Comment faire une Recherche de Mots-clés ? 9 méthodes infaillibles

Comment faire une Recherche de Mots-clés ? 9 méthodes infaillibles

Où en est la stratégie des mots-clés en 2020 ? La bonne visibilité de vos pages sur les premiers résultats des moteurs de recherche dépend en grande partie des mots clés choisis. Oui, mais Google s’est un peu amusé à brouiller les pistes et semble avoir quelque peu changé les règles du jeu. Vous ne savez pas comment faire une recherche de mot clé, ni où les placer judicieusement au sein de votre contenu ? Je vous explique tout : étape après étape.

Comment faire une recherche de mots-clés en 3 étapes

  • Étape 1 : Pour débuter votre recherche de mots-clés, déterminez les intentions de vos lecteurs. C’est avant tout pour eux que vous écrivez, vous souhaitez leur apporter des informations utiles et pertinentes. Ici, votre cerveau est votre meilleur allié.
  • Étape 2 : Complétez vos recherches de mots-clés à l’aide d’outils et de sites
  • Étape 3 : Observez la concurrence. Si des sites importants se positionnent sur certains mots-clés… ne vous y aventurez pas, vous risquez de perdre votre temps ! À vous les requêtes longues traines

Vous souhaitez savoir comment trouver des mots clés pour votre site ou vos clients ? Je vous explique concrètement et dans les détails tout ce qu’il y a à savoir dans la suite de cet article. 

Qu’est-ce qu’un mot-clé ?

Avant de rentrer dans le détail et s’intéresser à la question : comment faire une recherche de mot-clé, reprenons les bases ! Comme vous le savez, pour trouver une information sur le web, l’internaute tape dans le moteur de recherche, des expressions qui sont appelées dans le jargon du web : mots-clés ou keywords. Même si le poids des mots-clés a diminué ces dernières années, il reste toujours un critère important pour le référencement naturel. Pourquoi sont-ils si essentiels ? Tout l’enjeu pour un professionnel du web est d’être capable de trouver les requêtes utilisées par son audience, afin de rédiger des contenus intégrant ces keywords et ainsi ranker dessus.

 Ranker quoi ? 

Oui, sachez-le, un client peut tout à fait vous parler dans ces termes : “écoute Pauline, j’aimerais pour cet article que tu me fasses ranker sur la requête : “louer un Mobil-home.” What ? Pas de panique, le client vous indique simplement le groupe de mots-clés sur lequel il veut se positionner à savoir : louer un Mobil-home. En parallèle, vous devrez développer tout le champ sémantique qui tourne autour de cette requête. Ranker c’est faire un travail d’optimisation autour d’une requête, afin de s’assurer un bon positionnement sur la page de résultats de recherche (SERP : search engine results page).Eh oui, trouver les bons mots-clés, c’est la base du SEO.  

Mot-clé et sémantique

 Se focaliser uniquement sur un mot-clé principal n’est plus une stratégie gagnante. Les algorithmes Hummingbird et Rankbrain ne sont pas étrangers à cette évolution. Grâce à ces programmations, Google affine au fur et à mesure l’analyse et la compréhension textuelles des articles. Il scrute finement l’intention de l’utilisateur, en tenant compte de tout le champ sémantique associé au mot-clé. En parallèle, il prend en compte, les expressions longue traîne. Le mot-clé est donc un excellent point de départ pour enrichir le contenu, il sert de base pour trouver des synonymes ou requêtes associées.

3 exemples :

  •  Utiliser les variantes ou déclinaisons partant d’une même racine : été, estival, estivan…
  •  Insérer des synonymes : dormir, s’assoupir, somnoler, se reposer.
  •  Remplacer un terme par un autre, par exemple pour le référencement naturel vous pouvez utiliser le terme SEO, page de résultat remplacé par SERP…

 

Comment faire une recherche de mot-clé ?  

1/ Faire appel au bon sens

On ne le dira jamais assez, mais faire faire appel à votre bon sens est une excellente méthode pour traquer les mots-clés ! Si vous êtes en panne d’inspiration, ce qui peut arriver à tout le monde, y compris moi la première, de nombreux générateurs de mots-clés existent pour vous aiguiller dans votre recherche.

 Par exemple, imaginons que vous exercez le métier d’agent de voyage indépendant, quelle serait d’après vous la bonne liste de mots-clés pour faire ranker votre site e-commerce ? 

  • Vente voyages,
  • vente circuits,
  • vente séjours balnéaires,
  • acheter un séjour,
  • achat circuit, etc.

Ajoutez un zeste de longue traîne : pas cher, tout inclus, en ligne, et vous vous assurerez de répondre plus finement aux besoins et attentes de votre cible.

Bon à savoir : le plus important dans une recherche de mot-clé est de se mettre à la place de l’utilisateur qui se trouve en situation de recherche. Mettez-vous dans sa peau et listez tout ce qui vous passe par la tête !  

2/ S’inspirer de Google Suggest

 Pour vous aider, d’autres moyens sont à votre disposition, tel que Google Suggest. Lorsque vous tapez une requête dans la barre de recherche Google, vous avez remarqué que celui-ci vous affiche automatiquement des suggestions à partir des termes les plus fréquemment recherchés. Inspirez-vous de ces propositions pour enrichir votre contenu. 

3/ Observer la concurrence

Et oui, votre quête du Graal passe aussi par l’observation du voisin ! Regardez les mots-clés que votre concurrent utilise. 

Analysez :

  •  Ses contenus,
  • les titres,
  • les liens,
  • les méta descriptions.

 Tout doit être passé au crible y compris les vidéos, actualités… 

4/ Faire des recherches associées

 Lorsque vous avez saisi votre requête, Google vous propose généralement au bas de la page des termes associés. Cliquez dessus, ils affichent d’autres résultats, ce qui viendra compléter votre liste de mots-clés.

5/ Observer les tendances avec Google trends

 Vous voulez savoir si le mot que vous avez sélectionné est populaire dans la région où vous êtes ? Google Trends peut vous aider. L’outil compare les tendances (volumes de recherches) sur des thématiques ou mots, en les classant par pays, région, ville, catégorie, période.

6/ User du dictionnaire des synonymes

 La prise en compte des synonymes est importante dans la recherche de mots-clés. Le site de l’université de Caen propose un service très performant, que j’utilise très souvent. Insérer des synonymes dans votre liste peut également aider à toucher une audience plus large. Inutile de prendre tous les synonymes suggérés, mais seulement les 2 ou 3 plus judicieux en termes de volume de recherches et de niveau de compétition.

7/ Faire un tour sur Wikipédia

 Vous l’ignorez peut-être mais Wikipedia est le 6ème site le plus consulté. Un modèle de réussite pour le référencement naturel. Il regorge de mots-clés secondaires, un trésor d’infos à exploiter sans modération.

8/ Utiliser Keywordtool.io

Vous pouvez aussi utiliser les générateurs et outils d’analyse des mots clés. En version gratuite, les éléments de réponse seront plus restreints, mais ils sont déjà suffisants pour conforter votre vision. C’est le cas de Keywordtool.io, il vous permet de rechercher des mots clés sur Google, YouTube, Bing… En revanche pour des résultats plus poussés, il vous sera nécessaire de passer à la version payante pour avoir accès aux volumes de recherche, CPC, et concurrence sur Adwords.

Lucie vous conseille également cet outil gratuit et ultra pratique : 

9/ Ne pas oublier Amazon

Que vous soyez un spécialiste dans la rédaction e-commerce ou pas, Amazon et sa barre de recherche constituent une approche très utile pour trouver des propositions de mots-clés longue traîne.

 Vous recherchez d’autres outils pour optimiser vos articles ? Inspirez-vous des 5 outils au top pour rédiger des articles optimisés !

Quels sont les critères d’un bon mot clé ?

 Un bon mot clé répond à plusieurs exigences :

  •  Il est utilisé par l’audience que vous ciblez, il est nécessairement en lien avec la thématique de votre site et en particulier la page que vous travaillez,
  • son positionnement n’est pas trop concurrentiel,
  • et surtout, un bon mot-clé convertit ! Comment ? Par une action de l’internaute qui peut : télécharger un document, réaliser un achat, demander une information ou un devis.

La rédaction web et l’utilisation des mots-clés passent par des bonnes pratiques, à décliner tel un mantra. Un mot-clé sans structure textuelle logique qui l’accompagne ne servira à rien. Vous ne savez pas comment structurer correctement vos articles de blog ?

Besoin d’une petite piqûre de rappel, cliquez-ici.

Voici un comparatif pays sur le nombre de mot-clé utilisé 

*Source : http://www.keyworddiscovery.co.uk/keyword-stats.html


En observant ce tableau, on constate que la France utilise toujours de manière prédominante un seul mot clé, à l’inverse des États-Unis, où les recherches d’un seul mot-clé diminuent en popularité et se concentrent davantage sur des longues traînes entre 3 et 5 mots. Une tendance en devenir ? 

Comment rechercher un mot-clé ? Vous l’aurez compris, il n’existe pas de méthode universelle, chacun travaille avec les outils qu’il affectionne. Tous les outils sont des appuis et éléments facilitateurs en cas de panne d’inspiration. Mais, sachez faire aussi confiance à votre intuition et votre bon sens !

Jennifer Poirson / Rédactrice Web SEO (ancienne élève Origami 1)

Découvrez 9 méthodes infaillibles pour faire une recherche de mots-clés efficace.

La Pédagogie en Rédaction Web | Indispensable

La Pédagogie en Rédaction Web | Indispensable

Contexte non précisé, phrases trop vagues, absence de transitions… certains contenus sont parfois confus. C’est en commandant des articles à publier sur mon blog, mais aussi en corrigeant les exercices de mes élèves que je me suis rendue compte que suivre un fil conducteur n’était finalement pas si évident que ça. Comment réussir à être pédagogue lorsqu’on écrit pour le web ? Comment garder le lecteur attentif le plus longtemps possible ?
Je partage avec vous quelques idées dans cet article (rédigé depuis l’avion, quelque part dans le Pacifique, entre Nouméa et Osaka) ;-).

Du contenu clair et simple

Le rédacteur web est un artisan, certes, mais c’est aussi et surtout un exécutant, car il rédige pour les autres à partir de briefings plus ou moins précis. En d’autres termes, le rédacteur prend connaissance des consignes de son clients, il effectue des recherches sur le sujet en question, compile celles qu’il va exploiter puis, rédige son texte. Si je vous rappelle cette évidence, c’est pour mettre en avant le fait que le rédacteur web n’est pas un journaliste spécialisé, on n’attend pas de lui qu’il écrive des contenus précis sur des sujets pointus (sauf dans de rares cas).
Je compare souvent la rédaction web à un patchwork : l’auteur puise des informations un peu partout sur la toile (ou dans les documents fournis par le client) afin de créer ses propres textes. Bref : on attend souvent du rédacteur web qu’il vulgarise et qui dit “vulgariser”, dit “rendre accessible à tous”, d’où l’importance de remettre des articles clairs et simples.

L’importance du contexte : planter le décor

Je vais peut-être vous étonner en écrivant cela, mais je remarque que de nombreux rédacteurs en herbe oublient de planter le décor lorsqu’ils rédigent un article, ils pensent que le titre peut faire office d’introduction.

Exemple 1 
Titre : Découvrir la méditation zazen en X étapes
Intro :

La pratique régulière est importante pour le corps et l’esprit. Voici X étapes pour découvrir la méditation zazen.

Exemple 2 
Titre :
Découvrir la méditation zazen en X étapes
Intro :
La méditation zazen a vu le jour au Japon au Ne siècle, elle s’est développée blablabla et son succès semble grandissant en Occident. Ce type de méditation consiste à blablabla. Certains pratiquants réguliers témoignent des bienfaits de cette blablabla. La méditation zazen vous intrigue ? Découvrez-la tout de suite en X étapes.

Comme vous pouvez le voir, l’intro de l’exemple 1 ne plante pas le décor, pourtant, l’internaute qui a cliqué sur le lien menant à cet article avait soif de connaissance, il voulait “découvrir” la méditation zazen puisque c’est ce qui est promis. Il est donc primordial de donner quelques informations qui vont lui permettre de comprendre plus facilement la suite de l’article. L’introduction a un rôle capital en rédaction web, c’est elle qui va donner envie de lire le reste de la page… ou pas. Elle doit donc être claire, riche en informations et idéalement contenir une promesse.

La force de la structure : donner envie, rester logique

L’internaute ne veut pas perdre de temps, aussi, il peut lui arriver de “scanner” un article avant de le lire. Le “scanner” signifie lire l’introduction et survoler les H2 (les sous-titres principaux), cela va lui permettre de savoir s’il doit s’attarder sur le texte ou passer son chemin. Vous devez proposer une structure qui donne envie sans faire de promesses vaines. Rédigez une introduction simple, claire et dynamique puis, choisissez des sous-titres percutants et / ou logiques.

Exemple 1

Titre : DIY Décorations de Noël : 6 idées
(Pour ceux qui ne connaissent pas, “DIY” signifie “Do it yourself”, un terme très à la mode dans les blogs de magazines déco)

Structure 1
H2 Faire des boules de noël en carton
H2 Boules à neige avec des bocaux recyclés
H2 Le sapin en palettes, vous connaissez ?
H2 Une crèche en patte à sel
H2 Confectionnez vos guirlandes en tissus

(Notez que ces idées me sont venues “comme ça”, je vous rappelle que je suis dans l’avion et que je n’ai pas de connexion Internet… vous voyez, le rédacteur web peut construire des structures de texte hors ligne ;-). Pour la rédaction des paragraphes ce serait un peu plus compliqué).

Ce premier exemple est catastrophique en terme de structure. J’ai volontairement fait plusieurs erreurs pour pouvoir l’analyser.

Petit jeu improvisé : je vous invite à prendre un papier et un stylo tout de suite et à noter ce qui vous semble bancal dans cette structure.

Analyse rapide

La première chose qui saute aux yeux est que le titre promet 6 idées… et qu’il n’y en a que 5 ! De plus, les H2 ne sont pas numérotés, ce qui n’est pas logique pour l’internaute qui s’attendait à découvrir une structure très claire (c’est justement ce qui plaît dans ce genre d’article “X idées”, “X astuces”, “X conseils”, etc.).

On constate ensuite qu’il n’y a aucune harmonie dans les H2, l’un commence par un verbe à l’infinitif, l’autre par un verbe conjugué tandis que certains ne contiennent aucun verbe. Bref, tout est à revoir.
Voici ce que je vous propose :

Titre : DIY Décorations de Noël : 6 idées
Structure 2
H2 1 – Réaliser des boules de noël en carton
H2 2 – Recycler des bocaux pour en faire des boules à neige
H2 3 – Monter un sapin en palettes
H2 4 – Construire une crèche en patte à sel
H2 5 – Confectionner des guirlandes en tissus
H2 6 – Utiliser du sable coloré pour en faire des photophores

(Coulisses : j’avais noté “construire un sapin en palettes », mais du coup, je ne trouvais pas de verbe intéressant pour le numéro 4 sur la crèche, j’ai donc modifié le “construire un sapin” en “monter un sapin” pour pouvoir utiliser le verbe “construire” pour le numéro 4 sans faire de répétition. Bon OK, je manque peut-être un peu d’inspiration, je suis dans l’avion depuis près de 8 h !).

Cette structure est donc composée de verbes à l’infinitif au début de chaque H2, la numérotation est bien présente et j’ai proposé 6 idées au lieu de 5.

Le style : ni trop lourd, ni trop léger

Pas trop littéraire…

Les phrases trop alambiquées et littéraires fatiguent les internautes et les mobinautes ! Au risque de vous décevoir, sachez que les clients ne cherchent pas à dégoter le dernier lauréat du prix Goncourt, mais simplement un rédacteur qui sera capable d’écrire du contenu qualitatif sur ses produits et services.

… ni trop expéditif

Alors oui, je répète souvent qu’il faut privilégier les phrases courtes, mais attention de ne pas en abuser ! Je remarque que certains jeunes rédacteurs appliquent ce conseil avec un peu trop de rigueur, ce qui peut donner un rendu de ce type :

“La Nouvelle-Calédonie est un archipel du Pacifique. Elle est composée d’une île principale : la Grande Terre. D’autres îles et îlots font la richesse de ce territoire. Les voyageurs apprécient ses paysages grandioses. Les locaux aiment sa douceur vivre. Les côtes sont protégées par une immense barrière de corail.”

Cet exemple manque de fluidité et je dirais même “d’humanité”, un robot aurait pu l’écrire… non ?

Mon conseil : allez-y molo avec les phrases courtes et ne vous stressez pas avec le nombre de mots (sauf si votre phrase fait plus de 2,5 lignes et plus !). Racontez une histoire, placez de petites transitions par-ci par-là, sans abuser des “cependant”, “en effet” ou encore “par ailleurs” qui ont tendance à alourdir le texte et lui donner un peu aspect un peu trop scolaire.

Evitez si possible les phrases qui commencent par “mais”, “aussi” ou “et” par exemple.

–> À lire aussi : Comment améliorer son style rédactionnel ?

Écrire en pensant au lecteur

Mettez vous dans la peau du lecteur en imaginant qu’il ne sait absolument pas de quoi vous « causez » ;-). Mieux vaut répéter des choses qu’il sait déjà (mais que d’autres internautes ignoraient) que de laisser l’audience sur sa faim voire pire : confuse !

Lisez toujours vos textes à voix haute. Pour plus d’efficacité et de rapidité, je conseille de rédiger un premier jet (équivalent d’un brouillon), puis de passer à autre chose ou de faire une petite action qui va vous déconnecter de votre travail. Le but est de relire le texte avec du recul, au minimum 1 h après l’avoir terminé. Laissez passer plusieurs minutes, mettez-vous à la place du lecteur qui a vu un titre apétissant et qui a cliqué dessus pour apprendre des choses : l’avez-vous rassasié ? Êtes-vous bien sûr de ne pas avoir donné trop de détails dans un paragraphe ou au contraire de vous être laissé aller à survoler certains passages ?

Votre texte doit être harmonieux, fluide, vous ne devez pas buter sur les mots et l’intonation doit être agréable lorsque vous lisez à voic haute.

C’est bon ? Vous avez tout compris et un enfant de 6 – 8 ans pourrait intégrer tout ce que vous venez d’écrire ? Dans ce cas, vous avez certainement réussi votre exercice !

Pour ma part, j’ai atterri à Osaka et je me relis depuis le train pour Kyoto…

Mata-ne !

Bonne rédac’

Lucie

Comment Écrire un Article de Blog ? | Mode d’emploi

Comment Écrire un Article de Blog ? | Mode d’emploi

Vous vous demandez comment rédiger un article pour le web ? Bonne nouvelle : vous êtes sur le bon site, mon blog est entièrement dédié à la rédaction web et au référencement naturel ! Je vous explique tout de suite comment écrire un article qui plaît… tout en étant optimisé (SEO). On y va !

1 – Trouver un bon titre

Si vous avez l’habitude d’écrire pour le web, cela vous paraît sans doute évident… pourtant, la grande majorité des blogueurs et autres propriétaires de sites zappent cette étape essentielle.

Le title

Lorsque vous rédigez un contenu web, vous devez en principe choisir 2 titres, surtout s’il s’agit d’un billet de blog. Le title est le titre qui apparaît dans le SERP (page de résultats de Google), il doit donc être optimisé et copywrité ! Vous ne comprenez rien à ce charabia ? Dans ce contexte, “optimisé” signifie “plaire à Google” (afin que le célèbre moteur de recherche décide de bien positionner l’article dans ses résultats), “copywrité” signifie “plaire aux lecteurs” (l’idée est de les inciter à cliquer sur cet article… et pas sur celui du voisin !).

Bref, vous devez donc choisir un bon title, c’est-à-dire un titre qui comprend une requête clé ET qui incite au clic. Pas facile, hein !
Exemple :
On préfèrera :
“Comment Rédiger un Article pour le Web | Mode d’emploi”
à
“Quelques idées pour écrire un bon article sur Internet”

Dans le premier exemple, je place ma requête clé, à savoir “comment rédiger un article pour le web” au début du title et j’ajoute “mode d’emploi” car je sais que c’est une expression qui incite au clic (surtout pour ce genre de chose).
Le deuxième exemple est en principe moins sexy, il passe plus inapperçu et en plus, la requête clé n’est pas très intéressante ; “écrire un bon article sur Internet” est moins tapé dans la barre de recherche de Google que “comment rédiger un article pour le web”.
Bon… je vais arrêter d’écrire ma requête clé autrement Google va estimer que je fais de la sur-optimisation et va mal positionner mon article !

Le H1

Le H1 est beaucoup moins important, il s’agit du titre qui va apparaître en haut de votre article, l’optimiser n’est donc pas impératif. Bonne nouvelle : vous pouvez vous lâcher avec le H1 alors faites-vous plaisir ! Pour ma part, je reste très minimaliste et je ne touche pas au H1, c’est donc toujours le même que mon title.

2 – Suivre un fil conducteur pour rédiger un bon article

Vous est-il déjà arrivé de lire un titre (un title d’ailleurs), de cliquer dessus et d’être extrêmement déçu en découvrant le contenu de l’article ? C’est énervant… je sais !
Certains blogueurs font exprès de choisir des titres “choc” pour attirer les lecteurs, sachant pertinemment que le contenu ne sera pas à la hauteur… ça s’appelle euh… du “charlatanisme” 😉
D’autres en revanche ne font pas du tout exprès de créer cette frustration chez les lecteurs : ils pensent à un titre, l’écrivent, puis partent dans tous les sens et ne livrent finalement pas les informations promises ; il n’y a pas de fil conducteur, le lecteur se perd et repart “broucouille”, bien triste d’avoir perdu du temps.

Je vous conseille donc de choisir un fil conducteur pour votre article. Si vous n’êtes pas habitué à écrire, prenez une feuille et un stylo et rédigez un plan. Vous devez avoir :

  • un titre percutant et optimisé ;
  • une intro qui donne envie de lire la suite et qui développe le champ lexical et sémantique de votre requête clé ;
  • plusieurs H2 dont plusieurs optimisés ;
  • éventuellement des H3 (si vos paragraphes sont trop longs) ;
  • une conclusion (sans écrire “conclusion” SVP !) avec un CTA (Call to Action ou appel à l’action en bon français).

Rien de tel qu’un exemple pour vous montrer à quel point la structure d’un article est importante.

1 – Structure sans fil conducteur ni optimisation :

Title : Je vous dévoile mes secrets pour entretenir une voiture !
H2 : Ma voiture, mon bijou
H2 : Quand je pars à la campagne
H2 : J’adore Peugeot !

Ne rigolez pas, j’ai vu des dizaines, pour ne pas dire des centaines d’articles de ce type ! S’il y avait une petite souris à côté de mon ordinateur, elle pourrait me filmer en train de mettre mes deux mains devant ma bouche, les yeux écarquillés en chuchotant outrée “non mais c’est pas possible”…

2 – Structure avec un vrai fil conducteur et optimisée :

Title : Bien entretenir sa voiture : 5 secrets révélés

Ici, on va tenter de ranker sur “bien entretenir sa voiture” (et si vous avez besoin d’un lexique pour comprendre le vocabulaire du rédacteur web SEO, ce sera par ici).
On ajoute “5 secrets révélés” pour inciter au clic, c’est le côté copywrité du title.
On continue avec des H2 pertinents :

H2 : 1 – Vérifier régulièrement le niveau d’huile
H2 : 2 – Entretenir sa carrosserie avec des produits sains
H2 : 3 – Nettoyer l’habitacle sans l’abîmer
H2 : 4 – Éviter les conduites trop sportives
H2 : 5 – Choisir un garage sec et propre

Je ne suis pas fan de voiture et je n’y connais pas grand chose… je n’ai pas fait de recherches pour optimiser cette requête mais on pourrait partir sur une structure de ce type. L’idée est surtout de vous montrer que vous devez répondre aux attentes des lecteurs lorsque vous faites une promesse dans un titre.

Notez également que tous mes H2 comprennent un verbe à l’infinitif au début et ce n’est pas un hasard, une structure comme celle-ci :

H2 : 1 – Je vérifie le niveau d’huile
H2 : 2 – Vous devez entretenir votre carrosserie avec des produits sains
H2 : 3 – Nettoyer l’habitacle sans l’abîmer
H2 : 4 – Moi j’évite les conduites trop sportives
H2 : 5 : Il faut choisir une garage sec et propre

… aurait été beaucoup moins fluide à la lecture mais aussi moins optimisée car les internautes ont davantage tendance à taper des requêtes à l’infinitif !

3 – Donner des informations intéressantes et pertinentes

Je ne sais pas si vous ressentez la même chose que moi, mais lorsque j’allume mon smartphone le matin, je me sens submergée par l’information. Malheureusement, il ne s’agit pas toujours d’informations intéressantes et je perds parfois du temps à lire des articles qui ne m’apportent rien.
Est-ce que je retourne sur les sites qui ne m’ont rien appris ? La réponse est non.
Qu’il s’agisse de votre propre blog ou du site de l’un de vos clients, gardez ceci en tête : vous devez TOUJOURS apporter de la valeur. L’internaute et le mobinaute ont le choix, ils peuvent “zapper” en moins d’une seconde un contenu qui ne leur plaît pas. Sur le web, la concurrence est rude et le seul moyen de sortir du lot est de partager des choses intéressantes pour les lecteurs !

Prenez tout de suite un post-it et notez cela à côté de votre ordinateur si vous êtes rédacteur web ou si vous prévoyez de le devenir :

1 – Je ne fais pas de “blabla”

2 – Je vérifie toujours mes sources pour ne pas écrire n’importe quoi

3 – J’apporte de la valeur à mes lecteurs (en puisant si possible des idées dans mon expérience personnelle)

Je pourrais continuer à vous parler de la manière d’écrire un bon article pour le web pendant des heures… mais il est temps pour moi d’aller corriger les exercices de mes élèves !

Avant de vous quitter, je tiens à vous dire que je suis très heureuse de vous retrouver ! Eh oui, car je n’avais plus écrit d’article sur mon blog depuis des mois. Aaaaah, ça fait du bien 🙂 !

On se retrouve très vite ! En attendant, n’hésitez pas à me suivre sur YouTube, Instagram et Facebook.

Bonne rédac’ !

Lucie

(suite…)

Bonnes Pratiques en Rédaction Web | 7 Conseils

Bonnes Pratiques en Rédaction Web | 7 Conseils

Si vous vous intéressez à la rédaction web, vous avez certainement remarqué que les techniques d’écriture sont très différentes de celles de la presse papier. Bien écrire pour le web impose de s’intéresser à la fois au lecteur et au commanditaire/client tout en prenant en compte le support et l’environnement de lecture. Le rédacteur web ne se contente pas de rédiger, il transmet un message clair, à forte valeur ajoutée, le tout avec un soupçon de SEO et une once de copywriting… Vous pensez que l’exercice est difficile ? Vous avez raison, c’est certainement pour cela que le BON rédacteur web est une espèce rare ! Suivez-moi, je partage tout de suite avec vous 7 bonnes pratiques en rédaction web !

1 – Bien choisir ses titres… tout un art !

Être capable de rédiger un bon titre n’est pas quelque chose d’inné. La pratique et l’analyse des résultats en terme de trafic et de CTR (taux de clic) peuvent aider le rédacteur web SEO à s’améliorer au fil du temps. Lorsqu’il débute, le rédacteur doit réussir à trouver des titres percutants, capables de se positionner sur une requête intéressante. Le but est de profiter de l’effet de surprise tout en donnant une chance au title d’apparaître un jour dans le top du SERP (pages de résultats de Google).

Mon conseil : choisissez des titres qui vont droit au but et qui résument parfaitement le contenu de la page. Par exemple, préférez : Bonnes Pratiques en Rédaction Web | X Conseils” à “Je vous explique comment écrire pour le web”.

2 – Soigner l’introduction

On dit qu’on se fait un avis définitif sur une personne en la regardant quelques secondes… c’est la même chose avec un contenu ! Si l’intro est mauvaise, le lecteur n’aura certainement pas envie de lire la suite.
Prenez en considération le fait que le regard de l’internaute suit une logique en “F”, il se concentre d’abord sur le titre et l’intro, puis scanne l’article avant de s’y attarder. Si vous ne savez pas du tout comment rédiger une introduction, je vous conseille d’utiliser la technique des 5W, à savoir, répondre aux questions :

Who ?  Why ? When ? What ? Where ?
(répondez en français, ce sera mieux, hein ! ;-))

Vous pouvez également reprendre la vieille méthode de la pyramide inversée, c’est-à-dire donner un maximum d’informations au début pour captiver le lecteur, avant de livrer d’autres détails dans le reste du contenu.

3 – Préparer sa structure, une technique basique

Que vous rédigiez un article de blog, une description de produit ou une page à propos, vous devrez dans tous les cas préparer une structure. L’internaute peut lire un article pour se divertir, mais dans la majorité des cas, les internautes surfent sur le web pour trouver une information précise (d’où le succès de Google). Un client qui attend du contenu optimisé a pour objectif de répondre à un besoin, il est donc essentiel de préparer une structure afin de suivre un fil conducteur et ne pas se perdre dans des récits flous.
Un article de blog suit généralement une structure du type : Title/H1/Intro/H2/Paragraphe/H2/paragraphe, etc.

Une page de site peut avoir la même structure qu’un article de blog mais peut également ressembler à cela :

Title/H2/paragraphe/H2/paragraphe

Une description doit quant à elle contenir un maximum d’informations en 50 à 300 mots, le tout avec des appels à l’action ou de la “promotion” du produit sans jouer les marchands de tapis.

L’idée en plus : la méthode AIDA

Connaissez-vous la méthode AIDA ? Très utilisée en content marketing, cette technique repose sur 4 mots : Attention – Intérêt – Désir – Action. Elle peut être très pratique en cas de panne d’inspiration !

4 – Prendre en compte l’interaction

L’internaute ne se contente pas de lire un contenu, il interagit avec celui-ci en scrollant la page, en cliquant sur des liens, des images ou des vidéos. Il peut aussi être surpris par des notifications, des sons, etc. La rédaction web prend en compte tous ces paramètres.
Par ailleurs, le rédacteur web peut être amené à intégrer des liens hypertexte dans ses contenus (liens internes et/ou externes).

5 – Ne pas négliger les supports de lecture

L’auteur doit garder à l’esprit que son lecteur est peu concentré et qu’il peut le perdre à tout moment ; d’où l’importance d’offrir un contenu à forte valeur ajoutée, avec si possible des phrases courtes, claires et concises, sans jargon ou vocabulaire trop “lourd”.
Qu’il lise sur un écran d’ordinateur, sur un smartphone ou une tablette, le lecteur n’est généralement pas disponible à 100 %, il est de ce fait indispensable de tout mettre en oeuvre pour que le message soit limpide, sans fioriture ni blabla.

6 – Opter pour un langage universel et des termes intemporels

La rédaction web a un coût, aussi, la plupart des clients espèrent profiter de leurs contenus le plus largement et le plus longtemps possible. Mieux vaut donc opter pour un langage universel (évitons les termes trop franchouillards ! ;-)) et pour des contenus non datés (sauf lorsqu’il s’agit d’une actualité).
N’oubliez pas de rester neutre, sauf si vous écrivez pour une organisation engagée ou un parti politique bien sûr !

7 – Suivre un fil conducteur, votre Guide de rédaction

L’idéal pour réussir à suivre un fil conducteur est de préparer une structure pertinente, celle-ci vous sera utile pour ne pas vous égarer. N’oubliez pas non plus de répondre à la question que vous posez dans votre titre ou de développer ce que vous annoncez ; un lecteur déçu est un lecteur perdu !

Mon conseil : pensez toujours à jeter un dernier coup d’oeil à vos H2 avant de valider votre titre, si vous voyez que ce n’est pas pertinent, alors, revoyez votre structure.

–> Lire aussi mon article sur les points à vérifier avant de rendre un article à un client

Exemples de deux structures d’article de blog :

Structure peu pertinente
Title : Comment choisir ses mots clé ?
H2 – 1 – À quoi servent les mots clé ?
H2 – 2 – Quand et comment placer ses mots clés ?
H2 – 3 – Comment j’écris un texte optimisé

Ici, le rédacteur ne répond pas du tout à la question qu’il a posé dans son titre, il nous parle de mots clé, certes, mais il n’explique pas vraiment comment les choisir (ou s’il le fait, on ne sait pas où aller chercher l’info).

Structure pertinente
Title : Comment choisir ses mots clé ?
H2 – 1 – Utiliser des outils pratiques et gratuits (des exemples seront donnés en H3)
H2 – 2 – Observer la concurrence pour choisir ses mots clé
H3 – 3 – Se mettre dans la peau de l’internaute

Cette fois, le lecteur peut espérer obtenir des réponses concrètes, on lui propose du contenu avec de la valeur ajoutée, il comprend qu’il va apprendre quelque chose et que l’auteur ne va pas “tourner autour du pot” pour finalement lui proposer un texte vide. Bonus : la requête clé “choisir ses mots clé” est reprise dans un H2, ce qui est bon pour le référencement.

Vous l’aurez compris, la rédaction web est bien différente de la rédaction “classique”. Le rédacteur doit prendre en compte plusieurs paramètres et s’adapter aux besoins de ses clients tout en offrant un maximum de “confort” aux lecteurs. Alors, prêt(e) à relever le défi !?

C’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article vous a plu et que vous avez appris 2-3 trucs 😉 Si c’est le cas, faites-moi signe avec un petit “j’aime” ou un partage.
J’en profite aussi pour vous rappeler que j’alimente régulièrement ma chaîne YouTube avec plein de petites astuces autour de la rédaction web ! Je suis aussi très présente sur Facebook, n’hésitez pas à “liker” ma page 😉

Bonne rédac’ !
Lucie

Améliorer son Style Rédactionnel | 8 Conseils Pratiques

Améliorer son Style Rédactionnel | 8 Conseils Pratiques

Si le niveau en orthographe est mesurable, le style lui, est beaucoup plus subjectif… Lorsque le lecteur butte sur certains mots, revient en arrière pour comprendre une phrase, alors, on peut en déduire que le rédacteur doit revoir son style. Comment réussir à rédiger des articles qui plaisent ? Est-il possible d’améliorer son style rédactionnel ? Je pense sincèrement que oui… d’où les 8 conseils qui suivent !

 1 – Tenir un journal de bord pour améliorer son style rédactionnel

Vous avez laissé de côté votre “carnet secret” avec petit cadenas (vous savez, celui qu’on pouvait ouvrir avec un trombone) depuis que vous êtes sortie de l’adolescence ? Grave erreur ! Le carnet secret ou le journal de bord est un excellent outil pour améliorer son style rédactionnel : on y écrit au passé, pour raconter ses aventures, au présent, pour partager ses doutes (ou encore mieux, ses joies) mais aussi au futur, pour rêver à de nouveaux projets. Résultat : on utilise tous les temps, on rédige vite car on essaie de ne rien oublier et en même temps, on se laisse aller à quelque chose qui ressemble plus ou moins à de l’écriture automatique.

Mon conseil : rouvrez votre “carnet secret” ! Le plus : il fera aussi office de psy gratuit (si si, je vous jure !) 😉 et vous écrirez à la main, ce qui vous obligera à réfléchir davantage à l’orthographe.

2 – Lire des histoires aux enfants

J’ai beaucoup de parents dans mon audience, alors j’en profite pour partager avec vous cette petite astuce que je trouve excellente. Chez moi, aucune de mes filles ne va au lit sans sa petite histoire du soir. On a commencé ce rituel très tôt et on continuera encore longtemps (car elles sont accro). L’avantage pour nous, rédacteurs, c’est que l’on s’habitue à lire des histoires très simples, expliquées avec des mots “basiques”. Par ailleurs, on lit et relit les mêmes histoires, parfois jusqu’à les connaître par cœur. On se familiarise avec le style (qui n’est généralement pas mauvais), on apprend peu à peu à faire des phrases courtes, qui vont droit au but (exactement ce qu’il faut en rédaction web !).

Mon conseil : si vous n’avez pas d’enfants, allez à la bibliothèque et lisez quelques œuvres pour les 3-8 ans. Vous verrez, c’est très formateur !

3 – Écrire des résumés

Vous venez de voir un film ou de lire un livre ? Prenez quelques minutes pour en rédiger le résumé ! Préparez votre structure et essayez de faire ressortir les informations les plus importantes. Cet exercice vous oblige à faire le tri et à synthétiser.

Mon conseil : amusez-vous à faire un ou deux résumés par mois jusqu’à ce que vous constatiez une amélioration. Mettez vos textes de côté et relisez-les plusieurs mois plus tard ; votre regard sera beaucoup plus objectif.

4 – Faire des dictées à partir d’œuvres littéraires pour améliorer son style rédactionnel

Les dictées n’offrent pas seulement la possibilité de s’entraîner en orthographe, elles donnent aussi l’occasion de se mettre dans la peau de l’auteur et de s’imprégner de son style. Prenez le temps de faire une dictée par mois, en plus des autres exercices. Le fait d’écouter le texte, de le lire plusieurs fois, puis, de corriger vos éventuelles fautes, vous obligera à maîtriser parfaitement un passage littéraire (influence positive sur vous) !

Mon conseil : fixez tout de suite un moment dans le mois pour faire une dictée. Vous trouverez des dictées en ligne sur le site Une dictée par Jour par exemple (excellent et très ludique !).

5 – Raconter des histoires à l’oral… pour mieux écrire

Vous venez de vivre quelque chose d’atypique ? Un documentaire, un film ou un livre vous a marqué ? Prenez le temps de raconter votre expérience à vos proches ! Raconter spontanément, sans réfléchir, oblige à faire ressortir les informations les plus importantes en temps réel. Cet exercice complète très bien le résumé puisque cette fois-ci, vous ne préparez rien. Les éventuelles questions de vos interlocuteurs vous permettront de voir ce que vous avez oublié ou trop peu développé.

Mon  conseil : prenez l’habitude de faire un tour de table au moment du dîner : chacun doit raconter sa journée ! Ce petit exercice est idéal pour s’entraîner tout en profitant des expériences de chaque membre de la famille.

6 – Lire de grands auteurs

Aaaaah le web… le web et ses fautes d’orthographe…
Qu’il s’agisse d’Internet (Facebook, grand gagnant), de nos connaissances (qui peuvent parfois enchaîner les fautes de français à l’oral) voire même de la télévision (les acteurs des différentes émissions de télé-réalité insultent souvent la langue française), nous subissons une mauvaise influence au quotidien. D’ailleurs, nous faisons tous des fautes de français à l’oral ou à l’écrit… Pour limiter la casse, je vous invite à (re)lire de grands auteurs à vos heures perdues ; histoire de ne pas oublier les bonnes pratiques !

Mon conseil : chargez quelques e-books gratuits sur votre smartphone et lisez dès que vous en avez l’occasion. Vous trouverez les grands classiques en version e-book (gratuite) sur le site Livre Pour Tous par exemple.

7 – S’intéresser à tout, tout le temps

À moins que vous ne souffriez du syndrome de l’expert, vous reconnaîtrez sans doute que vous réussissez à rédiger beaucoup plus vite lorsque vous maîtrisez un sujet. Il n’y a rien d’étonnant à cela ! Aussi, faites en sorte de vous intéresser à un maximum de choses… tout le temps ! Plus vos connaissances seront étendues, plus vous irez vite au moment de la prise de notes. D’ailleurs, si vous rédigez déjà depuis un moment, vous avez certainement remarqué à quel point le temps de rédaction peut varier d’un texte à l’autre.

Mon conseil : intéressez-vous à tout et aux autres, chaque jour. Prenez tout ce que vous pouvez prendre et profitez de chaque occasion pour apprendre. En plus d’être enrichissant sur le plan personnel, cela vous permettra de mieux rédiger car plus on a de connaissances, plus on est à l’aise.

8 – Essayer d’être pédagogue

La pédagogie vient assez naturellement lorsqu’on prend l’habitude d’appliquer tous les conseils cités ci-dessus. Être pédagogue à l’écrit, c’est expliquer simplement, c’est ne pas “zapper” des passages car on estime que c’est superflu ou que le lecteur a compris. Essayez de suivre un fil conducteur lorsque vous rédigez un article. Si vous évoquez quelque chose qui peut être flou ou complexe : développez ! Ne laissez jamais le lecteur sur sa faim, nourrissez sa curiosité !

Mon conseil : écrivez chaque article comme si c’était le premier, même s’il s’agit du 34e texte que vous rédigez pour un même client. Adressez-vous au lecteur qui vient de découvrir le site ET à celui qui a l’habitude de le parcourir. Faites en sorte que le contenu soit intemporel et positif (quand le thème le permet).

Ce qu’il faut retenir

Le style se travaille et s’entretient… et pour tout vous dire, j’ai eu l’idée de cet article après avoir mis près d’1h30 à rédiger un contenu pour un autre site. Je n’avais pas écrit ailleurs que sur mon blog depuis plus de 6 mois et je me suis étrangement retrouvée à reprendre mes phrases, effacer, retaper, restructurer. Je peux donc aujourd’hui vous confirmer que plus on rédige… plus on acquiert des automatismes et mieux on écrit ! La pratique est la clé de la réussite. Si vous voulez être efficace et rentable, vous devrez écrire, écrire, écrire et encore… écrire. Alors à vos claviers 😉 (non non, n’ayez pas peur !).

Bonne rédac’ !

Ça vous a plu ? N’oubliez pas de cliquer sur “j’aime” pour m’encourager et à me rejoindre sur Facebook 🙂 Merciiiii !

Lucie

Éviter les Fautes d’Orthographe : 3 Solutions

Éviter les Fautes d’Orthographe : 3 Solutions

Vous le savez, pour être un bon rédacteur web, vous devez absolument éviter les fautes d’orthographe. Maîtriser la langue française est nécessaire, cependant aucun être humain n’étant infaillible, il faut absolument trouver des solutions pour réussir à rédiger un texte sans coquilles. Je vous propose tout de suite 3 solutions pour ne plus laisser de fautes dans vos textes.

1- Formez-vous au français pour éviter les fautes d’orthographe

La première chose à faire pour éviter les fautes d’orthographe c’est de bien maîtriser le français. On a tous appris de nombreuses règles à l’école : orthographe, grammaire, conjugaison… On a également appris de nombreuses formules de calcul… mais c’est pas pour autant qu’on s’en souvient ! J’avais de très bons résultats en maths au collège mais aujourd’hui, si je devais vous réciter le théorème de Pythagore, j’en serais bien incapable ! Il est donc indispensable de réviser pour se remettre en mémoire les règles oubliées. C’est encore plus important si votre niveau ne dépasse guère la moyenne. On ne le répétera jamais assez, un bon rédacteur web a une excellente maîtrise de la langue française. Si ce n’est pas votre cas, formez-vous ! Il existe aujourd’hui de nombreuses formations, notamment en ligne, pour améliorer votre orthographe. Par exemple le Projet Voltaire propose une certification pour laquelle vous vous entraînez en ligne, sur votre ordinateur, votre tablette ou votre téléphone (ou même les 3), avant de passer un examen au terme duquel vous obtiendrez un score qui validera votre niveau. Une fois ce certificat obtenu, ne vous reposez pas sur vos lauriers. Certaines règles sont peu utilisées et restent moins en mémoire, vous devrez donc régulièrement réviser et vérifier vos écrits.

2- Relisez-vous avec attention

Vous maîtrisez parfaitement la langue française, savez conjuguer et accorder les verbes, connaissez le sens des mots, etc. Pourtant, à plusieurs reprises, vous avez reçu des remarques vous indiquant que vos textes comportaient des fautes. C’est ce qui arrive lorsqu’on ne prend pas le temps de se relire. Un bon rédacteur web doit absolument éviter les fautes d’orthographe. La relecture n’est pas une option, elle est essentielle. D’abord, votre texte n’est sans doute pas parfait au premier jet. Relire vous permet de vérifier la clarté de vos propos. Quand on est pris dans l’écriture, le cerveau va parfois plus vite que la main et on oublie des mots ou on tape sur la mauvaise lettre sans s’en rendre compte. Se relire permet donc de corriger toutes ces coquilles. C’est une action qui paraît souvent fastidieuse mais elle est indispensable. Vos clients apprécieront de recevoir un texte sans fautes, c’est aussi important pour eux que le respect des délais. Vous devez donc inclure cette étape dans votre processus d’écriture si vous êtes rédacteur web freelance.

3- Utilisez des outils pratiques

Avoir un bon niveau en français ne dispense pas d’avoir parfois des doutes sur un accord ou l’orthographe d’un mot. Utilisez des outils sans honte pour éviter les fautes d’orthographe ! Bonne nouvelle : il en existe de nombreuses sortes pour vous aider à écrire correctement.

Les dictionnaires

Pour ne plus faire de fautes d’orthographes, ouvrez votre dictionnaire (si vous n’en avez pas, rendez-vous dans votre librairie préférée et achetez-en un : c’est toujours utile et indémodable !). Larousse ou Robert, c’est vous qui voyez. Version papier ou même en ligne : même si vous n’êtes pas chez vous, vous pouvez consulter un dictionnaire. Pensez aussi aux dictionnaires spécifiques comme le dictionnaire des synonymes, lui aussi disponible en ligne. Vous éviterez les répétitions et enrichirez votre vocabulaire. N’hésitez pas à ouvrir un dictionnaire analogique pour compléter le tout, celui-ci vous donnera des synonymes mais aussi des mots (verbes, noms, adjectifs, expressions…) de la même famille. Injustement méconnu et, à ma connaissance, inexistant en ligne, c’est un outil très intéressant.

Les ouvrages de référence

Outre les dictionnaires, de nombreux ouvrages vous rappellent les règles d’orthographe, de grammaire et de conjugaison. Vous en avez probablement déjà utilisé, notamment à l’école, comme les fameux Bled ou Bescherelle. Mais il en existe beaucoup d’autres. On peut citer les célèbres Dicos d’or de Bernard Pivot (Albin Michel) par exemple. Plus ludiques (à mon sens), les livres préparant au certificat Voltaire comme Optimiser son score à la certification Voltaire de Marie-France Claerebout (PUF) ou Le Grand Livre de l’orthographe de Dominique Dumas (Vuibert). Je les trouve très pratiques car vous n’avez pas droit à un long et ennuyeux cours de grammaire ou d’orthographe mais une explication simple illustrée avec des exemples. Doté d’un sommaire et d’un index, ils sont parfaits quand vous avez besoin de vérifier une règle. Enfin, pour la conjugaison, vous avez de nombreux sites Internet qui vous affichent le verbe demandé à tous les temps et tous les modes. Exemple : Le Conjugueur du site LeMonde

Les correcteurs

Très connus, les correcteurs d’orthographe ne sont pas toujours très fiables et aucun ne l’est à 100 %. Certains sont tout de même de qualité et peuvent vous rendre service en cas de doute. Le plus réputé est certainement Antidote. Son principal inconvénient est d’être payant mais il est effectivement bien conçu et se greffe sur votre traitement de texte. Si vous préférez utiliser un correcteur gratuit, vous pouvez vous tourner vers Scribens qui a plutôt bonne réputation et vous signale tant les fautes d’orthographe que de grammaire ou de ponctuation et de typographie. Cordial et Reverso, quant à eux, sont nettement moins fiables et laissent passer des erreurs énormes tout en en corrigeant d’autres inexistantes.

Le petit plus

Si vous avez toujours été nul en orthographe, sachez que ce n’est pas une fatalité. Anne-marie Gaignard avait de telles difficultés en français que ses professeurs disaient d’elle qu’elle ne ferait jamais rien de bien. Elle a travaillé dur et aujourd’hui elle est devenue formatrice. Elle a écrit plusieurs ouvrages, pour raconter son histoire (La revanche des nuls en orthographe, livre de poche) et pour aider les enfants à mieux appréhender les règles d’orthographe (Hugo et les rois, Le Robert). Elle a également créé une méthode Défi 9.

Vous avez à présent toutes les clés en main pour éviter les fautes d’orthographe. Si vous vous formez, que vous prenez le temps de vous relire et utilisez les outils mis à votre disposition, vous rendrez des textes parfaitement rédigés comme tout bon rédacteur web qui se respecte 😉

Bonne rédac’ !

Lucie et Vero

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