Petit Lexique du Rédacteur Web Freelance | Vocabulaire

Petit Lexique du Rédacteur Web Freelance | Vocabulaire

Que vous soyez rédacteur web en herbe ou avancé, il est assez probable que vous vous retrouviez parfois face à des termes que vous ne comprenez pas (lorsque vous lisez un briefing par exemple). Pour vous aider à y voir plus clair, je vous propose tout de suite un lexique vulgarisé… toutes les définitions ont été rédigées par mes soins (soyez indulgents) 😉

N’oubliez pas d’ajouter cet article à vos favoris… on sait jamais !

Ancre : une ancre est un mot ou un groupe de mots qui renvoie(nt) vers une autre page. Dans le paragraphe suivant par exemple, “être parfaitement structuré” est une ancre !

Article optimisé : il s’agit d’un article optimisé pour le référencement naturel (SEO). Votre contenu devra donc répondre à certains critères pour “séduire” l’algorithme de Google. Le but d’un article optimisé est d’apparaître dans les premiers résultats de Google, après avoir tapé une requête sur son moteur de recherche. Il doit en principe contenir des mots ou groupes de mots clés et être parfaitement structuré.

Backlink : il s’agit d’un lien hypertexte qui pointe d’un site extérieur vers le site travaillé (un lien entrant en fait !).

Balises HTML : il s’agit des balises qui qui vont permettre aux algorithmes des moteurs de recherche d’indexer les pages publiées. Pour plus d’infos, lisez mon article “balises HTML pour les nuls“.

Briefing : consignes du client.

Ces ou cec : Caractères Espaces Compris. Pour une métadescription par exemple, on parlera de 320 ces.

Chapô : le chapô est un type d’introduction qui permet à la fois de résumer l’article et de donner envie de lire la suite. Il répond souvent aux questions Qui ? Quand ? Où ? Comment ? Pourquoi ?

Chute : conlusion.

Corps : Texte principal, hors intro et conclusion.

Copywriting : le copywriting consiste à créer du contenu accrocheur et qui pousse l’internaute à l’action. Un client peut ainsi vous demander un article copywrité pour une page de vente par exemple, dans ce cas il faudra rédiger un texte très pushy pour inciter le lecteur à s’engager.

CTA : “Call To Action”, soit : “appel à l’action”. Les CTA peuvent être utilisés un peu partout, mais semblent généralement plus naturels lorsqu’ils interviennent en fin d’article. Ex : “cliquez sur j’aime”, “partagez cet article” “visitez tout de suite notre boutique”, etc.

Deadline : date et/ou heure avant laquelle vous devez rendre vos contenus terminés (au plus tard).

Découpage : structure de l’article. Ex : Title / H1 / Chapô / H2 / paragraphe / H2 / paragraphe / chute

Duplicate content : Le duplicate content est strictement interdit et consiste à recopier tout ou partie d’un texte déjà existant sur le web et de l’utiliser pour vos propres rédactions. Attention, cela vaut aussi pour les textes dont vous seriez l’auteur !

Feuillet : en principe, petit article de 250 mots.

H1 : Balise HTML qui indique le titre de l’article.

H2 : Balise HTML qui indique un sous-titre.

H3 : Balise HTML qui indique un sous-sous-titre.

Ligne éditoriale : ton que vous devez employer pour rédiger votre contenu.

Longue traîne : mots à intégrer dans le contenu, qui viennent compléter le mot ou groupe de mots clés afin de renforcer le SEO. Ex : si je veux travailler la longue traîne de “Formation en rédaction web” je peux insérer des longues traînes comme : “formation en rédaction web pour débutant”, “formation en rédaction web à domicile”, “formation en rédaction web à distance”, formation pour devenir rédacteur web”, “formation pour devenir rédacteur web à domicile”, etc.

MC : mot clé.

MCP : Mot Clé Principal.

MCS : Mot Clé Secondaire.

Métadescription : il s’agit de la petite description qui apparaîtra sous l’url, dans le SERP (résultats de Google). Ex en image :

Exemple de métadescription

Netlinking : travail d’optimisation qui prend en compte les échanges de liens hypertexte (maillage interne et backlinking).

Ouverture : souvent en fin d’article, petite phrase qui permet de rebondir sur autre chose.

Persona / avatar : profil de la personne à laquelle vous devez vous adresser lorsque vous rédigez un contenu. Par exemple : “une femme de 35 ans, maman de 2 enfants en bas âge, active, bohème, roule en C3”.

Ranking ou “ranker” : remonter dans les résultats des moteurs de recherche. Un rédacteur web peut par exemple demander à son client : “quels sont les mots clés sur lesquels tu aimerais ranker” ? En fonction de la réponse du client, le rédacteur web SEO optimisera les contenus en conséquence.

ROI : signifie “Return on investment”, donc le “retour sur investissement”. On dit souvent que le contenu est ROI car un bon contenu apporte une réelle valeur ajoutée et permet de ce fait d’améliorer le chiffre d’affaires des clients !

SEO : Searching Engine Optimization ou optimisation pour moteur de recherche.

Title : titre qui apparaîtra en bleu dans les résultats de Google.

URL : adresse web.

Je complèterai cet article régulièrement, n’hésitez pas à me poser vos questions en commentaire si l’un de vos clients utilise des termes que vous ne connaissez pas !

Bonne rédac’ et si ce n’est pas encore fait, rejoignez-moi sur Facebook 😉

Lucie

Syndrome de la Page Blanche : doit-on en avoir peur ?

Syndrome de la Page Blanche : doit-on en avoir peur ?

La peur de la page blanche ou le syndrome de la page blanche est un véritable problème qui porte un autre nom méconnu : la leucosélophobie. Pour être honnête, je n’ai jamais eu ce problème mais comme beaucoup d’entre vous me demandent d’aborder le sujet, j’ai décidé de me pencher un peu dessus !

Peur de la page blanche ou galère à trouver les bonnes informations ?

Si je n’ai jamais été en manque d’inspiration, il m’est en revanche déjà arrivé d’avoir une commande quasi-impossible à réaliser… Il s’agissait d’écrire sur les avantages d’Unitronic pour une voiture de luxe… J’avais beau chercher des informations sur Google, je ne trouvais absolument rien en français. En gros, je ne savais pas du tout ce qu’était “Unitronic” et les nombreuses lectures (en anglais) sur le sujet ne m’éclaircissaient pas davantage. J’ai partagé cette expérience avec une collaboratrice qui était dans la même situation que moi (nous avions d’ailleurs rebaptisé la marque “Unitrochiant”).
Après avoir perdu un temps fou, j’ai contacté ma cliente pour lui expliquer mon désarroi et elle m’a envoyé des documents internes afin que je puisse enfin réaliser ma rédaction… OUF !

Heureusement, je n’ai vécu cela qu’une seule fois mais c’est bien la preuve que ça peut arriver !

Mon conseil : lorsque vous recevez des lots, pensez à vérifier tous les titres et à faire des recherches rapides dans les 24 h afin de voir si vous vous sentez capable de tout écrire. Cela vous permettra de poser vos questions aux clients et éventuellement de refuser les missions qui vous semblent trop complexes.

Écrire pour éviter le syndrome de la page blanche

Il paraît que plus on écrit, plus on devient capable de rédiger sans avoir vraiment besoin de réfléchir. Je pense pouvoir confirmer cela car comme je vous l’ai dit, mon cerveau a l’habitude de faire sa petite gymnastique et à part Unitronic, rien ne l’impressionne ! (hum…)
Je vous invite donc à écrire un blog, un journal intime, votre liste de courses ou même les activités que vous allez faire le week-end. Prenez l’habitude d’écrire dès que vous le pouvez et sur tous les sujets.
Quoi qu’il en soit, il n’y a pas de meilleur exercice que la rédaction web pour apprendre à écrire spontanément, sur tout et n’importe quoi.

–> Lire mon article pour apprendre à écrire vite

Rappel : le rédacteur web n’est pas un artiste/écrivain

Contrairement à l’écrivain, qui cherche les effets de style, qui souhaite réellement trouver le mot juste et créer un univers spécifique, le rédacteur web est un simple exécutant. Bien sûr, certains clients nous laissent exprimer notre créativité mais ils sont finalement assez rares ! Nous sommes donc beaucoup moins confrontés à l’angoisse de la page blanche que les artistes. Pourquoi ? C’est très simple : parce qu’il nous suffit de répondre au titre et suivre le briefing fourni par le client.

En gros, si votre client vous dit :

“Merci d’écrire un texte de 500 mots ayant pour titre “IPhone 8 : X fonctionnalités qui séduisent les jeunes””, alors, vous n’aurez plus qu’à vous renseigner sur l’appareil et mettre en avant X fonctionnalités. Il semble donc impossible de “sécher” sur un tel sujet.

Le rédacteur web a peu de risques de se retrouver confronté au syndrome de la page blanche ; il suit des directives et effectue ses recherches sur le web (en prenant soin de trouver des sources fiables).

… Et si j’ai tout de même un blocage face à ma page blanche ?

Lâcher ou chercher d’autres chemins

Imaginons que cela arrive : vous êtes devant votre écran et vous regardez votre curseur clignoter, les yeux dans le vide, l’air benêt. Vous commencez à vous énerver, à gribouiller sur une feuille de papier… vous ne savez plus quoi faire. Dans ce cas, je vous conseille vivement de :

  • vous lever pour essayer de vous changer les idées ;
  • mettre ce texte en “stand by” et en prendre un autre ;
  • essayer de faire au moins la structure ;
  • écrire tout ce qui vous passe par la tête sur ce sujet, vous créerez la structure plus tard ;
  • aller boire un coup, écouter une musique qui vous plaît, vous dégourdir les jambes ;
  • surfer sur le web à la recherche d’infos en français et dans d’autres langues que vous maîtrisez. Prenez des notes, ça va venir !

Du repos pour recharger les batteries !

Le blocage est souvent dû à la fatigue… ne vous faites pas violence ! Le repos est l’une de clés des rédacteurs web qui réussissent, votre cerveau est un outil précieux, vous devez le chouchouter !
Si vous êtes en retard sur une commande à rendre le lendemain et que vous ne tenez plus debout, tentez d’envoyer un message rapide à votre client pour savoir s’il peut patienter jusqu’au lendemain matin. Attention, cela doit rester exceptionnel et vous devrez faire en sorte de mieux vous organiser les prochaines fois. Souvent, les clients sont disponibles par Skype, What’s App ou Hangout, profitez-en sans abuser de leur temps libre !

Pensez surtout à vous préserver et à ne pas accepter plus de travail que ce que vous pouvez réellement faire.

Sur ce, je vous souhaite de bonnes rédac’ et n’hésitez pas à partager vos expériences sur le syndrome de la page blanche : ça nous intéresse !

Lucie (j’aime la page Facebook du blog !)

Comment trouver des Sources Fiables en Rédaction Web ?

Comment trouver des Sources Fiables en Rédaction Web ?

Cette question est récurrente chez mes lecteurs car elle pose un problème d’ordre éthiqueComment trouver des sources fiables quand on est rédacteur web ? Comment être sûr qu’on ne recycle pas une information erronée ? Je vous réponds tout de suite !

Le travail du rédacteur web : du recyclage d’informations

Contrairement au journaliste, le rédacteur web se “contente” de recycler de l’information. Pour rédiger un contenu, il cherche des articles sur le sujet sur le Web, en fait une synthèse puis crée un texte “à sa sauce”. À moins qu’il ait une expertise, le rédacteur web n’apporte en principe rien de nouveau sur la toile, il compile et recycle des contenus existants. (Ce n’est pas mon cas sur ce blog, aucun article n’est recyclé car je vous écris en tant que blogueuse, pas en tant que rédactrice web).

Ce qu’il faut savoir pour faire des recherches efficaces

Comme pour le reste, trouver des sources fiables est une compétence que l’on acquiert avec le temps. Si vous voulez devenir rédacteur web, vous allez passer un temps fou sur Internet, à la recherche de contenus intéressants. Aussi, vous allez rapidement avoir un regard affûté : en quelques mois, vous saurez en un coup d’oeil si un article est bon ou mauvais et si l’information donnée est fiable ou non !

Ces articles qui disent la même chose…

Les rédacteurs web le savent : lorsqu’on effectue des recherches sur un sujet précis sur Google, on trouve généralement plusieurs contenus qui disent globalement la même chose sur des sites différents. En regardant de plus près, on réussit assez facilement à trouver l’article source, c’est-à-dire celui qui a inspiré tous les autres. Souvent, le premier a été écrit par un journaliste, sur un site de presse connu et les autres sur des sites et blogs qui proposent des contenus de plus ou moins bonne qualité.

Anecdote : lorsque l’erreur a un effet “téléphone arabe”

L’année dernière, j’ai dû écrire un article sur une compagnie aérienne (la TAP). Pour cela, mon client m’avait donné une source (l’url d’une page web dont je devais m’inspirer). Dans l’article fournit, l’auteur avait précisé que la TAP était une compagnie brésilienne… ayant été agent de voyages, je savais qu’elle n’était pas brésilienne mais portugaise. J’ai fait plusieurs recherches et suis tombée sur de nombreux sites qui avaient à moitié plagié l’article en question et donc, recyclé l’information erronée. Dans le doute, je suis allée sur le site officiel de la compagnie et j’ai constaté que mon info était la bonne… pas celle du site cité comme source.
J’ai donc écrit un nouvel article avec les bonnes infos et prévenu mon client en lui fournissant l’url du site officiel de la compagnie aérienne.

On ne peut pas tout savoir et ce jour là, j’ai pris conscience qu’il était très facile de recycler de fausses informations… Il est donc extrêmement important de savoir où trouver des sources fiables afin de ne pas faire du Web une poubelle à contenus sans valeur.

Comment trouver des sources fiables ?

Internet est truffé d’articles inintéressants et vides de sens (et aussi de très bons contenus !) mais vous allez vite réussir à faire la différence entre les textes de qualité… et les autres. Pour trouver des sources fiables, je vous invite donc à privilégier :

  • les sites officiels (des marques sur lesquelles vous devez écrire par exemple) ;
  • les sites de gouvernements ;
  • les sites de médias reconnus (le Monde, Les Echos, etc.) ;
  • les livres et magazines sérieux ;
  • les sites de statistiques officielles comme l’Insee ;
  • les études en pdf (mémoires par exemple).

Vous devrez également faire attention de ne pas avoir de parti pris. Évitez par exemple de vous inspirer de sites comme Le Figaro ou Libération qui sont très orientés politiquement.

Je vous conseille aussi de ne jamais vous rendre sur Wikipédia, Doctissimo, Wikihow et tous ces sites qui fournissent des informations douteuses, parfois écrites par les internautes.

Exemples concrets pour trouver des sources fiables

Exercice n°1 : écrire un article ayant pour titre “voyager au Kenya : ce qu’il faut savoir”

Dans ce cas, vous allez taper sur Google :

  • “formalités Kenya” (vous irez sur le site officiel du gouvernement, l’ambassade ou le consulat) ;
  • “office de tourisme du Kenya”
  • “voyage Kenya le monde” (pour voir si vous trouvez des infos intéressantes sur le pays que vous pourrez intégrer à votre contenu).

Exercice n°2 : écrire un article ayant pour titre “Lait infantile : lequel choisir ?”

Là, vous devrez suivre les recommandations de l’OMS et essayer de ne pas vous laisser influencer par les publicités des différentes marques.
Si vous tapez “quel lait infantile choisir” sur Google, vous allez trouver : Nestlé, Doctissimo, enfant.com, top-sante, sante-et-nutrition, etc. Je vous conseille vivement le site pediatre-online.fr, c’est une source sûre (conseillée par ma pédiatre), les autres risquent de manquer d’objectivité.

Comment savoir si un site est fiable… ou pas ?

Reprenons l’exemple que je viens de donner sur le lait infantile. Pour faire la part des choses entre un article objectif ou subjectif, il vous suffit d’observer les liens qui y sont intégrés. Si vous voyez que le site qui devait vous fournir une information importante a inséré plusieurs liens vers les produits de la marque Blédilait par exemple, alors, vous pourrez assez vite imaginer qu’il s’agit d’un article sponsorisé. (Pour rappel, un article sponsorisé est un contenu écrit uniquement dans le but de créer des liens hypertexte vers un produit ou un site – vous serez certainement amené à en rédiger beaucoup si vous devenez rédacteur web).

Il existe des articles sponsorisés qui contiennent des informations fiables mais celles-ci seront souvent orientées (vers le produit ou la marque à promouvoir bien évidemment). À vous de réussir à pêcher les informations dont vous avez besoin au bon endroit !

Une autre bonne méthode pour savoir si un site est fiable est sa notoriété (mais attention, comme je vous l’ai dit, vous devez absolument bannir Wikipédia et Wikihow, malgré leur notoriété).
Jetez un œil sur les sources en fin d’article : sont-elles fournies et sérieuses? Si c’est le cas, c’est très bon signe. Regardez également si les articles sont signés par des spécialistes (Psychologie magazine par exemple fait souvent intervenir des professionnels).

Connaissez-vous Decodex ? Ce site crée par Le Monde fonctionne comme un moteur de recherche : vous tapez l’url du site qui vous intéresse et Decodex vous dit s’il est fiable.

Comment s’habituer à puiser dans les sources fiables ?

Comme vous pouvez l’imaginer, vous allez très vite prendre l’habitude de retourner sur les sites qui vous ont fourni de bonnes informations. Aussi, en un coup d’oeil sur Google, vous “scannerez” la page de résultats et ne cliquerez que sur les liens qui vous intéressent. À force, vous saurez exactement où aller chercher vos infos sans avoir à perdre de temps sur les sites douteux.

Au besoin et si vous êtes tête en l’air, je vous conseille de créer des onglets dans vos favoris avec des thèmes “santé”, “famille”, “droit”, “sondages”, etc. et d’y insérer les sites que vous reconnaissez comme étant fiables au fur et à mesure que vous faites des recherches.

Quelques sites que je vous recommande pour vos rédactions web

Généralistes

  • lemonde.fr ;
  • lexpress.fr ;
  • elle.fr ;
  • psychologies.com ;
  • economist.com (excellent site d’informations si vous comprenez l’anglais).

Santé

La Haute autorité de santé a mis en place une procédure de certification qui garantit la fiabilité des sites médicaux (HONcode).
Vous pouvez donc vérifier si votre site est certifié sur has-sante.fr dans la rubrique “grand public”.

Autrement et pour aller plus vite je vous conseille les sites suivants :

  • Inserm.fr ;
  • vulgaris-medical.com ;
  • homeophyto.com ;
  • http://ansm.sante.fr ;
  • https://www.anses.fr/fr.

Ce qu’il faut éviter

Je vous conseille fortement de ne jamais reprendre une information trouvée dans un forum ou en commentaire ! De même, si vous surfez sur un site ou un blog bourré de fautes d’orthographe, partez du principe que c’est plutôt mauvais signe (bien qu’il existe des exceptions).

J’espère que cet article vous aura été utile et je vous invite à le compléter si vous connaissez des sites fiables qui pourraient être utiles aux lecteurs de ce blog. Et dans le même esprit, je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous qui traite du rédacteur web et de l’éthique.

J’aime ? Je partage et/ou je like la page Facebook !

Merci et bonne rédac’ !

Lucie

Comment je réussis à écrire 1 000 mots en 1 H ? | Explications

Comment je réussis à écrire 1 000 mots en 1 H ? | Explications

C’est après avoir échangé quelques messages avec l’une de mes lectrices que j’ai décidé d’écrire ce texte. Cette dernière a en effet mis en doute mes propos, à savoir que je peux écrire 1 000 mots de l’heure (voire plus !). Il est 21 H chez moi (Nouméa) et je commence tout de suite cet article improvisé, sans aucune idée de la structure. C’est parti !

Ecrire vite, une histoire d’habitude

Je vous en parlais récemment dans mon article qui vous explique comment écrire vite : il m’a fallu du temps avant de réussir à taper rapidement mais également à réussir à bien structurer mes textes. J’ai commencé à rédiger sur les plateformes en 2012 et je n’ai créé mon entreprise qu’en 2015, soit 3 ans plus tard (le compte est bon !? ;-)).
En 3 ans, j’ai donc appris à écrire de plus en plus vite. Au tout début, il me fallait des heures pour faire des recherches et prendre des notes. Pire que tout : je rédigeais mes articles en entier sur une feuille de papier (à la main !) avant de les recopier sur l’ordinateur. Cela m’a d’ailleurs valu quelques douleurs à la nuque.
Pour vous donner une idée assez concrète, partez du principe que je rédigeais en moyenne 3 000 mots par journée à “plein temps” (8 H de travail). J’étais bien loin du rythme d’aujourd’hui puisque cela fait du 375 mots de l’heure.

Encore une fois, certains trouveront que c’est de l’esclavage (puisque j’étais payée 1 cts le mot soit 30 euros pour 8 H de boulot !), mais je rappelle que je n’ai suivi aucune formation et que cela m’a permis d’accéder à un métier que j’adore en très peu de temps. Beaucoup (trop) de gens font de longues études pour finalement être mal payés et peu épanouis… je ne regrette absolument pas mon choix !

Concrètement, quelle est ma méthode ?

Outre le fait que je sois entraînée comme une cheval de course, j’ai une méthode assez simple qui s’avère efficace.
Tout d’abord, je m’intéresse à absolument tout et à tout le monde. Cette curiosité au quotidien m’aide énormément dans mes rédac’. D’autre part, je peux vous dire que vu mon rythme (j’ai écrit plus d’un millions de mots depuis que je fais ce métier), j’ai acquis un max de connaissances et j’ai pu largement peaufiner les sujets qui m’intéressent.
Entretenir ma culture G sur mes sujets de prédilection est donc l’un de mes “secrets”.
Ensuite : je ne prends pratiquement plus de notes, je me contente de faire des recherches rapides et de copier coller les passages qui m’intéressent sur un fichier Word (5 à 10 min).

Une fois mes recherches terminées, je crée la structure de mon texte à partir des infos que j’ai trouvées (je prépare mes H2, H3, sauf dans mes propres articles où j’improvise).
Il ne me reste alors plus qu’à rédiger mes paragraphes, en m’inspirant des textes que j’ai copiés sans les plagier ni les dupliquer. On appelle cela de la “reformulation” !

La fille qui tapait plus vite que son ombre

Je tape très très vite, mais ça, c’est encore une question d’entraînement et je vous en parlais dans mon article déjà cité (comment écrire vite).
Je vous invite donc à vous entraîner si vous avez des difficultés à ce niveau là… mais encore faut-il que le cerveau suive 😉 !

Depuis quand je réussis à écrire si vite ?

Le déclic est venu assez vite finalement, une fois que j’ai eu la bonne idée de lâcher mes cahiers et de copier coller les extraits qui m’intéressaient.
Je vous avoue aussi que je n’ai pas de recherches à faire pour environ 80 % des textes que je rédige. Comment je fais ? C’est très simple : je choisis mes clients en fonction des articles qu’ils ont à me proposer. Je refuse par exemple les textes sur les assurances, l’immobilier, les voitures et bien d’autres sujets qui ne m’attirent absolument pas. Par contre je suis toujours partante pour des contenus sur la vie de famille, le blogging, les couples, la psycho (de comptoir), le développement personnel, etc. Sur ces thèmes, je frappe vite et écris pratiquement sans réfléchir 1 000 mots de l’heure sans aucun problème et sans avoir de recherches à faire. Lorsque j’en ai, je les fais en quelques minutes, je prends 2-3 notes sur un bout de papier puis je rédige.

J’ai donc 2 méthodes pour écrire vite ! Je vous explique

Les textes de 1 000 mots en 1 H

Pour résumer, j’arrive facilement à rédiger 1 000 mots de l’heure lorsque je n’ai pas de recherches à faire ou que je les ai faites en amont. Je parle donc de rédaction pure. Etant donné que je pratique la loi de Pareto, je fais en sorte de sélectionner des clients qui vont me commander des textes qui ne me demandent que peu voire pas de recherches… et le tour est joué !

Les textes de 500 – 600 mots en 1 H

Lorsque je ne maîtrise pas un sujet et que je n’ai pas fait de recherches, je rédige forcément beaucoup moins vite. Quelques clients me demandent des textes de blog de 600 mots sur des sujets que je ne connais pas bien… et j’y passe également 1 H car au lieu de frapper sans jamais m’arrêter, je fais des pauses, réfléchis, effectue quelques recherches sur Google, etc.

Vous allez sans doute me demander pourquoi j’accepte ce genre de mission… et bien tout simplement par curiosité. Oui, ça m’amuse d’écrire de temps en temps sur les acariens, sur l’importance de la levure de bière pour entretenir une barbe ou encore sur les positions sexuelles à tester en vacances.

Alors “oui” ! ou plutôt “non”, je ne suis ni une intellectuelle, ni une journaliste, ni une artiste ! Je ne prétends pas avoir une jolie plume ou un talent particulier, j’ai simplement trouvé un job qui me convient parce-qu’il me permet de gagner ma vie en écrivant sur tout et un peu n’importe quoi.

Je ne suis pas de ces rédacteurs web qui cherchent la perfection, le mot juste, la phrase choc : je me contente de répondre aux attentes de mes clients et de m’éclater. Je profite aussi de ma liberté car à ce rythme, je peux me permettre de travailler à mi-temps tout en ayant un salaire plus que confortable (bon là, avec le blog, je perds un temps fou !).

Je termine cet article et mon pari est réussi (j’aurais dû faire une capture d’écran). Il est 21h29, j’ai donc mis 29 minutes pour rédiger exactement 1047 mots. Pour aller encore plus loin, je vous laisse avec cette vidéo. N’hésitez pas à vous abonner à ma chaîne YouTube pour ne rater aucun contenu 🙂

Bonne rédac’ à tous !

Lucie

Comment ne plus faire de fautes d’Orthographe ? 8 Astuces

Comment ne plus faire de fautes d’Orthographe ? 8 Astuces

La langue française est particulièrement difficile à maîtriser, mais pour devenir rédacteur web, il est indispensable d’être à l’aise avec l’orthographe et les règles de grammaire. Vous an navet à ces de fer des fote dortograf ? Vous aimeriez trouver plein d’outils et d’astuces pour réussir à écrire mieux ? Que vous soyez blogueur, futur rédacteur web ou simplement de passage sur le blog, je vous livre tout de suite 8 astuces pour ne plus faire de fautes d’orthographe.

1 – Arrêter de lire les commentaires laissés sur les réseaux sociaux pour éviter les fautes

C’est assez incroyable mais à chaque fois que je me connecte sur Facebook, je vois des milliers (non, je n’exagère pas ;-)) de fautes d’orthographe. Il y en a d’ailleurs pas mal sur ma propre page (en commentaires) alors que mes lecteurs sont censés maîtriser un minimum la langue française.
Plus vous lirez de textes qui contiennent des fautes d’orthographe, plus vous serez influencé ! Optez plutôt pour des lectures plus “saines” en vous rendant sur les médias connus ou en lisant des livres et journaux.

2 – Pratiquer la dictée pour ne plus faire de fautes d’orthographe

Cela vous paraît peut-être un peu barbant (moi, j’adore !) mais cette méthode est véritablement efficace. Plus vous ferez de dictées, plus vous aurez de chances d’améliorer votre orthographe. Je vous invite à découvrir les “30 meilleures dictées pour améliorer son français” : vous pouvez les écouter puis télécharger le texte afin de corriger vos éventuelles erreurs. Si vous en faites une par semaine, vous obtiendrez des résultats intéressants en quelques mois seulement.

3 – Acheter un Bescherelle pour maîtriser la grammaire et télécharger l’application du Projet Voltaire

Le Bescherelle est l’un des meilleurs amis du rédacteur web, du blogueur ou de l’écrivain qui a encore des doutes. Le site du célèbre manuel propose de plus des dictées et des jeux pour apprendre la langue française (du CP à la 3e, mais certains adultes en ont parfois besoin).
Et qui est THE best friend du rédacteur d’après vous ? Le Projet Voltaire bien sûr ! L’application du Projet Voltaire vous permettra de vous entraîner sans relâche à faire moins de fautes d’orthographe. Si vous le souhaitez, vous pouvez passer le certificat afin d’obtenir une note qui épatera vos clients et vos concurrents !

4 – Écrire un journal intime pour améliorer son orthographe

Écrire régulièrement à la main va vous permettre de réfléchir à l’orthographe de chaque mot. Taper sur un clavier ou sur un écran de téléphone nous rend complètement dépendants des correcteurs d’orthographe et autres “écritures intuitives”. Une fois que l’on n’est plus assisté, on est alors incapable d’écrire un texte sans faute ! Pour ne pas perdre la main, prenez un stylo, une feuille de papier et écrivez ce qui vous passe par la tête. Si vous butez sur certains mots, vous n’aurez plus qu’à faire une petite recherche sur le web, dans votre Bescherelle ou votre dictionnaire.

Je ne suis pas une puriste de l’écriture mais je pense sincèrement que l’on va beaucoup plus vite lorsqu’on ne dépend pas d’une machine !

5 – Lire et/ou regarder des films avec les sous-titres

Les lecteurs sont généralement bons en orthographe (il existe des exceptions). Si vous avez une bonne mémoire visuelle et que vous lisez souvent, alors, vous devriez acquérir quelques automatismes en orthographe et en grammaire.
Vous aimez lire ? Parfait ! dans ce cas ne vous en privez pas ! Si en revanche vous préférez regarder la télé, vous pourrez également améliorer vos capacités rédactionnelles en activant l’option “sous-titres” lorsque vous visionnerez un film. N’hésitez pas à activer les sous-titres même si le film est en français.

6 – Opter pour un bon correcteur d’orthographe

Je viens de faire des recherches sur le web pour trouver un bon correcteur d’orthographe et Scribens est excellent (je l’ajoute à mes favoris). Il a trouvé une faute d’orthographe dans cet article et m’a indiqué plusieurs oublis de virgule. Il suffit de cliquer sur un mot en rouge pour voir apparaître des propositions d’orthographe correcte. Lorsqu’un mot est en orange, le correcteur livre une règle de grammaire. Pas mal du tout ! Pour info, je viens également de tester le correcteur Larousse et je le trouve beaucoup moins bien : il détecte des fautes là où il n’y en a pas et ne corrige que 1 000 caractères… autant dire “rien” !

7 – Trouver un bon conjugueur… pour ne plus faire de fautes de conjugaison

Dès que j’ai un doute sur l’orthographe, je clique sur mon outil “Le conjugueur“, placé directement dans ma barre de favoris. Il suffit de taper un verbe pour voir toutes les combinaisons possibles en conjugaison.

8 – Se relire à voix haute pour éviter les fautes d’orthographe

Rien de tel que de laisser “reposer” un texte et de le relire à voix haute avant de le publier ou de l’envoyer. Quand on a “le nez” sur un contenu, on perd rapidement toute objectivité. C’est ainsi que l’on oublie parfois des mots entiers !
Pour ma part, je tape un contenu puis je le mets de côté au moins une heure ou deux. Je me relis ensuite à haute voix, en suivant mon texte avec l’index. Cette méthode salit mon écran mais me permet de balayer une dernière fois mon texte avant de l’envoyer à mon client !

Ces 8 astuces devraient vous permettre de faire de moins en moins de fautes d’orthographe. Si vous êtes blogueur, vous pourrez laisser traîner quelques coquilles à condition qu’elles soient exceptionnelles. Si en revanche vous prévoyez de devenir rédacteur web, alors vous devrez impérativement faire des efforts pour essayer d’atteindre la perfection !

Je vous conseille également mon article sur les règles typographiques, ou encore de regarder la vidéo ci-dessous dans laquelle je vous parle du certificat Voltaire.

Vous aimez ? Partagez et/ou likez ma page ! Merciiii 🙂

Bonne rédac’ !

Lucie

Typographie : les Règles à connaître en Rédaction Web

Typographie : les Règles à connaître en Rédaction Web

Si vous lisez les commentaires, vous avez certainement remarqué que je reprends assez souvent mes lecteurs sur les règles typographiques de base. Que vous soyez blogueur ou que vous envisagiez de devenir rédacteur web, vous devez en principe connaître la typographie française relative à l’écriture sur le web. Je précise “française” car elle n’est pas la même dans tous les pays francophones !

Mon conseil : ajoutez cette page à vos favoris, elle devrait vous être utile 😉 !

L’importance de la typographie en rédaction web

Ne pas connaître les règles typographiques m’a valu une note de 3* chez Textbroker lorsque j’ai commencé à rédiger pour le web :-/ Très vite, j’ai compris qu’il était vraiment important de faire attention à ma mise en page si je voulais voir mes gains augmenter.

Qu’est-ce que la typographie ?

D’après l’Organisation internationale de normalisation, la typographie est « L’art d’imprimer, du point de vue du style, de la disposition typographique et de la beauté de la page imprimée. »

Pour faire simple, il s’agit de procéder à une mise en page standard et agréable à lire pour améliorer l’expérience utilisateur. Si elle n’est pas importante pour les clients peu exigeants (ceux qui vous paieront peu), elle doit en revanche être maîtrisée si vous prévoyez d’écrire pour des sites connus, des marques, etc.

Qui exige une bonne typographie ?

Vos meilleurs clients ainsi que vos lecteurs informés auront envie/besoin de lire des textes correctement typographiés ! La bonne nouvelle, c’est que la grande majorité des rédacteurs débutants ne se soucient pas de la typographie, cela signifie donc que si vous faites un effort là-dessus, vous sortirez assez rapidement du lot.

Règles typographiques de base

Les signes qui n’ont pas d’espace avant, une espace après

. le point
, la virgule
… les trois points
) la parenthèse fermante
] le crocher fermant
” les guillemets anglais fermants

Les signes qui ont une espace avant mais pas après

( la parenthèse ouvrante
[ le crochet ouvrant
” les guillemets anglais ouvrants

Le tiret ( – ) est le seul signe qui a une espace avant et une après.

Les signes qui ont une espace insécable avant et une espace après

: les deux points
; le point virgule
! le point d’exclamation
? le point d’interrogation
» les guillemets français fermants
% le pourcentage

Les guillemets français ouvrants ( « ) sont les seuls à avoir une espace avant et une espace insécable après.

Pour aller plus loin en typographie

Les titres de personnes

Les abréviations doivent être les suivantes :

Madame : Mme
Mademoiselle : Mlle
Monsieur : M. (attention ! Mr est un anglicisme)
Docteur : Dr
Professeur : Pr
Maître : Me

Les unités de mesure

Heure : h , exemple : 11 h 30 (avec des espaces avant et après)
Minute : min
Seconde : s
Degré Celsius : °C
Kilooctet : ko
Mégaoctet : Mo
Gigaoctet : Go

Les listes à puces (bullet points)

Les listes à puces, aussi appelées bullet points dans les briefing de rédaction web sont très souvent maltraitées. En principe, chaque ligne d’une énumération doit se terminer par un point virgule, exceptée la dernière qui se termine par un point.
Exemple :
Dans mon blog Formation rédaction web, je vous parle :
– de la typographie ;
– du balisage html ;
– du SEO ;
– et de bien d’autres sujets.

Si vous écrivez plusieurs sous-paragraphes, ceux-ci doivent se terminer par une simple virgule. Le dernier se finira par un point, sauf si la phrase se poursuit.

Les nombres

Le séparateur de millier est une espace insécable, on utilise ensuite la virgule comme séparateur pour la décimale.
Exemple : 5 670,65 euros.

Autres petites choses à savoir en typographie

Pour rappel, on parle du peuple français mais des Français. On peut habiter dans le Sud mais une maison est exposée au sud.
Utilisez les points de suspension avec parcimonie et préférez le “etc.”. Pour cela, veillez toujours à avoir au moins deux exemples avant de le placer. Vous ne pouvez pas écrire : “il y a des carottes, etc.”, en revanche “il y a des carottes, des navets, etc.” fonctionne ! Attention, les points de suspension après etc. sont une erreur, tout comme “etc” sans point derrière. Vous pouvez utiliser etc. dans une phrase sans utiliser une majuscule pour continuer la phrase.
En ce qui concerne le point d’exclamation, vous ne devez pas mettre obligatoirement une majuscule après lui lorsqu’il est utilisé au milieu d’une phrase. Exemple : “Zut ! j’étais sûre d’avoir trouvé comment insérer les guillemets français dans mon texte !”. Dans ce genre de cas, le point d’exclamation fait presque office de virgule.

Il est évident que vous trouverez des fautes de typographie dans ce blog mais ne m’en tenez pas rigueur ! 😉 J’ai d’ailleurs eu la flemme de chercher les guillemets français pour tous mes exemples car mon clavier me donne spontanément les guillemets anglais.

J’espère que cet article vous sera utile et qu’il vous permettra de vous améliorer si vous ne connaissiez pas ces quelques règles typographiques !

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Bonne rédac’ !

Lucie

Sources : Quelques règles typographiques (à imprimer et garder près de votre clavier ;-))

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