Le webrédacteur est celui qui rédige tous types de contenus pour le Net. Son quotidien n’est jamais le même et c’est une des raisons qui font qu’il adore son métier.  Dans cet article, je vous explique pourquoi l’écrivain numérique est fan de son job. Suivez-moi !

Le quotidien du rédacteur web n’est jamais le même

Les journées du webrédacteur se suivent, mais ne se ressemblent pas. Vous ne supportez pas les tâches répétitives ? La perspective de faire chaque jour la même chose vous donne la nausée ? Alors, il se pourrait bien que le métier de créateur de contenus numériques vous corresponde.

D’abord, ses missions peuvent être extrêmement variées. Il peut rédiger des pages fixes de site internet, des articles de blog, des fiches produits, mais aussi réaliser des transcriptions de vidéos, concevoir des newsletters, etc. La liste est longue. S’il s’est formé au copywriting, il peut écrire des textes de vente et s’il affiche la spécialité SEO, il est capable d’auditer le contenu rédactionnel des sites de ses clients. Bref, son champ d’action est très vaste, le dénominateur commun étant, bien sûr, l’écriture.

Ensuite, en plus de la diversité de ses supports rédactionnels, il peut rédiger sur des thématiques complètement différentes. Le matin, il peut très bien commencer sa journée par la composition d’un article de blog sur le webmarketing, puis enchaîner avec la création de la page à propos d’un fabricant de tiny-house. Ses sujets de prédilection, c’est lui qui les choisit, car il démarche ses clients en fonction de ses appétences. S’il est fan de moto, il se tournera de préférence vers des sites de fabricants ou des blogs de passionnés. S’il est baroudeur dans l’âme, il préfèrera sans doute faire profiter de ses expériences les blogueurs voyage et les sites liés au tourisme.

Vous le comprenez, le quotidien de l’écrivain du Web n’est jamais le même et c’est pour cela qu’il adore son métier !

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Un métier qui fait la part belle à la créativité

Le rédacteur web est un artisan. Son matériau ? Les mots. Il les choisit avec minutie, les agence pour façonner des phrases qu’il travaille jusque dans les moindres détails pour aboutir à l’excellence ! Pour arriver à ce résultat, l’expérience compte évidemment. Avec le temps, il prend l’habitude d’employer des mots puissants et son cerveau mémorise les synonymes propres à ses thématiques de prédilection. Comme l’artisan, il a le souci du travail bien fait. Alors, il accorde de l’attention aux finitions. Il élimine les répétitions qui gâchent son œuvre et se relit soigneusement pour un rendu sans fautes ni coquilles.

Si vous pensez que le fait de devoir respecter un briefing et de placer des mots-clés nuit à la créativité, vous avez tort. Au contraire, l’écrivain numérique se livre à un formidable jeu créatif en parsemant son texte de termes imposés. Un cadre, aussi bridant soit-il, n’empêche pas la fantaisie, la littérature l’a prouvé plus d’une fois. Essayez donc d’écrire des poèmes en alexandrins avec césure à l’hémistiche ! Pourtant, plus d’un auteur classique l’a fait, et avec brio. Et personne ne viendra dire que leur art ne transpire pas l’inventivité.

La créativité du content writer s’exprime également à travers le ton qu’il doit employer : tantôt sérieux pour un site vitrine ou institutionnel, tantôt plus léger, voire avec une pointe d’humour pour des articles de blog par exemple. Il faut donc être capable de faire preuve d’imagination pour alterner entre les différents styles attendus.

Le cadre de travail du webrédacteur évolue au gré de ses humeurs

Une autre raison qui fait que l’e-rédacteur adore son job, c’est que son lieu de travail est mobile. Il est libre de travailler où bon lui semble. C’est même un métier exportable qu’ont choisi nombre de ceux que l’on appelle les nomades digitaux. Eh oui, parce que le plus souvent, le rédacteur web exerce en tant que freelance. Il effectue donc la plupart de ses missions en télétravail.

Ses indispensables ? Un ordinateur et une connexion à Internet. C’est tout. Dès lors, il peut rédiger ses contenus d’où il veut. Chez lui, installé à son bureau, dans le canapé ou même son lit (personne ne le saura) ; dans un espace de coworking ; un café, une médiathèque… Quand la 4G de son smartphone prend le relais, il peut se laisser aller à davantage de fantaisie concernant son lieu d’exercice. Je laisse jouer votre imagination sur ce point, car finalement, tout est possible. 😉

Pouvoir changer de bureau chaque jour, n’est-ce pas le rêve ?

Le créateur de contenu pour le Web est un assoiffé de connaissances

L’une des qualités premières du webrédacteur est son insatiable curiosité. Il s’intéresse à tout et n’hésite pas à se documenter sur les sujets qu’il ne connaît pas. Il est de la team #jecherchedansledictionnaire lorsqu’il rencontre un mot nouveau.

Comme il peut être amené à écrire sur des thématiques très variées, il emmagasine énormément de connaissances qui font qu’il est doté, en principe, d’une très bonne culture générale. J’ai pu m’enorgueillir, par exemple, de connaître l’autre petit nom de la lotte* (je peux vous dire que ça « en jette » chez le poissonnier). Ou bien encore de tout savoir sur le choix d’un bon fauteuil de bureau. J’ai même pu expliquer à mes enfants pourquoi l’eau de mer est salée (avant de me rendre compte qu’ils le savaient déjà 😅). Bref, quelle satisfaction de pouvoir utiliser, dans son quotidien, les savoirs acquis grâce à son travail.

Le rédacteur web est donc un assoiffé de connaissances et pour son business, il entretient cette dynamique en se formant en continu. Il peut s’intéresser à des compétences satellites comme le copywriting, le storytelling, la création de sites WordPress ou le langage HTML. Il étoffe en permanence son bagage pour proposer des prestations sur mesure à ses clients.

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L’écosystème de l’écrivain du Web est en évolution constante

L’auteur du Web évolue dans un univers en mutation permanente. Tout progresse très vite à l’échelle d’Internet. Le paysage numérique d’aujourd’hui n’a plus grand-chose à voir avec celui d’il y a 10 ans. Les technologies sur lesquelles s’appuie le webrédacteur au quotidien changent souvent, l’obligeant à guetter l’émergence de nouveaux outils. Une chose est sûre, il ne peut pas se reposer sur ses lauriers s’il veut rester à la pointe.

S’il est formé au SEO, il se tient également informé de l’actualité des moteurs de recherche et fait une veille quotidienne ou hebdomadaire. Elle est indispensable pour bien conseiller ses clients en matière de référencement naturel. En effet, chaque semaine ou presque, une nouveauté surgit allant de l’anecdote (le dernier easter egg) à la mise à jour des algorithmes.

Vous voyez donc à quel point la profession de webrédacteur est passionnante. Vous êtes intéressé ? Lucie Rondelet forme au métier de rédacteur web SEO en 7 mois. Découvrez le programme de sa formation et vous aussi, rejoignez la team #ilovemyjob.

* La baudroie

Stéphanie Soulier – Correctrice, rédactrice et chargée éditoriale dans l’équipe de Lucie Rondelet, ancienne élève Origami 4

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