Équipe de Lucie Rondelet – L’instant transparence indispensable

Équipe de Lucie Rondelet – L’instant transparence indispensable

Je me lance aujourd’hui dans un article totalement improvisé afin de présenter mon équipe. Eh oui, hier sur le groupe Facebook de mes élèves en rédaction web, je me suis rendue compte que de nombreux membres avaient complètement perdu le fil… et pour cause, tout est allé très (très) vite. Pour la faire courte, j’ai été totalement dépassée par les événements. Je me suis donc entourée de personnes précieuses, qualifiées et extra-ordinaires (oui oui) pour accompagner mes chers et tendres élèves.
Je ne reviens pas sur l’histoire d’Origami, de Liberté and co’, si vous voulez en savoir plus, il y a de quoi faire sur mon blog, ma chaîne YouTube, etc. Je mets simplement deux liens en fin d’article pour les curieux qui souhaitent comprendre mon évolution sur le web.

Équipe de la formation en rédaction web de Lucie Rondelet

Je n’ai pas pour habitude de parler de moi à la 3e personne, mais c’est nécessaire ici pour le référencement naturel. Vous m’en voudrez pas ? 😜)

Delphine Lucas – Correctrice

Allez, on met les noms de famille, autrement, on s’y perd !
Delphine est une ancienne élève Liberté que j’ai recrutée assez spontanément, car j’ai eu la chance de la rencontrer en Nouvelle-Calédonie. Elle est certifiée Projet Voltaire et forme des adultes au français depuis de nombreuses années (diplômée de FLE). Après lui avoir demandé de corriger quelques élèves pour vérifier ses compétences, je l’ai engagée afin de suivre les élèves Origami et Pack Accompagnement (pack qui vient compléter la formule Liberté, pour celles et ceux qui souhaitent bénéficier de corrections sans passer par Origami).

Les missions de Delphine :
– suivi, corrections et évaluations des élèves Origami et Liberté avec pack accompagnement ;
– retour en vidéo (partage d’écran) des exercices du cours 10 de la formation ;
– gestion d’une boîte de messagerie dédiée aux questions des élèves ;
– séances de coaching individuel en orthographe, style et syntaxe ;
– bilans réguliers avec le reste de l’équipe.

Anne Beckers – Correctrice

Anne est une ancienne élève Origami 2, elle s’est démarquée par son style, ses compétences, son engagement et sa passion pour le SEO. J’ai eu la chance de recevoir un “oui” lorsque je lui ai proposé d’intégrer l’équipe. Anne est une ancienne juriste, elle a donc un très bel esprit de synthèse, une plume extraordinaire et des compétences plus qu’intéressantes en SEO.

Les missions d’Anne :
– suivi, corrections et évaluations des élèves Origami et Liberté avec pack accompagnement ;
– retour en vidéo (partage d’écran) des exercices du cours 10 de la formation ;
– gestion d’une boîte de messagerie dédiée aux questions des élèves ;
– séances de coaching individuel en SEO, style et copywriting ;
– rédaction d’articles sur mon blog (principalement sur le SEO et le style) ;
– bilans réguliers avec le reste de l’équipe.

Marie Di Maggio – Mon bras droit (ou mes deux bras… je ne sais plus !)

Marie fut le premier membre de mon équipe. Elle m’a rejoint 2 mois à peine après le lancement d’Origami 1 et était elle-même élève de cette formation ! Elle m’a aidée pour le montage des vidéos de cours et a très vite pris la main sur de nombreuses autres tâches. En gros, tout ce qui est ch***nt, c’est pour Marie (merci Marie…). Vous connaissez Hassan Cehef ? C’est elle :

Bref, je la “kiffe” tellement, qu’elle est devenue mon associée sur Celles qui Osent et nous avons construit Caféine ensemble.

Mais re-bref, ce qui vous intéresse en fait, c’est ce qu’elle fait pour aider les élèves, alors je vous épargne la longue liste de toutes ses tâches administratives.

Les missions de Marie (avec les élèves) :
– relire et corriger leurs textes avant qu’ils ne soient publiés sur LaRedacDuWeb (elle fait un retour en vidéo / partage d’écran à chaque élève) ;
– évaluation très détaillée de leur niveau et bilan sur un fichier en interne ;
– mise en relation avec des entrepreneurs qui cherchent des auteurs en formation (bénévoles ou à des tarifs sympatoch’) ;
– gestion de ma boîte de messagerie officielle ;
– organisation et animation des ateliers physiques avec mes élèves en France ;
– bilans plus que réguliers avec l’équipe.

Céline Michelot – Community Manager

Céline est une ancienne élève Origami 1, une multi potentiel hyper active et réactive 🙂 Elle gère aujourd’hui le groupe Facebook privé de mes élèves pour plusieurs raisons… La première, c’est que je n’ai pas le temps, la deuxième, c’est qu’il y a une grosse demande à ce niveau-là, la troisième… c’est que je n’aime pas Facebook, car ce réseau me donne toujours l’impression d’entrer dans une sorte de tunnel d’accélération du temps qui ne me sert à rien. Je sens que je vieillis, je perds des heures et n’en ressors pas forcément grandie. Au contraire, ce réseau me donne des maux de ventre et des insomnies. Mais je prends sur moi (promis !) et je me connecte tous les jours pour tenter de répondre aux élèves qui me tagguent (comment écrire ce mot ?).

Les missions de Céline :
– gestion et animation du groupe privée de mes élèves (je lui donne carte blanche à 100 % et découvre les publications chaque jour) ;
– coaching “boost” pour les élèves qui ont des coups de mou, baisses de moral ou questions administratives (Céline est plus efficace qu’un shoot de guarana !) ;
– animation des ateliers physiques en France ;
– bilans réguliers avec l’équipe (pour toute, vous l’aurez compris !).

Point info : mais qu’est-ce que donc que c’est “les ateliers physiques en France” ?
–> Ce sont des ateliers organisés par mon équipe en France métropolitaine qui permettent de jolies rencontres entre élèves. J’ai créé une feuille de route et mon équipe la suit pour animer les rendez-vous. Ces ateliers sont gratuits (pour les élèves hein, à moi, il me coûtent les yeux de la tête et des pommes de terre), ils doivent simplement régler leur repas. Pour le reste (salle de réunion, gestion et déplacement de l’équipe et tout et tout, c’est bibi qui raque – on a dit “instant transparence”, non !? 😉 ).

Charlène Roux – Chargée du suivi des élèves / Coordinatrice

Charlène est une ancienne élève Origami 2 (eh oui, on se refait pas !), elle est très organisée, toujours positive et motivée… c’est un régal de travailler avec elle ! En plus de ça, elle adore ranger, répertorier et… le contact avec les élèves (qu’elle considère comme ses “collègues de formation” (ce qui n’est pas faux).

Les missions de Charlène :
– suivi de très près des élèves (elle classe les évaluations, écrit aux élèves pour connaître et comprendre leur évolution, leurs centres d’intérêt, etc.) ;
– mise en relation avec les entreprises qui me contactent pour avoir des rédacteurs web freelance (elle gère un fichier incroyable avec le nom chaque élève, sa note, son niveau, ses disponibilités, contacts, etc.) ;
– gestion de la boîte de messagerie de mon blog (elle filtre… merci Charlène) ;
– animation des ateliers physiques en France ;
– synthèse et préparation d’un énoooooorme document de statistique qui révélera concrètement les chiffres liés à ma formation (combien d’entreprises créées, pourcentage de réussite, de satisfaction, reconversions, etc. J’ai hâte, mais elle a 814 élèves à contacter individuellement. Hum, ça fait beaucoup, on ne va pas lui mettre la pression !
– bilan team, comme d’hab.

Vous voulez voir les visages de ces super nanas ? Les textes ne sont pas à jour (tiens, un truc de plus à ajouter à la to-do), mais les photos le sont. Ce sera par ici.

Membres de l’équipe “dans l’ombre”

Dans l’ombre, nous avons :

Morgane Caroline – Montage et communication

Ancienne élève Origami 3, Morgane m’assiste sur le montage des vidéos YouTube (celles sous forme d’infographies animées) et certains scripts. C’est aussi elle qui crée mes stories Instagram (celles avec des fiches de cours gratuits, pas celles où je vous montre ma vie en Nouvelle-Calédonie !) et certains visuels assez drôles (notamment la campagne pour LaRedacDuWeb que nous avions lancée sur LinkedIn il y a quelques mois).
Morgane vient de partir vivre en France (elle était avec moi en Nouvelle-Calédonie), ce qui lui permettra de participer à certains ateliers avec le reste de l’équipe.

Doris Hoarau – Social Media Manager

Si vous me suivez sur YouTube, vous avez peut-être vu passer cette vidéo avec Doris et Morgane :

Doris est une ancienne élève Liberté et elle m’accompagne aujourd’hui sur ma page pro Facebook. Ma page porte mon nom, je ne peux donc pas publier n’importe quoi (des posts qui ne correspondent pas à mes valeurs ou mon style). La tâche est donc assez compliquée pour Doris, mais elle fait preuve d’une patience à toute épreuve.
Concrètement, Doris se pointe chez moi (lorsque ses relances WhatsApp n’ont pas porté leurs fruits 🍓) et nous planifions ensemble les publications en fonction de ce que je souhaite partager comme info’ dans le mois. Doris programme, crée les visuels, partage les statistiques, etc.  Ouf ! Merci Doris…

Roseline Planel – Coordinatrice d’équipe

Roseline N’EST PAS une ancienne élève ! Incroyable non ! 😉 Elle a suivi tout de même l’intégralité de la formation pour nous comprendre et avancer de la meilleure manière possible. Elle a mis en place des procédures pour ne pas se retrouver le bec dans l’eau si une personne de l’équipe nous lâche. Elle a aussi rédigé des contrats et partagé certains outils pour faciliter le travail d’équipe (car ce n’est pas rien !).
Aujourd’hui, tout est en place, mais j’ai toujours besoin de Roseline pour organiser nos réunions d’équipe (sur 3 fuseaux horaires différents !) et aussi comme “coach”, car je ne sais parfois plus où donner de la tête. Elle m’aide à me recentrer sur mes objectifs.

Raphaël Carpentier – Webmaster

Raphaël gère et entretien mes 3 sites web.

Les “petites nouvelles” de l’équipe FRW

Nous venons de recruter de nouvelles personnes : Charlotte Beydon et Audrey Alloux, toutes deux anciennes élèves Origami 1.

Charlotte va aider Marie pour les corrections de LaRedacDuWeb et Delphine pour les élèves Origami et les packs accompagnement (Delphine va s’absenter prochainement !). Elle est aussi spécialisée dans la création d’entreprise : un vrai plus pour les élèves.

Audrey est une correctrice “vacataire”, elle travaille sur les mêmes missions que Delphine et Anne (Origami et packs accompagnement) et nous donne un gros coup de pouce dans les corrections. Elle propose également des coaching en audit SEO, utilisation de Search Console et Google Analytics.

Comme vous pouvez le voir, j’ai sélectionné les membres de mon équipe en me basant sur :

  • leurs compétences ;
  • leurs disponibilités ;
  • leur état d’esprit ;
  • leurs valeurs ;
  • leur sociabilité ;
  • leur autonomie ;
  • leur esprit créatif.

Je suis vraiment très heureuse d’avoir construit cette équipe en si peu de temps, ce sont justement les capacités d’adaptation et l’autonomie de chacune qui m’ont permis d’avancer rapidement. MERCI encore à toutes !

Vous vous demandez ce que je fais de mes journées avec une telle équipe ? Figurez-vous que je ne me tourne pas les pouces en buvant des piña coladas sous les cocotiers (je m’ennuierais vite !).

Mes missions 🤪 :

  • gestion de mon blog (rédaction, lecture et réponses aux commentaires, relecture et validation d’articles, création de visuels, paramétrages, etc.) ;
  • gestion de mon profil LinkedIn (messages privés tous les jours…) ;
  • gestion de mon compte Instagram ;
  • gestion de mon WhatsApp (je donne souvent mon numéro aux élèves et on échange par messages vocaux, principalement lorsqu’ils ont leur premier client ou besoin de conseils supplémentaires en SEO) ;
  • Facebook 🤢 ;
  • gestion de mes e-mails… même filtrés, j’en reçois des dizaines par jour. Je pense sincèrement que cela pourrait me faire un temps plein. Alors je suis juste “graaaaave” à la bourre dans mes réponses (toi qui me lis, tu en as déjà peut-être déjà fait l’expérience) ;
  • calls avec des entreprises pour expliquer mon business model et leur fournir des rédacteurs (et là, je maudis une nouvelle fois le décalage horaire qui m’oblige à faire ça le soir, une fois mes filles couchées) ;
  • points et échanges avec moi équipe, suivi du travail de chacune… (help !) ;
  • comptabilité (help bis ! 🤮) ;
  • supervision des ateliers physiques en France ;
  • réponses aux commentaires YouTube ;
  • enregistrement de mes vidéos YouTube et montage (à ce jour, c’est moi qui m’en occupe) + rédaction des descriptifs et recherche de mots clé ;
  • rédaction des attestations de fin de formation ;
  • coaching de blogueurs ;
  • accompagnement d’entrepreneurs ;
  • corrections des exercices des cours 17 et 18 de ma formation pour les élèves Origami et Pack Accompagnement ;
  • corrections des exercices du cours 10 en vidéo (je délègue de plus en plus cette partie qui est très chronophage à cause de ma mauvaise connexion internet) ;
  • coachings communs (à des heures pas possibles) ;
  • coachings individuels (à des heures pas possibles bis !) ;
  • mise à jour des cours (veille SEO, ré-enregistrer ma voix, modifier les cours et les mp3, etc. etc.) ;
  • enregistrement de cours bonus pour la formation ;
  • organisation d’un gros évènement qui aura lieu à Paris le 23 octobre prochain (notez tout de suite dans votre agenda ! :-p) ;
  • organisation de mes déplacements pro (congrès des infopreneurs en Croatie, Web2Connect à Paris, interviews à droite et à gauche) ;
  • interviews et montage pour la nouvelle version du podcast de Celles qui Osent ;
  • analyses de mes résultats en terme de trafic, fidélité et satisfaction ;
  • création d’une nouvelle formation B2B (vous en saurez plus prochainement) et d’une autre pour compléter la mienne (on en reparle dans 2 mois) ;
  • points hebdo avec Marie ;
  • mise en place et développement de la version finale de LaRedacDuWeb.fr (une machine de guerre qui demande beaucoup d’énergie et de temps)
  • et tout, et tout.

Et sinon, des volontaires pour “devenir blogueur professionnel afin de se la couler douce” ?  😂 Non, mais ça, c’est mon côté “locus externe“, car en fait, c’est juste une question d’organisation (si si, j’en suis sûre !)

Bonne rédac’

Lucie Rondelet

Comme promis en intro, les articles dans lesquels j’explique l’évolution de mes entreprises :

Coulisses d’un blog qui marche : confidences d’un blogueuse pro
Vie on vie off : retour sur une année de blogging

Moteurs de Recherche Éthiques : mirage ou miracle ?

Moteurs de Recherche Éthiques : mirage ou miracle ?

Internet vous offre le monde à portée de clic. Sous ses aspects éthérés, la digitalisation de la société a pourtant des effets bien tangibles. Une recherche, ce sont quelques mots tapés sur un clavier, quelques clics, mais aussi un morceau de charbon brûlé ou de l’uranium exploité. Moins sexy que votre Mac aux formes épurées, n’est-ce pas ? Heureusement, vous êtes de plus en plus attentif aux conséquences de vos actions. Vous cherchez des solutions alternatives, notamment pour réduire la pollution atmosphérique. Certaines organisations l’ont bien compris et vous proposent des moteurs de recherche éthiques. Surfant sur la mouvance de la responsabilité citoyenne, des acteurs tels que Lilo, Ecosia ou Ecogine vous offrent un petit exploit : surfer sur le Net en soutenant des projets écologiques et humanitaires. Ces moteurs de recherche éco-responsables soulagent votre conscience, mais sont-ils vraiment efficaces ? C’est la question à laquelle cet article va tenter de répondre !

Les moteurs de recherche éthiques : qui sont-ils et que font-ils ?

Le Candide qui sommeille en vous va subir sa première déception : il s’agit de métamoteurs. Autrement dit, ces moteurs de recherche solidaires utilisent la technologie de Google, Yahoo et Bing. Mieux encore : ils utilisent aussi leur régie publicitaire. Mais je ne voudrais pas vous divulgâcher l’article…

Ces informations traumatisantes ne doivent pas occulter votre jugement lorsque vous découvrirez :

  • Ecosia, dont le credo est de planter des arbres pour compenser le CO2 émis par les recherches en ligne.
  • Écogine qui collecte de l’argent lors de chaque recherche et le reverse aux associations environnementales plébiscitées par les internautes.
  • Lilo qui attribue 50 % de son chiffre d’affaires aux associations humanitaires et environnementales choisies par les utilisateurs

J’épinglerai également Qwant, dont la promesse est de protéger votre vie privée, et Duck Duck Go, qui vous garantit une navigation intraçable. Ils n’ont pas été analysés : cet article se concentre sur les moteurs de recherche éco-responsables ou solidaires.

Les rejets de CO2 générés par vos recherches en ligne

Les origines de la pollution digitale

Si vous cherchez un moteur de recherche éthique, c’est parce que vous êtes déjà conscientisé au développement durable et à la préservation de notre écosystème. Vous savez que vous devez adopter une attitude responsable lorsque vous consultez ou publiez du contenu sur le Web. Mais savez-vous vraiment pourquoi ? Connaissez-vous l’ampleur de la pollution digitale ?

Selon le Centre national pour la recherche scientifique :

  • 30 % du coût énergétique d’une requête en ligne viennent de vos équipements : ordinateur, tablette, smartphone, assistant personnel…
  • 30 % sont attribués aux datacenters qui stockent les données du moteur de recherche et des sites sur lesquels vous naviguez.
  • 40 % de l’énergie alimentent les réseaux : routeur, antennes, câbles aériens ou sous-marins, satellites…

🌿 La solution idéale face à la pollution digitale consisterait à réduire les besoins énergétiques de ces composants. Comment ?

  • Avec une utilisation plus raisonnée de vos équipements : éteignez vos appareils lorsqu’ils ne sont pas utilisés (y compris votre routeur), gardez vos sites préférés en favoris pour y accéder directement, limitez le nombre d’articles consultés sur le même sujet…
  • Grâce à une action des gestionnaires de datacenters : limitation de leur puissance aux heures de moindre affluence, ventilation naturelle, choix des emplacements les plus adaptés (régions froides)…
  • Avec une responsabilisation des acteurs du Net : les rédacteurs web et leurs clients ont un rôle crucial à jouer. Le mot d’ordre doit être la qualité : publier moins, mais mieux. Pour y arriver, il faut privilégier les articles à forte valeur ajoutée au détriment des textes au kilomètre dignes d’un logiciel de content spinning. En plus, cela rend votre activité de rédacteur bien plus intéressante :

Les sources d’énergie les plus courantes

Ces équipements sont généralement alimentés grâce :

  • aux centrales thermiques à flamme (gaz et charbon) ou nucléaires ;
  • aux énergies (plus) propres (solaire, éolienne, géothermique et hydraulique).

⚡ Selon une étude commanditée par Ecogine, une recherche en ligne découlant sur la consultation de 5 pages web rejette 10 grammes de CO2 dans l’atmosphère.

🌿 Pour réduire les rejets de carbone et éviter les risques du nucléaire, les énergies renouvelables constituent une solution intéressante, bien qu’imparfaite. Leur collecte et leur traitement supposent souvent l’utilisation d’énergies polluantes. De plus, elles sont instables et ne permettent pas, à l’heure actuelle, d’assurer l’accès aux données sans interruption ou ralentissements. Leur usage exclusif est donc impossible, ce qui explique l’usage massif des crédits carbone.

Le joker écologique : le crédit carbone

Le terme issu des accords de Kyoto a été galvaudé et prend maintenant trois formes majoritaires :

  • L’échange de quotas : une entreprise ou un État polluant peut acheter des crédits carbone auprès d’une société ou d’un pays investi dans un projet bas carbone. L’objectif est de ne pas dépasser un niveau prédéterminé de rejet de CO2 dans l’atmosphère. Il s’agit du système mis en place par les accords de Kyoto et contraignant pour ses signataires. Certaines entreprises l’utilisent volontairement en achetant leurs crédits auprès d’un courtier. Le point négatif de ces échanges ? Ils se font au niveau global. Des rejets de carbone à Delhi peuvent-ils réellement être compensés par l’achat de crédits à une entreprise écoresponsable de Calgary ?
  • La compensation par la reforestation : l’entreprise polluante achète des crédits octroyés par une organisation en charge de la plantation d’arbres. L’objectif poursuivi est la séquestration carbone : les arbres doivent absorber le carbone rejeté. Grâce à ce système, une entreprise peut afficher un bilan carbone neutre, tout en continuant à polluer 🤥. Malheureusement, un arbre planté n’est pas un arbre qui pousse. En outre, l’absorption de carbone par un arbre varie en raison de son âge et de son essence.
  • La compensation par la réinjection d’énergie propre sur le réseau : l’entreprise produit ou achète de l’énergie verte qu’elle n’utilise que partiellement. Le reste de ses besoins est assuré par des sources polluantes. Pour parvenir à la « neutralité », elle réinjecte sur le réseau une quantité d’énergie propre équivalente à l’énergie polluante consommée. Ce système, notamment utilisé par Google, permet de pallier l’instabilité des énergies propres.

Maintenant que ces bases sont posées, je vous propose de passer à l’analyse des trois moteurs de recherche éthiques les plus connus en France.

Les moteurs de recherche écologiques compensent-ils réellement la pollution ?

Ecosia

Présentation

Moteur de recherche vert le plus connu du marché, Ecosia attire de plus en plus d’utilisateurs soucieux de l’environnement. Son fer de lance ? La reforestation. Il s’agit d’une association sans but lucratif. Ses résultats de recherche et les encarts publicitaires sont fournis par Bing.

Fonctionnement moteur de recherche écologique

Les actions écologiques d’Ecosia

L’association investit ses bénéfices dans la plantation d’arbres dans l’hémisphère Sud et travaille avec des partenaires locaux. Contrairement à une idée reçue, une seule recherche sur Ecosia ne permet pas de planter un arbre. Il en faut environ 45 pour générer les revenus suffisants à la plantation d’un arbre.

Les opinions divergent à cet égard dans le milieu scientifique, mais en moyenne un arbre absorbe entre 20 et 50 kg de CO2 par an. Les 10 grammes de carbone rejetés par recherche sont donc largement compensés par Ecosia.

Jouant la transparence, l’association admet que tous les arbres ne parviennent pas à maturité, mais elle prend en compte les pertes dans son compteur. Le nombre d’arbres en bonne santé fait d’abord l’objet d’une évaluation statistique. Il est ensuite confirmé par des images satellites.

Ecosia a également construit deux centrales photovoltaïques pour couvrir ses besoins en électricité. Cela fait donc un bilan carbone plus que prometteur pour le futur de la planète.

Les actions environnementales de son partenaire

Malheureusement, il s’agit d’une relation à trois : vous, Ecosia et Bing ! Ce tableau positif doit donc être nuancé. Si Bing n’est pas vert… Ecosia ne l’est pas non plus.

Bien entendu, Bing et Ecosia vous informent, la bouche en cœur, qu’ils sont parfaitement verts. Parfaitement ? Bing respecterait la neutralité carbone. Si vous cliquez sur le lien fourni par Ecosia pour vérifier ces dires, vous arriverez sur une page où il est bien difficile de trouver des réponses.

Un article du blog de Microsoft apporte plus d’informations : l’entreprise technologique aurait atteint la cible des 50 % d’énergies renouvelables pour alimenter ses datacenters. Pour annoncer la neutralité carbone, Microsoft utilise donc un mécanisme de compensation. Ses ambitions environnementales sont pourtant importantes : il souhaite avoir un impact carbone négatif — ce qui signifie ne plus en rejeter, mais aussi en capter — à l’horizon 2030.

Ecogine

Présentation

Développé en 2008 par 3 étudiants français, ce moteur de recherche éthique commence doucement à se faire une place dans la cour des grands. La page d’information a l’avantage de la simplicité et annonce directement que les résultats de recherche sont fournis par Google France. Pourquoi utiliser Ecogine dans ce cas ? Parce que chaque recherche effectuée via ce métamoteur — ou plutôt chaque clic sur une publicité — alimente les caisses de l’association Ecogine.org.

Vous êtes rédacteur web ? Ce métamoteur pourrait être le chaînon manquant de votre activité écoresponsable ! En effet, vous continuez à bénéficier des algorithmes de Google tout en soutenant une cause écologique.

Fonctionnement moteur de recherche alternatif

Les actions écologiques d’Ecogine

L’argent récolté sert à financer les projets d’associations environnementales élues par les utilisateurs une à deux fois par an. Françaises ou étrangères, elles visent la préservation de la nature au sens large (soins aux animaux, préservation de la biodiversité et des fonds marins, reforestation…).

Pour compenser la consommation énergétique des requêtes effectuées sur le métamoteur, Ecogine verse 10 % de ses revenus publicitaires à un organisme de financement de projets de développement durable. Il s’agit donc d’un mécanisme de compensation.

Enfin, il utilise les services d’un hébergeur écologiquement neutre : Infomaniak. Cet hébergeur dispose d’un centre de données en Suisse dont la particularité est d’être naturellement ventilé, sans recourir à la climatisation, et d’être alimenté exclusivement par des énergies renouvelables. De plus, 1 % de son chiffre d’affaires est reversé à des associations environnementales ou sociales.

Le bilan est donc positif pour ce nouvel acteur de l’économie digitale verte.

Les actions environnementales de son partenaire

L’implication écologique de Google doit être prise en compte pour évaluer correctement les bénéfices de l’utilisation de ce moteur de recherche solidaire. Vous trouverez de nombreuses informations sur le système de compensation carbone utilisé par Google sur la page relative à ses centres de données. Ils ne seraient alimentés par des énergies renouvelables que pour 30 %. Toutefois, le géant américain rachète et produit beaucoup plus d’énergie propre qui est alors remise sur le réseau. Elle sert à compenser, voire dépasser si on en croit le rapport environnemental, les 70 % d’énergies non renouvelables qui permettent d’assurer le fonctionnement continu des serveurs.

Lilo

Présentation

Lilo est un moteur de recherche éthique qui permet aux internautes de soutenir des actions environnementales ou sociales. 50 % du chiffre d’affaires de la société française est consacré à cet objectif. Étonnement, Lilo poursuit un but lucratif ce qui explique son statut de SAS et non d’association. Les résultats de recherche viennent de Google, Bing ou Yahoo.

Fonctionnement-moteur-recherche-engagé

Les actions écologiques et humanitaires de Lilo

Pour compenser les rejets de CO2 de ses activités, Lilo verse 10 % de l’argent récolté pour des initiatives de compensation carbone, sans préciser exactement lesquelles. Le reste est librement réparti en fonction des gouttes d’eau attribuées à chaque association. En effet, une recherche sur Lilo donne droit à une goutte d’eau — on appréciera la métaphore 😉 — que l’utilisateur peut dépenser pour soutenir un projet. Une goutte d’eau n’a pas de valeur précise, car elle dépend des revenus générés par Lilo. En moyenne, 1 000 gouttes d’eau valent entre 2 et 3 €.

Sur la page consacrée à la vie privée, vous pouvez découvrir que Lilo utilise les services d’hébergement d’OVH et d’Online. Une rapide recherche sur leurs sites révèle que l’environnement ne semble pas être leur préoccupation principale. Cela mitige donc le bilan écologique de Lilo. Il faut toutefois garder à l’esprit que ce moteur ne vise pas précisément la préservation de la nature, mais plutôt les actions humanitaires au sens large.

Les actions environnementales de ses partenaires

Les résultats de recherche sont fournis par Google, Yahoo et Bing. Il est impossible de déterminer la part de chaque grand moteur dans les résultats de Lilo. Les résultats écologiques de Bing et Google ont déjà été analysés. Ceux de Yahoo sont difficiles à trouver. Selon un rapport de Greenpeace, Yahoo semble être l’un des moteurs de recherche qui utilise la plus grande partie d’énergies renouvelables. Sa note globale est toutefois tempérée par son manque de transparence.

Ces moteurs de recherche solidaires prennent-ils soin de votre vie privée ?

En les lisant, vous serez rassuré de découvrir que la protection de vos données leur tient particulièrement à cœur.

Votre petit Candide intérieur va vivre sa seconde désillusion :  ils utilisent tous la régie publicitaire de leurs partenaires (Google, Bing ou Yahoo). Ce système de financement est logique et leur permet de soutenir leurs actions environnementales et sociales. Il a toutefois un impact : une publicité ne peut dégager de l’argent que si elle est ciblée. Cela nécessite la collecte, au moins partielle et temporaire, de certaines informations personnelles. Si ce sujet vous inquiète, je vous conseille de consulter les pages « vie privée » d’Ecosia, d’Ecogine et de Lilo. Qu’il s’agisse d’un moteur éthique ou généraliste, vous avez toujours la possibilité de refuser de transmettre vos données.

😵 Voyez-vous le dilemme ? Vous pouvez refuser de divulguer vos préférences ou bloquer les publicités. Dans ce cas, vous refusez aussi de participer au système de financement de ces organisations. Et sans argent, il n’y a pas d’arbres plantés, pas d’animaux sauvés…

Pour quel moteur de recherche écolo opterez-vous ?

J’ai une bonne et une mauvaise nouvelle.

La bonne, c’est que vous ne devez pas renoncer à la qualité des résultats de recherche pour soutenir un projet de développement durable. La mauvaise, c’est qu’aucun de ces moteurs de recherche éthiques n’est parfait. Ils reposent tous, en grande partie, sur un mécanisme de compensation.

Alors, si vous voulez continuer à surfer, vous devrez admettre cette logique. Vous rejetez du CO2 ou détruisez des ressources, mais vous pouvez chercher un équilibre en utilisant un moteur de recherche solidaire. Les arbres d’Ecosia sont sans doute trop loin des centrales électriques pour séquestrer le carbone rejeté. Vous ne solutionnez pas la pollution atmosphérique lorsque vous choisissez une initiative de préservation des fonds marins proposée par Ecogine. Vous regrettez sans doute que Lilo n’utilise pas un hébergeur vert. Vous aimeriez peut-être que vos recherches ne profitent pas à des multinationales. Mais ce faisant, vous soutenez une action durable. Sous prétexte qu’elle n’est pas parfaite, vaut-il mieux s’abstenir et la taxer de greenwashing ?

🌎 Moi, j’ai choisi l’action. Et vous ?

Vous êtes sensible à l’environnement ? Téléchargez le guide des 101 sites qui recrutent des rédacteurs web ! Vous découvrirez 41 sites écolos qui partagent vos valeurs.

Anne Beckers – Correctrice et coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami

Cet article vous a plu ? Épinglez-le !

Rédacteurs : quelles sont les tendances SEO en 2020 ?

Rédacteurs : quelles sont les tendances SEO en 2020 ?

L’objectif de Google a toujours été de fournir aux internautes la réponse la plus qualitative et la plus pertinente possible. Chaque année, l’importance du contenu augmente. Les tendances SEO pour 2020 découlent naturellement de ce constat : maîtrise du langage naturel, augmentation des requêtes conversationnelles… Si le géant technologique continue sur cette lancée, cette décennie sera marquée par sa transformation complète en moteur de réponse. Pourtant, cela n’empêche pas de nouveaux acteurs de revendiquer leur part du gâteau. Découvrez dans cet article quelles sont les tendances en référencement naturel qui impacteront votre activité de rédacteur en 2020 !

L’obsolescence des stratégies basées sur les mots clés est la tendance majeure pour le SEO en 2020

Colibri, RankBrain, BERT… Ces mises à jour des algorithmes de Google ont graduellement mené l’indexation des pages web vers un niveau supérieur : celui du langage naturel, c’est-à-dire l’expression écrite ou orale réellement utilisée par les humains. Pourquoi cette évolution a-t-elle sa place dans les changements prévus pour 2020 ? Parce que la mise à jour BERT, déployée en France début décembre 2019, en est une consécration : entraînée à comprendre le langage humain, la machine appréhende les contenus dans leur globalité et saisit l’intention de recherche de l’internaute.

💡 En 2020, un robot comprend votre texte et les requêtes des internautes de la même façon (ou presque) qu’un être humain.

Pourquoi cette évolution du SEO est-elle particulièrement importante pour vous, rédacteurs ? Car elle rend les stratégies fondées exclusivement sur le placement de mots clés caduques. Ne vous cassez plus la tête à essayer d’insérer votre requête clé dans un texte selon un ratio savamment étudié : so 2010 ! À la place, rédigez de façon naturelle. L’équation est simple : si vous créez un contenu exhaustif et sourcé, votre texte s’agrémentera automatiquement du champ sémantique nécessaire à son bon positionnement. En revanche, un abus de mots clés ne sauvera pas un texte sans valeur.

🎞️ Vous souhaitez découvrir BERT en détail ? Lucie a pensé à vous :

Les requêtes conversationnelles ont le vent en poupe

Poussées par la multiplication des assistants personnels virtuels (comprenez : les appareils permettant d’effectuer des recherches vocales), les requêtes conversationnelles gagnent du terrain cette année.

🛎️ Bonne nouvelle : elles subissent une concurrence faible… jusqu’à présent. Alors, foncez ! Comment ? En utilisant des requêtes de longue traîne, mais pas n’importe lesquelles. Mettez-vous à la place de l’utilisateur pour déterminer les demandes faites à Siri, Alexa… Autre bénéfice : la longue traîne est LE moyen pour atteindre le Graal du rédacteur : la position 0 ! C’est d’ailleurs le contenu du précieux encadré qui est lu par les assistants vocaux.

Quelques exemples de résultats des élèves de Lucie :

position 0

Google poursuit sa transformation en moteur de réponse

Qui dit position 0, dit réponse fournie directement à l’internaute par Google. Le géant de la technologie ne cache d’ailleurs pas cet objectif ambitieux : devenir un moteur de réponse. En schématisant grossièrement, la première étape vers ce but a été l’introduction des featured snippets et du knowledge graph. La seconde est le déploiement de BERT. Si je devais faire des pronostics pour les années futures, je dirais que ce ne sont sans doute pas les dernières modifications prévues.

Naïvement, vous visez cette fameuse position 0. Je le fais aussi. Quelle fierté lorsque vous voyez l’extrait d’un de vos textes s’afficher dans l’encadré !

💣 Pourtant, l’orientation prise par Google pourrait avoir des effets délétères pour le référencement naturel. Si la réponse est fournie directement à l’internaute par le moteur de recherche, le trafic des sites diminuera, indépendamment de leur position dans le SERP. Ce phénomène épargnera probablement les requêtes commerciales, mais il nuira au trafic issu des mots clés informationnels et navigationnels. Pour l’instant, il est impossible de prédire comment cette problématique sera traitée par l’entreprise américaine.

Les moteurs de recherche spécialisés sont privilégiés par l’utilisateur

Incroyable, mais vrai : Google n’est pas le seul moteur de recherche intéressant. En fonction de vos sujets de prédilection, vous devez également vous renseigner sur les stratégies d’optimisation pour Pinterest, Amazon, Booking, Tripadvisor…

Comparées au mastodonte de la recherche en ligne, ces plateformes semblent marginales. Pourtant, les internautes se tournent de plus en plus vers elles pour leurs requêtes spécialisées. C’est ainsi qu’en 2018, Amazon est devenu le moteur le plus utilisé pour la recherche de biens de consommation. Dans une plus faible mesure, Pinterest a connu une progression importante au cours de l’année 2019 : 28 % d’utilisateurs en plus. Ils sont aujourd’hui 322 millions à utiliser ce réseau. C’est suffisant pour leur consacrer une petite partie de votre attention en 2020 !

D’autres tendances SEO se dégagent pour le reste de la décennie, mais elles auront un impact plus faible sur votre activité de rédacteur. Il s’agit notamment de la recherche par image qui s’installe progressivement dans les habitudes des internautes. De plus, les sites qui ne seraient pas encore passés au responsive design doivent le faire prochainement : depuis le lancement de l’Index Mobile First en 2018, c’est la version mobile des pages qui est indexée pour la majorité des sites. Bref, de nombreuses évolutions sont attendues pour cette année, mais aucune révolution !

Et vous, quels sont vos pronostics pour l’avenir du SEO ?

Pour suivre toutes les actualités du référencement éditorial, abonnez-vous à la chaîne YouTube de Lucie !

Anne – Correctrice et coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami 2

 

La cannibalisation SEO : un problème pour le référencement ?

La cannibalisation SEO : un problème pour le référencement ?

Le référencement naturel est un univers impitoyable dans lequel les requêtes clés sont parfois maltraitées, volontairement ou non. Le keyword stuffing a heureusement été réprimé par Google au nom de l’expérience utilisateur. Mais ce n’est pas la seule cruauté sémantique subie par nos chères requêtes. Un phénomène plus vicieux est la cannibalisation SEO. Abandonnées dans un site linguistiquement pauvre, elles se font concurrence pour obtenir une position suffisante dans le SERP. Cet article fait la lumière sur la cannibalisation de mots clés et vous donne des pistes pour y remédier.

 

La cannibalisation SEO doit-elle vous inquiéter ?

Le cannibalisme chez les mots clés : mythe ou réalité ?

On parle de cannibalisation de mots clés lorsque plusieurs pages d’un site internet sont optimisées pour la même requête. Selon certains experts, cela aurait pour effet de faire radicalement chuter le positionnement de ces pages, car l’algorithme ne parviendrait pas à choisir entre toutes ces possibilités.

Il est certain que le positionnement des textes dans le moteur de recherche est influencé par des centaines de facteurs. Vous pouvez découvrir les principaux dans cette vidéo :

Mais l’utilisation d’un même mot clé sur plusieurs pages ne semble pas en faire partie. D’ailleurs, lorsqu’on interroge Gary Illyes, Webmaster Trends Analyst chez Google, sur la notion de cannibalisation SEO, voici ce qu’il répond : « No clue what that is ».

Cela ne semble donc pas être un sujet d’inquiétude pour Google.

Les problèmes derrière la cannibalisation de mots clés

L’utilisation du même mot clé pour différents contenus ne doit donc pas vous inquiéter si le trafic n’en souffre pas. Mais si vous identifiez une diminution ou une absence de trafic organique, c’est qu’il y a un problème sous-jacent sur les pages concernées par ce cannibalisme terminologique :

  • une faible qualité du contenu ou ;
  • un choix de requête clé non judicieux.

Une mise à jour de l’algorithme de Google datant de juin 2019 peut aussi avoir impacté ces pages. Depuis la site diversity update, les résultats issus d’un même domaine (ou sous-domaine) sont limités à deux, sauf si Google estime pertinent d’afficher plus de résultats du même site web ou s’il s’agit d’une recherche navigationnelle (sur une marque). Vous devez donc porter une attention spécifique au trafic depuis cette mise à jour.

Quelles sont les pages problématiques ?

Ne vous précipitez pas pour modifier toutes les pages qui n’attirent pas ou peu de trafic organique ! Une analyse soigneuse s’impose. En effet, une page peu visitée depuis Google peut connaître un grand succès sur les réseaux sociaux : vous devez la garder ! Il y a aussi des pages avec une utilité propre, telles que les pages de destination ou de vente. Si elles convertissent, inutile de les modifier !

Vous devez aussi vous assurer qu’il n’y a pas d’autres problèmes affectant le site internet. Dans ce cas, le manque de trafic ne devrait pas concerner exclusivement les pages dont la requête est redondante.

Comment remédier à l’absence ou à une baisse du trafic liée à l’utilisation du même mot clé sur plusieurs pages ?

L’analyse éditoriale

Pour prendre les bonnes mesures, vous devez vous poser ces questions :

  • Le site contient-il plus de deux pages optimisées avec la même requête principale ?
  • Le contenu est-il d’une qualité équivalente ou supérieure aux articles des sites concurrents ? Est-il complet ou parcellaire ?
  • La requête clé est-elle pertinente par rapport au contenu de la page ?

La recherche de la solution

Depuis juin 2019 (et jusqu’au prochain changement…), votre objectif est de ne pas avoir plus de deux pages optimisées pour les mêmes mots clés. Pour chaque page en doublon, vous avec deux solutions :

  • La fusion des articles afin de créer un contenu très complet à forte valeur ajoutée pour le lecteur. Si chaque texte n’est qu’un réplica du contenu précédent, vous pouvez même envisager de supprimer les textes superflus qui n’apportent aucun trafic.
  • La réécriture du contenu avec une modification des mots clés : si chaque article apporte une information précise à l’internaute, une requête trop générique n’est pas adéquate et ne prend pas assez en compte l’intention de recherche. Pour y remédier, vous pouvez opter pour des mots clés plus spécifiques, même s’ils ont un moins grand volume de recherche.

 

Vous ne savez pas comment choisir vos requêtes clés ? Je vous conseille les articles suivants :

Prévenir le cannibalisme terminologique

Je ne vais probablement pas vous surprendre : l’outil qui prévient l’utilisation des mêmes mots clés sur plusieurs pages est le planning éditorial. Pas besoin d’en faire des tonnes, il peut s’agir d’un simple tableur.

Ensuite, à vous de choisir judicieusement les requêtes à travailler. Elles doivent être sélectionnées en fonction de vos objectifs et de la concurrence. En règle générale, si vous optez pour une requête large, vous devrez créer un contenu long et exhaustif. Cela vous permettra de répondre aux attentes du lecteur, mais aussi de vous positionner plus facilement. Vous pouvez aussi choisir une requête de longue traîne, moins compétitive, en abordant un aspect spécifique de votre sujet.

Vous l’aurez compris : la cannibalisation SEO n’est pas la maladie, mais un de ses symptômes, à l’instar du manque de trafic organique. Pour traiter le mal, une cure du contenu éditorial s’impose.

Pour découvrir les dernières actualités du référencement éditorial, abonnez-vous à la chaîne YouTube de Lucie ! Elle propose même de superbes vidéos en motion design, idéales pour apprendre facilement les concepts indispensables à votre activité.

Anne Beckers — Coach / correctrice dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami

Quel Cadeau offrir à un Rédacteur Web pour les fêtes ?

Quel Cadeau offrir à un Rédacteur Web pour les fêtes ?

La période des fêtes approche à grands pas. Une fois n’est pas coutume, cet article ne s’adresse pas aux professionnels de la rédaction, mais à leur famille, leurs amis… Si vous vous demandez quel cadeau offrir à un rédacteur web, cet article va vous aider ! Passionné par son travail, cet expert se sent parfois incompris par son entourage. En lui offrant un présent consacré à son activité, vous le toucherez plus sûrement qu’avec n’importe quelle babiole trouvée à la dernière minute : il sera ravi, mais il se sentira surtout soutenu. Alors, surprenez-le !

Note : il n’y a aucun lien d’affiliation dans ce contenu.

Un livre, le cadeau idéal à offrir à un rédacteur web débutant

Même complètement immergé dans le digital, le rédacteur web sait apprécier le velouté d’une page, la brillance d’une couverture, le poids rassurant des mots couchés sur le papier. Bien entendu, vous pourriez lui offrir un roman. Mais vous ne connaissez peut-être pas les genres qu’il apprécie. Pour ne pas faire d’erreur, offrez-lui un livre consacré à la rédaction web. Il se plongera immédiatement dans sa lecture. Vous trouverez de l’inspiration dans cet article consacré aux meilleurs ouvrages de rédaction web.

Un logiciel, le présent pour rédacteur confirmé

Quel professionnel n’apprécie pas de recevoir un logiciel qui l’aide dans son travail ? En plus, c’est un cadeau qui peut être fait à la dernière minute et qui ne prend pas de place ! Votre cher rédacteur sera ravi de découvrir sous le sapin une souscription à :

  • Antidote : le meilleur correcteur orthographique et grammatical qui existe sur le marché francophone.
  • SEO quantum, YourTextGuru ou 1.fr : pour tous les budgets, ces logiciels d’aide à l’écriture améliorent l’optimisation d’un texte en proposant un champ lexical varié, en suggérant des requêtes, en proposant des cooccurrences… Lucie n’est pas fan, mais ça peut être utile quand on manque d’inspiration !
  • Keywords Everywhere – forfait –  (le petit chouchou de Lucie, elle l’a d’ailleurs présenté ici sous forme de tuto à l’époque où il était encore gratuit) pour trouver des mots clé en naviguant simplement sur Chrome ou Firefox
  • Alexa : si vous envisagiez d’offrir une bague en or 18 carats ou du caviar, oubliez ça ! Alexa est le nec plus ultra pour réaliser des audits SEO performants et analyser les sites concurrents.

N’hésitez pas à découvrir cet article pour en savoir plus sur les performances de ces correcteurs.

Une inscription à un événement

Les événements organisés autour du SEO ne manquent pas. Ils permettent de développer son réseau, d’apprendre les dernières évolutions du domaine, mais aussi de découvrir les trucs et astuces des intervenants.

Si votre rédacteur préféré a un profil technique, vous lui ferez plaisir avec une entrée au SEO campus de mars 2020. Si la rédaction web est son activité favorite, surprenez-le un bon cadeau pour le prochain évènement de Lucie. Les détails pratiques ne sont pas encore connus, mais un (très) gros évènement est prévu pour 2020 😉.

Une formation, pour les rédacteurs perfectionnistes

Pour s’adapter à tous les budgets et à tous les profils de rédacteur, Lucie propose deux formations : Origami et Liberté. Le contenu est le même, mais la cadence et l’accompagnement varient. La formation Origami se déroule sur 6 mois et propose un suivi individualisé des élèves. La formation Liberté met l’accent sur l’autonomie : l’élève décide de son rythme d’apprentissage. N’hésitez pas à découvrir les deux offres de formation en rédaction SEO et à poser vos questions pour faire le bon choix. Attention, la prochaine rentrée Origami débutera dans moins de 2 mois et le nombre de places est limité.

Du matériel de bureau

Si vous pensiez qu’offrir un joli stylo et un carnet ne pouvait faire plaisir qu’à une petite fille, détrompez-vous ! Les rédacteurs web adorent prendre des notes à la main, en dépit de l’inefficacité totale de cet acte. Si vous souhaitez jouer la carte de l’écologie, je vous conseille d’opter pour un carnet intelligent, tel que ceux vendus par Rocketbook ou Elfinbook (effaçables et réutilisables !).

N’oubliez pas que le confort d’écriture est essentiel pour cette activité. Même si cela peut paraître surprenant, offrir un clavier ergonomique est un choix judicieux. De même, le rédacteur professionnel sera ravi par n’importe quel équipement lui permettant d’exercer son métier dans les meilleures conditions possible : chaise de bureau, bureau assis-debout, souris, écran…

Un élément de décoration

La rédaction web est un métier solitaire qui est souvent exercé à domicile. Pour égayer un lieu de travail souvent austère, vous pouvez sélectionner un objet de décoration drôle ou inspirant qui donnera le sourire et de l’énergie au rédacteur.

Non seulement ces cadeaux plairont, mais en plus ils indiqueront à la personne qui le reçoit que vous vous intéressez à elle et au drôle de métier qu’elle exerce. Si vous êtes rédacteur et que vous voulez orienter — discrètement ou pas — le choix de vos proches, n’hésitez pas à partager cet article sur vos réseaux sociaux et à préciser dans les commentaires le cadeau qui vous ferait plaisir 😉 !

Anne Beckers — Coach dans l’équipe de Lucie Rondelet et ancienne élève Origami

L’avenir du référencement naturel : 4 réflexions venues des US

L’avenir du référencement naturel : 4 réflexions venues des US

Vous pensiez que les mises à jour des algorithmes de Google étaient les seuls événements qui pouvaient affecter votre métier ? Non, ce serait trop facile ! Une chose est encore plus importante pour l’avenir du référencement naturel : les habitudes de recherche des internautes. Et ce n’est pas tout : les tendances du marketing digital ont aussi un impact considérable sur votre activité. L’idée de cet article est venue de nombreuses recherches effectuées en anglais, qui m’ont menée à un constat alarmant pour le futur du SEO : les résultats organiques perdent du terrain. Bien entendu, je ne suis pas Nostradamus : le but de ce contenu n’est pas de prédire l’avenir, mais d’amener une réflexion. C’est aussi l’occasion de rappeler les bonnes pratiques pour une optimisation durable.

L’avenir du référencement naturel pourrait être dans la recherche vocale

Le constat

En France, 39 % des internautes ont déjà effectué des recherches vocales sur smartphone. En dépit de l’entrée tardive des enceintes connectées sur le marché français (2017), 11 % des Français en possèdent déjà une. Par comparaison, 65 % des Américains recourent à la commande vocale. Au niveau mondial, certains experts estiment que les recherches vocales représenteront 50 % du volume de recherche en 2020.

Une solution

Si la moitié des recherches se font grâce à la voix, cela vaut la peine d’adapter l’optimisation de vos articles. Comment ? En élargissant vos compétences au SEO vocal ! Jusqu’à présent, vous aviez l’habitude de travailler des requêtes textuelles. Dorénavant, vous devrez également créer des contenus autour de requêtes conversationnelles. Leur particularité ? Elles sont plus longues, mais aussi plus variées. À vous les requêtes de longue traîne, idéales pour positionner vos articles très haut dans les résultats de recherche. D’ailleurs, vous devrez viser haut : n’oubliez pas que Google ne lit que les résultats qui apparaissent dans le Featured Snippet (position 0).

Le futur du SEO pourrait être affecté par le référencement payant

Le constat

Le référencement payant (SEA) est de plus en plus utilisé par les entreprises, mais aussi par certains blogueurs. Bien implantée aux États-Unis, cette tendance arrive progressivement en France. Elle a un effet pervers pour les résultats naturels : ils sont progressivement repoussés vers le bas. Bien entendu, si vous avez bien optimisé vos articles, ils sont toujours sur la première page de Google. Mais cela ne signifie pas qu’ils se trouvent dans les 10 premiers liens qui apparaissent.

Pour vous donner une idée des défis auxquels vous serez confronté, voici une recherche pour la requête « Digital marketing agency USA » :

seo avenir

Les 4 premiers résultats sont des annonces. Vous pourriez penser que les internautes ne consultent pas ces résultats sponsorisés, mais c’est malheureusement faux : selon une enquête IFOP, 45 % des utilisateurs français cliquent sur les annonces. La conséquence est importante : le premier lien apparaissant dans les résultats naturels perd potentiellement 45 % du trafic à cause du SEA.

Une solution

Heureusement, tout n’est pas perdu : il vous reste 55 % des internautes. Mais pour drainer un maximum de trafic, vous devez viser les premières places des résultats organiques. L’avenir du référencement naturel s’annonce donc compétitif : une bonne optimisation ne suffit pas.

Vous devrez rédiger des articles exhaustifs apportant des informations utiles et qualitatives aux lecteurs. Pas question de faire du blabla : si un sujet ne nécessite pas plus de 500 mots, limitez-vous à cela. Mais n’oubliez pas — ou rappelez à vos clients — que les contenus longs et détaillés, couvrant tous les aspects d’un sujet, sont ceux qui performent le mieux. Si vous avez besoin d’un rappel des règles à respecter lorsque vous rédigez un article, je vous conseille cette vidéo très complète : 

GoogleMyBusiness a un impact sur le SEO local

Le constat

Voici à quoi peut ressembler la page de résultats lorsque vous effectuez une recherche spécifique sur un territoire restreint :

avenir seo

Où sont les résultats naturels ? Ils apparaissent à partir de la 7e position. C’est une raison de plus pour viser le peloton de tête des résultats organiques, et pas seulement la première page de Google.

Une alternative

Ce constat est un peu déprimant, mais j’ai pourtant une excellente nouvelle pour vous : vous pouvez utiliser vos compétences de rédacteur SEO pour optimiser le compte GoogleMyBusiness de vos clients. En effet, le choix des mots clés pour référencer une fiche est primordial. Je n’irai pas jusqu’à dire que l’avenir du référencement naturel est dans cet outil, mais cela reste un moyen intéressant pour attirer du trafic sur le site des entreprises qui proposent des produits ou services locaux.

Les requêtes clés pourraient être de plus en plus concurrentielles

Le constat

Jusqu’à présent, il est rare de trouver une requête en français avec un niveau élevé de concurrence. Il peut y avoir deux explications :

Les sociétés adoptent souvent une vision à court terme incompatible avec le SEO. Elles investissent pourtant massivement dans leur site internet et devront progressivement s’adapter pour le faire ressortir dans les résultats de recherche. Cela augmentera la concurrence sur les requêtes clés, rendant plus difficile le travail d’optimisation.

Une solution

Vous ne devez pas négliger les requêtes de longue traîne (expressions composées de plusieurs mots). Elles apportent effectivement moins de trafic, mais elles vous permettent de bien vous positionner pour de nombreuses recherches. Et comme le dit l’adage : « Les petits ruisseaux font les grandes rivières ». Le cumul de plusieurs requêtes de longue traîne est une source de trafic importante pour beaucoup de sites internet.

Comme vous pouvez le constater, beaucoup de phénomènes peuvent affecter vos textes. Heureusement, ces changements ne se feront pas en une nuit. En plus, ils ne toucheront pas tous les domaines. Mais en avoir conscience est essentiel pour adopter des pratiques de référencement naturel durables. Les contenus « vite consommés, vite oubliés » sont à bannir de votre pratique de rédacteur web. Vous devez offrir à vos clients et à leurs lecteurs des contenus optimisés d’excellente qualité qui continueront à bien se positionner, quoi qu’il arrive.

Pour découvrir les meilleures stratégies d’optimisation éditoriale, abonnez-vous à la chaîne YouTube de Lucie et suivez les actualités du blog !

Et n’oubliez pas de partager en commentaire vos réflexions par rapport à cet article, il est là pour ouvrir le débat.

Bonne rédac’,

Anne Beckers – Formatrice et correctrice dans la Team du Lucie Rondelet

error: Content is protected !!