Bonnes Pratiques en Rédaction Web | 7 Conseils

Bonnes Pratiques en Rédaction Web | 7 Conseils

Si vous vous intéressez à la rédaction web, vous avez certainement remarqué que les techniques d’écriture sont très différentes de celles de la presse papier. Bien écrire pour le web impose de s’intéresser à la fois au lecteur et au commanditaire/client tout en prenant en compte le support et l’environnement de lecture. Le rédacteur web ne se contente pas de rédiger, il transmet un message clair, à forte valeur ajoutée, le tout avec un soupçon de SEO et une once de copywriting… Vous pensez que l’exercice est difficile ? Vous avez raison, c’est certainement pour cela que le BON rédacteur web est une espèce rare ! Suivez-moi, je partage tout de suite avec vous 7 bonnes pratiques en rédaction web !

1 – Bien choisir ses titres… tout un art !

Être capable de rédiger un bon titre n’est pas quelque chose d’inné. La pratique et l’analyse des résultats en terme de trafic et de CTR (taux de clic) peuvent aider le rédacteur web SEO à s’améliorer au fil du temps. Lorsqu’il débute, le rédacteur doit réussir à trouver des titres percutants, capables de se positionner sur une requête intéressante. Le but est de profiter de l’effet de surprise tout en donnant une chance au title d’apparaître un jour dans le top du SERP (pages de résultats de Google).

Mon conseil : choisissez des titres qui vont droit au but et qui résument parfaitement le contenu de la page. Par exemple, préférez : Bonnes Pratiques en Rédaction Web | X Conseils” à “Je vous explique comment écrire pour le web”.

2 – Soigner l’introduction

On dit qu’on se fait un avis définitif sur une personne en la regardant quelques secondes… c’est la même chose avec un contenu ! Si l’intro est mauvaise, le lecteur n’aura certainement pas envie de lire la suite.
Prenez en considération le fait que le regard de l’internaute suit une logique en “F”, il se concentre d’abord sur le titre et l’intro, puis scanne l’article avant de s’y attarder. Si vous ne savez pas du tout comment rédiger une introduction, je vous conseille d’utiliser la technique des 5W, à savoir, répondre aux questions :

Who ?  Why ? When ? What ? Where ?
(répondez en français, ce sera mieux, hein ! ;-))

Vous pouvez également reprendre la vieille méthode de la pyramide inversée, c’est-à-dire donner un maximum d’informations au début pour captiver le lecteur, avant de livrer d’autres détails dans le reste du contenu.

3 – Préparer sa structure, une technique basique

Que vous rédigiez un article de blog, une description de produit ou une page à propos, vous devrez dans tous les cas préparer une structure. L’internaute peut lire un article pour se divertir, mais dans la majorité des cas, les internautes surfent sur le web pour trouver une information précise (d’où le succès de Google). Un client qui attend du contenu optimisé a pour objectif de répondre à un besoin, il est donc essentiel de préparer une structure afin de suivre un fil conducteur et ne pas se perdre dans des récits flous.
Un article de blog suit généralement une structure du type : Title/H1/Intro/H2/Paragraphe/H2/paragraphe, etc.

Une page de site peut avoir la même structure qu’un article de blog mais peut également ressembler à cela :

Title/H2/paragraphe/H2/paragraphe

Une description doit quant à elle contenir un maximum d’informations en 50 à 300 mots, le tout avec des appels à l’action ou de la “promotion” du produit sans jouer les marchands de tapis.

L’idée en plus : la méthode AIDA

Connaissez-vous la méthode AIDA ? Très utilisée en content marketing, cette technique repose sur 4 mots : Attention – Intérêt – Désir – Action. Elle peut être très pratique en cas de panne d’inspiration !

4 – Prendre en compte l’interaction

L’internaute ne se contente pas de lire un contenu, il interagit avec celui-ci en scrollant la page, en cliquant sur des liens, des images ou des vidéos. Il peut aussi être surpris par des notifications, des sons, etc. La rédaction web prend en compte tous ces paramètres.
Par ailleurs, le rédacteur web peut être amené à intégrer des liens hypertexte dans ses contenus (liens internes et/ou externes).

5 – Ne pas négliger les supports de lecture

L’auteur doit garder à l’esprit que son lecteur est peu concentré et qu’il peut le perdre à tout moment ; d’où l’importance d’offrir un contenu à forte valeur ajoutée, avec si possible des phrases courtes, claires et concises, sans jargon ou vocabulaire trop “lourd”.
Qu’il lise sur un écran d’ordinateur, sur un smartphone ou une tablette, le lecteur n’est généralement pas disponible à 100 %, il est de ce fait indispensable de tout mettre en oeuvre pour que le message soit limpide, sans fioriture ni blabla.

6 – Opter pour un langage universel et des termes intemporels

La rédaction web a un coût, aussi, la plupart des clients espèrent profiter de leurs contenus le plus largement et le plus longtemps possible. Mieux vaut donc opter pour un langage universel (évitons les termes trop franchouillards ! ;-)) et pour des contenus non datés (sauf lorsqu’il s’agit d’une actualité).
N’oubliez pas de rester neutre, sauf si vous écrivez pour une organisation engagée ou un parti politique bien sûr !

7 – Suivre un fil conducteur, votre Guide de rédaction

L’idéal pour réussir à suivre un fil conducteur est de préparer une structure pertinente, celle-ci vous sera utile pour ne pas vous égarer. N’oubliez pas non plus de répondre à la question que vous posez dans votre titre ou de développer ce que vous annoncez ; un lecteur déçu est un lecteur perdu !

Mon conseil : pensez toujours à jeter un dernier coup d’oeil à vos H2 avant de valider votre titre, si vous voyez que ce n’est pas pertinent, alors, revoyez votre structure.

–> Lire aussi mon article sur les points à vérifier avant de rendre un article à un client

Exemples de deux structures d’article de blog :

Structure peu pertinente
Title : Comment choisir ses mots clé ?
H2 – 1 – À quoi servent les mots clé ?
H2 – 2 – Quand et comment placer ses mots clés ?
H2 – 3 – Comment j’écris un texte optimisé

Ici, le rédacteur ne répond pas du tout à la question qu’il a posé dans son titre, il nous parle de mots clé, certes, mais il n’explique pas vraiment comment les choisir (ou s’il le fait, on ne sait pas où aller chercher l’info).

Structure pertinente
Title : Comment choisir ses mots clé ?
H2 – 1 – Utiliser des outils pratiques et gratuits (des exemples seront donnés en H3)
H2 – 2 – Observer la concurrence pour choisir ses mots clé
H3 – 3 – Se mettre dans la peau de l’internaute

Cette fois, le lecteur peut espérer obtenir des réponses concrètes, on lui propose du contenu avec de la valeur ajoutée, il comprend qu’il va apprendre quelque chose et que l’auteur ne va pas “tourner autour du pot” pour finalement lui proposer un texte vide. Bonus : la requête clé “choisir ses mots clé” est reprise dans un H2, ce qui est bon pour le référencement.

Vous l’aurez compris, la rédaction web est bien différente de la rédaction “classique”. Le rédacteur doit prendre en compte plusieurs paramètres et s’adapter aux besoins de ses clients tout en offrant un maximum de “confort” aux lecteurs. Alors, prêt(e) à relever le défi !?

C’est tout pour aujourd’hui ! J’espère que cet article vous a plu et que vous avez appris 2-3 trucs 😉 Si c’est le cas, faites-moi signe avec un petit “j’aime” ou un partage.
J’en profite aussi pour vous rappeler que j’alimente régulièrement ma chaîne YouTube avec plein de petites astuces autour de la rédaction web ! Je suis aussi très présente sur Facebook, n’hésitez pas à “liker” ma page 😉

Bonne rédac’ !
Lucie

Améliorer son Style Rédactionnel | 8 Conseils Pratiques

Améliorer son Style Rédactionnel | 8 Conseils Pratiques

Si le niveau en orthographe est mesurable, le style lui, est beaucoup plus subjectif… Lorsque le lecteur butte sur certains mots, revient en arrière pour comprendre une phrase, alors, on peut en déduire que le rédacteur doit revoir son style. Comment réussir à rédiger des articles qui plaisent ? Est-il possible d’améliorer son style rédactionnel ? Je pense sincèrement que oui… d’où les 8 conseils qui suivent !

 1 – Tenir un journal de bord pour améliorer son style rédactionnel

Vous avez laissé de côté votre “carnet secret” avec petit cadenas (vous savez, celui qu’on pouvait ouvrir avec un trombone) depuis que vous êtes sortie de l’adolescence ? Grave erreur ! Le carnet secret ou le journal de bord est un excellent outil pour améliorer son style rédactionnel : on y écrit au passé, pour raconter ses aventures, au présent, pour partager ses doutes (ou encore mieux, ses joies) mais aussi au futur, pour rêver à de nouveaux projets. Résultat : on utilise tous les temps, on rédige vite car on essaie de ne rien oublier et en même temps, on se laisse aller à quelque chose qui ressemble plus ou moins à de l’écriture automatique.

Mon conseil : rouvrez votre “carnet secret” ! Le plus : il fera aussi office de psy gratuit (si si, je vous jure !) 😉 et vous écrirez à la main, ce qui vous obligera à réfléchir davantage à l’orthographe.

2 – Lire des histoires aux enfants

J’ai beaucoup de parents dans mon audience, alors j’en profite pour partager avec vous cette petite astuce que je trouve excellente. Chez moi, aucune de mes filles ne va au lit sans sa petite histoire du soir. On a commencé ce rituel très tôt et on continuera encore longtemps (car elles sont accro). L’avantage pour nous, rédacteurs, c’est que l’on s’habitue à lire des histoires très simples, expliquées avec des mots “basiques”. Par ailleurs, on lit et relit les mêmes histoires, parfois jusqu’à les connaître par cœur. On se familiarise avec le style (qui n’est généralement pas mauvais), on apprend peu à peu à faire des phrases courtes, qui vont droit au but (exactement ce qu’il faut en rédaction web !).

Mon conseil : si vous n’avez pas d’enfants, allez à la bibliothèque et lisez quelques œuvres pour les 3-8 ans. Vous verrez, c’est très formateur !

3 – Écrire des résumés

Vous venez de voir un film ou de lire un livre ? Prenez quelques minutes pour en rédiger le résumé ! Préparez votre structure et essayez de faire ressortir les informations les plus importantes. Cet exercice vous oblige à faire le tri et à synthétiser.

Mon conseil : amusez-vous à faire un ou deux résumés par mois jusqu’à ce que vous constatiez une amélioration. Mettez vos textes de côté et relisez-les plusieurs mois plus tard ; votre regard sera beaucoup plus objectif.

4 – Faire des dictées à partir d’œuvres littéraires pour améliorer son style rédactionnel

Les dictées n’offrent pas seulement la possibilité de s’entraîner en orthographe, elles donnent aussi l’occasion de se mettre dans la peau de l’auteur et de s’imprégner de son style. Prenez le temps de faire une dictée par mois, en plus des autres exercices. Le fait d’écouter le texte, de le lire plusieurs fois, puis, de corriger vos éventuelles fautes, vous obligera à maîtriser parfaitement un passage littéraire (influence positive sur vous) !

Mon conseil : fixez tout de suite un moment dans le mois pour faire une dictée. Vous trouverez des dictées en ligne sur le site Une dictée par Jour par exemple (excellent et très ludique !).

5 – Raconter des histoires à l’oral… pour mieux écrire

Vous venez de vivre quelque chose d’atypique ? Un documentaire, un film ou un livre vous a marqué ? Prenez le temps de raconter votre expérience à vos proches ! Raconter spontanément, sans réfléchir, oblige à faire ressortir les informations les plus importantes en temps réel. Cet exercice complète très bien le résumé puisque cette fois-ci, vous ne préparez rien. Les éventuelles questions de vos interlocuteurs vous permettront de voir ce que vous avez oublié ou trop peu développé.

Mon  conseil : prenez l’habitude de faire un tour de table au moment du dîner : chacun doit raconter sa journée ! Ce petit exercice est idéal pour s’entraîner tout en profitant des expériences de chaque membre de la famille.

6 – Lire de grands auteurs

Aaaaah le web… le web et ses fautes d’orthographe…
Qu’il s’agisse d’Internet (Facebook, grand gagnant), de nos connaissances (qui peuvent parfois enchaîner les fautes de français à l’oral) voire même de la télévision (les acteurs des différentes émissions de télé-réalité insultent souvent la langue française), nous subissons une mauvaise influence au quotidien. D’ailleurs, nous faisons tous des fautes de français à l’oral ou à l’écrit… Pour limiter la casse, je vous invite à (re)lire de grands auteurs à vos heures perdues ; histoire de ne pas oublier les bonnes pratiques !

Mon conseil : chargez quelques e-books gratuits sur votre smartphone et lisez dès que vous en avez l’occasion. Vous trouverez les grands classiques en version e-book (gratuite) sur le site Livre Pour Tous par exemple.

7 – S’intéresser à tout, tout le temps

À moins que vous ne souffriez du syndrome de l’expert, vous reconnaîtrez sans doute que vous réussissez à rédiger beaucoup plus vite lorsque vous maîtrisez un sujet. Il n’y a rien d’étonnant à cela ! Aussi, faites en sorte de vous intéresser à un maximum de choses… tout le temps ! Plus vos connaissances seront étendues, plus vous irez vite au moment de la prise de notes. D’ailleurs, si vous rédigez déjà depuis un moment, vous avez certainement remarqué à quel point le temps de rédaction peut varier d’un texte à l’autre.

Mon conseil : intéressez-vous à tout et aux autres, chaque jour. Prenez tout ce que vous pouvez prendre et profitez de chaque occasion pour apprendre. En plus d’être enrichissant sur le plan personnel, cela vous permettra de mieux rédiger car plus on a de connaissances, plus on est à l’aise.

8 – Essayer d’être pédagogue

La pédagogie vient assez naturellement lorsqu’on prend l’habitude d’appliquer tous les conseils cités ci-dessus. Être pédagogue à l’écrit, c’est expliquer simplement, c’est ne pas “zapper” des passages car on estime que c’est superflu ou que le lecteur a compris. Essayez de suivre un fil conducteur lorsque vous rédigez un article. Si vous évoquez quelque chose qui peut être flou ou complexe : développez ! Ne laissez jamais le lecteur sur sa faim, nourrissez sa curiosité !

Mon conseil : écrivez chaque article comme si c’était le premier, même s’il s’agit du 34e texte que vous rédigez pour un même client. Adressez-vous au lecteur qui vient de découvrir le site ET à celui qui a l’habitude de le parcourir. Faites en sorte que le contenu soit intemporel et positif (quand le thème le permet).

Ce qu’il faut retenir

Le style se travaille et s’entretient… et pour tout vous dire, j’ai eu l’idée de cet article après avoir mis près d’1h30 à rédiger un contenu pour un autre site. Je n’avais pas écrit ailleurs que sur mon blog depuis plus de 6 mois et je me suis étrangement retrouvée à reprendre mes phrases, effacer, retaper, restructurer. Je peux donc aujourd’hui vous confirmer que plus on rédige… plus on acquiert des automatismes et mieux on écrit ! La pratique est la clé de la réussite. Si vous voulez être efficace et rentable, vous devrez écrire, écrire, écrire et encore… écrire. Alors à vos claviers 😉 (non non, n’ayez pas peur !).

Bonne rédac’ !

Ça vous a plu ? N’oubliez pas de cliquer sur “j’aime” pour m’encourager et à me rejoindre sur Facebook 🙂 Merciiiii !

Lucie

Éviter les Fautes d’Orthographe : 3 Solutions

Éviter les Fautes d’Orthographe : 3 Solutions

Vous le savez, pour être un bon rédacteur web, vous devez absolument éviter les fautes d’orthographe. Maîtriser la langue française est nécessaire, cependant aucun être humain n’étant infaillible, il faut absolument trouver des solutions pour réussir à rédiger un texte sans coquilles. Je vous propose tout de suite 3 solutions pour ne plus laisser de fautes dans vos textes.

1- Formez-vous au français pour éviter les fautes d’orthographe

La première chose à faire pour éviter les fautes d’orthographe c’est de bien maîtriser le français. On a tous appris de nombreuses règles à l’école : orthographe, grammaire, conjugaison… On a également appris de nombreuses formules de calcul… mais c’est pas pour autant qu’on s’en souvient ! J’avais de très bons résultats en maths au collège mais aujourd’hui, si je devais vous réciter le théorème de Pythagore, j’en serais bien incapable ! Il est donc indispensable de réviser pour se remettre en mémoire les règles oubliées. C’est encore plus important si votre niveau ne dépasse guère la moyenne. On ne le répétera jamais assez, un bon rédacteur web a une excellente maîtrise de la langue française. Si ce n’est pas votre cas, formez-vous ! Il existe aujourd’hui de nombreuses formations, notamment en ligne, pour améliorer votre orthographe. Par exemple le Projet Voltaire propose une certification pour laquelle vous vous entraînez en ligne, sur votre ordinateur, votre tablette ou votre téléphone (ou même les 3), avant de passer un examen au terme duquel vous obtiendrez un score qui validera votre niveau. Une fois ce certificat obtenu, ne vous reposez pas sur vos lauriers. Certaines règles sont peu utilisées et restent moins en mémoire, vous devrez donc régulièrement réviser et vérifier vos écrits.

2- Relisez-vous avec attention

Vous maîtrisez parfaitement la langue française, savez conjuguer et accorder les verbes, connaissez le sens des mots, etc. Pourtant, à plusieurs reprises, vous avez reçu des remarques vous indiquant que vos textes comportaient des fautes. C’est ce qui arrive lorsqu’on ne prend pas le temps de se relire. Un bon rédacteur web doit absolument éviter les fautes d’orthographe. La relecture n’est pas une option, elle est essentielle. D’abord, votre texte n’est sans doute pas parfait au premier jet. Relire vous permet de vérifier la clarté de vos propos. Quand on est pris dans l’écriture, le cerveau va parfois plus vite que la main et on oublie des mots ou on tape sur la mauvaise lettre sans s’en rendre compte. Se relire permet donc de corriger toutes ces coquilles. C’est une action qui paraît souvent fastidieuse mais elle est indispensable. Vos clients apprécieront de recevoir un texte sans fautes, c’est aussi important pour eux que le respect des délais. Vous devez donc inclure cette étape dans votre processus d’écriture si vous êtes rédacteur web freelance.

3- Utilisez des outils pratiques

Avoir un bon niveau en français ne dispense pas d’avoir parfois des doutes sur un accord ou l’orthographe d’un mot. Utilisez des outils sans honte pour éviter les fautes d’orthographe ! Bonne nouvelle : il en existe de nombreuses sortes pour vous aider à écrire correctement.

Les dictionnaires

Pour ne plus faire de fautes d’orthographes, ouvrez votre dictionnaire (si vous n’en avez pas, rendez-vous dans votre librairie préférée et achetez-en un : c’est toujours utile et indémodable !). Larousse ou Robert, c’est vous qui voyez. Version papier ou même en ligne : même si vous n’êtes pas chez vous, vous pouvez consulter un dictionnaire. Pensez aussi aux dictionnaires spécifiques comme le dictionnaire des synonymes, lui aussi disponible en ligne. Vous éviterez les répétitions et enrichirez votre vocabulaire. N’hésitez pas à ouvrir un dictionnaire analogique pour compléter le tout, celui-ci vous donnera des synonymes mais aussi des mots (verbes, noms, adjectifs, expressions…) de la même famille. Injustement méconnu et, à ma connaissance, inexistant en ligne, c’est un outil très intéressant.

Les ouvrages de référence

Outre les dictionnaires, de nombreux ouvrages vous rappellent les règles d’orthographe, de grammaire et de conjugaison. Vous en avez probablement déjà utilisé, notamment à l’école, comme les fameux Bled ou Bescherelle. Mais il en existe beaucoup d’autres. On peut citer les célèbres Dicos d’or de Bernard Pivot (Albin Michel) par exemple. Plus ludiques (à mon sens), les livres préparant au certificat Voltaire comme Optimiser son score à la certification Voltaire de Marie-France Claerebout (PUF) ou Le Grand Livre de l’orthographe de Dominique Dumas (Vuibert). Je les trouve très pratiques car vous n’avez pas droit à un long et ennuyeux cours de grammaire ou d’orthographe mais une explication simple illustrée avec des exemples. Doté d’un sommaire et d’un index, ils sont parfaits quand vous avez besoin de vérifier une règle. Enfin, pour la conjugaison, vous avez de nombreux sites Internet qui vous affichent le verbe demandé à tous les temps et tous les modes. Exemple : Le Conjugueur du site LeMonde

Les correcteurs

Très connus, les correcteurs d’orthographe ne sont pas toujours très fiables et aucun ne l’est à 100 %. Certains sont tout de même de qualité et peuvent vous rendre service en cas de doute. Le plus réputé est certainement Antidote. Son principal inconvénient est d’être payant mais il est effectivement bien conçu et se greffe sur votre traitement de texte. Si vous préférez utiliser un correcteur gratuit, vous pouvez vous tourner vers Scribens qui a plutôt bonne réputation et vous signale tant les fautes d’orthographe que de grammaire ou de ponctuation et de typographie. Cordial et Reverso, quant à eux, sont nettement moins fiables et laissent passer des erreurs énormes tout en en corrigeant d’autres inexistantes.

Le petit plus

Si vous avez toujours été nul en orthographe, sachez que ce n’est pas une fatalité. Anne-marie Gaignard avait de telles difficultés en français que ses professeurs disaient d’elle qu’elle ne ferait jamais rien de bien. Elle a travaillé dur et aujourd’hui elle est devenue formatrice. Elle a écrit plusieurs ouvrages, pour raconter son histoire (La revanche des nuls en orthographe, livre de poche) et pour aider les enfants à mieux appréhender les règles d’orthographe (Hugo et les rois, Le Robert). Elle a également créé une méthode Défi 9.

Vous avez à présent toutes les clés en main pour éviter les fautes d’orthographe. Si vous vous formez, que vous prenez le temps de vous relire et utilisez les outils mis à votre disposition, vous rendrez des textes parfaitement rédigés comme tout bon rédacteur web qui se respecte 😉

Bonne rédac’ !

Lucie et Vero

Éviter le “blabla” en Rédaction Web | Avertissement

Éviter le “blabla” en Rédaction Web | Avertissement

Si vous débutez en rédaction web, vous avez sans doute remarqué que de nombreux clients précisent “pas de blabla” ou encore “merci d’éviter le mot pour mot” dans leurs briefings… Vous restez dubitatif face à ces phrases “mystiques” ? Rassurez-vous, cet article devrait éclairer un peu votre chemin ! 😉

C’est quoi le “blabla” en rédaction web ?

Ne vous est-il jamais arrivé de lire un article qui tourne autour du pot pendant 3, 4, 5 phrases, voire plus, avant de vous révéler une information franchement peu intéressante ? Personnellement, ça m’arrive très souvent, surtout lorsque je lis des articles d’actualité qui reprennent tout le contexte (que l’on connaît par coeur), pour finalement nous remettre la phrase “choc” du titre (qui nous avait donné envie de lire l’article) en conclusion… et c’est tout !
Faire du “blabla” signifie donc raconter (en l’occurrence, écrire) des choses inutiles ou à faible valeur ajoutée, uniquement dans le but de remplir un texte (berk). Le web est pas mal pollué par le blabla !

Et le “mot pour mot”, c’est quoi ?

Le “mot pour mot” ressemble fortement au “blabla”. J’ai remarqué que ceux qui pratiquent le “blabla” le font souvent de manière inconsciente tandis que le “mot pour mot” est un art maîtrisé ! Les rédacteurs en manque d’inspiration utilisent le “mot pour mot” dans le but de compléter un article qui n’aurait pas assez de mots (et comme on est souvent payé au mot… ça fait plus de soussous, ou bien, ça permet de répondre à l’attente du client qui nous a bien précisé “1 000 mots minimum”).

Des exemples concrets de “blabla” et de “mot pour mot”

Je ne sais pas si vous avez fait le même constat, mais les contenus touristiques sont souvent très fournis en “blabla”. Par exemple :

 New Delhi offre de nombreux points d’intérêts et d’attractions pour profiter au mieux de votre escapade citadine ou de votre week end.

Trouvez-vous que cette phrase apporte quelque chose ? Si vous deviez vous rendre à New Delhi la semaine prochaine, seriez-vous heureux de découvrir ce morceau de texte ?

Pour un dépaysement total, les Maldives vous offrent une multitude de raisons de les visiter. Rien n’est plus relaxant que d’admirer cette nuance de bleu en commençant par le ciel au bleu d’azur.

Ici, le problème n’est pas seulement le “blabla”… hum.

Voici maintenant quelques exemples de “mot pour mot” :

Le choix est énorme, vous y trouverez certainement ce qui vous convient, et continuerez à effectuer vos exercices avec plaisir.

… le type de phrase que l’on ajoute juste à la fin, car il nous manque une quinzaine de mots !

Je remarque aussi beaucoup de :

Qui ravira petits et grands

ou encore

De tout temps, l’Homme

Je n’ai malheureusement pas beaucoup d’exemples en tête au moment où j’écris ces lignes mais je devrais les noter. N’hésitez pas à en partager en commentaires !
Attention donc à toutes ces phrases ou expressions qui peuvent vous desservir en tirant votre style vers le bas ! Et si le thème de votre article ne vous inspire pas, je vous laisse avec cette vidéo 🙂

Et si mon blog vous plaît, rendez-vous sur ma page “Plan du site” pour avoir un aperçu de tous mes articles !

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Bonne rédac’ !

Lucie

Sous quel Format doit-on Remettre un Article à un Client ?

Sous quel Format doit-on Remettre un Article à un Client ?

Vous commencez à avoir un peu de bouteille sur les plateformes de rédaction web et vous aimeriez passer à l’étape suivante : démarcher vos propres clients ? Il est dans ce cas assez probable que vous vous soyez posé cette question : sous quel format vais-je devoir remettre mes articles ? Pas de panique, la réponse est toute simple, je vous explique !

Rédaction web avec un logiciel de traitement de texte

Je travaille depuis peu sur Mac (et Open Office) mais je peux vous affirmer que le format Word convient très bien aux clients dans la plupart des cas. Si rien n’est indiqué dans le briefing, cela signifie que votre client attend un document tout simple : vous pourrez donc vous contentez de rédiger votre contenu sous Word ou tout autre logiciel de traitement de texte et le renvoyer à votre client par e-mail. N’oubliez pas de nommer le fichier (idéalement en reprenant le titre de l’article ou de la requête clé), ex. : “comment-planter-choux.doc” s’il s’agit d’un article qui explique comment planter des choux !

Le balisage

Ne vous embêtez pas avec le balisage HTML SAUF si votre client vous a demandé d’intégrer les balises. Si ce n’est pas le cas, contentez-vous d’utiliser l’option “Titre” de Word ou Open Office par exemple, pour indiquer la hiérarchie des titres et sous-titres de votre texte. Ainsi, Titre 1 correspond au H1, Titre 2 au H2 et ainsi de suite. Voyez plutôt :

Astuce : Si vous copiez un texte hiérarchisé de cette manière sur WordPress, le balisage apparaîtra automatiquement en mode “texte” 🙂 !

La mise en page

Si rien n’est spécifié dans le briefing, je vous conseille de remettre votre article avec une mise en page sobre. Évitez les couleurs, le gras et les titres soulignés (beaucoup trop scolaires !). Par exemple, vous pourrez opter pour une police Arial taille 11, interligne 1, texte aligné à gauche. Ne centrez pas vos titres !
Avant de remettre un texte, pensez à faire CTRL A (ou Pomme A) pour tout sélectionner. Harmonisez le tout en sélectionnant tous les paramètres (police, taille, couleur, interligne, etc.). Les clients n’apprécient pas les contenu “freestyle”, avec plusieurs polices, du noir ET du gris foncé (erreur très classique), des changements d’interlignes, etc.. Ça ne fait pas du tout pro !

L’image

Ne mettez pas d’image si le client ne vous a rien demandé ! Contentez-vous toujours du strict minimum. Il m’arrive de commander des textes et je peux vous dire que je déteste perdre du temps à retirer des images (lorsqu’elles sont moches), revoir la mise en forme et renommer les fichiers.

Rédaction web sur Google Docs

Google Docs est quasiment indispensable si vous souhaitez percer dans la rédaction web. Si ce n’est pas déjà fait, je vous encourage à ouvrir tout de suite un compte Google (si vous avez un compte Gmail, vous en avez déjà un ! :-)).

Google Docs vous permet d’échanger des fichiers en ligne, de les retoucher, de les enregistrer sous plusieurs formats, de les partager avec plusieurs personnes, etc. C’est un outil extraordinaire (et je pèse mes mots !).
Pour utilisez Google Docs, il vous suffit d’aller dans Drive, depuis votre compte Gmail :

Puis de sélectionner Google Docs :

À partir de là, vous pourrez rédiger directement en ligne, depuis votre tableau de bord Google Docs :

Avec Google Docs vous pouvez retoucher vos articles, même si vous n’avez pas accès à votre propre ordinateur ! Vos clients peuvent ajouter des annotations, vous avez la possibilité d’ajouter une table des matières, enregistrer votre document au format .doc, .odt, .pdf ou même en .epub pour rédiger un e-book !

Je vous laisse découvrir Google Docs si ce n’est pas déjà fait 😉

Rédiger sur la plateforme du client

Certains clients vont vous demander de rédiger vos contenus directement sur leur site. Aussi, si vous devenez rédacteur web pro, vous serez dans doute amené à écrire sur WordPress, Magento, Prestashop, Joomla et bien d’autres supports. Pas de panique : c’est généralement très simple : votre client vous fournit un identifiant et un mot de passe, vous vous connectez, vous rédigez en ligne (ou vous copiez/collez un texte que vous avez préalablement écrit sur Word par exemple), puis, vous validez ou vous sélectionnez “en attente de relecture” (selon le support et la demande du client).

Ce qu’il faut retenir

Vous ne devez pas paniquer lors de vos premiers échanges avec un nouveau client, au contraire, n’hésitez pas à poser des questions pertinentes sur le format demandé, la mise en page, etc. Votre client appréciera car cela lui fera gagner du temps (moins d’échanges de mails pour demander des retouches) ! Familiarisez-vous avec les différents supports et n’hésitez pas à proposer ceux qui vous semblent les plus pratiques. Par exemple, si vous constatez que l’un de vos clients poste tous vos articles sur WordPress, proposez-lui de vous donner le statut d’éditeur et de les rédiger directement depuis la plateforme ! 😉

N’hésitez pas à me faire signe (en mettant un “like” et/ou une bonne note) si cet article vous a été utile 😉 MERCI beaucoup pour votre fidélité, vous êtes de plus en plus nombreux à me suivre ici et sur Facebook et c’est “que du bonheur” comme on dit !

Bonne rédac’ !

Lucie

Rédaction : 5 points à Vérifier Avant de Rendre un Article

Rédaction : 5 points à Vérifier Avant de Rendre un Article

Trouver des clients en rédaction web, c’est bien, commencer à écrire pour eux, c’est top, mais vérifier ses textes avant de les envoyer, c’est encore mieux ! Je vous propose de découvrir tout de suite 5 points qui feront office de “checklist article” avant d’envoyer votre contenu à un client.

N’oubliez pas de placer cet article dans vos favoris s’il vous semble utile ! 😉

1 – Vérifier les fautes d’orthographe

Vous venez de terminer de rédiger un contenu ? Je vous déconseille fortement de le relire tout de suite ! Si vous avez d’autres textes à rédiger, attaquez-les afin de penser à autre chose et si ce n’est pas le cas, entamez une autre activité. Levez-vous, allez vous préparer un café, une tisane, faites une balade, peu importe, le tout est de vous détacher de votre article. Laissez-le reposer autant que possible. Si ce n’est pas urgent, relisez-le le lendemain ou plusieurs jours après.
Quoi qu’il en soit, je vous conseille de commencer par vérifier l’orthographe. Je vous ai parlé du correcteur en ligne Scribens, gratuit, mais dans mon article “comment ne plus faire de fautes d’orthographe“, plusieurs personnes ont recommandé “Antidote”, un logiciel visiblement très efficace (que je ne connais pas), mais payant.
Une fois votre article passé au peigne fin par un logiciel, reprenez-le et lisez-le à voix haute, en vous concentrant à 100 % sur votre relecture.
En utilisant cette méthode, vous trouverez certainement des coquilles que le correcteur n’avait pas identifiées !

2 – “Checker” la typographie

Avez-vous bien laissé une espace avant les points d’exclamation et d’interrogation (sauf si vous écrivez pour des clients québécois) ? N’avez-vous oublié aucun tiret ? Qu’en est-il des majuscules, ont-elles été bien utilisées ?
Cela peut vous paraître peu important mais la plupart des bons clients sont à cheval sur la typographie… et ceux qui ne le sont pas vous paieront moins cher (il faut être logique !).

3 – Relire attentivement le briefing

Reprenez votre briefing et vérifiez que chaque petit détail précisé par le client a bien été respecté :

  • la police utilisée ;
  • la taille de la police ;
  • la couleur du texte (si rien n’est indiqué, vous devrez tout mettre en noir)
  • l’interligne ;
  • le nombre de mots au total ;
  • le nombre de mots / caractères dans l’intro / le chapô ;
  • les mots clés ;
  • les liens hypertextes ;
  • les images à ajouter ;
  • le format du document que vous allez renvoyer ;
  • la mise en page ;
  • le balisage HTML ;
  • etc.

4 – Relire une dernière fois le tout

Tout doit être bon, il ne vous reste plus qu’à relire votre texte une dernière fois, très rapidement et à voix haute avant de l’envoyer à votre client. Pensez à enregistrer votre fichier avec un nom pertinent (titre de l’article ou groupe de mots clé par exemple).

5 – S’assurer que la pièce jointe… est bien jointe !

Une fois que vous aurez rédigé votre petit message de remise à votre client, n’oubliez pas de vérifier que vous avez bien ajouté la ou les pièces jointes ! Je suis la reine pour oublier ce genre de choses…). Oui, oui, je donne des conseils mais ne réussis pas toujours à les appliquer 😉

Imaginez un instant que le message parte juste avant vos vacances et que vous filiez sans votre ordinateur… vous perdriez les gains relatifs à votre rédaction mais aussi certainement un client !

C’était rapide, mais j’espère que ça vous aidera. Si ça vous a plu, je serai très heureuse de recevoir un petit “like” 🙂 et n’hésitez pas à partager cet article sur Facebook.

Bonne rédac’ et n’oubliez pas d’aller faire un tour (éventuellement vous abonner à) ma chaîne YouTube !

Lucie

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