rendre sur le plan du site par ici, ou sur la chaîne YouTube de Lucie par là 😉

Anne Beckers, rédactrice web SEO, accompagnatrice (coach et correctrice) des élèves dans la team de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami 2

Réveillez vos textes grâce aux Mots Puissants

Réveillez vos textes grâce aux Mots Puissants

À l’écrit ou à l’oral, un discours puise sa force dans les mots qu’il emploie. Une part importante de votre travail de rédacteur web est de trouver le mot juste pour toute situation. Si les mots puissants sont généralement vus sous le prisme du marketing et de la vente, vous ne devez pas vous limiter à cela. La précision du vocabulaire intensifie n’importe quel texte, même un article informatif. Elle permet aussi d’en améliorer la compréhension. Dès à présent, vous devez traquer les termes creux et les remplacer par des mots porteurs de sens. Le Grand Robert contient 100 000 entrées, et ce n’est qu’une infime partie de la richesse offerte par la langue de Molière. Alors, utilisez-les !

Remplacez les verbes et noms vides par des mots puissants

Les mots faibles sont des termes si génériques qu’ils ne permettent pas au lecteur de visualiser votre propos. Trop abstraits, ils sont oubliés rapidement et n’incitent pas à l’action.

Cinq siècles avant Jésus-Christ, Confucius avait déjà compris qu’« une image vaut mille mots ». Il aurait dû préciser : mille mots faibles ! Votre travail de rédacteur est d’utiliser des mots si puissants qu’une image en devient inutile.

Privilégiez les hyponymes

Dans un même champ sémantique, les mots peuvent être catégorisés du plus générique (hyperonyme) au plus spécifique (hyponyme). Dès qu’il est possible d’utiliser un terme plus précis, faites-le ! Par exemple, préférez le terme « berline » à « voiture » ou « automobile » si vous connaissez exactement le véhicule que vous devez désigner.

Évitez les pantonymes

Vous devez aussi chasser de votre vocabulaire les mots trop vagues, sans aucune signification précise. Ils sont familiers et parfois péjoratifs. Les plus connus sont « chose », « machin », « truc »…

Employez des verbes forts

Certains noms sont trop génériques, mais c’est aussi le cas de quelques verbes, et en particulier :

  • avoir et être (lorsqu’ils ne sont pas utilisés comme auxiliaires) ;
  • faire ;
  • mettre ;
  • utiliser ;
  • donner.

Ce sont des verbes abstraits et le lecteur est incapable de se représenter correctement l’action décrite. Un verbe plus évocateur doit s’y substituer lorsque c’est possible. Par exemple, « mettre » peut désigner beaucoup d’actions différentes : enfiler, poser, ranger, couvrir…

Débusquez les intrus

Vous n’êtes pas un dictionnaire sur pattes et vous ignorez parfois qu’il existe un terme spécifique. Rassurez-vous, vous ne devez pas remplacer chaque mot de votre contenu : il deviendrait illisible. Pour être compris par la majorité des lecteurs, vous devez éviter un style trop littéraire. Le secret réside dans l’équilibre.

Pour savoir si un vocable est trop générique, consultez la liste de ses synonymes ! Si un mot en possède trop, mieux vaut trouver une alternative. Par exemple, synonymo.fr en répertorie 70 pour le verbe « avoir », alors que « détenir » n’en a que 21.

Bannissez les expressions faibles

Certaines expressions affaiblissent votre message ou alourdissent le texte. Les deux phrases suivantes ont la même signification :

  • « Je crois que les expressions faibles ont tendance à déforcer la valeur d’un texte. »
  • « Les expressions faibles déforcent la valeur d’un texte. »

La seconde est plus courte, ce qui la rend plus lisible. En plus, elle est directe et plus convaincante.

Quelles conclusions en tirer ?

  • Sauf en de rares occasions, vous ne devez pas préciser « je pense », « je crois », « selon moi », « à mon sens », etc. Le lecteur sait que l’écrit reflète la pensée de l’auteur.
  • Le rédacteur doit éviter les formules qui induisent le doute : « il est possible que », « peut-être », « il se pourrait », etc. Encore une fois, ces formules peuvent être utiles dans certains cas, mais c’est rare. Dans la majorité de vos textes, si vous avez un doute sur la validité des informations dont vous disposez, vérifiez-les avant de rédiger ! La recherche de sources fiables est une part importante de ce métier.

Si vous voulez améliorer votre style, je vous invite à découvrir les astuces de Lucie dans cette vidéo :

Faites vibrer le lecteur grâce au vocabulaire sensoriel

Le vocabulaire sensoriel ancre votre sujet dans le réel. Le lecteur n’analyse pas uniquement votre contenu avec son intellect, il le vit : il le touche, il le goûte, il le sent, il l’entend ou il le voit.

? Une expression du langage familier en est un bon exemple : « ça pue » en évoquant une situation potentiellement désastreuse. Vous pourriez dire plus chastement « ça va mal se finir », mais « ça pue » est beaucoup plus frappant. Pour des exemples plus poétiques, n’hésitez pas à consulter les sites des grands parfumeurs. Ils font appel aux cinq sens du consommateur, et en particulier l’odorat, le toucher et la vue.

Voici quelques exemples de ces mots puissants qui induisent une perception sensorielle chez le lecteur :

  • Vue : épier, admirer, lorgner, scène, bombé, sinueux, pointu, profond…
  • Toucher : caresser, tripoter, effleurer, frôler, choc, tact, brûlant, frais, satiné, lisse…
  • Odorat : empester, humer, exhaler, répandre, fragrance, bouquet, pestilence, musqué, suave, piquant…
  • Goût : savourer, déguster, se délecter, bouffée, amertume, fumet, délicieux, acidulé, relevé…
  • Ouïe : percevoir, entendre, plainte, rumeur, gémissement, étouffé, strident, sourd…

Suscitez l’émotion avec les mots déclencheurs émotionnels

? Les entreprises ont longtemps cru que les consommateurs achetaient leurs produits grâce à un processus de réflexion rationnel. Ce n’est qu’à moitié vrai. Avec le développement du neuromarketing, les chercheurs se sont rendu compte que l’émotion jouait un rôle important dans la prise de décision.

Conclusion : suscitez l’émotion, et vos textes vendront plus efficacement les produits de vos clients !

? Il est possible qu’à ce stade de votre lecture, vous éprouviez un léger malaise : ce n’est pas honnête de jouer sur les émotions des gens ! Vous avez raison, mais…

  • L’émotion intervient au début du processus de vente, lorsque vous captez l’intérêt du visiteur. La rationalité reprend le dessus avant la décision d’achat. Et plus le prix est élevé, plus l’analyse des données (coût, caractéristiques, résultats, témoignages…) est profonde. Les émotions seules ne parviendront jamais — et heureusement — à vendre un bien.
  • Vous pouvez limiter votre registre à certaines émotions. En ce qui me concerne, je ne pourrais pas jouer sur la peur ou la haine pour vendre un produit, même si elles sont puissantes.
  • Si le produit de votre client ne vous convainc pas, vous avez la possibilité de refuser de lui faire sa page de vente.

Pour que l’émotion puisse jouer son rôle, vous devez identifier le problème que le produit ou service résout, et y associer un sentiment. Selon le psychologue Robert Plutchik, il existe huit émotions fondamentales : la joie, la confiance, la peur, la surprise, la tristesse, le dégoût, la haine et l’anticipation. Ces catégories générales regroupent des sentiments plus intenses. Ainsi, la joie peut viser l’amitié, l’amour, la famille, la réussite…

Une liste des mots déclencheurs émotionnels n’aurait pas beaucoup de sens : le registre des émotions est si vaste qu’il faut identifier le mot adapté à chaque problème et à chaque produit.

? Si la plupart des entreprises utilisent un registre bien défini, la marque de déodorants Axe est un exemple du genre. Les slogans et les textes agissent subtilement sur la confiance et l’anticipation, mais sans les mentionner. À l’inverse, Coca-Cola vous sert du happiness et du smile avec chaque bouteille.

Utilisez les mots magiques pour vos pages de vente

Certains termes incitent au clic et à l’action, car ils révèlent l’urgence, le gain ou le besoin. Ils doivent être placés dans vos titres et dans vos pages de vente. Les plus courants sont :

  • gratuit ;
  • facile ;
  • simple ;
  • immédiatement ;
  • maintenant ;
  • limité ;
  • exclusif ;
  • secret.

N’abusez pas des mots puissants

Un excès de mots sensationnels fera passer votre texte pour un article racoleur et peu sérieux. Ces termes, en particulier ceux qui suscitent l’émotion et les mots magiques de la vente, doivent être utilisés avec parcimonie.

Pour créer des textes qui plairont à vos clients et à leurs lecteurs, rendez-vous dans la catégorie « Rédiger un article » du blog : vous y découvrirez tous les conseils de Lucie.

Et n’oubliez pas de partager en commentaire vos propres astuces pour composer des textes vivants et engageants !

Anne Beckers — Coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami.

5 Livres vivement conseillés aux Rédacteurs web

5 Livres vivement conseillés aux Rédacteurs web

Malgré une activité 100 % digitale, votre réflexe naturel est de consulter un bon vieux livre pour apprendre la rédaction web ? Rassurez-vous, c’est normal ! Le rédacteur web est instinctivement attiré par les livres. Régulièrement, on le retrouve errant dans les librairies, le cœur battant, avec l’envie de tout acheter. Mais incapable de faire un choix parmi tous ces ouvrages. La prochaine fois, vous aurez un guide pour apprendre à bien rédiger pour le web !

1 – Ecrire pour le web de Muriel Gani

Pas question de vous présenter des techniques stylistiques dignes d’Emile Zola ou de Victor Hugo. Traitez-moi d’hérétique, mais ils auraient fait de piètres rédacteurs web. Cet ouvrage vous aidera à développer un style rédactionnel plus adapté à Internet.

Axé sur la pratique, ce livre dédié au rédacteur web vous permet d’apprendre progressivement à :

  • structurer un texte ;
  • dompter l’oculométrie ;
  • faire un planning éditorial ;
  • adopter un angle ;
  • humaniser vos textes ;
  • et beaucoup d’autres choses !

Bref, le B.A.-BA pour un rédacteur web, mais un indispensable dans lequel je replonge souvent pour me remettre les idées — et les mots — en place.

Vous avez des sueurs froides à l’idée d’écrire une fiche produit sur une plateforme de rédaction ? N’ayez pas honte, nous sommes tous passés par là. Et ce manuel pédagogique va vous aider. Il vous explique en détail comment composer chaque format, qu’il s’agisse d’un article de blog, d’une FAQ ou d’un dossier thématique.

En plus, il aborde le référencement naturel, avec le choix des mots clés, les balises, et même le cocon sémantique (très brièvement).

Si vous débutez et que vous n’en achetez qu’un, c’est celui-là !

2 – Bien rédiger pour le Web d’Isabelle Canivet

Savoir bien écrire, c’est une chose. Mais être capable d’optimiser le contenu rédactionnel, c’est encore mieux. Rien d’étonnant à ce que cet ouvrage se retrouve dans les bibliothèques, sur les bureaux, et (exceptionnellement) dans les toilettes de tout bon rédacteur !

Je pourrais vous dire que vous devez l’avoir lu en entier pour être un pro. Ou que votre carrière est vouée à l’échec s’il traîne au fond d’une étagère. La vérité, c’est que je n’ai jamais lu entièrement ce livre consacré à la rédaction web.

Cet opus de 730 pages est la bible du référencement naturel. Et comme n’importe quel livre religieux, vous le lisez rarement de la première à la dernière page. Généralement, vous en consultez des passages dans vos moments de doutes.

C’est pourquoi ce livre est un must-have du rédacteur SEO. Si vous avez la moindre hésitation, il y répondra. Mais je ne crois pas qu’on puisse en saisir tous les enseignements en le lisant de A à Z dès son achat.

3 – Réussir son référencement Web d’Olivier Andrieu

C’est le second ouvrage de référence du rédacteur web. Peut-être est-ce dû aux « seulement » 646 pages, ou aux illustrations couleur, mais je l’ai lu entièrement.

Il vous apprendra tout ce que vous devez savoir sur le référencement, des aspects techniques à la recherche des mots clés. Au passage, vous aurez droit à quelques anecdotes intéressantes ou amusantes, et à certaines évolutions historiques du domaine.

Mais attention, certaines parties peuvent choquer. Les rédacteurs SEO seront particulièrement confus face à l’utilisation de la balise H2 pour l’introduction, à contre-courant de la tendance majoritaire. Force est de constater que cela fonctionne bien pour le blog d’Olivier Andrieu. Il faut donc garder l’esprit ouvert, et ne pas hésiter à tester lorsque l’occasion se présente. Après tout, c’est ce qui rend le référencement naturel ludique !

C’est de loin mon livre préféré (après Peter Pan). Mais l’auteur a probablement pensé à ceux qui, par manque de temps ou d’envie, voulaient aller droit au but. Il a donc créé la version « light » de 248 pages : « Référencement Google mode d’emploi : Spécial débutants en SEO ». Après la brique de 646 pages, j’ai fait l’impasse sur cette formule, mais je ne doute pas de sa qualité. Si vous l’avez lu, n’hésitez pas à partager vos impressions dans les commentaires !

4 – Everybody writes d’Ann Handley 

Ce que j’aime particulièrement dans ce livre, c’est qu’il est très agréable à lire. C’est finalement assez logique pour un livre destiné à améliorer votre style, à rendre vos textes plus percutants, mais aussi plus digestes !

L’autre point fort de cet ouvrage est qu’il est consacré à la rédaction pour le Web. Vous découvrirez la taille idéale pour chaque contenu, la meilleure façon de rédiger une landing page, une page d’accueil… 

Hélas, rien n’est parfait : il n’existe qu’en anglais ! Mais vous connaissez Lucie, elle a pensé à vous. Vous aimez la lecture ? Découvrez « Everybody writes » dans un long résumé en français. Vous n’avez pas le temps de lire ?  Voici la vidéo qui vous expliquera tout ce que vous avez besoin de savoir :

5 – Secrets of a Freelance Writer de Robert W.Bly

Je voudrais vous parler de Secrets of a Freelance Writer de Robert W. Bly.

Ce livre est viiiiieux ! Imaginez, la dernière édition date de 2006, la préhistoire de la rédaction web. En plus, il concerne le métier très spécifique de concepteur-rédacteur, dont la majorité d’entre vous se moque éperdument. Pour ne rien arranger, il n’existe qu’en anglais.

Mais pourquoi je vous en parle ? Parce que c’est LE livre à lire pour lancer sa carrière de rédacteur. Il a été écrit par un copywriter. Si son métier est de vendre les produits de ses clients, il sait aussi très bien se vendre lui-même. Et c’est ce qui fait la force de ce bouquin. Vous y trouverez quelques astuces sympas pour renforcer votre profil de débutant. Vous apprendrez à capitaliser sur toutes vos expériences, même les plus bizarres, pour vous mettre en avant, et vous présenter de façon cohérente à vos prospects.

Et vous, quels sont vos livres de rédaction web préférés ? 

N’hésitez pas à liker l’article si vous l’avez aimé… et à le partager si cela peut aider les collègues rédacteurs web de votre réseau ?

P.S. : J’ai inséré des liens vers des sites e-commerce où acheter chaque livre, à part le dernier. À la demande de Lucie, aucun lien ne vous dirige vers Amazon : c’est l’occasion de découvrir des alternatives plus éthiques et plus locales à ce géant du Web !

Anne Beckers (ancienne élève Origami 2)

Qu’est-ce que le projet Voltaire ? | Explications

Qu’est-ce que le projet Voltaire ? | Explications

Se surprendre à douter de la bonne orthographe d’un mot, ou buter soudainement sur une conjugaison… qui n’a pas vécu parfois, ce grand moment de solitude ? La langue française est aussi belle que difficile, la maîtriser demande un peu de gymnastique cérébrale. En tant que rédacteur web, vous aimeriez vous perfectionner ou simplement vérifier votre niveau de français ? Le Projet Voltaire est votre meilleur allié pour y parvenir, il s’agit d’un dispositif aussi ludique qu’utile. Mais, qu’est-ce que le Projet Voltaire exactement, quels bénéfices peut-il vous apporter et qu’en est-il du certificat ? Présentation du concept !

L’orthographe dans tous ses états

Pourquoi la question de l’orthographe revient aussi souvent sur le devant de la scène ? Petit rappel des faits ! Il faut savoir que le niveau d’orthographe est en chute libre depuis presque 30 ans, pas seulement auprès des écoliers, mais aussi chez les jeunes adultes arrivant sur le marché du travail. Une étude réalisée par l’agence QAPA, nous révèle quelques chiffres parlants : une moyenne de 17 fautes par CV en 2018 contre 15 en 2015*. Aïe, il faut bien avouer que la langue de Voltaire est complexe et remplie de subtilités. Pour la manier avec aisance, il faut non seulement connaître ses règles, les comprendre et surtout savoir les appliquer. En définitive, avoir un bon niveau en orthographe, c’est faire appel à la logique.

Pourquoi ces lacunes à votre avis ? Fini l’époque de la dictée quotidienne à l’école (que j’ai bien connue d’ailleurs). Pas de mystère, seul un entraînement régulier permettra une bonne assimilation des règles. 

Cependant, vous n’ignorez pas que l’écrit est partout ! Il ne se passe pas un jour sans que vous rédigiez, soit pour vos activités personnelles soit professionnelles.

Le Projet Voltaire, vers une réconciliation avec le français ?

Vous voulez améliorer votre niveau d’orthographe avec des outils modernes et ludiques ? Le projet Voltaire a mis en place une méthodologie aussi plaisante qu’innovante, par le biais de “l’ancrage mémoriel”. Une solution qui redonne goût à l’apprentissage du français.

Ce dispositif a été conçu à partir des nouvelles technologies, un savant mélange né de l’intelligence artificielle et des recherches en neurosciences. Un format ingénieux qui s’adapte totalement à vos capacités de mémorisation.

Une offre étoffée et adaptée à tous les profils.

Le concept est très bien pensé, il propose des solutions personnalisées pour les :

  • particuliers ;
  • demandeurs d’emploi ;
  • entreprises ;
  • orthophonistes ;
  • écoles primaires ;
  • établissements d’enseignement secondaire et supérieur ;
  • organismes de formation.

Son atout majeur : un support d’entraînement en ligne, conçu pour répondre au niveau de chacun selon son rythme d’apprentissage. Un outil qui repère et cible les difficultés et lacunes, garantissant ainsi une réelle efficacité.

À l’issue de ces révisions, que se passe-t’il ?

Vous pouvez décider de passer un examen certifiant votre niveau d’orthographe, il s’agit alors du certificat Voltaire. Pour vous inscrire, rien de plus simple, vous sélectionnez un centre proche de votre domicile, ils sont présents sur tout le territoire, avec de nombreuses dates régulièrement proposées.

Bon à savoir : afin d’optimiser vos chances de réussite, entraînez-vous avec la plateforme en ligne du projet Voltaire, elle sera un bon indicateur de votre degré de progression.

projet Voltaire

Certificat Voltaire et rédaction web

Autant dire ou redire une vérité dès le départ, s’il existe des métiers où l’orthographe n’est pas nécessaire, la rédaction web n’en fait certainement pas partie. La fonction même du rédacteur web est de rédiger pour le compte d’entreprise ayant une visibilité sur le web, à ce titre comment ne pas considérer l’orthographe comme fondamentale ?

On ne peut s’improviser rédacteur web sans une bonne maîtrise du français et une compréhension de ses règles  élémentaires : grammaire, conjugaison, ponctuation, syntaxe. Mais ce n’est pas tout, le roi Google s’est invité dans la partie ! En effet, les évolutions et exigences sur la qualité du contenu, imposées par le boss de la Sillicon Valley, rendent l’acquisition du français INDISPENSABLE.

Saviez-vous que des textes mal rédigés ou avec des coquilles pénalisent votre référencement ?

Pour Google, la qualité rédactionnelle passe par plusieurs objectifs. Une dernière étude révèle que ce géant du web a investi dans des milliers d’évaluateurs (Quality Raters), afin de noter les pages et articles des sites. Ces examinateurs sont capables de contrôler l’expertise de celui qui rédige, waouhhh ! Les évaluateurs travaillent sur plusieurs paramètres : grammaire, orthographe, citation de sources, maillage, ils vérifient le duplicate content. Autant dire que Big Brother veille bien au grain !

A retenir : la réussite d’un rédacteur web professionnel passe donc par une grande sensibilité à la qualité de son écriture, de la rigueur, sans oublier le respect et le suivi des règles imposées par Google en matière de Content.

Orthographe : une compétence qui fait mouche

En rédaction web, posséder un bon niveau en orthographe, est sans conteste un atout indéniable vis-à-vis de vos clients.

Obtenir le certificat Voltaire, c’est :

  • vous assurer de doper votre CV auprès des recruteurs ;
  • vous vous démarquez de la concurrence.

Ce que l’on oublie parfois, c’est que les fautes de grammaire, conjugaison, orthographe, non seulement coûtent cher, mais écornent aussi très sérieusement l’image d’une entreprise et sa réputation. En prenant la plume pour votre client, vous le représentez. Vous avez donc une véritable responsabilité. Un rédacteur web ayant une expertise en orthographe, recevra la confiance de son client. En retour, il sera perçu comme : fiable, consciencieux, discipliné, faisant preuve de logique, et surtout capable d’assimiler les règles et leur mise en application.

Le certificat Voltaire ne peut que séduire votre futur recruteur ou client ! Avant même qu’il vous confie une mission, vous lui assurez une prestation de services à la hauteur. Par conséquent, il gagne du temps et il fera plus vite appel à vos talents d’écrivain. Préparer le Projet Voltaire et obtenir une certification, c’est vous assurer un avenir prometteur et une relation de confiance avec vos clients.

Alors, prêt pour un nouveau challenge ?

Et vous chers rédacteurs web certifiés Voltaire, quels sont vos retours d’expérience ?

*Sources Chiffres issus de l’agence QAPA septembre 2018.

Jennifer Poirson / Rédactrice Web SEO (ancienne élève Origami 1)

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