Vous rêvez de changer de vie mais vous pensez qu’une reconversion professionnelle après 40 ans c’est déjà un peu tard ? Pourtant vous sentez bien que votre carrière fait du sur place et que votre horizon professionnel semble bouché. Vous avez sûrement entendu parler des métiers du web mais vous avez la certitude que ça n’est pas pour vous, qu’il faut être “né dedans” pour s’y faire une place ? Je connais bien ce sentiment d’impuissance, il y a un peu plus d’un an, j’étais comme vous. Je pensais qu’il n’était pas vraiment possible de changer de métier après 40 ans. J’en avais 48 quand j’ai découvert le blog de Lucie Rondelet et sa formation en rédaction web. Aujourd’hui je peux dire sans hésiter qu’il y a eu un avant et un après.

Pourquoi j’ai voulu changer de métier après 40 ans

Maman de 4 enfants, 3 grands garçons de 25, 23 et 21 ans et d’une petite fille de presque 6 ans, j’ai travaillé 15 ans dans l’hôtellerie-restauration avec l’envie brûlante de créer ma propre entreprise, avoir un endroit qui me ressemble, où je pourrais agir en toute autonomie. Car il faut le dire, je suis et j’ai toujours été une employée dévouée (et frustrée), force de propositions, avec le besoin impérieux de satisfaire la clientèle, de faire évoluer l’entreprise. C’est ce qui m’anime. Cela plaît aux patrons, aux supérieurs hiérarchiques, c’est malheureusement loin d’être toujours bien récompensé.

Mais ouvrir un restaurant coûte très cher. J’ai donc décidé à 37 ans de devenir peintre en bâtiment, avec derrière la tête l’idée de me mettre à mon compte à moindre coût. Première reconversion professionnelle réussie, j’arrive en tête du classement de ma promotion, avec les félicitations du jury ! Je ne me sens pas encore capable de voler de mes propres ailes, alors je trouve un emploi de peintre dans une entreprise 100 % masculine, payée 1250 € net par mois. Qu’importe, 6 mois plus tard je négocie un véhicule de fonction et un salaire de 1650 € net. Je resterais encore deux ans et demi avant d’être dégoûtée du bâtiment. Mon quotidien consistant à me battre en permanence pour rendre un travail impeccable aux clients, j’ai l’impression d’être Don Quichotte et je suis épuisée, tant physiquement que moralement.

livre lucie rondelet

Aujourd’hui, après une deuxième reconversion, je suis responsable d’un showroom de déco pour une marque de peinture pro. Donc dans mon cas, changer de boulot après 40 ans s’est imposé au gré des événements. Je gagne moins que lorsque j’étais peintre, je suis aussi beaucoup moins fatiguée, mais n’ai aucune perspective d’évolution. Lorsqu’en septembre dernier j’ai fait une simulation de ma future retraite, j’ai d’abord pleuré, puis j’ai eu très peur. Après ça, j’ai décidé de trouver le moyen d’arrondir mes fins de mois pour augmenter mes revenus et je suis tombée sur le site de Lucie Rondelet.

Pourquoi j’ai choisi de me former à la rédaction web

J’avais vaguement entendu parler du métier de rédacteur web, mais je n’avais pas compris en quoi cela consistait exactement. Je savais bien sûr qu’il s’agissait d’écrire et c’est d’abord cela qui m’a attirée. Alors j’ai fouillé la toile. Pas très longtemps. Le site Formation Rédaction Web étant bien référencé car il apparaissait sur la première page de Google. À chaque fois que je faisais une recherche, je tombais sur Lucie. J’ai lu quasiment tous les articles de son blog, je me suis reconnue dans les qualités nécessaires à l’exercice de ce métier. Petit à petit je me suis familiarisée avec un vocabulaire qui m’était totalement étranger, jusqu’au jour de “la grande révélation” : plus question d’arrondir mes fins de mois, j’avais trouvé le job idéal. Il réunissait la plupart de mes exigences. Avec le temps et l’expérience de vie, on sait ce que l’on ne veut plus subir et on sait où l’on veut aller.

Pour moi, la rédaction web c’est :

  • devenir (enfin !) entrepreneuse ;
  • choisir mes clients ;
  • organiser mon emploi du temps ;
  • exploiter (enfin !) mes compétences ;
  • travailler d’où je veux ;
  • avoir ma propre politique commerciale ;
  • gagner (enfin !) plus d’argent ;
  • exercer un métier écologique ;
  • me régaler en travaillant.

Vous l’aurez compris, ce que je cherche avant tout, c’est la liberté d’agir comme bon me semble, en accord avec mes valeurs profondes. La rédaction web permet cela. Mais si Lucie a réussi seule dans ce métier, je n’oublie pas qu’elle a commencé bien avant 40 ans ! La méthode qu’elle a élaborée lui a pris beaucoup de temps, des années de travail condensées dans la formation qu’elle offre aujourd’hui. Car il ne s’agit pas simplement d’être formée à la rédaction web, mais de devenir une véritable rédactrice SEO, ce qui est fondamentalement différent. Plus j’avance dans la formation Origami, plus le SEO me passionne, découvrir les “arcanes” de Google et me les approprier me captive.

Pour mieux comprendre en quoi consiste le SEO, vous pouvez regarder cette vidéo :

Comment je gère la formation, mon emploi et ma vie de famille

La formation Origami de Lucie dure 6 mois, ce n’est ni trop long, ni trop court. Je ne ressens pas de frustration, car les cours se débloquent à un rythme prévu pour qu’une personne qui travaille à plein temps ne soit pas débordée, mais n’ait pas non plus le temps de s’ennuyer. Cette formule offre un cadre bienveillant et structuré : Lucie est disponible pour toute question ou difficulté, mais il faut rendre les exercices demandés avant de passer au cours suivant : c’est le principe même de l’art de l’Origami. Je suis les conseils à la lettre, car la réussite de Lucie est la preuve que sa méthode fonctionne.

J’ai moins de temps pour mes loisirs personnels, mes priorités actuelles sont ma famille, la formation et mon emploi. Je réserve les moments les plus opportuns à ma fille, je reprends mes cours lorsqu’elle dort ou qu’elle est occupée avec son papa, mais je ne fais jamais l’impasse sur l’histoire du soir, c’est sacré ! Je ne travaille pas le lundi, je profite donc de ce jour pour m’y mettre à fond. Mes trois grands garçons ne vivent plus à la maison, ils me soutiennent à 200 % et m’encouragent sans cesse. Il a bien sûr fallu parler avec mon compagnon et ma fille pour que chacun d’eux, à leur niveau, comprenne et accepte de passer moins de temps avec moi. Des mises au point sont parfois nécessaires, mais partager cette aventure avec eux est essentiel.

Se former à la rédaction web après 40 ans n’est certainement pas handicapant, bien au contraire, la maturité acquise est un atout majeur lorsque l’on souhaite entreprendre. Elle est souvent gage de fiabilité et de stabilité. Les difficultés d’apprentissage que l’on peut craindre sont largement compensées par une certaine sagesse qui aide à aborder les cours sereinement, avec concentration. J’appréhendais au départ d’être en total décalage dans le monde du web, aujourd’hui je m’y sens à ma place, j’ai confiance.

Contre toute attente, moi qui ne savais même pas ce que “HTML” signifiait, qui me sentais exclue de cet univers virtuel à cause de mon âge et de la vie que j’ai menée jusqu’ici, me voilà en train de débuter ma troisième reconversion professionnelle pour devenir rédactrice web ! Je suis convaincue que c’est un métier idéal pour entreprendre et gagner sa liberté. S’affranchir du salariat sans aucun investissement financier sera à coup sûr l’expérience la plus gratifiante et la plus excitante de mon parcours pro. Qui sait jusqu’où cela me mènera ?

Réponse dans quelques mois !

En attendant, si vous vous posez aussi la question…

 

Anne LT, en formation Origami, 2e promotion

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