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Septembre. Les vacances sont terminées depuis seulement quelques semaines, mais le vague à l’âme rôde déjà dans votre bureau. La boule au ventre, vous vous dites que cette rentrée est celle de trop, il faut vraiment que vous changiez de boulot. D’ailleurs, l’article que vous avez lu sur le métier de rédacteur web vous trotte de plus en plus dans la tête… l’heure de votre reconversion professionnelle aurait-elle sonné ? Voici 5 questions à vous poser avant de changer de métier.

Note : cet article a été commandé à Ingrid B., élève de la formation en rédaction web “Liberté” de Lucie Rondelet

1. Pourquoi je veux changer de travail ?

Alors que se passe-t-il ? Ça ne va pas fort ? Allez, prenez une chaise, on en discute !
Laissez-moi deviner… vous en avez ras le bol de votre travail parce que :

  • votre collègue, tout sourire par devant, ne cesse de vous critiquer dès que vous avez le dos tourné ;
  • votre chef est un pervers narcissique qui monte ses subordonnés les uns contre les autres ;
    la pression des résultats vous rend malade ;
  • vous passez plus de temps à remplir des formalités administratives qu’à exercer votre métier ;
  • vous vous ennuyez (ne souriez pas, c’est grave !) ;
  • vous êtes payé au SMIC (ou presque) alors que vous avez suivi des études supérieures ;
  • vous n’êtes jamais félicité, mais on ne manque pas une occasion de vous rabaisser ;
    autre…

Si vous avez coché virtuellement l’une de ces cases, l’envie de quitter votre travail pour vous reconvertir professionnellement doit se faire de plus en plus pressante. Avant de tout plaquer, prenez du recul et essayez d’identifier clairement ce qui a fait naître cette saturation voire ce burn-out.
Dans certains cas, il n’est pas nécessaire de changer de métier, mais simplement d’entreprendre pour se sentir mieux.

2. Ma vie professionnelle est-elle la source de tous mes problèmes ?

Lorsque l’on se sent mal, il est parfois compliqué de faire preuve de lucidité face à sa propre situation. Le constat de mal-être est là, mais quelle en est véritablement la source ?
Le coupable idéal et facile à accuser est souvent le travail, car c’est un élément extérieur. Le pointer du doigt est parfois plus facile que d’appuyer là où ça fait vraiment mal.

Le manque de confiance en soi

Comment vous positionnez-vous par rapport au travail ? Faites-vous de votre mieux pour que cela se passe selon vos souhaits ou êtes-vous en retrait ?
Une amie m’a confié : « Maintenant que j’y repense, je ne me suis pas positionné sur le nouveau poste qui s’est ouvert dans mon service, car j’avais peur de sortir de ma zone de confort et j’ai décliné la promotion que l’on m’a offerte, car je ne me voyais pas endosser autant de responsabilités… »

Les problèmes de couple

L’ennui, la lassitude, le sentiment de ne pas être écouté, respecté, compris, font naître une quête de sens quasi vitale. THE projet professionnel apparaît alors comme l’exutoire idéal, celui qui va vous « sauver » de la morosité ambiante. Votre changement d’univers professionnel vous donnera une bouffée d’air frais, mais ne résoudra pas vos problématiques familiales profondes.

Quoi que l’on fasse, où que l’on aille, on emmène avec nous « nos casseroles ». Il ne faut pas fantasmer la reconversion professionnelle, changer de branche ne guérit pas les blessures les plus ancrées. Bien se connaître et passer par une phase de développement personnel avant de songer à changer de métier semble être la façon la plus saine d’aborder une « nouvelle vie ».

3. De quoi ai-je envie pour ma réorientation professionnelle ?

Faites sauter les barrières et autorisez-vous à rêver (on reviendra sur Terre à la question d’après, pour l’instant on vole !). L’idée est de poser les fondations d’un projet qui vous tient vraiment à cœur et non pas d’un choix par dépit.
Voici un indice pour savoir si vous êtes sur la mauvaise voie : le « parce que ». Illustration :

« Je pense me reconvertir dans blablabla parce que j’ai vu qu’il y avait de la demande… » ;
« je vais faire une formation de blablabla parce que Pôle emploi me la finance… » ;
« je vais me réorienter dans blablabla parce que mon bilan de compétences fait ressortir que j’ai déjà des notions de ci et ça… »

Ces justifications sont souvent suivies d’un silence pesant en quête d’approbation de l’interlocuteur. Attention à ne pas vous perdre. Si vous commencez à penser « petit », « raisonnable » et en fonction des autres, vous risquez de vous ennuyer à nouveau dans 3 ans. Reconnectez-vous à vos passions, à vos rêves d’enfant et prenez de la distance avec le « qu’en-dira-t-on ». Trouvez le secteur d’activité qui vous convient le mieux à VOUS (pas à papa, ni à maman, ni à votre mari, ni à votre femme, ni à belle-mère…).

Selon Isabelle Servant, auteure de 30 jours pour trouver ma voie et vivre mes rêves :

” Le plus souvent, c’est le décalage entre nos envies et nos actions qui nous rend malheureux, pas nos envies elles-mêmes. »

4. Sur quels atouts puis-je bâtir ma reconversion ?

Pour réussir votre reconversion professionnelle, vous devez passer par une phase d’introspection qui va vous permettre de faire le lien entre vos aspirations et votre potentiel.
Un projet réussi est souvent un projet évident, naturel, bref « qui vous colle à la peau ».
Si vous rêvez d’ouvrir votre restaurant, mais que vous n’aimez ni parler aux clients, ni passer le balai, ni faire la plonge, ni gérer la paperasse… cela risque d’être compliqué.
De même, si vous voulez vous reconvertir dans l’élevage de chèvres, mais que vous n’êtes ni du matin ni du soir et qu’en plus vous voulez être tranquille le week-end, vous foncez droit dans le mur.
Posez-vous ces questions avec bienveillance ET lucidité :

« Qu’est-ce qui me définit ? » ;
« Qu’est-ce que j’aime vraiment faire ? » ;
« Quel est mon caractère ? » ;
« Qu’est-ce que je déteste ? » ;
« Qu’est-ce qui me fait vibrer ? » ;
« Si j’étais millionnaire, quelle activité continuerais-je à pratiquer ? » ;
« Quels sont mes défauts ? » ;
« Enfant, qu’est-ce qui me faisait rêver ? » ;

N’hésitez pas à demander l’avis d’un ami proche, un point de vue extérieur est toujours constructif.

5. Est-ce que je ne fantasme pas mon futur métier ?

Il y a parfois un monde entre l’image que l’on se fait d’un métier et la réalité qui se cache derrière. Prenons un exemple totalement au hasard : le métier de rédacteur web 😉 ! Vous qui me lisez, vous êtes certainement très bien renseigné sur le sujet, mais d’autres s’imaginent qu’il suffit de bien écrire pour percer dans ce métier. C’est une bonne base, mais ça ne suffit pas.
Le quotidien d’un rédacteur web n’est pas toujours très glamour. Il y a les commandes sympas du genre écrire un article sur « Partir en voyage à Bora Bora » et… les autres : « Décrivez-moi ce lavabo en 300 mots, en insérant 8 fois le mot “salle de bain.” Donc non, le rédacteur web n’est pas un mini-écrivain ni un pseudo-blogueur, mais bel et bien un “couteau suisse” capable d’écrire sur tous les sujets.
Si c’est possible, n’hésitez pas à tester la profession qui vous tente en réalisant une immersion en milieu professionnel, un stage ou un essai. Vous pouvez également prendre contact avec quelqu’un qui exerce le métier de vos rêves pour lui poser quelques questions pratiques.

Bon à savoir

Oser la reconversion professionnelle, c’est oser reprendre sa vie en main. C’est un parcours merveilleux lorsque le projet a été bien mûri, si ce n’est pas le cas, cela peut se transformer en “mauvaise” expérience ».
N’hésitez pas à partager cet article si vous pensez qu’il pourrait aider d’autres personnes à se poser les bonnes questions avant de s’engager dans cette démarche.

Si pour vous, tous les voyants sont au vert, et que vous souhaitez concrétiser votre envie de devenir rédacteur web, alors, continuez à parcourir ce site et n’hésitez pas à suivre Lucie sur YouTube pour en savoir plus !

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Ingrid B.

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