10 minutes pour Apprendre à Écrire un Article

10 minutes pour Apprendre à Écrire un Article

Écrire… C’est facile. Tout le monde peut le faire. C’est vrai. Alors, pourquoi se former à la rédaction ? Parce que bien rédiger est un métier, avec des règles, des trucs et astuces. C’est un long apprentissage. Vous devez acquérir les bases de la création de contenu. Et vous entraîner. Vous voulez aussi faire partie de ceux dont la prose est likée, partagée et affichée sur la première page de la SERP ? Alors, il faut apprendre à écrire un article. Commencez par ce qui suit, cela ne vous prendra que 10 minutes de lecture ! (suite…)

Rédacteur Web⎟Ce qu’il faut savoir avant de vous lancer dans la rédaction web

Rédacteur Web⎟Ce qu’il faut savoir avant de vous lancer dans la rédaction web

Le rédacteur web s’impose aujourd’hui dans la sphère du digitale. Professionnel indispensable lors de la création et la mise à jour des sites web, il crée du contenu optimisé pour les moteurs de recherche (SEO), sans oublier qu’il rédige avant tout pour des lecteurs (UX).

Vous souhaitez devenir rédacteur web, mais vous aimeriez vous assurer de la viabilité de cette profession, de vos compétences et de la réalité du métier ? Ce trèèèès long article regroupe des informations essentielles si vous souhaitez vous lancer dans la rédaction web.

1- Le cursus du rédacteur web : mythes et réalité
2- Rédacteur Web : un métier d’avenir ?
3- Les 10 Commandements du Rédacteur Web
4- Comment évoluer en rédaction web ?
5- Rédacteur web freelance : un métier polyvalent
6- Le métier de rédacteur web est-il fait pour moi ?

/1/ Le Cursus du Rédacteur Web : mythes et réalité

Comment ça vous n’avez pas un Master en Lettres Classiques et Modernes ou un diplôme de journaliste ? On vous a dit qu’il fallait savoir écrire comme un écrivain ou un journaliste en herbe pour devenir rédacteur web et du coup vous êtes super stressé(e) car votre cursus ne correspond absolument pas à la fiche métier du site ONISEP. Je comprends, mais pas de panique ! On respire profondément et on va mettre ensemble un bon coup de pied aux idées reçues pour comprendre quel est le vrai cursus pour réussir dans la rédaction web.

Les mythes de la rédaction web

La rédaction web étant un métier jeune, beaucoup de fausses idées circulent autour du sujet. Beaucoup de fausses idées et aussi beaucoup de mythes quant aux études et aux compétences que cet écrivain du web devrait absolument avoir pour réussir. Voici les mythes du cursus du rédacteur web :

Il faut avoir fait des études littéraires

Tous les sites d’informations l’affirment : pour écrire pour le web, il faut savoir écrire. Et pour savoir écrire, il faut forcément avoir fait des études littéraires.  Sans quoi, il va être compliqué pour vous d’être légitime en tant que rédacteur web. Lettres classiques, lettres modernes, latin et grec pour rajouter une cerise sur le gâteau, c’est le minimum pour savoir bien parler et bien écrire. C’est ce que vous pensez ?

Faux et archi-faux. Le rédacteur web n’a pas forcément tous ces outils dans sa valise et encore moins ce background littéraire à coup de Balzac et Eschyle. À vrai dire, à moins d’écrire en linguistique ou en analyse littéraire, il ne devrait même pas avoir besoin de connaître ces références.

En revanche, les connaître pourrait amener à croire qu’il les a lues et on ne va pas se mentir : la lecture aide profondément pour développer la pratique de l’écriture. C’est un fait absolument pas nouveau, je vous l’accorde. Donc, ceux avec des parcours littéraires auront peut-être plus de facilité pour manier les mots, mais être rédacteur web et, à fortiori, SEO ce n’est pas être écrivain.

Il faut avoir fait des études de communication

Master en communication et médias numériques, master professionnel en édition ou en multimédia… rien que les noms de ces cursus font mal à la tête et donnent envie de souffler un grand coup. Avoir fait un parcours de communication, ça aide à communiquer. Oh la la, que nenni ! Ce n’est absolument pas parce que l’on apprend les rouages d’une matière que l’on sait s’en servir. C’est un peu comme une langue, combien ont appris l’anglais et ne savent pas le parler ?

Les masters en communication digitale, numérique ou quoi que ce soit ne sont pas nécessaires pour se sentir légitime dans ce métier. La rédaction web est une pratique tellement jeune, qu’il est bien normal que les écoles se mettent au goût du jour et proposent des cursus adaptés. Mais, aujourd’hui, soyez rassuré, personne ne vous demandera d’avoir un tel diplôme pour écrire ou postuler à des offres de rédacteur web.

Il faut être journaliste pour être rédacteur web

Dernier mythe qu’on retrouve partout : le rédacteur web est un journaliste. Non ! Il n’est ni écrivain, ni journaliste. Laissez-moi vous rappeler la définition d‘un journaliste : ” Le journaliste est celui dont le métier est d’écrire dans un journal et, par extension d’informer à travers un média. Son travail consiste à collecter, vérifier, sélectionner, synthétiser et commenter des faits pour les présenter au public.” 

Vous conviendrez que l’on est plutôt loin du métier de webrédacteur ? En revanche, il est vrai que beaucoup de journalistes notamment de presse écrite, se tournent vers la rédaction web pour trouver plus de piges. Mais en aucun cas, il ne faut en être passé par là pour développer son activité de rédacteur. Et l’avantage que vous aurez sur ces profils est que peu de ces personnes, formées en général aux techniques journalistiques classiques, ne savent manier le SEO.

Cursus du rédacteur web et débouchés : la réalité

En résumé, s’il ne faut pas avoir un background littéraire, une formation de communicant et être un ancien journaliste, quel est donc le cursus du rédacteur web ? Eh bien, croyez-le ou pas il n’y a pas de cursus à proprement parler. Il suffit d’aller faire un tour sur les nombreux profils Linkedin de vos collègues pour vous rendre compte que beaucoup ont des profils très variés mais qu’une chose commune les anime : l’amour des mots.

Et du SEO ! Trois petites lettres qui vont tout changer et qui font la beauté de ce nouveau métier. En effet, si vous pensez que seule votre plume pourra vous aider à gagner allègrement votre vie en tant que rédacteur, il va falloir revoir votre stratégie car la concurrence sera rude. Apprendre le SEO c’est équivalent à apprendre une nouvelle langue, un langage que peu sont encore capables de maîtriser alors pourquoi s’en priver ?

Si le rédacteur web n’a pas un profil bien défini, on note cependant des similitudes avec des intérêts souvent communs à chacun d’entre eux :

  • il aime écrire ;
  • il est fortement curieux car il sera amené à s’intéresser et à développer beaucoup de sujets ;
  • il aime les langues et en apprendre de nouvelles ;
  • il aime la liberté.

Vous l’aurez donc compris, le cursus du rédacteur web bien défini et bien classique, cela n’existe pas (vous pouvez néanmoins jeter un oeil ou les deux à la fiche Onisep) ! Le métier étant encore tout récent, aucune formation à proprement parler n’est reconnue comme le Graal par le secteur pour devenir rédacteur web. Alors, rien n’est perdu, bien au contraire ! Beaucoup de volonté, des manches retroussées, de la motivation et le plaisir de jouer avec les mots et d’apprendre un nouveau langage devraient suffire à vous mettre le pied à l’étrier. Et si vous voulez parfaire vos connaissances pour devenir professionnel, pourquoi ne pas enchaîner avec l’une des formations pour devenir rédacteur web de Lucie ? Les quelques peurs qui pourraient vous rester devraient se déverrouiller automatiquement et en avant sur la route du succès !

Audrey, rédactrice web et élève de la formation en rédaction web Origami dispensée par Lucie

/2/ Rédacteur Web : un Métier d’Avenir ?

Quand je prends le temps d’expliquer mon métier à ceux que ça intéresse, on me répond assez souvent “ah oui, mais en fait ça, c’est l’avenir !”… et je suis plutôt d’accord ! La rédaction web est sans conteste un métier d’avenir et j’m’en vais tout d’suite vous expliquer pourquoi ! 😉

Le Web nous envahit !

Vous l’avez obligatoirement remarqué, surtout si vous êtes né avant les années 1990 : le web a réussi à envahir nos vies en moins de 20 ans ! Dans les années 2000, on se connectait timidement, avec un modem qui faisait “bliiiin biiiii bliiiin gluuuuu biiiiii ouing ouing” avant d’afficher des pages qui mettaient une éternité à se charger.
Les connexions sont ensuite devenues de plus en plus rapides, les ordinateurs de plus en plus fins, petits… puis sont arrivés les tablettes et les smartphones.
Aujourd’hui, on nous parle de domotique, d’Internet dans la voiture, dans les transports publics et même de robots connectés ! Dans moins de 5 ans, cet article sera déjà largement périmé, has been, tant les technologies auront évolué.

Que vont devenir les contenus écrits ?

Vous le savez peut-être, Youtube est le deuxième moteur de recherche ! Les internautes effectuent donc plus de recherches sur Youtube que sur Bing ou Yahoo par exemple. Les contenus vidéo ont le vent en poupe, tout comme les podcasts qui reviennent à la mode. Pourquoi ? Parce-que nous sommes trop occupés, trop pressés, et nous avons besoin de pouvoir faire plusieurs choses à la fois. Ainsi, on peut très bien se documenter en regardant une vidéo sur Youtube tout en pliant le linge ou en faisant la vaisselle, chose que l’on ne peut pas faire lorsque l’article est “seulement” écrit.

L’avenir des contenus écrits

Si vous êtes rédacteur web ou que vous prévoyez de le devenir, je vais vous rassurer : le contenu rédactionnel a encore de très beaux jours devant lui ! Déjà, pour qu’une vidéo Youtube soit bien optimisée pour le référencement naturel, celle-ci doit avoir des sous-titres pertinents, enregistrés dans les paramètres… (de quoi créer de nombreux emplois !). Ensuite, si la retranscription n’est pas du tout votre passion (ce que je peux comprendre), sachez que toutes les réponses fournies par nos appareils connectés (box, internet dans la voiture, commandes vocales, etc.) proviennent de contenus écrits. Donc même si demain la plupart des requêtes se font oralement, les réponses données par les différents appareils proviendront d’articles et autres contenus rédigés… par des rédacteurs web !

Ces générations qui aiment lire

Il est probable que les prochaines générations soient bien moins emballées que nous par le contenu écrit… mais une chose est sûre : actuellement, les 30-120 ans préfèrent souvent chercher un article écrit qu’une vidéo sur Youtube ou un podcast.
En tant que blogueuse, j’ai accès à mes statistiques Google Analytics et je sais que la tranche d’âge principale de mon audience se situe entre 30 et 54 ans. Cette même audience est assez peu sensible à Youtube, la preuve : environ 150 abonnés à ma chaîne Youtube et plus de 2 000 à ma newsletter ! (C’est aussi certainement en rapport avec le thème de mon blog, mon audience apprécie en général l’écriture… et la lecture !).

Toutes les entreprises ont besoin de contenu !

L’autre chose que je peux affirmer, c’est que TOUTES les entreprises ont besoin de contenu ! Qu’il s’agisse d’un coiffeur qui veut optimiser sa page Facebook, d’un potier qui veut faire connaître sa boutique, d’une start-up qui veut gagner en visibilité, d’une boutique qui veut mettre des produits en ligne ou d’un sophrologue qui ne veut plus se contenter d’apparaître dans les pages jaunes : TOUS ont besoin de contenu à partir du moment où ils veulent être présents sur le web.

Vous vous demandez pourquoi ils ne le font pas eux-mêmes ?

Parce que la rédaction web est un métier ! Le rédacteur web aime écrire, il ne fait pas de fautes d’orthographe, rédige vite, accroche le lecteur, maîtrise le référencement naturel… Bref. Un travail de rédaction qui prendrait 6 mois ou un an à un gérant d’entreprise ou à ses employés ne prend que quelques semaines à un rédacteur web SEO (souvent avec de meilleurs résultats !).

Rédacteur web : un métier d’avenir, oui, pour les “bons” !

Pour réussir à percer dans la rédaction web, il faut avoir un état d’esprit très ouvert et volontaire. Sans curiosité, sans passion pour l’écriture et un minimum d’intérêt pour le SEO, un rédacteur web débutant ne peut pas décoller.

Ah oui, faut-il le préciser… ? Il ne doit pas faire de fautes d’orthographe !

La bonne nouvelle, c’est qu’il est très facile de se démarquer de la concurrence et de devenir un bon rédacteur web ! D’ailleurs, vous êtes sur le bon site pour percer ! 😉

/3/ Rédacteur Web : ses 10 commandements !

Vous prévoyez de vous lancer dans la rédaction web à temps plein ou à temps partiel ? Le métier de rédacteur web freelance ne s’improvise pas ! Préparez-vous à devoir suivre ces 10 commandements pour réussir… et vous régaler !

1 – Du contenu tu ne dupliqueras pas

Un rédacteur écrit du contenu et ne se contente bien évidemment pas de faire du “copier-coller” (duplicate content) ! J’imagine (j’espère !) que ce n’était pas la peine de le préciser mais on sait jamais, hum…

2 – Tes clients tu respecteras

Lundi : “Oui oui, je suis hyper dispo pour te rendre tes articles vendredi”.
Vendredi 19 h : “En fait j’ai pas eu une minute à moi, je te rends ça lundi”.

Ce genre de comportement est évidemment à bannir. Si vous avez un empêchement, prévenez vos clients et si vous ne vous sentez pas capable d’assumer vos missions, alors, refusez-les simplement. Votre client appréciera votre honnêteté et la qualité de votre travail ; il préfèrera recevoir de bons contenus de temps en temps que des lots bâclés, rédigés à la dernière minute voire pire, subir une annulation non annoncée.

Bon nombre de mes clients ont partagé avec moi leurs mauvaises expériences avec des rédacteurs “foireux”, c’est visiblement très courant de faire faux-bon. Tant mieux pour nous, cela nous permet de nous démarquer encore plus facilement !

3 – Tes textes tu reliras

Envoyer un texte mal relu avec de nombreuses coquilles n’est pas envisageable si vous prévoyez de vivre de la rédaction web. Certains de vos clients peuvent se payer les services de correcteurs mais si vous pouvez leur rendre un travail “clé en main”, ils vous seront beaucoup plus reconnaissants.

Plus vous vous approcherez de la perfection, mieux vous serez payé (au mot) !

4 – Sur Internet tu ne te perdras pas

On vous demande d’écrire sur l’ouverture du Louvre de Dubaï et le thème vous intéresse : vous partez à la recherche d’infos puis commencez une visite virtuelle du site, consultez les oeuvres puis vous continuez votre navigation en allant jeter un coup d’oeil sur les prix des billets d’avion pour les Émirats Arabes Unis, sur les sites à visiter, etc. Au final, vous divaguez et perdez 1 h durant laquelle vous auriez pu largement rédiger le texte demandé (ça sent le vécu… ha ha ;-)).
Allez à l’essentiel et si un site vous plaît, notez-le dans un coin et profitez de votre temps libre (après votre travail) pour divaguer sans procrastiner !

5 – Des sources fiables tu chercheras

J’ai rédigé un article sur l’importance de travailler avec des sources fiables récemment (et je vous conseille vivement de le lire si ce n’est pas déjà fait).
Le rédacteur web doit absolument apprendre à trouver des sources fiables, cela lui permettra d’être plus crédible aux yeux de ses clients mais aussi et surtout de ne pas recycler des informations erronées sur la toile.

6 – Les bases du SEO tu maîtriseras

Impossible (ou presque) aujourd’hui de bien gagner sa vie en tant que rédacteur web freelance sans connaître les bases de la rédaction SEO. La bonne nouvelle, c’est que ce n’est pas compliqué une fois qu’on a compris comment ça marche. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il faut rester en veille permanente car Google fait régulièrement des mises à jour.

Pour lire mon article “Qu’est-ce que le SEO”, c’est par ici !

7 – Une bonne organisation, en place, tu mettras

Tous les entrepreneurs sont d’accord pour le dire : pour réussir, il faut être organisé. En tant que rédacteur web indépendant, vous allez devoir prévoir votre planning, développer une bonne méthodologie et bien gérer vos tarifs, votre facturation et vos déclarations.
Vous devez être cohérent et ne pas procrastiner ou au contraire vous laisser déborder. Tout est question de dosage !

8 – Des autres, tu apprendras

Essayer d’avancer tout seul dans son coin n’est franchement pas conseillé. L’idée n’est pas de travailler physiquement avec d’autres rédacteurs mais plutôt de se constituer un réseau de personnes qui sont plus ou moins dans le même domaine que vous.

Mon conseil : allez sur LinkedIn et boostez votre réseau en papotant avec des blogueurs, des experts SEO et d’autres rédacteurs web, vous apprendrez de leurs expériences et profiterez pleinement de vos échanges.

9 – Du travail de qualité tu fourniras

J’en parlais un peu plus haut, il est primordial de ne jamais se laisser aller et de rester concentré sur son travail. Le métier de rédacteur web demande un investissement intellectuel important et il n’est pas évident d’écrire de bons textes lorsque l’on est trop fatigué physiquement ou psychologiquement.
Pour fournir du contenu de qualité, mieux vaut donc se ménager et écrire quand on est en pleine forme.

10 – De la vie tu profiteras

Quand on est passionné, on a tendance à ne plus compter ses heures et à travailler, travailler et encore travailler (même pendant les vacances, les soirs, les jours fériés et les week-ends).
Cela amène une question : peut-on dire que l’on “travaille” quand on aime ce que l’on fait et que l’on y prend du plaisir ? En ce qui me concerne, j’ai l’impression d’être en vacances depuis que je suis devenue rédactrice web freelance, pourtant, je “travaille” bel et bien, pour de vrai (oui oui !)… mais j’adore ça !

Si vous avez des suggestions pour d’autres Commandements, je suis preneuse.

/4/ Comment Évoluer en Rédaction Web ?

Les débuts en rédaction web sont parfois laborieux : on passe un temps fou à s’inscrire sur les plateformes, on répond à des demandes de devis, on postule (et on déprime un peu !). Même si je n’ai jamais été vraiment concernée par ce type de situation, je peux aisément me mettre à votre place et vous aider à sortir du cercle infernal du rédacteur web débutant ! Pour cela, il me suffit simplement de partager avec vous mes techniques “inconscientes”, c’est-à-dire les actions que j’ai menées sans but précis et qui m’ont permis de vivre de la rédaction web ! C’est parti !

1 – Devenir un bon rédacteur

Désolée si je me répète mais vous ne pourrez pas – ne serait-ce qu’espérer – vivre de la rédaction web si vous n’êtes pas un bon rédacteur. Je ne vais pas m’étaler là-dessus aujourd’hui, le sujet est largement abordé dans ce blog et sur ma chaîne Youtube !

2 – S’entraîner sans relâche

Ce n’est pas en écrivant un texte par-ci, par-là, lorsque le sujet vous inspire, que vous deviendrez rédacteur web professionnel. Pour vous améliorer et écrire de plus en plus vite, vous devrez accepter des commandes affreuses, lourdes et difficiles. Les clients les plus exigeants sont souvent ceux qui vous aident le plus, prenez cela comme un challenge ! Une fois que vous serez habitué à rédiger des textes techniques qui imposent des briefings à rallonge, les articles de blog seront pour vous de vraies promenades de santé !
C’est un cap difficile à passer mais absolument nécessaire à mon sens. On n’a rien sans rien, si vous voulez dépasser vos concurrents, vous devrez avoir le cerveau bien affûté !

3 – Ne pas se contenter des plateformes de rédaction !

Les plateformes de rédaction sont d’excellents tremplins : mais il y a un moment où vous devez oser vous jeter à l’eau ! Des dizaines de milliers de sites ont besoin de contenu chaque jour, à vous de chercher vos potentiels clients et de les démarcher.

4 – Fixer ses tarifs intelligemment

Vous préférez avoir des clients… ou perdre des mois à répondre à des annonces sans jamais décrocher le moindre contrat ? Je pense connaître votre réponse 😉
Pour avoir des clients, il faut être capable de proposer le juste prix (jingle !). Pour rappel, votre potentiel client ne vous connaît certainement ni d’Eve ni d’Adam… et il va devoir vous rémunérer ! Donc autant vous dire qu’il préfère investir le minimum les premières fois. Je vous conseille donc vivement de proposer un premier article et de ne le facturer QUE si le client est satisfait.
Proposez un tarif juste, ni trop bas, ni trop élevé. Ne pensez pas aux factures que vous devez régler (ce n’est pas le problème de votre client) mais plutôt à ce qui est juste. Si vous aviez un site ou un blog, combien seriez-vous prêt à payer un article ?

Avant de proposer votre tarif, essayez d’évaluer votre valeur ajoutée : qu’allez-vous véritablement apporter à votre client ? Êtes-vous indispensable ? Si ce n’est pas le cas, vous ne pourrez pas faire flamber les prix !

5 – Ne pas perdre de temps dans des actions inutiles

Pour gagner du temps, je vous conseille tout de suite de :

  • jeter votre CV à la poubelle (il ne vous servira JAMAIS en rédaction web) ;
  • ne pas créer de site web “vitrine” de votre travail (il n’intéressera pas les clients qui se fichent de ce que vous écrivez pour vous-même… ce qu’ils veulent, c’est savoir ce que vous êtes capable d’écrire pour les autres) ;
  • oublier les cartes de visites, logo et autres détails dont tout le monde se fout (comme ça, c’est dit !) ;
  • ne plus répondre aux petites annonces de personnes qui recherchent des rédacteurs web (beaucoup de travail pour un très faible pourcentage de retours positifs).

6 – Être ultra réactif

J’ai fait une vidéo là-dessus récemment sur ma chaîne Youtube : vous DEVEZ être réactif si vous voulez plaire à vos clients. Je ne vous conseille pas de regarder votre smartphone lorsque vous êtes en plein repas de famille et de quitter la table en disant “j’ai une commande, je file !”, mais plutôt, de répondre rapidement à votre client afin qu’il sache s’il peut compter sur vous… ou non.

7 – S’organiser “au poil”

L’organisation occupe une place importante dans la vie du rédacteur freelance (et de tous les travailleurs indépendants d’ailleurs). Pour être productif, il faut savoir où l’on va, ne pas procrastiner et agir intelligemment. Faites le point sur vos commandes, planifiez votre journée et cochez toutes les actions que vous avez à mener. De cette manière, vous pourrez vous reposer et profitez de votre temps libre sans réfléchir à la masse de travail qui vous attend (plus facile à dire qu’à faire ;-))

Ce qu’il faut retenir

En bref, si vous voulez évoluer en rédaction web, vous devez modifier votre état d’esprit et passer du mode “scolaire” au mode “ACTION !”. Le meilleur moyen de trouver la motivation et de ne pas avoir peur de se lancer est de comprendre les besoins en rédaction web, et devinez quoi : la concurrence est inexistante car il y a bien plus de sites et de pages mis en ligne chaque jour que de bons rédacteurs web ! Mais alors, pourquoi les contrats ne pleuvent pas me direz-vous !? Tout simplement parce que les postulants ne sont peut-être finalement pas de vrais rédacteurs web 😉

/5/ Rédacteur Web Freelance : un Métier Polyvalent

Saviez-vous que nous sommes plus de 4 milliards d’internautes dans le monde en 2019, et qu’il existe plus d’un milliard de sites web ? Des chiffres qui font la joie de la rédaction web en lui assurant un avenir plus que prometteur ! Ainsi, avec plus de 92 millions d’articles de blog publiés chaque mois, le métier de rédacteur web freelance est plus porteur que jamais. Ce que l’on sait moins, c’est que comme tout job lié au numérique, il se transforme et évolue en permanence. Le rédacteur ne se limite plus à la simple écriture, il jongle bien souvent avec tout un tas d’activités annexes tout aussi passionnantes. Éclairage sur une profession en plein boom !

La rédaction web fait sa révolution

Si vous débutez votre activité de rédacteur web freelance, vous serez vite amené à rédiger sur des supports très différents. En effet, vos missions ne seront pas toujours les mêmes, des clients d’horizons très différents feront appel à vos services et vous vous en doutez, ils n’ont pas tous les mêmes besoins. Qui sont les clients du rédacteur ? Blogueurs, web-entrepreneurs, agences digitales, des TPE/PME, des institutionnels… Au fil du temps, le métier s’est métamorphosé, au point de devenir totalement hybride. Par conséquent, qui dit hybride dit grande polyvalence !

En effet, il n’est pas rare de voir le créateur de contenus, endosser ou compléter son métier initial, par de nouvelles compétences en lien avec l’écriture sur le web : community management, blogging, copywriting, storytelling.

Rédacteur web freelance : un métier aux multiples facettes

Pourquoi cette profession change-t-elle à ce point ? La raison principale est la transformation digitale, elle vient régulièrement casser les codes et renouveler les formats. Ainsi, si vous projetez une carrière dans la rédaction web, gardez bien à l’esprit, la nécessité de vous adapter régulièrement aux nouvelles techniques et formes d’écriture. En résumé, le rédacteur est un jongleur qui doit manier simultanément, les techniques rédactionnelles et les contraintes liées au référencement.

Blogueur

Si vous êtes un rédacteur web confirmé, il n’est pas impossible que l’envie de vous lancer dans le blogging vous titille un jour, c’est même plus que probable ! Il n’est pas rare que le rédacteur soit aussi blogueur en parallèle ou le devienne. Deux options coexistent : soit, vous êtes rédacteur et vous rédigez pour un blogueur qui a besoin d’externaliser son contenu, vous vous glissez alors dans son univers pour retranscrire le message de votre client. Soit, vous êtes un rédacteur passionné d’écriture et vous faites du blogging en activité complémentaire. Le point commun des deux métiers est la qualité rédactionnelle. Aussi, il ne semble plus très étonnant de les associer. Saviez-vous que le blogging est un formidable laboratoire pour le rédacteur ? Sa gestion vous permet de produire une ligne éditoriale, vous affûtez votre technicité sur les CMS, pour finir, vous analysez les données de votre trafic. Quoi de plus complet pour se perfectionner ?

Copywriter

Le copywriter ou l’art de dénicher des titres accrocheurs. Une autre facette du métier de rédacteur, vous pouvez choisir de vous spécialiser dans ce domaine, par l’apprentissage de cette compétence narrative. Si vous voulez en savoir plus sur ce métier en pleine expansion, lisez ce billet qui lui est intégralement consacré !

Storyteller

Au fur et à mesure de votre expérience, vous pouvez aussi développer une sensibilité à un autre style d’écriture. Envie d’élargir votre palette rédactionnelle ? Essayez-vous au storytelling ! Technique narrative très recherchée par les marques. Elle consiste à délivrer un message à la manière d’une histoire, afin de sortir des discours hyper corporate. Une style rédactionnel qui séduit, car il véhicule des émotions et crée une proximité avec votre lectorat.

Community Manager

Vous aimez alimenter et animer les pages Facebook, trouver des posts accrocheurs et des punchlines ? Tour comme le métier de rédacteur, le Community Manager est en lien avec la production éditoriale. Vous fabriquez aussi du contenu, mais beaucoup plus court et adapté aux réseaux sociaux. Si vous travaillez en tant que rédacteur freelance pour une agence de stratégie digitale, il arrive parfois qu’on vous confie la création de posts pour les médias sociaux, dédiés à la promotion d’un article de blog.

Correcteur / Traducteur

Vous savez bien que la maîtrise du français fait partie des fondamentaux pour exercer dans la rédaction web. Ainsi, il n’est pas exceptionnel qu’un rédacteur web propose en complément de son activité, des prestations de services telles que : correction, reformulation, relecture. Et même pourquoi pas, traduction si vous êtes parfaitement bilingue.

Curieux d’en savoir plus sur le quotidien d’un freelance en rédaction web ? Rendez-vous sur cette page pour dévorer l’interview de Mathilde.

Quand la rédaction web évolue en consulting

Expert en référencement naturel (SEO)

Si vous êtes un rédacteur web SEO, vous possédez en plus une expertise en référencement. En tant que maître Yoda du SEO, vous connaissez parfaitement les règles d’écriture du web et ses spécificités. Vous savez mieux que quiconque que l’écriture optimisée pour le web, c’est une capacité à rédiger pour être non seulement vu, mais aussi lu. En tant qu’orfèvre du SEO, vous êtes capable d’offrir un confort et facilité de lecture pour captiver l’internaute le plus longtemps sur un site, afin de le faire agir. Vous savez manier comme personne les bonnes pratiques qui convertissent : call to action, liens hypertextes, etc.

Consultant SEO

Au-delà de votre casquette de référenceur, vous pouvez aussi faire du conseil et endosser le rôle de consultant SEO. Pour quel type de consulting ? Lorsque vous êtes rédacteur web SEO, n’oubliez pas que vous êtes un maître Yoda du référencement, vous pouvez donc réaliser des audits rédactionnels et accompagner vos clients dans l’amélioration de leur site. Prenons un exemple, un client vous contacte pour améliorer sa stratégie de content marketing. Vous procédez à un diagnostic pour vérifier l’efficacité du contenu. Le recueil des données vous permet de répondre à une question cruciale du client : est-ce que mon contenu actuel remplit mes objectifs marketing ?

Qu’il s’agisse du lancement d’un nouveau site de votre client ou retravailler l’existant, vous vérifiez un ensemble de points de contrôle :

  • optimisation de la mise en forme ;
  • pertinence dans le choix des requêtes clés ;
  • positionnement des pages sur les moteurs de recherche ;
  • bonne construction du “rubriquage” du site ;
  • style d’écriture et vocabulaire ;
  • tonalité employée pour s’adresser à la cible du site en question.

De manière plus large, vous vérifiez si l’ensemble du contenu répond aux attentes du lectorat et s’il est engageant. Après l’audit, vous dressez l’inventaire des actions à mettre en place.

Exemples de recommandations adressées à votre client lors d’un audit :

  • Reformulation des contenus existants afin de les faire remonter dans la SERP.
  • Restructuration des textes et la hiérarchie de l’information.
  • Amélioration des métadonnées : optimisation des titles, H1, etc.
  • Renforcement du maillage interne, des backlinks, etc.

Saviez-vous que les articles bien structurés ont plus de chance d’atteindre les Featured Snippets ?

Un job d’entrepreneur avant tout

En définitive, être rédacteur web freelance c’est aussi faire le choix de devenir votre propre patron. En dehors de la rédaction, vous gérez : les aspects commerciaux, administratifs, comptables, promotionnels. Loin de vous limiter à la rédaction pure, vous pilotez toute une série de fonctions annexes, nécessaires au bon fonctionnement de votre activité. Outre l’âme du web-entrepreneur, devenir rédacteur web c’est aussi développer un savoir-être polyvalent ! En tant que web-entrepreneur, vous devenez le capitaine du navire. Tel un chef d’orchestre, vous possédez une grande capacité d’adaptation, vous réfléchissez, mais pas trop, vous prenez des décisions à court terme, sans négliger le long terme. Vous improvisez ou anticipez, en jonglant toute la journée avec des responsabilités et des activités très variées.

Un commercial dans l’âme

La prospection est sûrement l’activité périphérique la plus importante de votre métier. En embrassant ce job, vous endossez aussi la casquette de commercial. Vous recherchez régulièrement de nouveaux clients pour anticiper une fin de contrat imminente par exemple, mais aussi pour étoffer votre portefeuille client.

Tips pour bien prospecter :

Vous vous demandez comment le rédacteur web trouve de nouveaux clients ? Vous devrez sortir votre zone de confort pour scruter ce que l’on appelle : le marché caché et détecter les besoins potentiels. Après ce premier inventaire, vous préparez un pitch mail personnalisé pour proposer vos services à votre cible. Si le client est convaincu par votre démarche, vient alors la phase d’échange pour cibler ses attentes. Une fois ce travail effectué, vous rédigez votre proposition commerciale et budgétez la mission.

À retenir : prospecter passe aussi par le travail du réseau et donc par la participation à des salons professionnels, afterworks, apéros SEO, etc. Tous les moyens sont efficaces pour vous faire connaître, n’en négligez aucun et testez différentes formules. Autre évidence, bonne à rappeler : le bouche-à-oreille est vieux comme le monde, mais il fait toujours ses preuves !

Gestion administrative et comptable

Les parties comptabilité et administration, font aussi partie de l’emploi du temps du freelance. Pour exemple, en parfait gestionnaire que vous êtes, vous repointez chaque mois votre chiffre d’affaires, vous établissez les factures pour vos clients. Si vous êtes sous le statut micro-entrepreneur, n’oubliez pas de déclarer chaque fin de mois votre chiffre d’affaires auprès de l’URSSAF.

La polyvalence est donc omniprésente dans ce métier. Certes, la passion reste le moteur, mais l’attrait de la diversité est fondamental. Une fonction en lien direct avec les nouvelles technologies de l’information, qui demande une adaptation et un apprentissage permanent. Vous recherchez un métier qui bouge et qui a du sens ? Il est tout trouvé n’est-ce-pas !

Jennifer Poirson / Rédactrice Web SEO (ancienne élève Origami 1)

/5/ Comment dépasser ses peurs et se lancer comme Rédacteur web à domicile ?

Vous brûlez d’envie de devenir freelance, votre petite voix intérieure vous encourage mais vous n’osez pas l’écouter, un je ne sais quoi vous empêche de franchir le pas ? Voici quelques astuces pour surmonter vos blocages et oser vous lancer en toute sérénité

Cet article a été rédigé par Jennifer Poirson, rédactrice web (merci à elle pour sa participation et son partage d’expérience).

1 – Comment sortir de sa zone de confort ?

Tout changement de vie ou réorientation professionnelle est synonyme de remise en question, de doutes, de peurs. Mais la peur de quoi ? Celle de l’inconnu d’une part et du passage à l’action d’autre part.

Embrasser une carrière de travailleur indépendant et quitter le monde du salariat, fait partie des décisions de vie importantes. C’est un pas à franchir, mais surtout un travail de construction étape par étape. Dépasser ses peurs, c’est avant tout se rassurer et s’assurer qu’on prend la bonne décision. C’est s’autoriser à sortir de sa zone de confort pour aller vers un emploi auquel on aspire et qui nous inspire.

Pas de panique, il n’est jamais trop tard pour se révéler ou trouver sa voie. En revanche, une chose est sûre, il n’existe point de salut sans travail, engagement et rigueur.

Si démarrer une activité freelance m’intéresse tout particulièrement, c’est parce que je vis cette expérience au moment même où je vous écris ces quelques lignes…

2 – Place à l’action pour devenir freelance !

Sur la base de mon parcours personnel, voici quelques conseils pour vous accompagner.

Pour réussir le démarrage d’une activité en tant que travailleur indépendant, sachez que l’improvisation n’a pas vraiment sa place. Réfléchir à un projet c’est bien, mais préparer le terrain et anticiper toutes les problématiques qui peuvent se poser, c’est mieux !

Pour ma part, dans un premier temps, j’ai endossé un rôle de détective, en enquêtant sur tous les aspects du métier. J’ai pris soin de vérifier point par point, si toutes les caractéristiques de cette nouvelle fonction, s’accordent non seulement à ce que je recherche mais également à ce que je suis.

Quelques questions à se poser avant de se lancer

Se lancer en freelance nécessite au préalable, de se responsabiliser et envisager en toute objectivité les différentes exigences du métier.

  • Est-ce que l’idée de travailler à domicile, correspond à ma personnalité / caractère ?
  • Je veux débuter une activité de rédacteur web mais je n’ai pas de portfolio. Comment et par quels moyens vais-je y remédier ? –> Avant de débuter une activité de rédacteur web, prioriser sur la création d’un portfolio ou blog. Ce support vous permettra de vous vendre auprès de vos clients. Découvrez ce que Lucie conseille pour créer un portfolio professionnel. 
  • Je ne suis pas écrivain mais web rédacteur, j’écris selon le besoin et la demande du client sur les plateformes, pas toujours selon mes envies et les sujets que j’affectionne. Suis-je prêt(e) à accepter ces règles ?
  • Gagner sa vie sur le web en tant qu’indépendant est une démarche qui prend du temps pour se mettre en place, je ne vais peut-être pas en vivre correctement immédiatement. Suis-je en capacité d’assumer autant moralement que financièrement cette nouvelle activité ? –> Assurez-vous d’un minimum de ressources avant de commencer et déclarez officiellement le début de votre activité, afin de pouvoir l’exercer légalement.
  • Quel statut juridique me semble le plus opportun ? Déclaration en micro-entrepreneur, portage salarial ou EURL ? –> Je vous invite à réaliser un benchmark avec avantages et inconvénients de chaque statut, afin de choisir le régime qui vous correspond le mieux.
  • Le métier de rédacteur web freelance est en évolution permanente, soumis à des techniques et des contraintes spécifiques à la rédaction web ainsi qu’aux règles de référencement naturel. Suis-je suffisamment curieux pour me former en continu et pratiquer une veille régulière sur le SEO ? –> Pour voir le fruit de vos résultats et vous challenger, vous devez vous assurer que la progression de l’activité est bien en marche, en vous fixant dès le départ des objectifs réalistes et accessibles.
  • Ai-je en tête et sur le papier, un plan d’action chronologique de toutes les étapes à mettre en place ?

3 – Se lancer comme freelance

Vos ruminations vous tiraillent, vous avez des questionnements en boucle dans votre esprit ?

  • Ai-je pris la bonne décision ? Vais-je réussir à devenir freelance ?
  • Et si ce n’était pas le bon timing ?
  • Quel jugement va porter mon entourage sur mon choix ?
  • On ne comprend pas ma décision, pourquoi ? J’aimerai tant avoir approbation et soutien …
  • Et si je me trompe ?
  • Et si j’échoue ?

Cas pratique 1 : Visualiser son rêve professionnel dans la peau d’un rédacteur web freelance !

Vous aussi, faites ce petit exercice, détectez vos peurs et notez les sur un papier. Essayez de les analyser et répondez à chacune d’entre elles, par une solution ou une stratégie pour les surmonter. S’il existe une vérité à toutes ces appréhensions, c’est que la peur n’évite pas le danger. Le seul danger à ne pas agir, c’est de passer à côté d’une opportunité de s’épanouir et de se réaliser.

Cas pratique 2 : tenir un journal de bord

Pour les indécis qui ont peur du changement, si vous n’arrivez pas à vous mettre en mouvement car votre projet est trop vague, voici une mise en situation concrète à réaliser :

  • Visualisez votre journée de travail idéale à travers un collage. Le concept est simple : sélectionnez des images inspirantes du job de vos rêves, imprimez-les et réunissez-les sur un support. Ce puzzle est un super outil, il enverra un message visuel et précis à votre mental et vous aidera à clarifier vos envies.
  • Autre exercice pour amorcer le changement. Rédigez tout le cheminement de votre réflexion, mais aussi vos aspirations, vos découvertes, vos lacunes, vos obstacles. Ce journal servira de soutien à votre travail et vous permettra de mesurer les progrès.

Si en cours de route, vous rencontrez un doute ou sentiment d’échec, que faire ?

En France, on commence tout doucement à voir émerger l’idée d’assumer un échec avant de réussir, là où certains pays l’ont bien compris, voire l’ont dans leur ADN, depuis bien longtemps. Avant que le succès soit au rendez-vous, nous passons tous par certaines phases d’échecs. L’échec est formateur et vertueux, reconnaissez-le et observez-le comme un passage obligatoire pour réussir.

Choisir sa maxime préférée pour se booster !

En voici quelques exemples :

« Le plus difficile est de se décider à agir, le reste n’est que ténacité. » A. Earhart.

« Agir c’est forcer sa chance. »

« Vous ne pouvez attendre de la vie d’avoir un sens, vous devez lui en donner un.» R Gary.

« Une des clés du succès est la confiance en soi. Une des clés de la confiance en soi est la préparation. » A. Ashe.

Suivre son instinct, c’est faire le bon choix

Il se peut aussi que vous vous heurtiez à une incompréhension de votre entourage. Vous n’aurez peut-être pas immédiatement leur approbation. Dans l’inconscient collectif, le salariat offre une certaine sécurité à l’inverse d’une carrière d’indépendant. Pour nos proches, ce choix résonne comme une situation à risque ou précaire. Ces craintes partent très souvent d’un bon sentiment : vouloir nous protéger, nous mettre en garde…

Un conseil primordial : écoutez votre petite voix intérieure et suivez votre instinct !

Personne d’autre que vous, ne peut savoir ce qui est bon pour vous, ce qui vous fait vibrer ou vous anime. On appelle ça, l’intelligence intuitive : elle se cultive, se travaille, s’apprivoise. C’est une boussole intérieure qu’il faut essayer d’écouter, suivre avec confiance. Elle sera sans nul doute votre meilleure conseillère et alliée !

Le thème de l’intelligence intuitive vous intrigue ? Voici un article pour mieux comprendre : la boussole intérieure. REBOULEAU, Laetitia. L’intelligence intuitive, la «boussole » intérieure pointée vers le bonheur ? Marie Claire Magazine.

Ce qu’il faut retenir

Vous l’aurez compris, pour se mettre à son compte, il est capital de ne pas s’engager à la légère, faites une étude préalable de la situation et balisez le terrain. Si vous avez mesuré les contours les plus importants et que vous êtes convaincu du bien fondé de votre projet, alors un seul mot : Foncez !

/6/ Le Métier de Rédacteur Web est-il fait pour moi ?

Le rédacteur web ne doit pas faire de fautes d’orthographe

Je suis sûre que vous allez m’avoir : “j’ai vu des fautes dans tes articles” voire pire “il y avait une coquille dans ta dernière newsletter !”. Donc OUI, ça arrive de faire des fautes, on n’est pas des robots… ça m’arrive, vous arrive sans doute et vous arrivera encore. J’insiste sur ce point, les clients ne demandent pas d’être irréprochable, ils attendent juste un MAX de qualités rédactionnelles.

Le rédacteur web doit savoir synthétiser

La rédaction web est différente du journalisme : vous n’allez pas faire des recherches, des interviews et des reportages, vous allez simplement chercher des informations fiables sur Internet (et éventuellement à la bibliothèque) afin de rédiger des articles avec de vraies infos. Pour être rapide, vous devez donc avoir un bon esprit de synthèse, sans cela, vous perdrez vos lecteurs et agacerez vos clients. Souvenez-vous que les internautes ont besoin d’accéder le plus rapidement possible aux informations qu’ils recherchent. Ils ne veulent pas lire des explications confuses et attendent de vous que vous leur apportiez les réponses à leurs questions en un minimum de temps (d’où l’importance de la structure d’un article de blog !).

Le rédacteur web doit être rapide

Il faut être rapide au niveau de l’écriture mais aussi de la réflexion. Pas le temps de tergiverser, vous devez être capable “d’inonder” votre écran de mots en quelques heures !

Le webrédacteur doit être rapide pour :

  • effectuer ses recherches ;
  • établir son plan ;
  • rédiger ;
  • se relire.

Autres qualités du rédacteur web

Je n’en parle pas dans la vidéo mais le rédacteur web doit être curieux, c’est une des qualités les plus importantes étant donné qu’il est amené à travailler sur une multitudes de sujets ! Je vous invite à ce propos à lire mon article mes pires commandes de rédaction web… vous comprendrez !

Il faut également être organisé et capable de rendre les textes dans les temps. Alors, vous sentez-vous prêt(e) ?

Si vous lisez cet article jusqu’au bout, je vous invite à partager en commentaires vos qualités et vos défauts pour ce job ! Nous pourrons ainsi réfléchir ensemble aux éventuels axes de progression 🙂

Bonne rédac’

Lucie

Trouver des Mots Clés Pertinents⎪Le Guide du Débutant

Trouver des Mots Clés Pertinents⎪Le Guide du Débutant

Vous débutez en rédaction web et êtes super enthousiaste… La rédaction c’est votre truc : vous aimez trouver les mots justes et les accorder entre eux. Mais vous ne cessez de lire qu’il est ultra important de trouver des mots clés pertinents et que c’est la fondation de tout article optimisé. Vous êtes bien d’accord et êtes prêt à vous lancer dans la recherche des mots clés… mais quelques questions restent dans votre esprit : pourquoi est-ce si important ? Et comment s’y prendre pour sélectionner les bons mots clés ? Dans ce guide, je vous explique pourquoi le mot-clé est à la base de tout article optimisé, puis je vous présente des outils qui vous aideront dans votre recherche. Pour commencer, rentrons dans le vif du sujet, je vous propose une méthode en 4 étapes pour trouver la bonne requête : celle qui fera décoller votre article, mais aussi votre carrière de rédacteur web SEO.

Trouver des mots clés pertinents en 4 étapes

Étape n° 1 : Réfléchir

Pour trouver des mots clés pertinents, prenez une dizaine de minutes pour faire fonctionner votre cerveau ! Un papier, un crayon et hop… notez toutes les idées qui vous passent par la tête… sans filtres.

Étape n° 2 : Observer

Certaines requêtes clés ou idées s’associent ? Faites des regroupements ! Non seulement vous allez trouver le bon mot clé, mais en plus vous pourrez déjà avoir une première idée de la trame de votre article.

Étape n° 3 : Sélectionner

C’est le moment d’utiliser des outils que je vais vous présenter en détail dans la partie suivante. 🙂

Mais ne les utilisez pas tous systématiquement… au risque de passer beaucoup trop de temps dans la recherche de votre requête clé. Au début, testez-les, puis sélectionnez ceux qui vous conviennent le mieux.

À la fin de cette étape, vous devrez sélectionner quelques mots clés qui pourraient convenir.

Étape n° 4 : Tester

Direction Google : placez-vous en navigation privée et tapez le premier mot clé que vous avez sélectionné :

  • Observez le nombre de résultats de recherche : y en a-t-il beaucoup ?
  • Détectez une opportunité : les premiers résultats sont-ils pertinents par rapport à la requête clé ?
  • Analysez le niveau de concurrence : pensez-vous pouvoir glisser votre article au milieu des sites positionnés en première place ?
    • Tous les feux sont au vert ? Alors go ! Vous avez trouvé le bon mot clé !
    • Euh, la mission vous parait impossible ? Ce n’est pas un mot clé pertinent, faire un article en sachant qu’il sera très difficile de le positionner en première page est une perte de temps ! Alors, c’est le moment de tester un second mot-clé de votre liste.

 

Trouver des mots-clés

Les outils pour trouver des mots clés pertinents

/Outils n° 1/ Le plus performant de tous : votre cerveau !

Comment trouver les bons mots clés ? En utilisant votre cerveau ! Si vous m’avez bien suivi, votre mission est de sélectionner des mots clés en fonction de ce que vos futurs lecteurs recherchent sur Internet. Alors quoi de plus efficace pour trouver les requêtes que de se mettre à la place des internautes ? Effectivement, ce n’est pas évident pour toutes les requêtes… Surtout au début, mais avec un peu d’efforts les premières fois, vous vous prendrez vite au jeu.

/Outils n° 2/ Ubersuggest : générateur de mots clés

Ubersuggest est un standard, mais c’est surtout une véritable source d’inspiration et c’est un outil gratuit, très facile à prendre en main.

1— Tapez un mot clé dans la barre de recherche et sélectionnez France.

2— Cliquez sur Recherche.

Sur la première page, vous trouverez pour ce mot clé :

  • le volume de recherche par mois illustré d’un graphique ;
  • la difficulté SEO pour se positionner sur la première page.

En bas de la page, découvrez une liste d’idées de mots clés.

Pour chaque mot, vous trouverez le volume de recherche avec le nombre de recherches mensuelles, le niveau de concurrence et le CPC (Coût par Clic).

Mon astuce : Lorsque vous travaillez sur la refonte d’un site ou la création d’un blog, vous pouvez exporter ces données en .cvs. En travaillant avec les filtres pour sélectionner et conserver les mots clés les plus pertinents vous aurez déjà plein d’idées pour vos futurs articles !

/Outil n° 2 bis/ Neilpatel — Analyseur de trafic

Vous n’êtes pas seul à convoiter la première page de la SERP ! Alors pour trouver le bon mot clé, celui qui va faire ranker votre article, observez ceux utilisés par la concurrence…

Choisissez le site d’un concurrent de votre client et saisissez l’URL dans l’analyseur de trafic. Les pages « Vue générale » et « Pages principales » vous donneront des données très intéressantes sur le site. Mais pour trouver des mots clés pertinents, cliquez sur l’onglet « Mots-clés ».

Vous aurez alors accès à un tableau répertoriant les requêtes recherchées par les internautes et par lesquelles ils sont arrivés sur une des pages du site. C’est une vraie mine d’or pour savoir ce que cherchent vos lecteurs et ainsi trouver les bons mots pour les faire venir à vous.

/ Outils n° 3/ 1.fr : un champ sémantique au top

Vous débutez en rédaction web SEO et vous n’avez pas toujours confiance en vous dans l’optimisation ? Vous pouvez vous aider pour démarrer du site 1.fr

Dans l’onglet « Idées de contenu », tapez votre requête clé et vous aurez des idées de questions que se posent les internautes. Petit bonus : vous avez une évaluation du nombre d’internautes se posant la question et le nombre de sites donnant une réponse à la question. Pas mal pour trouver des mots-clés intéressants ! N’est-ce pas ?

En version payante, vous pouvez aussi à partir de votre mot clé principal, obtenir toute une liste des mots clés les plus pertinents à utiliser dans votre texte pour l’optimiser. À vous de choisir les bons mots clés, et les insérer dans votre texte de manière naturelle.

Champ sémantique, à ne pas confondre avec cocon sémantique ! 😉 Technique à découvrir sans plus tarder, dans cet article : le cocon sémantique pour booster son trafic.

/ Outils n° 4/ Answer the public : des longues traînes s’il vous plaît !

« Answer the public » est gratuit et cet outil est ultra exhaustif ! Il va vous permettre de trouver des longues traînes en quelques clics. C’est tout simple, choisissez Français, tapez votre requête clé, puis c’est parti. Vous trouverez de nombreuses (le mot est faible) questions que se posent les internautes sur le sujet. C’est juste génial si vous êtes à court d’inspiration !

/ Outils n° 5/ Les suggestions des moteurs de recherches

Lorsque vous faites une recherche Google et que vous tapez votre requête clé dans la barre de recherche, des suggestions apparaissent : les Google suggest. Ce sont des requêtes recherchées par les internautes, que vous retrouvez également en bas des pages de la SERP.

Mais ce n’est pas tout… je ne sais pas si vous l’aviez déjà remarqué, mais lorsque vous faites une recherche Google image, des petites étiquettes apparaissent sous la barre de recherche. Et hop, encore de nouvelles idées de mots clés ! Et si vous avez compris la logique, vous retrouvez des idées de mots clés sur beaucoup de barres de recherches… comme YouTube.

Enfin, si vous installez Keywords Everywhere, vous pourrez effectuer rapidement une analyse concurrentielle. Ce plug-in s’installe sur votre navigateur et vous fournit les données en lecture directe. Il fonctionne sur Google, mais également sur des marketplaces comme Etsy et Amazon. Hyper pratique pour le référencement des fiches produits ou pour avoir des idées d’articles pour le blog d’un site e-commerce !

Lucie vous explique tout sur Keywords Everywhere sur sa vidéo :

Utiliser les bons mots clés pour son site : pourquoi ?

Je vous parle depuis le début de cet article de trouver des mots-clés pertinents en vous détaillant une méthode et des outils. Peut-être êtes-vous déjà convaincu de l’intérêt de cette démarche, mais peut-être pas ! 😉 Alors, je vous propose pour finir cet article, de découvrir pourquoi il est si important d’utiliser les bonnes requêtes pour construire votre planning éditorial.

Qu’est-ce qu’un bon mot clé ?

1— Le bon mot clé est celui qui vous ouvrira les portes de la première page de la SERP de Google. La SERP ou « Search Engine Results Page » signifie en français : pages de résultats des moteurs de recherche.

2— Il répond à une question que se posent les internautes. Eh oui, vous ne faites pas de recherches Google pour le plaisir, mais par « nécessité ». Lorsque vous vous posez une question, vous effectuez une recherche internet dans le but de trouver une réponse claire et précise sur le sujet.

3— Il est très recherché, mais pas trop concurrentiel. Et la difficulté se trouve dans ce troisième point ; en lisant la suite de cet article, vous allez vite comprendre pourquoi.

Pourquoi trouver un mot clé pertinent ?

C’est très simple : pas de bon mot clé = pas de visibilité = pas de lecteurs.

C’est pourquoi avant de se lancer dans la rédaction d’un article optimisé, le choix des mots clés est l’étape indispensable.

À lire également : Comprendre les bases du SEO.

Mots clés short tail/long tail et champ sémantique : des précisions s’imposent

L’ère du mot clé unique et répété de (trop !) nombreuses fois au fils des phrases pour optimiser un article ou une page est révolue ! En effet, depuis la mise à jour Panda, les sites de faible qualité, créés uniquement pour le référencement sont lourdement pénalisés. Et tant mieux… la surenchère de nombres de mots clés rendait les articles sans saveurs et plus-values.

Les mots clés “short tail” se composent d’un à trois mots. Ils génèrent beaucoup de trafic, mais sont trop concurrentiels. Pour optimiser un site, si vous vous contentez de ceux-ci… vous risquez de ne jamais atteindre la première page ! Alors pour rédiger un article optimisé comme il se doit, vous devrez associer les mots de clés “short tail” à d’autres mots clés dits “long tail”, qui eux sont composés de plus de trois mots. Moins concurrentiels, car plus spécifiques, ils attireront moins de lecteurs… mais un trafic plus qualifié. Et qui dit trafic qualifié, dit un taux de rebond plus faible et taux de conversion plus élevé… mais ça, c’est une autre histoire. 😉

Enfin, concernant le champ sémantique, sa présence est aujourd’hui aussi importante que les mots clés. Comme je viens de vous l’expliquer, le mot clé n’est plus suffisant pour référencer un article ; donc en tant que rédactrice web SEO chevronnée, vous devrez développer autour de votre expression clé un champ sémantique riche.

Pour résumer :

  • trouvez un mot clé pertinent short ou long tail ;
  • développez un champ sémantique riche et varié au fil de votre article.
Mots clés « short tail » Mots clés « long tail » Champ sémantique
Rédacteur web (SEO) Rédacteur web SEO freelance Rédaction web SEO/article optimisé/article bien référencé/recherche rédacteur web SEO/…

Vous êtes perdu dans le jargon du rédacteur web : consultez le petit lexique du rédacteur web.

Voila, vous avez trouvé la requête parfaite ? Celle qui pourrait propulser votre article dans les premières positions ? Vous êtes donc prêtes pour l’étape suivante : la rédaction de votre article. Et si vous avez besoin d’astuces pour cette partie, je vous invite à lire l’article : Comment rédiger un article optimisé pour le référencement naturel ?

Audrey Alloux / Rédactrice Web SEO et ancienne élève Origami 1

Comment Écrire un Article de Blog ? | Mode d’emploi

Comment Écrire un Article de Blog ? | Mode d’emploi

Vous vous demandez comment rédiger un article pour le web ? Bonne nouvelle : vous êtes sur le bon site, mon blog est entièrement dédié à la rédaction web et au référencement naturel ! Je vous explique tout de suite comment écrire un article qui plaît… tout en étant optimisé (SEO). On y va !

1 – Trouver un bon titre

Si vous avez l’habitude d’écrire pour le web, cela vous paraît sans doute évident… pourtant, la grande majorité des blogueurs et autres propriétaires de sites zappent cette étape essentielle.

Le title

Lorsque vous rédigez un contenu web, vous devez en principe choisir 2 titres, surtout s’il s’agit d’un billet de blog. Le title est le titre qui apparaît dans le SERP (page de résultats de Google), il doit donc être optimisé et copywrité ! Vous ne comprenez rien à ce charabia ? Dans ce contexte, “optimisé” signifie “plaire à Google” (afin que le célèbre moteur de recherche décide de bien positionner l’article dans ses résultats), “copywrité” signifie “plaire aux lecteurs” (l’idée est de les inciter à cliquer sur cet article… et pas sur celui du voisin !).

Bref, vous devez donc choisir un bon title, c’est-à-dire un titre qui comprend une requête clé ET qui incite au clic. Pas facile, hein !
Exemple :
On préfèrera :
“Comment Rédiger un Article pour le Web | Mode d’emploi”
à
“Quelques idées pour écrire un bon article sur Internet”

Dans le premier exemple, je place ma requête clé, à savoir “comment rédiger un article pour le web” au début du title et j’ajoute “mode d’emploi” car je sais que c’est une expression qui incite au clic (surtout pour ce genre de chose).
Le deuxième exemple est en principe moins sexy, il passe plus inapperçu et en plus, la requête clé n’est pas très intéressante ; “écrire un bon article sur Internet” est moins tapé dans la barre de recherche de Google que “comment rédiger un article pour le web”.
Bon… je vais arrêter d’écrire ma requête clé autrement Google va estimer que je fais de la sur-optimisation et va mal positionner mon article !

Le H1

Le H1 est beaucoup moins important, il s’agit du titre qui va apparaître en haut de votre article, l’optimiser n’est donc pas impératif. Bonne nouvelle : vous pouvez vous lâcher avec le H1 alors faites-vous plaisir ! Pour ma part, je reste très minimaliste et je ne touche pas au H1, c’est donc toujours le même que mon title.

2 – Suivre un fil conducteur pour rédiger un bon article

Vous est-il déjà arrivé de lire un titre (un title d’ailleurs), de cliquer dessus et d’être extrêmement déçu en découvrant le contenu de l’article ? C’est énervant… je sais !
Certains blogueurs font exprès de choisir des titres “choc” pour attirer les lecteurs, sachant pertinemment que le contenu ne sera pas à la hauteur… ça s’appelle euh… du “charlatanisme” 😉
D’autres en revanche ne font pas du tout exprès de créer cette frustration chez les lecteurs : ils pensent à un titre, l’écrivent, puis partent dans tous les sens et ne livrent finalement pas les informations promises ; il n’y a pas de fil conducteur, le lecteur se perd et repart “broucouille”, bien triste d’avoir perdu du temps.

Je vous conseille donc de choisir un fil conducteur pour votre article. Si vous n’êtes pas habitué à écrire, prenez une feuille et un stylo et rédigez un plan. Vous devez avoir :

  • un titre percutant et optimisé ;
  • une intro qui donne envie de lire la suite et qui développe le champ lexical et sémantique de votre requête clé ;
  • plusieurs H2 dont plusieurs optimisés ;
  • éventuellement des H3 (si vos paragraphes sont trop longs) ;
  • une conclusion (sans écrire “conclusion” SVP !) avec un CTA (Call to Action ou appel à l’action en bon français).

Rien de tel qu’un exemple pour vous montrer à quel point la structure d’un article est importante.

1 – Structure sans fil conducteur ni optimisation :

Title : Je vous dévoile mes secrets pour entretenir une voiture !
H2 : Ma voiture, mon bijou
H2 : Quand je pars à la campagne
H2 : J’adore Peugeot !

Ne rigolez pas, j’ai vu des dizaines, pour ne pas dire des centaines d’articles de ce type ! S’il y avait une petite souris à côté de mon ordinateur, elle pourrait me filmer en train de mettre mes deux mains devant ma bouche, les yeux écarquillés en chuchotant outrée “non mais c’est pas possible”…

2 – Structure avec un vrai fil conducteur et optimisée :

Title : Bien entretenir sa voiture : 5 secrets révélés

Ici, on va tenter de ranker sur “bien entretenir sa voiture” (et si vous avez besoin d’un lexique pour comprendre le vocabulaire du rédacteur web SEO, ce sera par ici).
On ajoute “5 secrets révélés” pour inciter au clic, c’est le côté copywrité du title.
On continue avec des H2 pertinents :

H2 : 1 – Vérifier régulièrement le niveau d’huile
H2 : 2 – Entretenir sa carrosserie avec des produits sains
H2 : 3 – Nettoyer l’habitacle sans l’abîmer
H2 : 4 – Éviter les conduites trop sportives
H2 : 5 – Choisir un garage sec et propre

Je ne suis pas fan de voiture et je n’y connais pas grand chose… je n’ai pas fait de recherches pour optimiser cette requête mais on pourrait partir sur une structure de ce type. L’idée est surtout de vous montrer que vous devez répondre aux attentes des lecteurs lorsque vous faites une promesse dans un titre.

Notez également que tous mes H2 comprennent un verbe à l’infinitif au début et ce n’est pas un hasard, une structure comme celle-ci :

H2 : 1 – Je vérifie le niveau d’huile
H2 : 2 – Vous devez entretenir votre carrosserie avec des produits sains
H2 : 3 – Nettoyer l’habitacle sans l’abîmer
H2 : 4 – Moi j’évite les conduites trop sportives
H2 : 5 : Il faut choisir une garage sec et propre

… aurait été beaucoup moins fluide à la lecture mais aussi moins optimisée car les internautes ont davantage tendance à taper des requêtes à l’infinitif !

3 – Donner des informations intéressantes et pertinentes

Je ne sais pas si vous ressentez la même chose que moi, mais lorsque j’allume mon smartphone le matin, je me sens submergée par l’information. Malheureusement, il ne s’agit pas toujours d’informations intéressantes et je perds parfois du temps à lire des articles qui ne m’apportent rien.
Est-ce que je retourne sur les sites qui ne m’ont rien appris ? La réponse est non.
Qu’il s’agisse de votre propre blog ou du site de l’un de vos clients, gardez ceci en tête : vous devez TOUJOURS apporter de la valeur. L’internaute et le mobinaute ont le choix, ils peuvent “zapper” en moins d’une seconde un contenu qui ne leur plaît pas. Sur le web, la concurrence est rude et le seul moyen de sortir du lot est de partager des choses intéressantes pour les lecteurs !

Prenez tout de suite un post-it et notez cela à côté de votre ordinateur si vous êtes rédacteur web ou si vous prévoyez de le devenir :

1 – Je ne fais pas de “blabla”

2 – Je vérifie toujours mes sources pour ne pas écrire n’importe quoi

3 – J’apporte de la valeur à mes lecteurs (en puisant si possible des idées dans mon expérience personnelle)

Je pourrais continuer à vous parler de la manière d’écrire un bon article pour le web pendant des heures… mais il est temps pour moi d’aller corriger les exercices de mes élèves !

Avant de vous quitter, je tiens à vous dire que je suis très heureuse de vous retrouver ! Eh oui, car je n’avais plus écrit d’article sur mon blog depuis des mois. Aaaaah, ça fait du bien 🙂 !

On se retrouve très vite ! En attendant, n’hésitez pas à me suivre sur YouTube, Instagram et Facebook.

Bonne rédac’ !

Lucie

(suite…)

Cocon Sémantique : définition et bonnes pratiques

Cocon Sémantique : définition et bonnes pratiques

Avez-vous déjà entendu parler de cocon sémantique ? Il s’agit d’une technique SEO dont l’objectif principal est d’attirer un trafic ciblé sur un site internet grâce à un travail de maillage interne pertinent et établi autour de requêtes clés, sur une même thématique. Je vous parle en chinois ? Pas de panique, l’article d’aujourd’hui est entièrement dédié au sujet : définition, mise en place, outils, vous saurez tout !

Qu’est-ce qu’un cocon sémantique ?

Définition du cocon sémantique

Le cocon sémantique est une méthode de référencement naturel qui permet d’établir l’arborescence d’un site web en se basant de l’intention de recherche de l’internaute.

Ce concept est aujourd’hui populaire grâce à Laurent Bourrelly, consultant SEO depuis 2004 et expert en matière de référencement. Il fait le constat que la plupart des chefs d’entreprise se lancent dans la rédaction d’un blog ou d’un site, sans avoir une vision stratégique clairement définie. Ils suivent les préconisations de leur CMS, publient du contenu sans tenir compte des attentes de leurs (potentiels) clients, et se lancent ainsi dans de nombreuses actions sans avoir d’objectif précis. Résultat ? Non seulement ces entreprises prennent le risque de voir leur site ou leur blog pénalisé par les mises à jour de l’algorithme de Google du jour au lendemain, mais ils perdent également du temps et… de l’argent !

Créer un cocon sémantique est une méthode appliquée par de nombreux experts dans le référencement naturel et dont le principe est le suivant : l’objectif est de partir des attentes et des besoins d’un internaute pour décliner un certain nombre de thématiques et de requêtes principales. Autour de ces thématiques, plusieurs niveaux de contenus et de pages reliées entre elles (maillage interne) vont pouvoir être établis pour en faire ressortir une page cible. Notez que plusieurs cocons peuvent être mis en place au sein d’un même site. Ainsi, en naviguant de page en page, l’internaute finit par se retrouver sur la page cible du site internet.

Comment fonctionne le cocon sémantique ?

Tout le principe du cocon sémantique repose sur la construction d’un maillage interne puissant, mais attention, un mauvais maillage peut aussi avoir l’effet inverse. Vous devez ainsi porter une attention toute particulière aux liens vers lesquels vous allez pointer, et ce en fonction de la stratégie que vous avez établie. L’idée est de créer un véritable cocon, de tisser des liens, autour d’une page stratégique pour en renforcer la puissance dans la SERP, grâce aux mots clés et au maillage interne. Vous voyez l’idée ?

–> Découvrez ici le lexique du rédacteur web

Imaginez un arbre généalogique avec trois niveaux de descendance :

  • la mère, qui représente la page cible, celle que vous voulez booster ;
  • les filles, qui représentent ce qu’on appelle des pages mixtes et qui vont pointer à la fois vers la page cible et vers les pages complémentaires ;
  • les petites filles, qui sont des pages complémentaires qui vont pointer vers les pages mixtes.

L’architecture de ces pages va ainsi permettre de “donner du jus” à un ensemble de pages, avec pour objectif que l’internaute se retrouve nécessairement sur la page cible, au fil de sa navigation, et bien sûr d’augmenter le trafic du site. Malin non ?

Cocon sémantique et référencement naturel

Comme vous le savez, même si l’on peut constater un certain nombre de bonnes pratiques en matière de référencement naturel, personne n’est à l’abri de voir son site ou son blog pénalisé suite à une nouvelle mise à jour de l’algorithme de Google. Il est déjà arrivé à Lucie FRW de voir des clients très bien positionnés dans la SERP, se retrouver en bas des résultats en quelques jours.

Cela vous effraie ? Vous avez bien raison, car en matière de référencement naturel, mieux vaut rester prudent. Pour revenir à notre cocon, et comme nous l’avons vu précédemment, il est composé d’une multitude de pages dont le champ sémantique est travaillé pour répondre aux exigences de l’optimisation SEO. On a donc une page cible, autour de laquelle on construit une véritable toile de contenus rédigés autour d’un même champ sémantique. Vous l’aurez compris, cocon sémantique et SEO font (très) bon ménage.

L’intérêt d’un trafic ciblé

Le rêve de tout propriétaire de site e-commerce, de blog ou de site internet, c’est d’obtenir du trafic. Sans trafic, il paraît en effet difficile de faire vivre un site et donc de générer du chiffre d’affaires. Il me paraît néanmoins essentiel de préciser que ce qui est vraiment important, c’est d’attirer une audience ciblée. Entre un visiteur qui atterrit sur votre site par hasard, en cliquant sur une publicité par curiosité, et celui qui aura tapé des mots-clés dans la barre de recherche de Google et qui visite votre site parce que votre contenu lui paraît pertinent, il n’y a pas photo !

Mettre en place un cocon sémantique c’est placer l’internaute au centre de sa stratégie de référencement. En se posant les bonnes questions, le contenu est construit pour répondre à ses attentes et à ses besoins. Si un internaute se retrouve sur votre site, ce ne sera pas par hasard, mais bien parce qu’il aura trouvé dans la SERP, du contenu pertinent qui répond à sa recherche. Vous avez ainsi beaucoup plus de chance de convertir une audience ciblée, qu’un visiteur lambda qui navigue de site en site.

Comment créer un cocon sémantique ?

Les étapes à mettre en place

Avant de commencer, je tiens à préciser que je ne suis pas une experte en matière de cocon sémantique et que si vous souhaitez réellement le mettre en place sur votre site, je vous recommande vivement de vous former auprès de l’expert en la matière, Laurent Bourrely. Sur son site, celui-ci propose une formation en ligne de 10 vidéos dédiées pour faire de vous un as du cocon sémantique. Ceci étant dit, voici la liste des étapes importantes à suivre pour faire un cocon sémantique.

L’importance du choix des mots-clés

Vous le savez déjà, le choix des mots-clés est capital pour rédiger un article optimisé pour la SERP. Pourtant, il n’est pas toujours évident de prioriser les différents niveaux de requêtes et de faire des choix pertinents compte tenu de votre thématique mais aussi de votre environnement.

Dans la mesure où la notion de cocon sémantique repose sur plusieurs niveaux de pages et de requêtes, le choix des mots-clés et du champ sémantique que vous allez utiliser est stratégique. En partant ainsi d’un thème central, vous pouvez décliner un certain nombre de thématiques associées, avec les mots clés qui s’y rapportent. Si on prend par exemple le thème des chats, vous pourrez avoir les grandes familles suivantes : alimentation du chat, prendre soin d’un chat, jouets pour chat, etc. Puis dans la famille “alimentation du chat”, vous pourrez associer les requêtes suivantes : quelles croquettes choisir pour son chat, comparatif de prix des croquettes pour chats, etc. Je pense que vous avez compris le principe.

Ce premier travail pose la question des besoins des internautes, car c’est bien autour de ces besoins que votre travail de recherche doit être orienté. Vous devez vous interroger sur votre public cible et orienter le contenu de vos publications en fonction de ses attentes pour le conduire directement jusqu’à votre site.

Mindmaps et cocons

Difficile de parler de cocon sémantique sans aborder la notion de mindmap (carte visuelle). Si cela ne vous parle pas, laissez-moi éclairer votre lanterne. Le mindmapping est un outil de visualisation extrêmement efficace pour extraire et mémoriser des informations. C’est une méthode créative et logique qui permet de regrouper des idées et de prendre des notes. En gros, c’est une sorte de cartographie autour d’un thème qui permet de transformer tout un tas de données, en un tableau attractif et facile à visualiser.

En matière de cocon, les mindmaps vont vous aider à concevoir et à visualiser votre cocon pour construire votre arborescence. Vous obtiendrez ainsi une vision plus claire sur l’architecture de vos pages et sur leurs interactions entre elles. Si l’on reprend notre exemple de thématique du chat, réaliser une mindmap consiste à recréer visuellement le mot-clé central “chat”, et à décliner les différentes familles autour de ce mot clé, dans un niveau de détail le plus avancé possible sous forme de silos.

Une fois que vous aurez créé votre carte visuelle, vous aurez un plan précis qui vous servira à décliner les différents niveaux de pages à mettre en place pour créer votre cocon sémantique. Le mindmap va donc vous aider à construire l’arborescence de votre site.

Maîtriser l’architecture de votre cocon

Nous l’avons déjà évoqué un peu plus haut, l’architecture des pages est le fondement du cocon sémantique, essayons de reprendre les bases de cette technique SEO :

  • La page cible : elle est la page stratégique de votre site. C’est elle que l’on va chercher à booster.
  • Les pages mixtes : elles sont les pages de niveau intermédiaire. Chaque page mixte contient un lien vers la page cible dans le chapô (en utilisant le mot-clé principal) et chaque H2 contient le lien vers une page mixte. Il faut compter un minimum de 5 pages mixtes, il y aura donc 5 H2 dans chacune d’elles. En bas de page, les liens vers les pages complémentaires sont également proposés.
  • Les pages complémentaires : elles sont les pages de second niveau. Elles contiennent un lien vers la page cible (en utilisant le mot-clé principal), et les liens vers les pages mixtes en fin d’article. La rédaction des pages complémentaires reste classique.

Vous l’avez compris, l’utilisation du cocon sémantique est un outil puissant pour renforcer à la fois le maillage interne de votre site, mais aussi pour améliorer le référencement naturel de vos pages dans la SERP et le trafic de votre site. Si vous avez bien défini les besoins et les attentes de votre cible, ce jeu de maillage interne devrait conduire l’internaute tout droit vers votre page cible.

Quelques outils pratiques pour vous aider

Si à votre tour vous avez envie de vous lancer, je vous propose de découvrir quelques outils qui vont pouvoir vous aider pour construire votre cocon sémantique.

Outils en ligne pour réaliser un cocon sémantique

SEObserver : cet outil vous permet de traquer la concurrence sur un mot-clé pour partir en quête des premiers résultats sur Google. Grâce à lui vous pourrez facilement repérer les sites bien positionnés sur un mot-clé, analyser leur stratégie et les bonnes pratiques qui fonctionnent, pour vous aider à affiner votre propre stratégie. Attention, l’utilisation de cet outil est payante.

Insight Yooda : ce site fonctionne un peu sous le même modèle que SEObserver, à la différence qu’il propose une version gratuite. Vous pourrez ainsi analyser des sites, trouver des mots clés pertinents sur une liste de requêtes et trouver directement des sites concurrents sur la base d’une thématique.

Cocon.se : il s’agit d’un outil de visualisation de l’architecture interne d’un site. Il met en évidence l’attrait de vos contenus et vous donne une représentation visuelle interactive de l’organisation de votre site. Il peut ainsi mettre en évidence ses forces, comme ses faiblesses et vous donner ainsi des pistes d’amélioration.

Cocon sémantique et WordPress

Si vous n’avez pas de compétences en matière de développement, vous devrez donc intégrer les liens de maillage interne manuellement. Si c’est le cas, vous serez probablement soulagé de savoir qu’il existe un plugin WordPress dédié à l’intégration du cocon sémantique. Il s’agit du plugin Bombyx4wp, développé par Benoit Chevillot (développeur de talent), sur les préconisations de Laurent Bourrelly.

Concrètement comment ça fonctionne ? Vous allez pouvoir rédiger vos contenus (ou faire appel à un rédacteur de talent) directement sur le fichier mindmap. Une fois ce travail réalisé, il suffit d’envoyer le fichier compressé au plugin qui se charge d’importer les données et d’intégrer les textes dans le respect des grands principes du cocon sémantique et du maillage interne. C’est donc un gain de temps considérable et l’assurance d’un travail réalisé dans les règles de l’art.

Sachez qu’il s’agit d’un plugin payant qui coûte 40 € et qu’en l’achetant, vous bénéficiez d’une remise de 40% sur la formation de Laurent Bourrelly, ce qui n’est pas négligeable !

Nous arrivons à la fin de cet article. J’espère qu’il vous aura permis d’y voir plus clair et qu’il vous encourage à vous lancer dans cette aventure passionnante pour booster votre référencement naturel et attirer du trafic ciblé. Comprendre le cocon sémantique et le mettre en place est une mission qui peut en effrayer plus d’un de prime abord, mais je crois réellement en son potentiel et à son impact sur le référencement et pour le trafic.

N’hésitez pas à me donner vos impressions dans les commentaires et à aimer la page Facebook de Lucie pour vous tenir informé des derniers articles publiés 😉

Marie DM

C'est quoi le cocon sémantique

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