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« Je ne peux pas travailler car je suis agoraphobe et j’en souffre énormément. » Voici le message lu sur un forum qui m’a inspiré cet article. Malheureusement, en effectuant mes recherches sur l’agoraphobie pour pouvoir rédiger ce texte, je me suis rendu compte que ce témoignage était loin d’être un cas isolé. J’ai découvert que près de 3 % de la population, majoritairement des femmes, souffraient de cette peur pathologique de quitter son domicile. Si cet article peut aider ne serait-ce qu’une personne, à retrouver un peu de confiance en elle en exerçant un métier qui ne la rend pas malade, alors le pari sera gagné !

Être agoraphobe : les conséquences sur le travail

Commençons par découvrir ensemble ce qu’est vraiment l’agoraphobie. Contrairement à ce que l’on entend couramment, il ne s’agit pas de la peur de la foule (ochlophobie), mais de la peur de quitter son domicile pour se rendre dans :

  • des lieux inconnus ;
  • des endroits difficiles à quitter d’urgence (métro, centre d’une salle de conférence…) ;
  • des grands espaces ;
  • des lieux publics ;
  • des espaces clos (petit bureau en haut d’une tour, ascenseur, usine sans lumière naturelle…).

Ces peurs pathologiques sont parfois incomprises et moquées : le fameux « c’est dans la tête » est la pire phrase qui puisse être prononcée devant un agoraphobe. Bien sûr, que « c’est dans la tête », mais ce n’en est pas pour autant moins grave. Le stress, les angoisses et les attaques de panique empêchent la personne souffrant de cette forme aiguë d’anxiété de vivre pleinement sa vie et notamment de s’épanouir dans une profession. Aller travailler, cet acte si naturel pour beaucoup, se transforme en parcours du combattant pour celui qui souffre de phobie sociale.

Sur un forum, une femme avoue réussir à se faire violence et à se rendre à son lieu de travail en avalant 2 Xanax et ce chaque jour, au détriment de sa santé… Une autre réalise être totalement dépendante de son conjoint financièrement, ce qui la met dans une situation de précarité tout en nourrissant un sentiment d’échec dont ses angoisses se repaissent. Voyons donc les 3 solutions qui peuvent permettre de renouer avec le monde du travail en douceur…

3 métiers du web compatibles avec l’agoraphobie

Je vais exposer des métiers à exercer de chez soi. L’idée n’est pas d’être dans l’évitement et de s’enfermer dans la situation, mais plutôt de faire un premier pas. Un premier pas vers le travail, vers le sentiment d’être utile, vers la fierté d’être capable de gagner sa vie. Être autonome financièrement, c’est aussi la possibilité de s’offrir la thérapie la plus adaptée à ses besoins. Thérapie comportementale, suivi avec une psychothérapeute, séances d’hypnose, acupuncture… autant de parcours qui ne sont pas forcément remboursés et qui donc nécessitent un investissement financier.

1 – Rédacteur web

Ce blog est spécialisé sur le sujet donc, même si je pourrais écrire des pages et des pages sur le métier que j’ai appris au côté de Lucie, je vais m’attacher à être concise. Le métier de rédacteur web consiste à rédiger du contenu destiné à être publié sur internet comme :

  • une description de produit ;
  • une page à propos ;
  • un article de blog ou d’actualité ;
  • une newsletter, etc.

Ce qui différencie le rédacteur web du blogueur, c’est que le rédacteur écrit pour les autres. Il travaille en freelance et facture ses prestations à ses clients au mot, à l’heure, à la pige ou au forfait. Je garde LA bonne nouvelle pour la fin : le rédacteur web est libre de travailler d’où il veut, du moment qu’il a son ordinateur et une bonne connexion internet (à bon entendeur…) ! C’est un métier plein d’avenir et qui offre de nombreuses opportunités pour ceux qui ont les qualités requises et qui décident de s’investir sérieusement, même en étant agoraphobe !

Si, comme moi il y a 6 mois encore, vous n’y connaissez rien en rédaction web : prenez le temps de découvrir le blog de Lucie ainsi que ses vidéos YouTube : informations, astuces, tutos, tout y est !

2 – Consultant SEO

Je dirais que cette idée vient compléter la première. Après avoir découvert le métier de rédacteur web, vous pourrez vous former au SEO. Le SEO (Search Engine Optimization) désigne un ensemble de techniques à appliquer pour qu’un contenu web soit bien référencé par les moteurs de recherche. C’est ce qu’on appelle le référencement naturel par opposition aux contenus qui apparaissent grâce à la publicité.

Le consultant SEO est un travailleur du web qui propose des audits de sites ou de blogs et dont le but est d’optimiser leur visibilité dans les pages de résultats de Google (SERP).

Il analyse chaque aspect du site pour traquer les erreurs qui le pénalise et met au point la stratégie à suivre pour faire décoller la visibilité et donc le nombre de visiteurs du site.

Tous ces termes vous font peut-être peur, mais pas de panique : vous trouverez toutes les ressources dont vous avez besoin pour comprendre le SEO sur ce blog.

3 – Blogueur

Vous ne le savez peut être pas, mais il est possible de vivre du blogging. Si vous aimez écrire et que vous avez des connaissances à partager, il est tout à fait possible d’envisager devenir blogueur professionnel (ce n’est pas une blague !). C’est d’ailleurs l’objectif de la formation proposée par Olivier Roland. Lucie l’a suivie et ça lui a plutôt bien réussi 😉, elle partage son expérience dans cet article.

Et si vous prévoyez de vous lancer dans le web entreprenariat, toujours avec Lucie, je vous conseille vivement de commencer à suivre son tout nouveau blog (créé avec son ancienne élève et nouvelle associée Marie DM) : Celles Qui Osent. Voilà une belle opportunité pour démarrer, même en souffrant d’agoraphobie !

Pour schématiser, il y a trois façons de monétiser son blog :

  • l’affiliation : il s’agit de toucher une commission à chaque fois qu’un produit cité sur votre blog est acheté par votre lecteur via le lien d’affiliation ;
  • la publicité : Google Adsense est un programme de publicité hyper précis très apprécié des annonceurs (car le moteur de recherche connaît tout de nos habitudes : c’est le jeu ma pauv’Lucette). Le blogueur qui installe de la pub touche une (toute petite) commission à chaque clic dessus, autant dire qu’il faut avoir un énorme trafic pour que cela soit rentable ;
  • la vente de produits : en tant qu’expert dans votre domaine, vous pouvez tout à fait envisager de commercialiser vos propres produits numériques (PDFs e-books, podcasts) et/ou de la prestation de services telle que du coaching ou de la formation.

Voici donc un autre métier (chronophage s’il en est) mais ô combien passionnant, que vous pouvez tout à fait exercer à domicile (mais que ça ne vous empêche pas de sortir, on est d’accord).

Ce qu’il faut retenir  

Quand on parle de travail à domicile certains pensent “assistante maternelle” ou “couturière de p’tits bavoirs”, mais il ne faut pas oublier les métiers du web qui offrent une multitude d’opportunités épanouissantes.

J’espère que cet article vous aura été utile, n’hésitez pas à le partager sur Facebook si vous pensez qu’il pourrait intéresser d’autres personnes !

Ingrid B., élève de la formation Liberté

 

Quel métier quand on est agoraphobe

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