Trouver des Mots Clés Pertinents⎪Le Guide du Débutant

Trouver des Mots Clés Pertinents⎪Le Guide du Débutant

Vous débutez en rédaction web et êtes super enthousiaste… La rédaction c’est votre truc : vous aimez trouver les mots justes et les accorder entre eux. Mais vous ne cessez de lire qu’il est ultra important de trouver des mots clés pertinents et que c’est la fondation de tout article optimisé. Vous êtes bien d’accord et êtes prêt à vous lancer dans la recherche des mots clés… mais quelques questions restent dans votre esprit : pourquoi est-ce si important ? Et comment s’y prendre pour sélectionner les bons mots clés ? Dans ce guide, je vous explique pourquoi le mot-clé est à la base de tout article optimisé, puis je vous présente des outils qui vous aideront dans votre recherche. Enfin, je vous propose une méthode en 4 étapes pour trouver la bonne requête : celle qui fera décoller votre article, mais aussi votre carrière de rédacteur web SEO.

Trouver des mots clés pertinents : Pourquoi ?

Qu’est-ce qu’un bon mot clé ?

1— Le bon mot clé est celui qui vous ouvrira les portes de la première page du SERP de Google. Le SERP ou « Search Engine Results Page » signifie en français : pages de résultats des moteurs de recherche.

2— Il répond à une question que se posent les internautes. Eh oui, vous ne faites pas de recherches Google pour le plaisir, mais par « nécessité ». Lorsque vous vous posez une question, vous effectuez une recherche internet dans le but de trouver une réponse claire et précise sur le sujet.

3— Il est très recherché, mais pas trop concurrentiel. Et la difficulté se trouve dans ce troisième point ; en lisant la suite de cet article, vous allez vite comprendre pourquoi.

Pourquoi trouver un mot clé pertinent ?

C’est très simple : pas de bon mot clé = pas de visibilité = pas de lecteurs.

C’est pourquoi avant de se lancer dans la rédaction d’un article optimisé, le choix des mots clés est l’étape indispensable.

À lire également : Comprendre les bases du SEO.

Mots clés short tail/long tail et champ sémantique : des précisions s’imposent

L’ère du mot clé unique et répété de (trop !) nombreuses fois au fils des phrases pour optimiser un article ou une page est révolue ! En effet, depuis la mise à jour Panda, les sites de faible qualité, créés uniquement pour le référencement sont lourdement pénalisés. Et tant mieux… la surenchère de nombres de mots clés rendait les articles sans saveurs et plus-values.

Les mots clés “short tail” se composent d’un à trois mots. Ils génèrent beaucoup de trafic, mais sont trop concurrentiels. Pour optimiser un site, si vous vous contentez de ceux-ci… vous risquez de ne jamais atteindre la première page ! Alors pour rédiger un article optimisé comme il se doit, vous devrez associer les mots de clés “short tail” à d’autres mots clés dits “long tail”, qui eux sont composés de plus de trois mots. Moins concurrentiels, car plus spécifiques, ils attireront moins de lecteurs… mais un trafic plus qualifié. Et qui dit trafic qualifié, dit un taux de rebond plus faible et taux de conversion plus élevé… mais ça, c’est une autre histoire. 😉

Enfin, concernant le champ sémantique, sa présence est aujourd’hui aussi importante que les mots clés. Comme je viens de vous l’expliquer, le mot clé n’est plus suffisant pour référencer un article ; donc en tant que rédactrice web SEO chevronnée, vous devrez développer autour de votre expression clé un champ sémantique riche.

Pour résumer :

  • trouvez un mot clé pertinent short ou long tail ;
  • développez un champ sémantique riche et varié au fil de votre article.
Mots clés « short tail »Mots clés « long tail »Champ sémantique
Rédacteur web (SEO)Rédacteur web SEO freelanceRédaction web SEO/article optimisé/article bien référencé/recherche rédacteur web SEO/…

Vous êtes perdu dans le jargon du rédacteur web : consultez le petit lexique du rédacteur web.

Trouver des mots-clés

Comment trouver des mots clés pertinents ?

/Outils n° 1/ Le plus performant de tous : votre cerveau !

Si vous m’avez bien suivi, votre mission est de sélectionner des mots clés en fonction de ce que vos futurs lecteurs recherchent sur internet. Alors quoi de plus efficace pour trouver les requêtes que de se mettre à la place des internautes ? Effectivement, ce n’est pas évident pour toutes les requêtes… Surtout au début, mais avec un peu d’efforts les premières fois, vous vous prendrez vite au jeu.

/Outils n° 2/ Ubersuggest : générateur de mots clés

Ubersuggest est un standard, mais c’est surtout une véritable source d’inspiration et c’est un outil gratuit, très facile à prendre en main.

1— Tapez un mot clé dans la barre de recherche et sélectionnez France.

2— Cliquez sur Recherche.

Sur la première page, vous trouverez pour ce mot clé :

  • le volume de recherche par mois illustré d’un graphique ;
  • la difficulté SEO pour se positionner sur la première page.

En bas de la page, découvrez une liste d’idées de mots clés.

Pour chaque mot, vous trouverez le volume de recherche avec le nombre de recherches mensuelles, le niveau de concurrence et le CPC (Coût par Clic).

Mon astuce : Lorsque vous travaillez sur la refonte d’un site ou la création d’un blog, vous pouvez exporter ces données en .cvs. En travaillant avec les filtres pour sélectionner et conserver les mots clés les plus pertinents vous aurez déjà plein d’idées pour vos futurs articles !

/Outil n° 2 bis/ Neilpatel — Analyseur de trafic

Vous n’êtes pas seul à convoiter la première page du SERP ! Alors pour trouver le bon mot clé, celui qui va faire ranker votre article, observez ceux utilisés par la concurrence…

Choisissez le site d’un concurrent de votre client et saisissez l’URL dans l’analyseur de trafic. Les pages « Vue générale » et « Pages principales » vous donneront des données très intéressantes sur le site. Mais pour trouver des mots clés pertinents, cliquez sur l’onglet « Mots-clés ».

Vous aurez alors accès à un tableau répertoriant les requêtes recherchées par les internautes et par lesquelles ils sont arrivés sur une des pages du site. C’est une vraie mine d’or pour savoir ce que cherchent vos lecteurs et ainsi trouver les bons mots pour les faire venir à vous.

/ Outils n° 3/1.fr : un champ sémantique au top

Vous débutez en rédaction web SEO et vous n’avez pas toujours confiance en vous dans l’optimisation ? Vous pouvez vous aider pour démarrer du site 1.fr

Dans l’onglet « Idées de contenu », tapez votre requête clé et vous aurez des idées de questions que se posent les internautes. Petit bonus : vous avez une évaluation du nombre d’internautes se posant la question et le nombre de sites donnant une réponse à la question. Pas mal pour trouver des mots-clés intéressants ! N’est-ce pas ?

En version payante, vous pouvez aussi à partir de votre mot clé principal, obtenir toute une liste des mots clés les plus pertinents à utiliser dans votre texte pour l’optimiser. À vous de choisir les bons mots clés, et les insérer dans votre texte de manière naturelle.

Champ sémantique, à ne pas confondre avec cocon sémantique ! 😉 Technique à découvrir sans plus tarder, dans cet article : le cocon sémantique pour booster son trafic.

/ Outils n° 4/ Answer the public : des longues traînes s’il vous plaît !

« Answer the public » est gratuit et cet outil est ultra exhaustif ! Il va vous permettre de trouver des longues traînes en quelques clics. C’est tout simple, choisissez Français, tapez votre requête clé, puis c’est parti. Vous trouverez de nombreuses (le mot est faible) questions que se posent les internautes sur le sujet. C’est juste génial si vous êtes à court d’inspiration !

/ Outils n° 5/ Les suggestions des moteurs de recherches

Lorsque vous faites une recherche Google et que vous tapez votre requête clé dans la barre de recherche, des suggestions apparaissent : les Google suggest. Ce sont des requêtes recherchées par les internautes, que vous retrouvez également en bas des pages du SERP.

Mais ce n’est pas tout… je ne sais pas si vous l’aviez déjà remarqué, mais lorsque vous faites une recherche Google image, des petites étiquettes apparaissent sous la barre de recherche. Et hop, encore de nouvelles idées de mots clés ! Et si vous avez compris la logique, vous retrouvez des idées de mots clés sur beaucoup de barres de recherches… comme YouTube.

Enfin, si vous installez Keywords Everywhere, vous pourrez effectuer rapidement une analyse concurrentielle. Ce plug-in s’installe sur votre navigateur et vous fournit les données en lecture directe. Il fonctionne sur Google, mais également sur des marketplaces comme Etsy et Amazon. Hyper pratique pour le référencement des fiches produits ou pour avoir des idées d’articles pour le blog d’un site e-commerce !

Lucie vous explique tout sur Keywords Everywhere sur sa vidéo :

Une méthode pour trouver des mots clés pertinents

Des outils pour rechercher des mots clés pertinents c’est le top, mais concrètement : comment faire pour trouver le mot clé pertinent pour un article ? Je vous propose pour finir cet article une méthode étape par étape.

Étape n° 1 : Réfléchir

Prenez une dizaine de minutes pour faire fonctionner votre cerveau ! Un papier, un crayon et hop… notez toutes les idées qui vous passent par la tête… sans filtres.

Étape n° 2 : Observer

Faites des regroupements, certaines idées s’associent ensemble… Non seulement vous allez trouver le bon mot clé, mais en plus vous pourrez déjà avoir une première idée de la trame de votre article.

Étape n° 3 : Sélectionner

C’est le moment d’utiliser les outils que je vous ai décrits dans la partie précédente.

Mais ne les utilisez pas tous systématiquement… au risque de passer beaucoup trop de temps dans la recherche de votre requête clé. Au début, testez-les, puis sélectionnez ceux qui vous conviennent le mieux.

À la fin de cette étape, vous devrez sélectionner quelques mots clés qui pourraient convenir.

Étape n° 4 : Tester

Direction Google : placez-vous en navigation privée et tapez le premier mot clé que vous avez sélectionné :

  • Observez le nombre de résultats de recherche : y en a-t-il beaucoup ?
  • Détectez une opportunité : les premiers résultats sont-ils pertinents par rapport à la requête clé ?
  • Analysez le niveau de concurrence : pensez-vous pouvoir glisser votre article au milieu des sites positionnés en première place ?
    • Tous les feux sont au vert ? Alors go ! Vous avez trouvé le bon mot clé !
    • Euh, la mission vous parait impossible ? Ce n’est pas le bon mot clé, faire un article en sachant qu’il sera très difficile de le positionner en première page est une perte de temps ! Alors, c’est le moment de tester un second mot-clé de votre liste.

Voila, vous avez trouvé la requête parfaite ? Celle qui pourrait propulser votre article dans les premières positions ? Vous êtes donc prêtes pour l’étape suivante : la rédaction de votre article. Et si vous avez besoin d’astuces pour cette partie, je vous invite à lire l’article : Comment rédiger un article optimisé pour le référencement naturel ?

Audrey Alloux / Rédactrice Web SEO et ancienne élève Origami 1

Créer des Contenus Exceptionnels : explications d’Ann Handley

Créer des Contenus Exceptionnels : explications d’Ann Handley

Découvrez tout de suite « Everybody writes », d’Ann Handley, publié aux éditions Wiley. Dans cet ouvrage, l’auteure livre aux créateurs de contenus du web les clés pour rédiger des textes exceptionnels. Elle ne part pas du principe que certains privilégiés ont un talent inné pour l’écriture, et que les autres n’ont qu’à changer de vocation. Rédacteur web, blogueur, éditeur, copywriter, storyteller… tout le monde écrit ! Et chacun peut s’améliorer. Après tout, si BuzzFeed parvient à générer des milliers de likes avec un titre tel que « 13 patates qui ressemblent à Channing Tatum », tout le monde est capable d’écrire sur internet avec plus ou moins de succès.

Les 3 composantes d’un bon contenu

L’auteur commence par poser une question qui m’a souvent traversé l’esprit en tant que rédactrice web : à l’heure des hashtags et des gifs, est-il encore utile de savoir bien écrire ? La réponse est oui, plus que jamais ! La communication est aujourd’hui essentiellement écrite. Votre site web est généralement le premier point de rencontre avec votre client. Son contenu déterminera si votre audience vous trouve digne de confiance, compétent, intéressant, ou ennuyeux, inapte, banal…

Un bon contenu doit avant tout répondre à une équation toute simple : utilité x inspiration x empathie :

  1. l’utilité signifie que vous devez aider votre audience à réaliser quelque chose qui est important pour elle. Vous devez vous concentrer sur les besoins de vos clients plutôt que sur les qualités de vos produits et services ;
  2. l’inspiration signifie que votre contenu doit être inspiré par des données, ou “créativement” inspiré ;
  3. l’empathie nécessite que vous vous concentriez sur vos lecteurs, que vous vous mettiez à leur place. Votre contenu doit identifier les problèmes rencontrés par vos lecteurs, et leur montrer comment vous pouvez les aider. Vous devez privilégier l’usage du « tu » et du « vous ». Au cours de votre rédaction, demandez-vous si le lecteur payerait votre salaire après la lecture de votre texte. Un texte doit fournir du contenu utile à votre audience.

Les trucs et astuces pour un contenu exceptionnel

La maîtrise de la grammaire, du vocabulaire et de la syntaxe ne suffit pas. Afin de créer des textes qui engageront vraiment vos lecteurs, Ann Handley épingle quelques pratiques issues du marketing :

  • la place des mots : les mots les plus importants doivent se situer en début de phrase. Par exemple, la formule « 75 % des internautes s’arrêtent à la première page du SERP selon Google » est préférable à « Selon Google, 75 % des internautes s’arrêtent à la première page du SERP » ;
  • les images : les mots que vous utilisez doivent être porteurs d’images. Vous n’expliquez pas au lecteur l’utilité de votre produit, vous lui montrez ce qu’ils peuvent faire pour lui. Demandez-vous de quel enfer votre produit sauve votre client. Et dans quel paradis votre client sera transporté en acquérant votre produit. Parmi les enfers à envisager, on peut notamment citer le manque de temps, le stress, l’ennui, la solitude, le manque d’argent, un faible taux de clic, etc. ;
  • les verbes : vos contenus devraient contenir peu de verbes faibles et beaucoup de verbes forts. De la même façon, vous devez limiter les formes de verbe faible + adverbe au profit d’un verbe fort. Par exemple, vous écrirez « Il claqua la porte. » plutôt que « Il ferma violemment la porte. » ;
  • le jargon : votre contenu doit être compréhensible pour votre lecteur. Mieux vaut donc utiliser des mots courants que du jargon professionnel ou des structures de phrases trop alambiquées ;
  • les analogies et métaphores : en utilisant des analogies et des métaphores familières, mais surprenantes, vous marquerez durablement vos lecteurs. Cela vous permettra d’illustrer vos théories et d’ancrer votre contenu dans le réel en le rendant plus concret aux yeux de vos lecteurs. Par exemple, pour parler d’une sphère d’un demi-centimètre de diamètre, parlez d’un petit-pois. Il faut que la métaphore soit suffisamment explicite (en utilisant des choses du quotidien) pour se passer d’explication ;
  • le syndrome de la page blanche : Ann Handley vous offre une solution pour briser ce fameux syndrome commun à tous les rédacteurs, même les plus chevronnés. Si vous commencez votre texte par « chère maman », vous aurez déjà fait un pas en avant. Vous pouvez également varier avec « cher papa », « cher voisin », et mieux encore, « cher lecteur » ;
  • l’objectif de votre texte : tout au long de votre rédaction, veillez à garder en tête la raison pour laquelle vous rédigez (vendre, informer…). Commencez votre texte par une phrase qui résume le principal. Cette phrase servira de fil d’Ariane lors de la rédaction et pourra être supprimée après si nécessaire ;
  • le call to action : vous avez captivé votre lecteur, ne le laissez pas seul les bras ballants, et indiquez-lui ce qu’il doit faire ensuite par un call to action clair. Cela peut-être vous contacter, acheter vos produits ou lire un autre article. Peu importe le call to action pourvu qu’il y en ait un, à défaut de quoi votre lecteur ressortira frustré de cette expérience qui commençait pourtant si bien.

Une révélation pour les créateurs de contenu : la technique « so what »

Si je ne devais retenir qu’une chose de ce livre, ce serait probablement celle-ci. Afin de clairement identifier ce que votre lecteur attend de votre texte, mettez-vous à sa place en vous demandant, pour chaque paragraphe, « so what ? » Retravaillez votre texte jusqu’à ce que vous ne puissiez plus posez cette question tellement la réponse sera évidente. En quoi votre produit va aider votre lecteur ? En quoi les informations fournies intéressent-elles votre audience ?

Par exemple :

Vous : Un rédacteur web SEO permettra de bien positionner vos contenus dans Google.

Votre lecteur : So what ?

Vous : Cela permettra à votre contenu d’être lu.

Votre lecteur : So what ?

Vous : Créer un contenu qui ne sera pas lu ne sert à rien. Être lu vous permettra d’être découvert par de nouveaux clients, de créer un lien avec eux en leur offrant des informations dont ils ont besoin, de façon à ce qu’ils se souviennent de vous lorsqu’ils doivent faire appel à un spécialiste.

Partant de cet exemple, votre pitch ne doit pas être « le rédacteur web vous aide à vous positionner sur internet », mais « le rédacteur web vous aide à atteindre de nouveaux clients, à valoriser votre contenu, et à créer du lien avec votre audience afin de la transformer en clientèle potentielle », ou tout autre objectif que peut avoir la production du contenu.

16 angles d’attaque pour traiter un sujet

Il n’est pas toujours simple de savoir comment traiter un sujet. L’auteure présente 16 angles d’attaque inspirés par le coach en écriture américain Paul Gillin :

  1. quizz : testez votre QI SEO ;
  2. sceptique : vous ne connaissez plus rien au SEO ;
  3. explicatif : le SEO à la loupe ;
  4. case study : comment cet homme est parvenu à maîtriser l’algorithme de Google ;
  5. contradictoire : pourquoi le SEO est surfait ? ;
  6. how to : 5 étapes pour améliorer votre SEO ;
  7. how to rapide : 3 actions super simples pour améliorer votre référencement naturel ;
  8. how not to : ces actions qui détruisent votre référencement naturel ;
  9. première personne : mes secrets SEO – mon horrible histoire du référencement naturel ;
  10. questions – réponses : 5 questions à propos du référencement naturel avec Lucie Rondelet ;
  11. données : le SEO est-il voué à disparaître ? Oui, selon une étude ;
  12. homme de la rue : des experts donnent leur opinion à propos du SEO ;
  13. outrageux : pourquoi le SEO ne sert à rien ? ;
  14. style buzzfeed : ce site a utilisé des tactiques de black SEO… ;
  15. secret : la chose que vous devez savoir à propos du SEO ;
  16. littéraire : le haïku du SEO, un poème pour le SEO, le SEO en bande-dessinée…

L’importance de la première et de la dernière phrase

Plusieurs techniques peuvent être utilisées pour bien débuter un texte. Vous pouvez partager une anecdote qui permettra au lecteur de se reconnaître dans une situation qui lui est familière. Vous pouvez également décrire un problème que le lecteur, s’il lit votre contenu, connaît, et pour lequel vous offrez une solution. Vous pouvez également décider de contextualiser votre texte en débutant par une perspective historique ou culturelle, ou commencer par citer une idée saugrenue ou controversée.

Une technique souvent utilisée notamment, car elle permet une meilleure optimisation du texte, est celle des questions : vous introduisez votre contenu en posant une question au lecteur. Votre texte doit alors répondre à la question.

Une bonne conclusion consiste à retravailler l’idée principale du contenu. Vous pouvez également ajouter un élément de surprise en changeant de ton : si votre texte était formel, vous pourriez clôturer avec une phrase au ton plus détendu, en employant un vocabulaire qui n’est généralement pas utilisé par les entreprises. Une autre façon efficace de terminer un texte est de donner le dernier mot à une autre personne, par exemple en citant un expert.

Comment rédiger une page à propos, un article de blog ou un email marketing ?

La cinquième partie du livre est probablement la plus utile pour les personnes qui rédigent le contenu de sites web, de blogs ou de réseaux sociaux. Vous ne savez pas comment écrire un post Facebook, un email promotionnel ou une page d’accueil ? Cette section vous permettra d’y voir plus clair, et de traiter chaque contenu en tenant compte des spécificités qui lui sont propres.

En marketing de contenu, la taille a de l’importance

En marketing et en référencement naturel, la taille est primordiale. Le marketer Andy Crestodina a établi, après de nombreuses analyses, la taille idéale par type de publication :

  • article de blog (pour le référencement) : minimum 1500 mots ;
  • article de blog (hors référencement) : moins de 1000 mots ;
  • ligne d’objet des emails : 50 caractères maximum ;
  • ligne de texte : 12 mots ;
  • paragraphe : 4 lignes ;
  • durée d’une vidéo youtube (pour le référencement) : 3 à 3,5 minutes ;
  • podcast : 22 minutes ;
  • titres : 55 caractères ;
  • meta-description : 155 caractères maximum ;
  • post Facebook : 100 à 140 caractères ;
  • tweets : 120 à 130 caractères ;
  • nom de domaine : 8 caractères ou moins.

Rédiger un email

Vous avez réuni un certain nombre d’adresses email et souhaitez maintenant envoyer des promotions ou des actualités à vos abonnés ? Vos emails promotionnels devraient suivre ces recommandations :

  • un objet court (entre 6 et 10 mots) ne contenant pas de mots ou de signes qui pourraient reléguer votre contenu dans les indésirables (gratuit, argent, une ponctuation trop abondante…) ;
  • un contenu court ;
  • utilisation du prénom du destinataire ;
  • un ton humain et empathique ;
  • un moment d’envoi pertinent. Par exemple, réservez la promotion des skis à l’hiver ;
  • une bonne image, c’est-à-dire une image qui semble réelle, et pas sortie d’une banque d’images ;
  • un call to action clair, précis, facilement identifiable, et offrant de la valeur au client. À la place d’un « Enregistrez-vous maintenant ! »”, préférez « Découvrez nos bons plans dès maintenant ! »

Les 6 caractéristiques d’un titre attractif

L’auteure se base sur les techniques aussi dérangeantes que fascinantes de Buzzfeed. En utilisant de façon extrême les caractéristiques d’un titre attractif (irrésistible, bizarre ou titillant votre curiosité), il s’agit d’un « expert » du domaine. Ce site joue également avec votre empathie en humanisant ses histoires (« cet homme » plutôt qu’ « un homme »).

Vous voulez un exemple ? Sur quel titre seriez-vous le plus susceptible de cliquer ?

  • « Cet homme a sauté d’une voiture en marche… Ses raisons sont incroyables ! »
  • « Un homme a sauté d’une voiture en marche. »

Cette méthode ne peut pourtant pas être appliquée telle quelle si vous voulez garder votre crédibilité. Dans la majorité des cas, vous souhaitez fidéliser une audience, et non obtenir des clics pour un effet feu de paille. De plus, ces articles déçoivent souvent les attentes des lecteurs. Le titre promet des révélations extraordinaires, alors que le contenu est aussi banal que sur n’importe quel site d’information.

Certaines caractéristiques peuvent toutefois être retenues pour créer un bon titre :

  1. curiosité : il faut rendre votre lecteur curieux en lui donnant juste assez d’information pour qu’il sache à quoi s’attendre, mais pas suffisamment afin qu’il soit obligé de lire l’article ;
  2. attentes : il est important de ne pas décevoir les espoirs de votre lecteur en lui promettant du grandiose lorsque le contenu est ordinaire ;
  3. empathie : veillez à placer votre lecteur au centre du titre (vous, tu), ainsi qu’à humaniser votre histoire (ce, cette…) ;
  4. taille : un titre court est souvent plus performant ;
  5. chiffres : les chiffres attirent l’attention de vos lecteurs ;
  6. intensité : n’hésitez pas à utiliser des mots intenses, sans en abuser (ultime, brillant, formidable, intelligent, surprenant…)

Rédiger une page d’accueil

La page d’accueil est probablement la plus importante d’un site internet. Elle nécessite une grande attention. Selon Ann Handley, le mot « accueil » est précisément choisi pour son approche chaleureuse. C’est ce qui doit vous guider lorsque vous rédigez votre page d’accueil.

Cette page doit informer votre audience du bénéfice qu’elle aura en utilisant vos produits ou services. Elle doit être simple, sans jargon ou longues explications. Vous devez y offrir aux visiteurs trois ou quatre options claires, c’est-à-dire quelques call to action facilement identifiables. Vous ne devez pas hésiter à y inclure tous les éléments dont vous disposez qui augmenteront le degré de confiance des internautes, c’est-à-dire un lien vers vos réseaux sociaux, des témoignages de clients, des avis, etc.

Rédiger une page « À propos »

C’est probablement l’exercice le plus difficile pour les rédacteurs web et les entreprises. Trop souvent, la page d’à propos ne parle que de vous. C’est une erreur ! Cette page doit parler des relations entre votre entreprise et vos clients, c’est-à-dire les problèmes que vous solutionnez, l’aide que vous apportez à vos clients…

Les principales règles à suivre pour construire une page « à propos » sont :

  • présenter votre entreprise de façon humaine, accessible ;
  • surprendre vos visiteurs par des faits, des anecdotes ou des montages qui sortent un peu du cadre de la communication habituelle de votre entreprise (moins sérieux) ;
  • mettre vos clients au cœur de votre histoire : comment les aidez-vous ? Pourquoi votre entreprise compte-t-elle pour eux ? L’idéal est d’obtenir des témoignages de la part de vos clients.

Rédiger les meilleurs articles de blog

Je ne peux m’empêcher de citer un passage qui fera particulièrement plaisir aux rédacteurs web ! L’auteur a interrogé un entrepreneur, Guy Kawaski, pour savoir si l’écriture était un élément déterminant dans un article de blog. Voici ce qu’il a répondu : « C’est comme demander si la qualité de la nourriture a de l’importance pour un restaurant. L’écriture est le critère déterminant du succès d’un post de blog. Tout le reste, tel que le moment de la publication, les images ou la fréquence de publication, sont secondaires. »

Dans « Everybody writes », Ann Handley révèle les éléments du succès de votre blog :

  • des titres courts (4 ou 5 mots) ;
  • une image ou un graphique ;
  • un moment de publication pertinent ;
  • des listes à puces et des listes numérotées ;
  • des boutons de like et de partage ;
  • une approche intéressante ou originale ;
  • de nouveaux articles postés de façon régulière.

Vous souhaitez élargir votre audience ? Écrivez des articles destinés à l’audience de votre audience ! Il ne faut pas hésiter à faire des expériences afin de déterminer ce qui trouve le plus de succès auprès de votre audience.

Les outils du rédacteur-marketer

La dernière partie d’ « Everybody writes » vous donne quelques ressources utiles. Je ne peux m’empêcher d’en citer quelques-unes, mais ce manuel vous en fournit bien d’autres. Si vous manquez de productivité, n’hésitez pas à tester Write or Die, un site diabolique qui effacera vos voyelles si vous ne respectez pas vos objectifs. Vous ne parvenez pas à trouver un titre accrocheur ou un angle d’attaque pour un article ? L’auteure vous recommande Portent’s Content Idea Generator et TweakYourBiz Title Generator.

« Everybody writes » : à lire d’urgence !

J’ai dévoré « Everybody writes » comme je l’aurais fait d’un roman. Il est agréable à lire, avec de nombreux traits d’humour, et beaucoup d’exemples. D’un abord facile, j’y ai pourtant appris énormément de techniques. Mon seul regret est que ce livre ne soit toujours pas traduit en français.

Vous rédigez quotidiennement du contenu pour les réseaux sociaux, les blogs ou des sites web ? Je ne peux que vous en recommander la lecture. Et vous, avez-vous des trucs et astuces pour améliorer vos textes ? Partagez-les dans les commentaires !

Anne Beckers, élève Origami 2

Comment rédiger une fiche produit ? | Explications

Comment rédiger une fiche produit ? | Explications

Un client vous propose d’écrire pour son site e-commerce un lot de fiches produit et vous êtes perdu ? Comment rédiger une fiche produit ? Ce type de texte possède en effet quelques subtilités… Quel style adopter ? Quel contenu privilégier ? Doit-il être optimisé pour le référencement ? Suivez-moi, je vous donne les clés pour devenir un maître dans l’art de rédiger une bonne fiche produit.

Note : ce texte a été rédigé par Carine Legrand, rédactrice web SEO freelance, ancienne élève Origami 1 – lien vers son profil auteur en fin d’article.

Le titre d’une fiche produit : direct et accrocheur

Même si en général, le titre est déjà prévu par le propriétaire de la boutique en ligne (c’est souvent simplement le nom du produit), il peut arriver que le trouver fasse partie de votre mission. Si c’est le cas, gardez toujours à l’esprit une notion essentielle en rédaction web : le titre est le premier élément qui va attirer l’œil du lecteur.
Alors, si dans un article, pour piquer la curiosité, on peut se permettre de jouer sur l’effet de surprise et le teasing, pour une fiche produit, c’est une autre histoire.
Bien entendu, le titre doit donner envie de cliquer, mais il doit surtout être net et précis, et nommer le produit et ses principales caractéristiques. L’internaute doit d’emblée savoir que l’élément qui se cache derrière le clic correspond bien à sa recherche, ou tout au moins s’en rapproche.
Mais pas de malentendu, ça ne veut pas dire que vous ne pouvez pas vous amuser et faire preuve de créativité. Au contraire même, le copywriting a toute sa place dans le contenu d’une fiche produit. On en reparle un peu plus loin, OK ? 😉

Comment rédiger une fiche produit : un contenu utile, personnalisé et concis

Pas de place pour le bla-bla

Avez-vous déjà remarqué à quel point la concurrence est rude sur la toile en matière de e-commerce ? L’internaute en quête d’un produit a besoin qu’on réponde rapidement à une question : pourquoi celui-ci plutôt qu’un autre ?
Alors, si dès les premières lignes de la fiche de description, il ne trouve pas les informations essentielles qui le rassureront sur son choix, eh, bien, il passera tout simplement son chemin et donnera sa chance à un site concurrent.

Comment rédiger une bonne fiche produit ? Conseils et explications

 

Se mettre dans la peau du client et l’aider à se projeter : l’art du copywriting

Alors bien sûr, dans les descriptifs produit, vous avez des incontournables comme la dimension, la matière, la couleur… Ce sont les caractéristiques techniques et impossible de passer outre. D’ailleurs, bien souvent, ils sont listés à côté du descriptif, vous n’aurez donc pas forcément besoin de les reprendre.

Dans tous les cas, évidemment, ça ne suffit pas car si vous vous contentez d’écrire une fiche produit avec uniquement ces éléments, en quoi allez-vous permettre à votre client de se différencier d’un concurrent ? Et surtout, comment allez-vous aider l’internaute à faire son choix ?

Eh, oui, n’oubliez jamais que contrairement à un achat en magasin, sur le web, le consommateur ne peut ni toucher, ni essayer le produit. Il a donc besoin d’être rassuré sur son intérêt d’acheter.

C’est là que votre qualité de copywriter entre en scène. Vous devrez vous mettre à la place du client, imaginer comment se servir du produit et trouver les bons mots pour l’aider à se projeter.

Besoin d’un exemple ?

OK, prenons un meuble en bois massif très rustique. Qu’est-ce qu’il vous inspire ? Rien… Aïe, bon ça arrive, les goûts et les couleurs… Vous connaissez la suite ;).

Quand vous manquez d’inspiration, n’hésitez pas à jeter un coup d’œil sur des boutiques en ligne concurrentes. Bien souvent, vous y trouverez des détails qui pourront vous donner des idées sur l’utilisation du produit, la provenance des matières, l’ambiance qu’il dégage… Ensuite, il ne vous reste plus qu’à imaginer la meilleure façon d’installer ce meuble dans une pièce, de l’agrémenter ou de le mettre en valeur avec des accessoires. Racontez tout ça en quelques lignes dans votre descriptif et n’hésitez pas à créer un véritable univers autour de ce meuble. En 2 mots, faites rêver le client !

Ah oui, une dernière chose : utilisez de préférence des verbes d’action au futur, c’est plus facile pour la projection du client. 😉

Adopter un style direct et proche des lecteurs

Puisque les maîtres mots d’une rédaction de fiche produit sont précision et concision, il va de soi qu’il faut tout de suite oublier le style littéraire et administratif.

Au contraire, pour ajouter du dynamisme à votre description de produit, privilégiez les phrases courtes.

Adopter un ton léger aidera aussi votre client à créer de la proximité avec son prospect et à développer son capital sympathie.

Et le SEO dans tout ça ? Une fiche produit doit-elle être optimisée ?

Pas nécessairement. C’est même d’ailleurs assez rare d’optimiser une description de produit qui se veut par nature concise.

En plus, pour le peu qu’il se décline en plusieurs versions, les risques de créer du duplicate content se multiplient et vous risquez alors de provoquer l’effet inverse à celui souhaité : être pénalisé par Google. C’est pourquoi de nombreux propriétaires de sites e-commerce décident tout simplement de désindexer leurs pages produits.

Mais comment faire si un client souhaite à tout prix que ses fiches l’aident dans son référencement naturel ? Pas de panique, voici comment procéder en 3 étapes :

  1. Commencez par lui proposer de concentrer davantage l’optimisation sur ses pages catégories. Vous pourrez ainsi avoir plus de matière pour une rédaction de descriptifs produits efficace pour le SEO.
  2. Si votre client insiste, il reste le décideur. Rappelez-lui alors les règles de base d’un bon contenu SEO en appuyant notamment sur le fait que l’algorithme de Google favorise les contenus riches et bien structurés.
  3. S’il reste malgré tout motivé et que de votre côté, vous manquez de pratique en référencement, pas de souci, Lucie vous met à disposition un kit de survie. Vous y trouverez des infos utiles pour vous familiariser rapidement avec le SEO.

Petit rappel intéressant, la vidéo de Lucie sur les tendances SEO en 2019

Vous l’aurez compris, rédiger une fiche produit s’apparente un peu à une opération de webmarketing. Alors si vous aimez séduire et convaincre à l’écrit, c’est la mission parfaite pour vous. En plus, des pages produit, il en existe des milliers et de nombreux e-commerçants manquent de temps ou de motivation pour les rédiger. A vous d’en tirer le meilleur parti !

Carine Legrand / Rédactrice Web SEO (ancienne élève Origami 1)

A voir aussi : 

Comment faire une Recherche de Mots-clé ? 9 méthodes infaillibles

Comment faire une Recherche de Mots-clé ? 9 méthodes infaillibles

Où en est la stratégie des mots-clés en 2019 ? La bonne visibilité de vos pages sur les premiers résultats des moteurs de recherche dépend en grande partie des mots clés choisis. Oui, mais Google s’est un peu amusé à brouiller les pistes et semble avoir quelque peu changé les règles du jeu. Vous ne savez pas comment faire une recherche de mot clé, ni où les placer judicieusement au sein de votre contenu ? Je vous explique tout : étape après étape.

Qu’est-ce qu’un mot-clé ?

 Avant de rentrer dans le détail et s’intéresser à la question : comment faire une recherche de mot-clé, reprenons les bases ! Comme vous le savez, pour trouver une information sur le web, l’internaute tape dans le moteur de recherche, des expressions qui sont appelées dans le jargon du web : mots-clés ou keywords. Même si le poids des mots-clés a diminué ces dernières années, il reste toujours un critère important pour le référencement naturel. Pourquoi sont-ils si essentiels ? Tout l’enjeu pour un professionnel du web est d’être capable de trouver les requêtes utilisées par son audience, afin de rédiger des contenus intégrant ces keywords et ainsi ranker dessus.

 Ranker quoi ? 

 Oui, sachez-le, un client peut tout à fait vous parler dans ces termes : “écoute Pauline, j’aimerais pour cet article que tu me fasses ranker sur la requête : “louer un Mobil-home.” What ? Pas de panique, le client vous indique simplement le groupe de mots-clés sur lequel il veut se positionner à savoir : louer un Mobil-home. En parallèle, vous devrez développer tout le champ sémantique qui tourne autour de cette requête. Ranker c’est faire un travail d’optimisation autour d’une requête, afin de s’assurer un bon positionnement sur la page de résultats de recherche (SERP : search engine results page). 

Mot-clé et sémantique

 Se focaliser uniquement sur un mot-clé principal n’est plus une stratégie gagnante. Les algorithmes Hummingbird et Rankbrain ne sont pas étrangers à cette évolution. Grâce à ces programmations, Google affine au fur et à mesure l’analyse et la compréhension textuelles des articles. Il scrute finement l’intention de l’utilisateur, en tenant compte de tout le champ sémantique associé au mot-clé. En parallèle, il prend en compte, les expressions longue traîne. Le mot-clé est donc un excellent point de départ pour enrichir le contenu, il sert de base pour trouver des synonymes ou requêtes associées.

3 exemples :

  •  Utiliser les variantes ou déclinaisons partant d’une même racine :

été, estival, estivan…

  •  Insérer des synonymes : dormir : s’assoupir, somnoler, se reposer.
  •  Remplacer un terme par un autre, par exemple pour le référencement naturel vous pouvez utiliser le terme SEO, page de résultat  remplacé par SERP…

 

Comment faire une recherche de mot-clé ?  

1/ Faire appel au bon sens

 On ne le dira jamais assez, mais faire faire appel à votre bon sens est une excellente méthode pour traquer les mots-clés ! Si vous êtes en panne d’inspiration, ce qui peut arriver à tout le monde, y compris moi la première, de nombreux générateurs de mots-clés existent pour vous aiguiller dans votre recherche.

 Par exemple, imaginons que vous exercez le métier d’agent de voyage indépendant, quelle serait d’après vous la bonne liste de mots-clés pour faire ranker votre site e-commerce ? 

  • Vente voyages,
  • vente circuits,
  • vente séjours balnéaires,
  • acheter un séjour,
  • achat circuit, etc.

Ajoutez un zeste de longue traîne : pas cher, tout inclus, en ligne, et vous vous assurerez de répondre plus finement aux besoins et attentes de votre cible.

 Bon à savoir : le plus important dans une recherche de mot-clé est de se mettre à la place de l’utilisateur qui se trouve en situation de recherche. Mettez-vous dans sa peau et listez tout ce qui vous passe par la tête !  

2/ Google Suggest

 Pour vous aider, d’autres moyens sont à votre disposition, tel que Google Suggest. Lorsque vous tapez une requête dans la barre de recherche Google, vous avez remarqué que celui-ci vous affiche automatiquement des suggestions à partir des termes les plus fréquemment recherchés. Inspirez-vous de ces propositions pour enrichir votre contenu. 

3/ Observez la concurrence

Et oui, votre quête du Graal passe aussi par l’observation du voisin ! Regardez les mots-clés que votre concurrent utilise. 

Analysez :

  •  Ses contenus,
  • les titres,
  • les liens,
  • les méta descriptions.

 Tout doit être passé au crible y compris les vidéos, actualités… 

4/ Faites des recherches associées

 Lorsque vous avez saisi votre requête, Google vous propose généralement au bas de la page des termes associés. Cliquez dessus, ils affichent d’autres résultats, ce qui viendra compléter votre liste de mots-clés.

5/ Google trends

 Vous voulez savoir si le mot que vous avez sélectionné est populaire dans la région où vous êtes ? Google Trends peut vous aider. L’outil compare les tendances (volumes de recherches) sur des thématiques ou mots, en les classant par pays, région, ville, catégorie, période.

6/ Dictionnaire des synonymes

 La prise en compte des synonymes est importante dans la recherche de mots-clés. Le site de l’université de Caen propose un service très performant, que j’utilise très souvent. Insérer des synonymes dans votre liste peut également aider à toucher une audience plus large. Inutile de prendre tous les synonymes suggérés, mais seulement les 2 ou 3 plus judicieux en termes de volume de recherches et de niveau de compétition.

7/ Wikipédia

 Vous l’ignorez peut-être mais Wikipedia est le 6ème site le plus consulté. Un modèle de réussite pour le référencement naturel. Il regorge de mots-clés secondaires, un trésor d’infos à exploiter sans modération.

8/ Keywordtool.io

Vous pouvez aussi utiliser les générateurs et outils d’analyse des mots clés. En version gratuite, les éléments de réponse seront plus restreints, mais ils sont déjà suffisants pour conforter votre vision. C’est le cas de Keywordtool.io, il vous permet de rechercher des mots clés sur Google, YouTube, Bing… En revanche pour des résultats plus poussés, il vous sera nécessaire de passer à la version payante pour avoir accès aux volumes de recherche, CPC, et concurrence sur Adwords.

Lucie vous conseille également cet outil gratuit et ultra pratique : 

9/ Amazon

Que vous soyez un spécialiste dans la rédaction e-commerce ou pas, Amazon et sa barre de recherche constituent une approche très utile pour trouver des propositions de mots-clés longue traîne.

 Vous recherchez d’autres outils pour optimiser vos articles ? Inspirez-vous des 5 outils au top pour rédiger des articles optimisés !

Quels sont les critères d’un bon mot clé ?

 Un bon mot clé répond à plusieurs exigences :

  •  Il est utilisé par l’audience que vous ciblez, il est nécessairement en lien avec la thématique de votre site et en particulier la page que vous travaillez,
  • son positionnement n’est pas trop concurrentiel,
  • et surtout, un bon mot-clé convertit ! Comment ? Par une action de l’internaute qui peut : télécharger un document, réaliser un achat, demander une information ou un devis.

La rédaction web et l’utilisation des mots-clés passent par des bonnes pratiques, à décliner tel un mantra. Un mot-clé sans structure textuelle logique qui l’accompagne ne servira à rien. Vous ne savez pas comment structurer correctement vos articles de blog ?

Besoin d’une petite piqûre de rappel, cliquez-ici.

Voici un comparatif pays sur le nombre de mot-clé utilisé 

*Source : http://www.keyworddiscovery.co.uk/keyword-stats.html


En observant ce tableau, on constate que la France utilise toujours de manière prédominante un seul mot clé, à l’inverse des États-Unis, où les recherches d’un seul mot-clé diminuent en popularité et se concentrent davantage sur des longues traînes entre 3 et 5 mots. Une tendance en devenir ? 

Comment rechercher un mot-clé ? Vous l’aurez compris, il n’existe pas de méthode universelle, chacun travaille avec les outils qu’il affectionne. Tous les outils sont des appuis et éléments facilitateurs en cas de panne d’inspiration. Mais, sachez faire aussi confiance à votre intuition et votre bon sens !

Jennifer Poirson / Rédactrice Web SEO (ancienne élève Origami 1)

Découvrez 9 méthodes infaillibles pour faire une recherche de mots-clés efficace.

La Pédagogie en Rédaction Web | Indispensable

La Pédagogie en Rédaction Web | Indispensable

Contexte non précisé, phrases trop vagues, absence de transitions… certains contenus sont parfois confus. C’est en commandant des articles à publier sur mon blog, mais aussi en corrigeant les exercices de mes élèves que je me suis rendue compte que suivre un fil conducteur n’était finalement pas si évident que ça. Comment réussir à être pédagogue lorsqu’on écrit pour le web ? Comment garder le lecteur attentif le plus longtemps possible ?
Je partage avec vous quelques idées dans cet article (rédigé depuis l’avion, quelque part dans le Pacifique, entre Nouméa et Osaka) ;-).

Du contenu clair et simple

Le rédacteur web est un artisan, certes, mais c’est aussi et surtout un exécutant, car il rédige pour les autres à partir de briefings plus ou moins précis. En d’autres termes, le rédacteur prend connaissance des consignes de son clients, il effectue des recherches sur le sujet en question, compile celles qu’il va exploiter puis, rédige son texte. Si je vous rappelle cette évidence, c’est pour mettre en avant le fait que le rédacteur web n’est pas un journaliste spécialisé, on n’attend pas de lui qu’il écrive des contenus précis sur des sujets pointus (sauf dans de rares cas).
Je compare souvent la rédaction web à un patchwork : l’auteur puise des informations un peu partout sur la toile (ou dans les documents fournis par le client) afin de créer ses propres textes. Bref : on attend souvent du rédacteur web qu’il vulgarise et qui dit “vulgariser”, dit “rendre accessible à tous”, d’où l’importance de remettre des articles clairs et simples.

L’importance du contexte : planter le décor

Je vais peut-être vous étonner en écrivant cela, mais je remarque que de nombreux rédacteurs en herbe oublient de planter le décor lorsqu’ils rédigent un article, ils pensent que le titre peut faire office d’introduction.

Exemple 1 
Titre : Découvrir la méditation zazen en X étapes
Intro :

La pratique régulière est importante pour le corps et l’esprit. Voici X étapes pour découvrir la méditation zazen.

Exemple 2 
Titre :
Découvrir la méditation zazen en X étapes
Intro :
La méditation zazen a vu le jour au Japon au Ne siècle, elle s’est développée blablabla et son succès semble grandissant en Occident. Ce type de méditation consiste à blablabla. Certains pratiquants réguliers témoignent des bienfaits de cette blablabla. La méditation zazen vous intrigue ? Découvrez-la tout de suite en X étapes.

Comme vous pouvez le voir, l’intro de l’exemple 1 ne plante pas le décor, pourtant, l’internaute qui a cliqué sur le lien menant à cet article avait soif de connaissance, il voulait “découvrir” la méditation zazen puisque c’est ce qui est promis. Il est donc primordial de donner quelques informations qui vont lui permettre de comprendre plus facilement la suite de l’article. L’introduction a un rôle capital en rédaction web, c’est elle qui va donner envie de lire le reste de la page… ou pas. Elle doit donc être claire, riche en informations et idéalement contenir une promesse.

La force de la structure : donner envie, rester logique

L’internaute ne veut pas perdre de temps, aussi, il peut lui arriver de “scanner” un article avant de le lire. Le “scanner” signifie lire l’introduction et survoler les H2 (les sous-titres principaux), cela va lui permettre de savoir s’il doit s’attarder sur le texte ou passer son chemin. Vous devez proposer une structure qui donne envie sans faire de promesses vaines. Rédigez une introduction simple, claire et dynamique puis, choisissez des sous-titres percutants et / ou logiques.

Exemple 1

Titre : DIY Décorations de Noël : 6 idées
(Pour ceux qui ne connaissent pas, “DIY” signifie “Do it yourself”, un terme très à la mode dans les blogs de magazines déco)

Structure 1
H2 Faire des boules de noël en carton
H2 Boules à neige avec des bocaux recyclés
H2 Le sapin en palettes, vous connaissez ?
H2 Une crèche en patte à sel
H2 Confectionnez vos guirlandes en tissus

(Notez que ces idées me sont venues “comme ça”, je vous rappelle que je suis dans l’avion et que je n’ai pas de connexion Internet… vous voyez, le rédacteur web peut construire des structures de texte hors ligne ;-). Pour la rédaction des paragraphes ce serait un peu plus compliqué).

Ce premier exemple est catastrophique en terme de structure. J’ai volontairement fait plusieurs erreurs pour pouvoir l’analyser.

Petit jeu improvisé : je vous invite à prendre un papier et un stylo tout de suite et à noter ce qui vous semble bancal dans cette structure.

Analyse rapide

La première chose qui saute aux yeux est que le titre promet 6 idées… et qu’il n’y en a que 5 ! De plus, les H2 ne sont pas numérotés, ce qui n’est pas logique pour l’internaute qui s’attendait à découvrir une structure très claire (c’est justement ce qui plaît dans ce genre d’article “X idées”, “X astuces”, “X conseils”, etc.).

On constate ensuite qu’il n’y a aucune harmonie dans les H2, l’un commence par un verbe à l’infinitif, l’autre par un verbe conjugué tandis que certains ne contiennent aucun verbe. Bref, tout est à revoir.
Voici ce que je vous propose :

Titre : DIY Décorations de Noël : 6 idées
Structure 2
H2 1 – Réaliser des boules de noël en carton
H2 2 – Recycler des bocaux pour en faire des boules à neige
H2 3 – Monter un sapin en palettes
H2 4 – Construire une crèche en patte à sel
H2 5 – Confectionner des guirlandes en tissus
H2 6 – Utiliser du sable coloré pour en faire des photophores

(Coulisses : j’avais noté “construire un sapin en palettes », mais du coup, je ne trouvais pas de verbe intéressant pour le numéro 4 sur la crèche, j’ai donc modifié le “construire un sapin” en “monter un sapin” pour pouvoir utiliser le verbe “construire” pour le numéro 4 sans faire de répétition. Bon OK, je manque peut-être un peu d’inspiration, je suis dans l’avion depuis près de 8 h !).

Cette structure est donc composée de verbes à l’infinitif au début de chaque H2, la numérotation est bien présente et j’ai proposé 6 idées au lieu de 5.

Le style : ni trop lourd, ni trop léger

Pas trop littéraire…

Les phrases trop alambiquées et littéraires fatiguent les internautes et les mobinautes ! Au risque de vous décevoir, sachez que les clients ne cherchent pas à dégoter le dernier lauréat du prix Goncourt, mais simplement un rédacteur qui sera capable d’écrire du contenu qualitatif sur ses produits et services.

… ni trop expéditif

Alors oui, je répète souvent qu’il faut privilégier les phrases courtes, mais attention de ne pas en abuser ! Je remarque que certains jeunes rédacteurs appliquent ce conseil avec un peu trop de rigueur, ce qui peut donner un rendu de ce type :

“La Nouvelle-Calédonie est un archipel du Pacifique. Elle est composée d’une île principale : la Grande Terre. D’autres îles et îlots font la richesse de ce territoire. Les voyageurs apprécient ses paysages grandioses. Les locaux aiment sa douceur vivre. Les côtes sont protégées par une immense barrière de corail.”

Cet exemple manque de fluidité et je dirais même “d’humanité”, un robot aurait pu l’écrire… non ?

Mon conseil : allez-y molo avec les phrases courtes et ne vous stressez pas avec le nombre de mots (sauf si votre phrase fait plus de 2,5 lignes et plus !). Racontez une histoire, placez de petites transitions par-ci par-là, sans abuser des “cependant”, “en effet” ou encore “par ailleurs” qui ont tendance à alourdir le texte et lui donner un peu aspect un peu trop scolaire.

Evitez si possible les phrases qui commencent par “mais”, “aussi” ou “et” par exemple.

–> À lire aussi : Comment améliorer son style rédactionnel ?

Écrire en pensant au lecteur

Mettez vous dans la peau du lecteur en imaginant qu’il ne sait absolument pas de quoi vous « causez » ;-). Mieux vaut répéter des choses qu’il sait déjà (mais que d’autres internautes ignoraient) que de laisser l’audience sur sa faim voire pire : confuse !

Lisez toujours vos textes à voix haute. Pour plus d’efficacité et de rapidité, je conseille de rédiger un premier jet (équivalent d’un brouillon), puis de passer à autre chose ou de faire une petite action qui va vous déconnecter de votre travail. Le but est de relire le texte avec du recul, au minimum 1 h après l’avoir terminé. Laissez passer plusieurs minutes, mettez-vous à la place du lecteur qui a vu un titre apétissant et qui a cliqué dessus pour apprendre des choses : l’avez-vous rassasié ? Êtes-vous bien sûr de ne pas avoir donné trop de détails dans un paragraphe ou au contraire de vous être laissé aller à survoler certains passages ?

Votre texte doit être harmonieux, fluide, vous ne devez pas buter sur les mots et l’intonation doit être agréable lorsque vous lisez à voic haute.

C’est bon ? Vous avez tout compris et un enfant de 6 – 8 ans pourrait intégrer tout ce que vous venez d’écrire ? Dans ce cas, vous avez certainement réussi votre exercice !

Pour ma part, j’ai atterri à Osaka et je me relis depuis le train pour Kyoto…

Mata-ne !

Bonne rédac’

Lucie

Comment Écrire un Article de Blog ? | Mode d’emploi

Comment Écrire un Article de Blog ? | Mode d’emploi

Vous vous demandez comment rédiger un article pour le web ? Bonne nouvelle : vous êtes sur le bon site, mon blog est entièrement dédié à la rédaction web et au référencement naturel ! Je vous explique tout de suite comment écrire un article qui plaît… tout en étant optimisé (SEO). On y va !

1 – Trouver un bon titre

Si vous avez l’habitude d’écrire pour le web, cela vous paraît sans doute évident… pourtant, la grande majorité des blogueurs et autres propriétaires de sites zappent cette étape essentielle.

Le title

Lorsque vous rédigez un contenu web, vous devez en principe choisir 2 titres, surtout s’il s’agit d’un billet de blog. Le title est le titre qui apparaît dans le SERP (page de résultats de Google), il doit donc être optimisé et copywrité ! Vous ne comprenez rien à ce charabia ? Dans ce contexte, “optimisé” signifie “plaire à Google” (afin que le célèbre moteur de recherche décide de bien positionner l’article dans ses résultats), “copywrité” signifie “plaire aux lecteurs” (l’idée est de les inciter à cliquer sur cet article… et pas sur celui du voisin !).

Bref, vous devez donc choisir un bon title, c’est-à-dire un titre qui comprend une requête clé ET qui incite au clic. Pas facile, hein !
Exemple :
On préfèrera :
“Comment Rédiger un Article pour le Web | Mode d’emploi”
à
“Quelques idées pour écrire un bon article sur Internet”

Dans le premier exemple, je place ma requête clé, à savoir “comment rédiger un article pour le web” au début du title et j’ajoute “mode d’emploi” car je sais que c’est une expression qui incite au clic (surtout pour ce genre de chose).
Le deuxième exemple est en principe moins sexy, il passe plus inapperçu et en plus, la requête clé n’est pas très intéressante ; “écrire un bon article sur Internet” est moins tapé dans la barre de recherche de Google que “comment rédiger un article pour le web”.
Bon… je vais arrêter d’écrire ma requête clé autrement Google va estimer que je fais de la sur-optimisation et va mal positionner mon article !

Petit rappel :

Le H1

Le H1 est beaucoup moins important, il s’agit du titre qui va apparaître en haut de votre article, l’optimiser n’est donc pas impératif. Bonne nouvelle : vous pouvez vous lâcher avec le H1 alors faites-vous plaisir ! Pour ma part, je reste très minimaliste et je ne touche pas au H1, c’est donc toujours le même que mon title.

2 – Suivre un fil conducteur pour rédiger un bon article

Vous est-il déjà arrivé de lire un titre (un title d’ailleurs), de cliquer dessus et d’être extrêmement déçu en découvrant le contenu de l’article ? C’est énervant… je sais !
Certains blogueurs font exprès de choisir des titres “choc” pour attirer les lecteurs, sachant pertinemment que le contenu ne sera pas à la hauteur… ça s’appelle euh… du “charlatanisme” 😉
D’autres en revanche ne font pas du tout exprès de créer cette frustration chez les lecteurs : ils pensent à un titre, l’écrivent, puis partent dans tous les sens et ne livrent finalement pas les informations promises ; il n’y a pas de fil conducteur, le lecteur se perd et repart “broucouille”, bien triste d’avoir perdu du temps.

Je vous conseille donc de choisir un fil conducteur pour votre article. Si vous n’êtes pas habitué à écrire, prenez une feuille et un stylo et rédigez un plan. Vous devez avoir :

  • un titre percutant et optimisé ;
  • une intro qui donne envie de lire la suite et qui développe le champ lexical et sémantique de votre requête clé ;
  • plusieurs H2 dont plusieurs optimisés ;
  • éventuellement des H3 (si vos paragraphes sont trop longs) ;
  • une conclusion (sans écrire “conclusion” SVP !) avec un CTA (Call to Action ou appel à l’action en bon français).

Rien de tel qu’un exemple pour vous montrer à quel point la structure d’un article est importante.

1 – Structure sans fil conducteur ni optimisation :

Title : Je vous dévoile mes secrets pour entretenir une voiture !
H2 : Ma voiture, mon bijou
H2 : Quand je pars à la campagne
H2 : J’adore Peugeot !

Ne rigolez pas, j’ai vu des dizaines, pour ne pas dire des centaines d’articles de ce type ! S’il y avait une petite souris à côté de mon ordinateur, elle pourrait me filmer en train de mettre mes deux mains devant ma bouche, les yeux écarquillés en chuchotant outrée “non mais c’est pas possible”…

2 – Structure avec un vrai fil conducteur et optimisée :

Title : Bien entretenir sa voiture : 5 secrets révélés

Ici, on va tenter de ranker sur “bien entretenir sa voiture” (et si vous avez besoin d’un lexique pour comprendre le vocabulaire du rédacteur web SEO, ce sera par ici).
On ajoute “5 secrets révélés” pour inciter au clic, c’est le côté copywrité du title.
On continue avec des H2 pertinents :

H2 : 1 – Vérifier régulièrement le niveau d’huile
H2 : 2 – Entretenir sa carrosserie avec des produits sains
H2 : 3 – Nettoyer l’habitacle sans l’abîmer
H2 : 4 – Éviter les conduites trop sportives
H2 : 5 – Choisir un garage sec et propre

Je ne suis pas fan de voiture et je n’y connais pas grand chose… je n’ai pas fait de recherches pour optimiser cette requête mais on pourrait partir sur une structure de ce type. L’idée est surtout de vous montrer que vous devez répondre aux attentes des lecteurs lorsque vous faites une promesse dans un titre.

Notez également que tous mes H2 comprennent un verbe à l’infinitif au début et ce n’est pas un hasard, une structure comme celle-ci :

H2 : 1 – Je vérifie le niveau d’huile
H2 : 2 – Vous devez entretenir votre carrosserie avec des produits sains
H2 : 3 – Nettoyer l’habitacle sans l’abîmer
H2 : 4 – Moi j’évite les conduites trop sportives
H2 : 5 : Il faut choisir une garage sec et propre

… aurait été beaucoup moins fluide à la lecture mais aussi moins optimisée car les internautes ont davantage tendance à taper des requêtes à l’infinitif !

3 – Donner des informations intéressantes et pertinentes

Je ne sais pas si vous ressentez la même chose que moi, mais lorsque j’allume mon smartphone le matin, je me sens submergée par l’information. Malheureusement, il ne s’agit pas toujours d’informations intéressantes et je perds parfois du temps à lire des articles qui ne m’apportent rien.
Est-ce que je retourne sur les sites qui ne m’ont rien appris ? La réponse est non.
Qu’il s’agisse de votre propre blog ou du site de l’un de vos clients, gardez ceci en tête : vous devez TOUJOURS apporter de la valeur. L’internaute et le mobinaute ont le choix, ils peuvent “zapper” en moins d’une seconde un contenu qui ne leur plaît pas. Sur le web, la concurrence est rude et le seul moyen de sortir du lot est de partager des choses intéressantes pour les lecteurs !

Prenez tout de suite un post-it et notez cela à côté de votre ordinateur si vous êtes rédacteur web ou si vous prévoyez de le devenir :

1 – Je ne fais pas de “blabla”

2 – Je vérifie toujours mes sources pour ne pas écrire n’importe quoi

3 – J’apporte de la valeur à mes lecteurs (en puisant si possible des idées dans mon expérience personnelle)

Je pourrais continuer à vous parler de la manière d’écrire un bon article pour le web pendant des heures… mais il est temps pour moi d’aller corriger les exercices de mes élèves !

Avant de vous quitter, je tiens à vous dire que je suis très heureuse de vous retrouver ! Eh oui, car je n’avais plus écrit d’article sur mon blog depuis des mois. Aaaaah, ça fait du bien 🙂 !

On se retrouve très vite ! En attendant, n’hésitez pas à me suivre sur YouTube, Instagram et Facebook.

Bonne rédac’ !

Lucie

rédiger un article pour le web

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